Une petite bière avec ça… prise 3

J’avais vraiment eu de la chance en septembre 2010 quand j’avais mis la main sur ce petit livret…

Il m’avait été donné par monsieur Corbeil, mon mitrailleur de l’escadrille 425 Alouette.


 

J’avais numérisé toutes les pages.

Voici la deuxième de couverture…

 

Je voulais tous vous les présenter…, mais mon projet était tombé à l’eau.

 


Ça m’aurait pris presque trois ans.

Rien que ça… pendant 142 semaines.

Prémonition?


Sauf que, quand l’occasion se présentait de vous présenter un ancêtre…

Je le faisais avec douceur…

J’ai bien cherché les auteurs à part la compagnie Labatt. Les dessins sont de E. Sénécal à qui je rends hommage en les mettant en ligne.

Je les mets ici, car il me restait encore un peu de place sur le serveur de WordPress. Certains dessins n’ont pas été édités, ce que je ferai quand l’occasion se présentera.

Je sais bien que…

Je sais bien que les gars de Labatt ont fait de gros efforts pour mettre le plus de familles dans leur petit livret, mais ils ont omis l’ancêtre de mon 3e cousin Joe.

Je suis allé lui rendre visite la semaine dernière, ce qui explique, en partie, mon absence virtuelle, et en même temps j’ai payé une petite visite à sa collection de vieilles photos.

Cliquez ici pour en voir quelques-unes. 

Je vous reviens la prochaine fois avec plus de détails sur certaines.

Une petite bière avec ça… prise 2

J’ai vraiment eu de la chance quand j’ai mis la main sur ce petit livret…


 

J’avais numérisé toutes les pages.

Voici la deuxième de couverture…

 

Je voulais tous vous les présenter…, mais mon projet est tombé à l’eau.

 


 

Ça aurait pris presque trois ans.

Rien que ça… pendant 142 semaines.


Sauf que, quand l’occasion se présente de vous présenter un ancêtre…

Tadam!

Maintenant la lecture de ceci a bien meilleur goût…

Il faut aller au fond des choses…

Je ne sais pas si Diane Archambault a lu mon article de vendredi.

Fort probablement.

Je présume que oui…

Présumer, par contre, ce n’est pas suffisant quand on fait de la généalogie.

Monsieur Labatt parlait de 6 enfants dans la petite biographie de Jacques Archambault.

Sur le site où j’envoyais mes lecteurs, on en retrouvait 7 avec tous les noms.

Je présume que ce site était fiable.

Je suis allé valider.

Je présume qu’il est fiable à cause de la qualité des informations qui confirme ce que j’avais.

J’avais deux filles du couple Archambault-Tourault, Anne et Jacquette dans mon gedcom, mais je ne les avais pas rattachées aux parents. C’est maintenant fait et toute la petite famille est réunie, avec la petite Louise Archambault morte vers 1646 et qui n’est jamais venue en Nouvelle-France.

Voici ce que dit monsieur Lamarre sur son site…

Vous allez apprendre un peu d’histoire comme à la petite école…

1.   Denis Archambault (° 1630, + 1651)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Denis Archambault est né dans la paroisse de Dompierre-sur-Mer, près de La Rochelle, dans la province d’Aunis, en France, en septembre de l’année 1630. Premier enfant et premier fils du couple «Archambault-Tourault», il a été baptisé le 12 septembre 1630, à l’église St-Pierre-aux-Liens, à Dompierre-sur-Mer, près de L’Ardillère, dans la province d’Aunis, en France. Selon les données du «Fichier Origine», son parrain était son oncle paternel Denis Archambault et sa marraine était une certaine Françoise dont nous ignorons le nom de famille. Le tout petit garçon a hérité du prénom de son parrain.

Denis Archambault est décédé accidentellement, lors d’une attaque des Iroquois contre la jeune colonie montréalaise, par l’éclatement d’un canon qu’il chargeait pour la troisième fois. C’était le 26 juillet 1651 et il n’était âgé que de presque 21 ans. Il a été inhumé la journée même de son décès, à Montréal, en Nouvelle-France. Monsieur Claude Pijart, missionnaire, a célébré les funérailles.

