Liens de famille et les généalogistes amateurs…

Du deux pour un aujourd’hui…

Je suis allé voir le site sur lequel j’avais pris l’article de Jacques Dufresne… Le site avait l’air on ne peut plus sérieux.

On a un autre article qui traite de généalogie.

J’ai découvert aussi un hyperlien dans l’article. Cliquez ici

Je reproduis intégralement.

Présentation

Il n’est pas toujours facile de démêler les liens de famille. La lettre qui suit, trouvée au hasard d’une recherche sur Internet hasard, illustre à quels problèmes d’identité peut s’exposer celui qui décide d’unir son destin à une veuve.

Monsieur le Préfet du Cantal

le 20 octobre 1981.

Objet : demande de libération militaire anticipée suite à situation de famille.

Monsieur le Préfet,

J’ai l’honneur de solliciter de votre bienveillance le ré-examen de mon dossier de demande de libération militaire anticipée car la situation antérieure en ce qui me concerne et celle de ma famille à beaucoup évolué.

En effet, je suis maintenant marié avec une veuve, laquelle à une fille.

Mon père a épousé cette fille, ce qui fait qu’à ce jour, mon père est devenu mon gendre puisqu’il a épousé la fille de ma femme et ainsi ma belle fille est devenue ma belle mère.

De plus, avec ma femme nous avons eu un fils. Cet enfant est donc le fils de la mère de la femme de mon père, donc le beau frère de mon père mais en conséquence mon oncle puisque il est le frère de ma belle mère, mon fils est devenu mon oncle.

Quant à la femme de mon père (ma belle fille et belle mère), elle vient d’avoir un garçon qui est mon petit fils puisqu’il est le fils de la fille de ma femme. Ma fille (issue de ma femme veuve) se trouve être ma mère puisqu’elle est la femme de mon père. Par conséquent je suis le frère de mon petit fils.

Et comme le mari de la mère d’une personne est le père de celle ci, il arrive donc que je suis le père de ma mère et le frère de son fils : je suis donc mon propre grand-père.

J’ai donc l’honneur de vous demander Monsieur le Préfet, d’examiner ma situation de famille et d’entamer les démarches auprès des autorités militaires en vue de ma libération étant donné que le règlement militaire interdit que le père, le fils et le petit fils soient mobilisés ensemble.

Veuillez agréer, Monsieur le Préfet, l’assurance de mes sentiments respectueux.

Pour faire suite à mon article, j’ai cliqué sur cet hyperlien…

Caroline-Isabelle Caron, La narration généalogique en Amérique du Nord francophone, Ethnologies comparées, no 4 – "Mémoires des lieux", printemps 2002

Il ne fonctionnait pas.

J’ai donc tapé dans Google le titre de l’ouvrage et j’ai eu ça…

L’auteur dit que cet article est une version écourtée d’un chapitre de sa thèse doctorale d’histoire soutenue à l’Université McGill à Montréal en janvier 2001.

Le texte est long et corsé…

Mais j’attire donc votre attention sur ceci… Le gras est de moi.

Conclusion : la mémoire généalogique comme Histoire
En conséquence, l’emploi de techniques narratives analogues à celles des historiens patentés est une première justification de notre affirmation que les généalogistes sont aussi historiens. Il y en a d’autres. Les auteurs font aussi de l’histoire parce qu’ils ont tenté de résoudre des mystères historiques. Comme les historiens académiques, ils formulent des problématiques et hypothèses sur leurs objets. Se poser une question sur le passé, établir un projet de recherche et rédiger une réponse forment certainement le degré zéro de la démarche historique. Si les travaux de nos généalogistes sont similaires au travail d’historien, les techniques de recherche et de vérification divergent. Une autre différence majeure porte sur l’intentionnalité des généalogistes, qui s’oppose en apparence à celle des historiens « académiques », en ce qu’ils ne cherchent pas à faire une histoire précisément « professionnelle ». Au contraire, il la rejettent. Ils écrivent leur propre histoire, pour eux-mêmes.