Immigration en Nouvelle-France de Denis Archambault

Denis Archambault a immigré à Québec en Nouvelle-France, avec sa famille et ses parents, à l’été de l’année 1646 selon le «Fichier Origine» ou à l’été de l’année 1647 selon l’historien Marcel Trudel, alors qu’il était âgé entre 15 et 16 ans. Peu de temps après, il poursuivait son voyage jusqu’à Montréal, où il s’installait.

4.   Marie Archambault (I) (° 1636, + 1719)    (Famille «Tessier-Archambault»)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Marie Archambault, la première du nom, est née en février de l’année 1636, à Dompierre-sur-Mer, près de L’Ardillère, dans la province d’Aunis, en France. Quatrième enfant et troisième fille du couple «Archambault-Tourault», elle a été baptisée le 24 février 1636, à l’église St-Pierre-aux-Liens, dans la paroisse de Dompierre-sur-Mer. Son parrain était Étienne Faivre et sa marraine était Marie Normandin. La petite fille a hérité du prénom de sa marraine. Marie était donc pratiquante de la religion chrétienne, catholique et romaine.

Marie Archambault (I) est décédée alors qu’elle était âgée de presque 83 ans, dans la paroisse de Pointe-aux-Trembles, près de Montréal, en Nouvelle-France, le 16 août 1719. Elle a été inhumée dans le cimetière de la paroisse où elle est morte, la journée de son décès.

Immigration en Nouvelle-France de Marie Archambault (I)

Marie Archambault (I) a immigré à Québec en Nouvelle-France, avec sa famille et ses parents, à l’été de l’année 1646 selon le «Fichier Origine» ou à l’été de l’année 1647, alors qu’elle était âgée d’un peu plus de 10 ou 11 ans.

Mariage de Marie Archambault (I) et d’Urbain Tessier

À Québec, en Nouvelle-France, le 28 septembre 1648, alors qu’elle était âgée d’un peu plus de 12 ans, Marie Archambault (I) épousait Urbain Tessier, âgé d’environ 24 ans et fils d’Arthur Tessier et de Jeanne Même.

Pour en savoir davantage sur la vie de Marie Archambault et des membres de sa famille, vous pouvez retrouver les biographies des membres de la famille «Tessier-Archambault» en cliquant sur l’hyperlien.

7.   Marie Archambault (II) (° 1644, + 1685)    (Famille «Lauzon-Archambault»)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Marie Archambault, la seconde du nom, est née et a été baptisée dans la paroisse de Dompierre-sur-Mer, près de Lardillère, dans la province d’Aunis, en France, en 1644. Elle était le septième enfant et la cinquième fille du couple «Archambault-Tourault». Nous ne connaissons pas les dates précises et les circonstances de la naissance et du baptême de Marie (II). Cependant, cette dernière était pratiquante de la religion chrétienne, catholique et romaine.

Marie Archambault (II) est décédée vers l’âge de 41 ans, à Montréal, en Nouvelle-France, en août de l’année 1685. Elle a été inhumée dans le cimetière de la paroisse où elle est morte, le 8 août 1685.

Immigration en Nouvelle-France de Marie Archambault (II)

Marie Archambault (II) a immigré à Québec en Nouvelle-France, avec sa famille et ses parents, à l’été de l’année 1646 selon les données du «Fichier Origine» ou à l’été de l’année 1647, alors qu’elle était âgée d’environ 2 à 3 ans.

Mariage de Marie Archambault (II) et Gilles Lauzon

Le 27 novembre 1656, alors qu’elle était âgée d’environ 12 ans, Marie Archambault (II) épousait Gilles Lauzon, âgé de 26 ans et fils de Pierre Lauzon et d’Anne Boivin, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada).

6.   Laurent Archambault (° 1642, + 1730)    (Famille «Archambault-Marchand»)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Laurent Archambault est né et a été baptisé à l’église St-Pierre-aux-Liens, dans la paroisse de Dompierre-sur-Mer, près de L’Ardillère, dans la province d’Aunis, en France, le 10 janvier 1642. Il était le sixième enfant et second fils du couple «Archambault-Tourault». Son parrain était Laurent Brissons et sa marraine était Marguerite Barer. Laurent était donc de la religion chrétienne, catholique et romaine. Le petit garçon a hérité du prénom de son parrain.

Laurent Archambault est décédé alors qu’il était âgé d’un peu plus de 88 ans, dans la paroisse de Pointe-aux-Trembles, près de Montréal, en Nouvelle-France, en avril de l’année 1730. Il a été inhumé dans le cimetière de la paroisse où il est mort, la journée du 19 avril 1730.

Immigration en Nouvelle-France de Laurent Archambault

Laurent Archambault a immigré à Québec en Nouvelle-France, avec sa famille et ses parents, à l’été de l’année 1646 selon les données du «Fichier Origine» ou à l’été de l’année 1647 selon l’historien Marcel Trudel, alors qu’il était âgé d’un peu plus de 4 ou 5 ans.

Mariage de Laurent Archambault et de Catherine Marchand

À Montréal, en Nouvelle-France, le 7 janvier 1660, alors qu’il était sur le point d’avoir ses 18 ans, Laurent Archambault épousait Catherine Marchand, âgée d’environ 26 ans et fille de Pierre Marchand et de Geneviève Lespine.

5.   Louise Archambault (° 1640, + av. 1646)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Louise Archambault est née en mars de l’année 1640, dans la paroisse de Dompierre-sur-Mer, près de L’Ardillière, dans la province d’Aunis, en France. Cinquième enfant et quatrième fille du couple «Archambault-Tourault», elle a été baptisée le 18 mars 1640, à l’église St-Pierre-aux-Liens, à Dompierre-sur-Mer, dans la province d’Aunis, en France. Nous ne connaissons pas les identités du parrain et de la marraine de Louise.

Nous croyons que Louise Archambault serait décédée et aurait été inhumée vers 1645 ou 1646, à Dompierre-sur-Mer, en Aunis, en France puisqu’elle ne faisait pas partie du voyage lorsque ses parents, ses frères et ses soeur ont immigré vers la Nouvelle-France.

3.   Jacquette Archambault (° vers 1632, + 1700)    (Famille «Chalifou-Archambault»)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Jacquette Archambault est née et a été baptisée vers 1632, dans la paroisse de L’Ardillère, près de Dompierre-sur-Mer, évêché de La Rochelle, dans la province d’Aunis, en France. Elle était le troisième enfant et seconde fille du couple «Archambault-Tourault». Pour l’instant, nous ne connaissons pas les identités du parrain et de la marraine de Jacquette. Cette dernière était donc pratiquante de la religion chrétienne, catholique et romaine.

Vers l’âge de 68 ans, Anne Archambault décédait en décembre de l’année 1700, à Québec, en Nouvelle-France (maintenant la province de Québec, au Canada). Ses funérailles ont eu lieu le 17 décembre 1700. Nous ne connaissons pas les circonstances exactes de l’inhumation.

Immigration en Nouvelle-France de Jacquette Archambault

Jacquette Archambault a immigré à Québec en Nouvelle-France, avec sa famille et ses parents, à l’été de l’année 1646 selon le «Fichier Origine» ou à l’été de l’année 1647 selon l’historien Marcel Trudel, alors qu’elle était âgée d’environ 14 ou 15 ans.

Mariage de Jacquette Archambault et de Paul Chalifou

Le 28 septembre 1648, alors qu’elle était âgée d’environ 16 ans, Jacquette Archambault épousait le veuf Paul Chalifou, fils de Paul Chalifour et de Marie Gabory, à Québec, en Nouvelle-France. Le marié était âgé de 37 ans au moment de l’événement. Les deux époux ont contracté mariage plus de 7 ans après la cérémonie religieuse, le 26 février 1656, devant le notaire Badeau, de Québec.

2.   Anne Archambault (° vers 1631, + 1699)    (Familles «Chauvin-Archambault» et «Gervaise-Archambault»)

Naissance, baptême, décès et sépulture

Anne Archambault est née vers 1631, dans la paroisse de L’Ardillère, tout près de Dompierre-sur-Mer, dans la province d’Aunis, en France. Elle a été baptisée à l’église St-Pierre-aux-Liens, à Dompierre-sur-Mer, dans la province d’Aunis, en France. Elle était de deuxième enfant et la première fille du couple «Archambault-Tourault». Nous ne connaissons pas pour l’instant, les identités du parrain et de la marraine d’Anne. Cette dernière était donc pratiquante de la religion chrétienne, catholique et romaine.