Pierre 041Léo Lagacé Junior avec ses deux fils, Gilles et Pierre, vers 1953

Un autre coup de théâtre sur mon blogue…

Décidément, vous allez commencer à croire que je vous raconte →→→→n’importe quoi… et que je ne vérifie pas mes sources…

J’avais d’autre chose d’important à vous dire concernant la famille Chaumont, mais, comme un coup de tonnerre dans le ciel paisible de la généalogie, voici le courriel que j’ai reçu lundi matin de Cécile…

Bonjour Pierre,

Concernant la fameuse photo du Bi du 55 Haut du Trait-Carré, il a eu lieu en 1948 et non 1947 puisque l’année est gravée dans le ciment. (confirmation de Maurice Chaumont)
Salutations,

Cécile G.

Bon, je me fiais sur ce que Cécile m’avait dit, mais si Maurice Chaumont le dit, ça doit être coulé dans le béton…

corvée de grange en 1948

En plus, c’est l’année où je suis né. J’aurais dû m’en douter.

Je me demande si Maurice Chaumont sait ce que les hommes buvaient…

À demain, mon article sera on ne peut plus sérieux.

Les Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse… Épisode 6

La semaine dernière, la plupart des enfants de Grégoire Bilodeau s’établirent à St-Magloire où le curé Boulet qui fut aussi curé de St-Magloire avant de venir à  St-Lazare, le rencontra… en particulier, l’un d’eux qui s’appelait Charles du nom de l’ancêtre…

Voici la suite…

Or ce Charles Bilodeau, était l’avocat de tout le monde. Il avait appris à lire et à écrire… Charles à Grégoire, comme on l’appelait connaissait son code. Il s’en servait aussi. Nous ne savons pourquoi le Père Boulet l’appelait aussi l’avocat du diable. Nous avons rencontré chez un de ses fils, au lac Frontière, en 1919, ce vieux défricheur. Il avait perdu sa mémoire si heureuse, mais  il conservait très bien le souvenir du passé. Il lisait encore. Cette fois, c’était un livre de prières.

L’autre fils était Vital, mon grand-père. Il y avait aussi des filles, au moins deux. L’une, Geneviève (ma tante Genoff) comme disait notre père, épouse de Simon Boutin, lequel vécut sur une partie de la terre de Léonard Marceau, à la cinquième. On doit voir encore le solage de sa maison. Il partit avec ses enfants pour Buckland. Ses enfants étaient Joseph Boutin, un homme fort intelligent qui occupa des postes de confiance à Buckland et Jean qui eut une nombreuse famille et dont on disait qu’il avait un teint fort jaune.

L’autre fille du vieux Charles fut mariée à un Lacasse de St-Gervais ou de Ste-Claire. Nous n’avons pu retracer non plus que son nom.

Quant à Vital, qui évinça son frère Magloire et obtint la main de Julie Kemneur dit Laflamme, qui était très belle, et très fine, et aussi très rusée. vint s’établir à la cinquième. C’est lui qui  fit souche à St-Lazare.


J’ai trouvé la matante Genoff de monsieur le curé…

Monsieur le curé Bilodeau avait aussi d’autres matantes…

Il y avait Marguerite, Flore, Esther et Angèle. Elles se sont toutes mariées à St-Gervais comme matante Genoff (Geneviève) qui s’est mariée en 1843.

Marguerite a marié Gabriel Audet en 1827. Flore, l’autre fille dont parlait monsieur le curé, a marié Jean Lacasse en 1839, Esther a marié André Goulet en 1841 et Angèle a marié Hyacinthe Rémillard en 1825.

J’ai trouvé les descendants de matante Génoff. En cliquant ici vous aurez la page de généalogie de Geneviève Bilodeau avec ses enfants. J’ai aussi trouvé le Jean Boutin au teint jaune avec sa femme et ses enfants.

En généalogie, le plaisir c’est avant tout le plaisir de découvrir…

Revenez lundi pour avoir encore le plaisir de découvrir.


Les Beaux Dimanches : le début de l’aviation

Attachez bien vos parachutes et bouclez vos ceintures, car je ne sais pas où toute cette histoire va m’amener.

Yvon Lauzon m’a confié qu’il s’ennuyait de mes Belles Histoires.