Anne Archambault est décédée alors qu’elle était âgée d’environ 68 ans, le 29 juillet 1699, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province de Québec, au Canada). Elle a été inhumée au cimetière de la paroisse Notre-Dame, à Montréal, le lendemain de son décès.

Immigration en Nouvelle-France d’Anne Archambault

Anne Archambault a immigré à Québec en Nouvelle-France, avec sa famille et ses parents, à l’été de l’année 1646 seon le «Fichier Origine» ou à l’été de l’année 1647 selon l’historien Marcel Trudel, alors qu’elle était âgée d’environ 15 ou 16 ans.

Les deux Mariages d’Anne Archambault avec Michel Chauvin et Jean Gervaise

Très peu de temps après son arrivée en Nouvelle-France, le 27 juillet 1647 ou le 29 juillet 1647, selon les sources consultées, Anne Archambault, alors âgée de 16 ans, épousait en premières noces, Michel Chauvin, fils de Gabriel Chauvin et de Marie Drouard, à l’église de la paroisse Notre-Dame, à Québec, en Nouvelle-France. Les deux futurs époux avaient déjà contracté mariage devant le notaire Bancheron, le 22 juillet 1647. Malheureusement pour Anne, quelques temps plus tard, à Montréal, son mariage avec Michel Chauvin est déclaré nul puisque ce dernier est trouvé coupable de bigamie. Il avait laissé une première épouse bien vivante en France, Louise Delisle. Le mariage de Michel et de Louise avait été célébré en 1636, dans la province du Maine.

Après l’annulation de son premier mariage et après la naissance de son premier enfant, une petite fille nommée Charlotte Chauvin, le 5 avril 1651, Anne Archambault épousait en secondes noces, Jean Gervaise, fils d’Urbain Gervais et de Jeanne Pebise. La cérémonie du second mariage d’Anne s’est déroulée à Montréal, le 3 février 1654. Les deux époux ont contracté mariage trois semaines après la cérémonie religieuse, le 25 mars 1654, devant le notaire Lambert Closse.

L’ancêtre Labatt de la semaine: Olivier Charbonneau

Un petit article toujours rafraîchissant… surtout avec ces chaleurs.

Olivier Charbonneau est l’ancêtre du clan Charbonneau de Sainte-Anne-des-Plaines.

Du moins le clan de Paul Dauphin, car on a d’autres Charbonneau d’ici qui sont de distants cousins.

Olivier est l’ancêtre de tous les  Charbonneau, d’ici ou d’ailleurs, notre  maire y compris.

Paul Dauphin et Guy Charbonneau sont des descendants de Joseph un des deux  fils d’Olivier.

Cliquez ici pour en savoir beaucoup plus sur Olivier Charbonneau...

Ou ici… 

Ou ici… ou là

C’est fou ce qu’on peut trouver sur Internet quand on s’en donne la peine.

Paul est aussi le descendant de ces ancêtres Labatt que je vous ai déjà présentés… Mais là on s’embarque dans une autre histoire.

L’ancêtre Labatt de la semaine: René de la Voye

Une petite bière en se levant un lundi matin…?

Il commençait à être temps que l’ancêtre Labatt de la semaine se manifeste de nouveau.

Il fallait juste sauter sur la bonne occasion.

Eh quelle occasion !

Ma nouvelle deuxième cousine à une génération qui a des ancêtres maternels Jodoin est bien mieux d’être assise quand elle va lire tout ce que j’ai trouvé sur ses ancêtres paternels.

En fait je l’ai déjà avertie et je peux vous en parler…

Je ne la connais que virtuellement, mais je sais déjà beaucoup de choses sur elle juste par sa façon de m’écrire.

Je sens en elle toute la fierté de ses ancêtres et sa passion pour l’histoire.

Bon… sa passion pour l’histoire, ça elle me l’a dit.

Elle ne se doute pas que la passion pour la généalogie va la dévorer bientôt.

J’ai pris la peine de l’avertir tout comme mon fils l’avait fait dans mon cas en 2008.

Tu sais papa, il n’existe pas assez d’ancêtres pour assouvir ta passion…

Comme elle compte se rendre visiter le pays de ses ancêtres en France, je ne veux surtout pas me tromper et l’envoyer dans un coin de la France qui n’a pas de rapport.

Mon grand sens des responsabilités est mon point fort, mais aussi mon talon d’Achille…

Bien le bonjour cousine québécoise…

Bienvenue à Rouen le pays de votre ancêtre

En tout cas, si elle se rend à Rouen inutilement, ce sera la faute de la brasserie Labatt.

Je continuerai cette histoire tous les lundis matins.

Voici ce qu’elle m’a écrit qui a piqué ma curiosité.

Bonjour Pierre,

Je serai peut-être muette dans les deux prochains jours: il y a d’autres obligations dans la vie, n’est-ce pas et je ne peux y échapper. Mais je suis impatiente de continuer.

Question: Pierre,  comment fait-on son arbre généalogique, est-ce qu’il y a un gabarit à suivre? Si oui, pouvez-vous m’indiquer le meilleur site? Pour ce qui est de la famille Lavoie, vous avez vu juste… mon grand-père est Félix Lavoie, du bas du fleuve Rivière-Ouelle, je crois. C’est tout ce que je sais car mon grand-père a été orphelin très jeune.

Croyez-vous que, puisqu’il a été orphelin, je ne puisse faire ma généalogie du côté des Lavoie?

J’espère que ce sera possible. Ça fait beaucoup de questions!

Merci encore et à bientôt.

Beaucoup de questions et quelques indices dont celui où elle me parlait de son grand-père qui s’était enrôlé en 14-18.

Mon grand-père Félix a fait la guerre 1914-1918 et a épousé ma grand-mère à son retour. Ils ont vécu quelques années en Nouvelle-Écosse puis à Disraeli. Il avait une soeur plus jeune, Marie, qui est morte en bas âge. Mon grand-père a été orphelin vers 10 ou 11 ans, je crois. Sa mère se serait remariée avec un M. Gosselin, je crois. Et je pense qu’il a quitté Rivière-Ouelle assez tôt pour travailler dans des camps de bûcherons. Après son mariage, quand il s’est installé à Disraeli avec ma grand-mère, ils avaient le magasin général. Mon grand-père est décédé vers 1964 ou 1965. J’ai la date exacte dans mes archives, je vais la retrouver.

J’espère que je ne vous donne pas ces informations de façon trop décousue.

À bientôt

J’ai suivi cette piste.

Je sens que je vais découvrir quelque chose…

On se revoit seulement lundi prochain.

J’ai un petit contrat à faire pour une maison d’édition.

J’espère pouvoir me contrôler d’ici.

Pour m’aider à me contrôler, je vais penser à mon grand-père paternel…

L’ancêtre Labatt de la semaine: Guillaume Couture et Nicolas Gendron

Guillaume Couture est l’ancêtre de John Seymour, alias Jean-Baptiste Couture, celui qui a marié Sophie Gauthier, la soeur de Rose Gauthier, alias Larosae Gotié.

Guillaume Couture

Je n’ai pu résister à la tentation en lisant le courriel de Michel Lauzon…

Salut Pierre

Au baptême de Sophie Couture (fille de Jean-Baptiste Couture et de Sophie Gauthier) le 13 février 1850, Coteau-du-Lac (St-Ignace ), l’enfant est âgé de 4 semaines. Et il est mentionné que le père est journalier de la rivière à la Truite. Ce serait au Nouveau-Brunswick…, mais y a-t-il un autre endroit qui porterait ce nom?

Y a-t-il une rivière à la Truite en Ontario? Souvent ces gars travaillaient aussi pour des compagnies de bois… Et Zéphirin Morel, je crois, a aussi fait ce genre de travail…

Souvent quand quelqu’un se trouve à un endroit, il y a aussi d’autres membres de cette famille….

À la prochaine

Michel

Que de questions…

Il existe une rivière à la Truite près de Huntingdon, la ville du maire Stéphane Gendron.


Nicolas Gendron

C’est sûrement là que travaillait Jean-Baptiste Couture en 1850 quand sa petite Sophie est née.

Jean-Baptiste Couture s’est exilé aux États-Unis comme 900000 autres Canadiens-français. On retrouve donc plusieurs descendants de Guillaume Couture au Michigan qui l’ignorent.