Je lui ai répondu que j’avais besoin d’un filon pour pondre de telles histoires : le Cercle des fermières pour les mystérieux cercles laissés dans les champs un peu partout sur la planète, les frères Beaudry pour l’histoire du baseball, les nombreux forgerons de Sainte-Anne pour le sous-marin Subway, la famille Gratton pour la rivalité Canadiens-Nordiques, la projet de piscine de la Ville et la réforme scolaire pour mes Jeux olympiques de 1876, la poutine pour les restaurants du coin, etc…

J’ai trouvé mon filon avec les célébrations du centenaire de l’aviation.

L’histoire que je vais vous raconter n’a de sens que si on tient compte uniquement seulement des acteurs qui feront revivre toute cette saga. Je vais utiliser le recensement de 1901 à Sainte-Anne-des-Plaines, comme je l’ai fait avec ceux de 1852 et de 1881 pour mes autres Belles Histoires.

Tout le reste n’est que pur délire, du moins je pense, et j’espère pur plaisir…

Les Belles Histoires d’un petit village au sud des Pays d’en Haut: le début de l’aviation

Barthélémy Labelle était un cultivateur qui avait toujours rêvé voler comme les oiseaux. Il passait d’ailleurs une bonne partie de la journée à regarder le ciel et à observer leur vol.


barthelemy labelle

« Tiens un vol d’outardes… »

Sa femme Anastasie Coursol se désespérait de le voir toujours la tête en l’air et un bon jour lui dit…


anastasie coursol

« Arrête de rêver mon mari, tu as une famille à nourrir. »


On était déjà à l’automne 1900.

Barthélémy se remit à l’ouvrage avec son fils Ulric qui était venu l’aider.

Ulric était marié avec Olivine Chartrand depuis 1894. Le couple avait déjà quatre enfants : Clémentine, Joseph, Stanislas et Orphir.

Un peu comme Dédale avec son fils Icare, Barthélémy partageait ses rêves avec son fils, et Ulric les partageait avec ses fils.

Pour endormir son petit Orphir, âgé d’un an et demi, Ulric lui racontait plein d’histoires sur Clément Ader.

Ulric avait beaucoup lu sur les premières tentatives de Clément Ader avec son avion l’Éole.

446px-Avion_III_20050711

L’Avion III de Clément Ader

Il avait mis son père au courant quand ceux-ci travaillaient ensemble dans les champs.

le temps des foins

En revenant de faire les foins…

Barthélémy et Ulric décidèrent donc de se mettre à étudier les écrits de Clément Ader durant l’hiver de 1900-1901. Ils avaient aussi entendu dire que deux Américains travaillaient aussi sur un projet de machine volante. Ils leur avaient même écrit un petit courriel, mais celui-ci était revenu avec ce message…

Ce rapport fait référence à un message envoyé avec les champs d’en-tête suivants

Message-id: 4AA100E9.8020408@videotron.ca

Date: Fri, 04 Nov 1900 07:58:33 -0400

From: Barthélémy Labelle blabelle@videotron.ca

To: Wilbur Wright  wright.wilbur@hotmail.com

Subject: Information on your airplane

Le message ne peut pas être remis aux destinataires suivants :

Adresse du destinataire : @VL-MO-MS005.ip.videotron.ca:vluiboze@ims-ms-daemon

Adresse d’origine: wright.wilbur@hotmail.com

Raison : LMTP transmission failure has occurred

Code de diagnostic : lmtp;550 5.2.2

Delivery failed:

Over quota

Système distant : dns;vl-mo-ms005.ip.videotron.ca (TCP|10.23.32.21|35462|10.23.32.151|225)


On se revoit la semaine prochaine pour la suite…

Cliquez ici pour la suite.

Une belle rencontre avec un descendant de Calixte Euchariste Chaumont…

Si vous êtes de Sainte-Anne, vous devez sans doute connaître Paul-Émile Chaumont…

Il habite sur la 1re Avenue, à quelques pas de Richard Lauzon qui habite sur le boulevard Sainte-Anne.

Monsieur Chaumont m’a téléphoné mercredi soir.

J’étais en train de faire la vaisselle.