Entre autres, les descendants du fils de Jean-Baptiste, Albert D. Seymour.

Albert D. Seymour est né vers 1855 et est décédé le 22 février 1920 à Grand Ledge, dans le comté d’Eaton au Michigan.

Il avait marié Laura Cramer le 3 juillet 1883 à Mt Pleasant, dans le comté d’Isabella au Michigan. Laura s’est remariée le 11 juillet 1920 avec George P. Bartlett.

Le couple Couture-Cramer eurent au moins huit enfants.

Floyd M. Seymour

Mary Lavine Seymour

Lloyd M. Seymour

Clarence L. Seymour

Albert D. Seymour

Viva Seymour

George W. Seymour

Fred B. Seymour

Viva s’est mariée avec George H. Roop le 8 juin 1918 à Mason dans le comté d’Ingham au Michigan.

Comme je le disais lundi…


This will never stop…

L’ancêtre Labatt de la semaine: Noël Morin

J’ai une descendante de Noël Morin qui trouve mes articles intéressants.

Intéressant…

Ça m’a donné une idée pour mon ancêtre Labatt de la semaine.

Noël Morin

 

Ça fait beaucoup de bien de connaître ses racines.

On se sent moins seul à condition de ne pas trop exagérer par contre, et à condition de ne pas trop se fier sur tout ce qu’on voit sur Internet comme Georges de Quesnel…

J’ai trouvé ça sur… Internet.

Ça m’a l’air pas mal sérieux…

Noël Morin

Le patronyme Morin ou Maurin peut signifier "brun de peau comme un Maure". Depuis longtemps, une famille Morini, d’origine italienne, avait fait souche dans la région où naquit Noël Morin. Les Morin descendent peut-être des Morini.

Durant le Régime français, au moins seize immigrants portant le nom de famille Morin apparaissent dans nos registres canadiens: d’abord un prêtre, un boulanger, un colon, trois soldats et un malouin qui décède à l’Hôtel-Dieu de Québec le 4 septembre 1727.

Dans la région de Montmagny, le Frère Éloi-Gérard Talbot, Mariste, chercheur infatigable, a trouvé des descendants de cinq souches Morin différentes: Pierre Morin-Boucher, l’Acadien, mon ancêtre; Noël Morin, charron, dont il sera question; Robert Morin, bedeau de Sainte-Anne-de-la Pocatière, d’origine inconnue, époux de Françoise Migier-Lagacé; le poitevin André Morin, mari de Marguerite Moreau, épousée le 26 août 1670 à Québec; enfin Jacques Morin, de Saint-Étienne de Bréloy, époux de Hilaire Guery.

Ont également fait souche l’Angevin Jacques Morin, le Poitevin Charles, le breton Pierre qui épousa Marie-Madeleine Lépinay le 22 février 1694 à Beauport, Moïse Morin-Chenevert, père de famille et soldat etc.

Voici Noël Morin, le premier de ce nom à s’être marié au pays et à avoir fait souche.

De la Brie

Noël Morin naquit vers 1609, en Brie, région du Bassin parisien. La ville de Brie-Comte-Robert, aujourd’hui arrondissement de Melun, département de Seine-et-Marne, réclame l’honneur d’avoir possédé parmi ses fils l’ancêtre canadien Morin. Noël reçut le baptême à l’église consacrée à Saint-Etienne et construite en partie au XIIIème siècle. Du temps de Noël comme aujourd’hui, la Brie possédait un évêque avec siège épiscopal à Meaux.

Nous connaissons à peu près rien de la vie du fils de Claude Morin, en France. Le garçon apprit à écrire son nom, à compter et à fabriquer des roues et des voitures. Avait-il pratiqué son métier avec son père? Aucun moyen de le savoir. Lorsque Noël Morin vint en Nouvelle-France, sa mère Jeanne Moreau était morte.

Québec

Noël Morin arriva à Québec on ne sait quand ni comment. Il fit sa première apparition officielle dans notre histoire chez le notaire Martial Piraude, mardi le 27 décembre 1639. Tous les gros bonnets de la capitale s’étaient donné rendez-vous pour célébrer la signature du contrat de mariage de Noël, de Jean Bourdon à Jean Joliet en passant par Robert Giffard, Guillaume et Louis Couillard, l’abbé Jean Lesueur, sans oublier les grandes dames.
Pourquoi une telle solennité? La future épouse n’était autre qu’Hélène Desportes, fille de Pierre et de Françoise Langlois, nièce d’Abraham Martin. Hélène, premier enfant blanc né au pays, avait été baptisée à Québec le 7 juillet 1620, selon René Jetté. Passée en France avec ses parents en 1629, elle revint au Canada en 1634. Guillaume Hébert, fils de Louis et de Marie Rollet, mari d’Hélène Desportes depuis le 1er octobre 1634, était mort à Québec le 23 septembre 1639, laissant à sa femme trois enfants dont deux survivants: Joseph et Françoise.

Noël Morin donna à sa femme un douaire de 200 livres garanti par "une maison située à Brie-Comte-Robert où pend pour enseigne le cheval bleu, paroisse de St-Etienne, en la rue des Fontaines, proche la porte de la ville, que le dit futur époux a eu de la succession de sa mère". Noël n’était donc pas un va-nu-pieds. De son côté, Hélène apporta à la communauté familiale en formation la jouissance d’une maison située près de l’église Notre-Dame, de 2 arpents de terre proche du Mont-Carmel et d’un jardin de 40 perches attenant à la dite maison.

Lundi 9 janvier 1640, le jésuite Nicolas Adam bénit cette union devant les témoins Nicolas Pivert et Robert Giffard, chirurgien et seigneur en la Nouvelle-France.
Les 40 perches en superficie, qui se trouvaient au nord du magasin des Cent-Associées en la haute ville, furent concédées officiellement au couple Morin, le 4 septembre 1640.
Hélène continua d’être mère et épouse dans sa maison de 24 pieds sur 18. Noël demeura là également, semble t’il, jusqu’en 1645, tout en exerçant son métier de charron.

Côte Sainte-Geneviève

Noël Morin, le 21 janvier 1641, apparaît comme charron de l’habitation. Le charron Morin voulait-il plus de liberté et d’espace? Manquait-il de roues à réparer? Le 26 avril 1645, le gouverneur Montmagny lui concédait 50 arpents de terre à la côte Sainte-Geneviève pour le prix de 90 livres. C’est là qu’il transportera ses pénates. En l’espace de 20 ans, il y fera construire "trois corps de logis, dont deux avaient une chambre à feu chacune, cave et grenier, le troisième servant de boutique et grenier dessus, avec une grange et deux arpents et demi-clos de pieux et servant de cour". Il semble bien que le déménagement au coteau Sainte-Geneviève s’effectua avant le 9 septembre 1648, jour où Jean Guyon et Michel Leneuf allèrent examiner la première maison Morin et son emplacement situés sur le nez du Cap-aux-Diamants. La Fabrique de Québec achètera le tout, en versant la somme de 800 livres.

A la même époque, Morin demande à l’engageur Noël Bélanger de lui trouver un homme, en France. Le 4 juin 1649, à La Rochelle, Pierre Paillereau, laboureur de Villedoux, canton de Marans, s’engagea pour le compte de Noël Morin, habitant de Québec. Le 6 février 1650, Antoine Rouillard et Thomas Touchet promettaient de construire sur la terre de Noël Morin la charpente d’une maison "laquelle aura trente pieds de longueur et vingt pieds de large… six pieds soub poultre". Noël déboursera 250 livres pour l’exécution de ce travail, en plus des 20 minots de pois à donner aux deux charpentiers.

Les enfants, Hélène et Noël avaient fixé leur demeure à la côte Sainte-Geneviève et pour longtemps.

Seigneur de Saint-Luc

Le chef de famille Morin était un homme de responsabilités et de jugement. En 1652, Marie d’Abancourt, veuve de Jean Joliet, fit appel à ses services pour évaluer les outils de charron laissés chez Jean Bourdon.