Il m’a parlé de Doris Chaumont et je ne comprenais pas trop ce qu’il me disait…

J’ai pensé qu’il était l’autre Doris Chaumont, celui qui habite dans le haut du Trait-Carré, que Doris et moi étions allés voir avec Yvon Lauzon samedi après notre déjeuner de généalogie…

Il n’était pas là et on n’a pu y retourner avant le départ de Doris pour Ottawa.

Paul-Émile m’a dit que son père Adrien Chaumont était le frère de Joseph Chaumont, l’arrière-grand-père de Doris Chaumont. Je lui ai demandé si je pouvais le rencontrer et il m’a dit que je pouvais aller le voir n’importe quand.

N’importe quand fut donc… 15 minutes plus tard…

La vaisselle allait attendre.

Armé de ma caméra numérique, je me suis présenté chez lui. Je ne me doutais pas de ce qui m’attendait.

Deux gros albums : un contenait toute la généalogie des Chaumont et l’autre avait plein de… photos dont la fameuse photo de 1923…

2009-09-1chaumont_2279672

1923

Doris aurait été contente de voir cet album. Paul-Émile a même trouvé la raison de ce regroupement de Chaumont… Vous le saurez à la fin de cet article.

Je savais qu’elle avait attrapé une grippe, et je lui ai envoyé un petit mot pour lui demander de ses nouvelles…

Salut Doris,

Comment vas-tu?
J’ai de bonnes nouvelles pour toi.

Je te les dirai quand tu auras répondu à mon courriel.

Pierre

Elle me répond qu’elle va mieux et veut savoir quelles sont les bonnes nouvelles…

Salut Doris,

Connais-tu un homme du nom de Paul-Émile Chaumont?

Pierre

Elle me répond que le nom lui dit quelque chose…

Elle ne se rappelait plus de Paul-Émile. Il y avait tellement de monde aux funérailles de sa tante qu’elle en a perdu des bouts.

Je lui ai donc rafraîchi la mémoire…

Je lui ai envoyé la photo de monsieur Chaumont et elle a commencé à allumer…

Oh my gosh he showed you the book!  I’ve been trying to get my hands on that book!

Je lui ai envoyé les photos que j’ai prises rapidement de quelques photos dans un des albums…

Paul-Émile Chaumont 005

Son grand oncle Adéodat, son grand-père Rolland, sa grand-mère Marie-Ange Baril, Victor Chaumont,
Gaétane et Carmelle, deux filles adoptives du couple Chaumont-Baril

Paul-Émile Chaumont 007

Ses grands-parents avec leurs enfants. Son père Léopold est à droite.

Doris n’en croyait pas ses yeux…

OH my gosh!!!!!!  This is a treasure! I wish I would have remembered his name!

Doris est redescendu sur terre, mais avant je lui ai dit que Paul-Émile l’invitait à venir à Sainte-Anne et qu’il était même prêt à aller la chercher à Ottawa…

À suivre…


Maintenant l’événement derrière la photo prise en 1923.

C’était à l’occasion d’un mariage.

Paul-Ubald Chaumont et Alexina Lapointe se sont mariés avec le 27 juin 1923.

mariage 27 juin 1923

Regardez le bouquet de la jeune mariée…

Nous savons maintenant non seulement la raison, mais la date précise de la photo…

2009-09-1chaumont_2279672

27 juin 1923

Monsieur Chaumont avait même leur photo de noces.

À suivre…

Je vais vous reparler de deux autres descendants de Calixte Chaumont dans un prochain article. Ce sont les Pères Adélard et Joseph Chaumont qui ont été des missionnaires dans l’Ouest canadien à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle.

Prairie Soileau

Vous avez sûrement lu mon article sur Doris Chaumont dans le Cyberjournal SADP

Doris m’a écrit jeudi de la semaine dernière…

Je suis certain que vous ne savez pas d’où j’ai pris le titre de mon article Prairie Soileau, et encore moins où ça se trouve.

Écoutez ça…


Prairie Soileau

Doris m’avait envoyé un avis de décès. On y parlait d’un homme décédé à Prairie Soileau.

Si vous êtes un ou une Chaumont, ce que vous allez lire va vous intéresser.

Cliquez ici… pour commencer.

Pas mal fort.

Doris a trouvé un descendant de Narcisse Chaumont, le fils de Joseph Chaumont et Marie-Louise Lemay.

Narcisse est le demi-frère de Joseph Chaumont, le père de Calixte Chaumont, l’ancêtre de Doris.

2009-09-15 cimetiere 3

Elle est entrée en contact avec Seeburn Chaumont, un des descendants de Narcisse Chaumont. Seeburn lui a envoyé un colis contenant plein d’informations sur sa famille vivant en Louisiane.

Narcisse a émigré aux États-Unis et s’est installé à Prairie Soileau.

Voici l’avis de décès de Narcisse Chaumont envoyé par Seeburn Chaumont.

chaumont_2724593

Cet avis a paru en 1896 !

Voici ce que l’avis de décès dit…

Est décédé

CHAUMONT – À son domicile à Prairie Soileau, lundi le 16 novembre 1896, Joseph Chaumont, âgé de 81 ans.

Le défunt était natif du Canada. Il a vécu en laissant sa marque à New York et en Nouvelle Orléans jusqu’à ce qu’il s’établisse à Prairie Soileau près de Bayon Nez Piqués bien avant la guerre. Il était une personne noble, un bon citoyen et un vrai chrétien, fort estimé de tous ceux qui le connaissaient. Il est le père de Joseph Chaumont, membre du jury de la police. Les funérailles ont été célébrées jeudi par le Père Van de Ven.

Seeburn a envoyé aussi une photo du monument de Narcisse Chaumont…

chaumont_2724597

Si vous regardez bien l’année de naissance, elle est inexacte. Narcisse est né en 1815. Doris a retrouvé l’acte de naissance dans les registres de la paroisse.

En généalogie, il faut toujours se fier à plus d’une source… et surtout vérifier leur crédibilité…

Je vous reparlerai de la famille Chaumont quand Doris m’aura réécrit… comme demain mettons.

Commentaire sur l’article… Ancêtres à vendre

Mon blogue est avant tout un lieu de partage.

Je ne prétends pas détenir la vérité. La preuve, j’ai reçu ce commentaire suite à mon article sur un article concernant le Fonds Drouin.

Voici le commentaire intégral, question de remettre les pendules à l’heure… le caractère gras est de moi.

Bonjour,

Juste vous aviser que ce texte est complètement faux.

1. Jean-Pierre Pepin et l’Institut généalogique Drouin ont gardé le droit de diffuser, vendre, louer, etc, les images du Fonds Drouin et du Fonds Drouin numérisé (des images classées par lieux et chronologiques).

2. Jean-Pierre Pepin et l’Institut généalogique Drouin ont cédé à Ancestry la concession d’une licence d’utilisation des images Drouin.

Les registres n’ont jamais été vendu aux Américains. C’est une licence d’utilisation des images qui a été vendu. Le Fonds Drouin appartient toujours à des Québécois et y appartiendra pour les années futures. L’Institut généalogique Drouin possède toujours les droits sur cette collection. Comme généalogiste, il est primordial de vérifier les sources.

Merci,

Sébastien Robert, b.a.
Institut généalogique Drouin

J’ai répondu à monsieur Robert…

Bonsoir,

Je vais écrire un article jeudi pour mettre votre commentaire à propos de l’article de Jacques Dufresne.

Je vous remercie de remettre les pendules à l’heure.

Pierre Lagacé

Voici maintenant le communiqué que l’on peut lire sur leur site…

C O M M U N I Q U É

Ancestry.com et M. Jean-Pierre Pepin (Institut généalogique Drouin) annoncent à leur clientèle et à l’ensemble de la communauté des généalogistes qu’ils ont procédé au règlement de leur différend.

Ce faisant, les parties ont pris en compte les préoccupations des généalogistes énoncées dans les dernières semaines.

Ainsi, Ancestry.com remettra en ligne le Fonds Drouin numérisé sur son site internet à compter de lundi le 21 septembre 2009.

Les parties remercient la communauté des généalogistes et leur souhaitent bonne recherche pour l’avenir.

Ancestry.com
Institut généalogique Drouin

Montréal le 17 septembre 2009

Demain on s’en va rendre visite à un descendant Chaumont en Louisiane…