Jean de Lauzon, gouverneur de la Nouvelle-France, concédait à Noël Morin, le 15 novembre 1653, un quart de lieue de terre de front sur une lieue de profondeur à commencer à un arpent au-dessous de la rivière La Caille et remontant le Saint-Laurent du côté sud. L’Ile-aux-Oies était englobée dans cette concession. Le seigneur Morin devenait ainsi propriétaire d’une portion de la seigneurie de la Rivière-du-Sud, aujourd’hui comprise dans la ville de Montmagny.

Cette acquisition à titre de fief comportait des droits et des devoirs. Le récipiendaire devait rendre foi et hommage à la Compagnie des Indes Occidentales. Noël appela son domaine Saint-Luc. Lui-même portera désormais le titre de sieur de Saint-Luc. Pourquoi cet évangéliste plutôt qu’un autre? Je l’ignore. Le seigneur et la seigneuresse avaient-ils l’intention de quitter Québec, ville où leurs enfants grandissants pouvaient être éduqués à bon compte? Certainement pas. Ce bien tombé du Ciel sera divisé plus tard entre les fils, la parenté, le gendre Guillaume Fournier, comme nous le verrons plus loin.

Quinze ans de progrès

Les années couvrant la période de 1653 à 1668 furent marquées au coin du progrès, de l’expansion, et pour les enfants et pour les parents Morin.

Noël et Hélène, le 17 mai 1655, obtinrent la concession d’un banc de la Fabrique de Québec, côté du nord, dans la nef, près de celui de Charles Sevestre. En retour, la Fabrique reçut les deux arpents de terre que les Morin possédaient, aujourd’hui terrain de la Citadelle de Québec. Dès le 4 juillet suivant, on précisa les conditions du marché. Les deux arpents valaient 180 livres. De cette somme, 100 livres serviront à défrayer la pension du fils Germain, élève au Séminaire.

Louis Sédilot et Noël Morin, le 5 juin 1658, s’engagèrent à construire chacun la moitié d’une belle clôture de ligne entre leur propriété de Saint-Geneviève. Cependant, Sédilot retarda l’exécution de sa promesse pendant plus de 4 ans.

Guillaume Fournier avait épousé Françoise Hébert, belle-fille de Noël Morin, le 20 novembre 1651. Le 12 septembre 1663, Guillaume se faisait donner une quittance pour les 1000 livres tournois, qu’il avait fournies aux Morin en l’espace de 10 ans, et cela sans préjudice des droits de succession possédés par son épouse.

A la même époque, par l’entremise de son père, Nicolas Morin avait obtenu une concession des jésuites à Sillery. Celui-ci décédera quelques années plus tard. Puis, le 3 août 1664, le seigneur de Saint-Luc assista à l’élection du syndic Claude Charron.

Les bras de l’ancêtre tombaient de fatigue. Le 23 mai 1666, il concéda 30 arpents de terre à Jean Pannier, pour le prix et somme de 60 livres. L’acheteur retourna probablement en France. Jean Poitras le 2 août du même été, achetait l’autre moitié. Au recensement 1666, Marie-Charlotte Poitiers, veuve de Joseph Hébert, tuée par les Iroquois en 1661, vit sous le toit de sa belle-mère Hélène Desportes. Et Jean Ballié gagne son pain comme domestique engagé de Noël. L’année suivante, Jean travaillait encore pour le compte de Morin. De plus, Zacharie Jolliet, 17 ans, apprenait son métier de charron avec son maître Noël Morin. La ferme possède alors 40 arpents en culture et 12 têtes de bétail. Depuis le 20 juin 1667, on a dressé un procès-verbal au sujet du chemin qui se rend à Sainte-Geneviève. Il était temps de l’améliorer.

Situation des dernières années

En 1668, les dés étaient jetés. L’habitation de la route Saint-Michel, obtenue des pères jésuites le 24 février 1663 dans la seigneurie de Sillery, 2 arpents de front sur 25, attribuée d’abord à Nicolas, passait définitivement à son frère Jean-Baptiste, sieur de Rochebelle. La ferme valait 450 livres. Nicolas avait une dette de 75 livres. Jean-Baptiste accepta cette terre pour 375 livres, valeur d’héritage. Le même jour, 25 février 1668, Noël Morin nomme Rochebelle son procureur ou administrateur.

Noël Morin, en 1664, avait été élu tuteur de Charles-Amador Martin, fils d’Abraham. Le 16 avril 1669, il signe une quittance aux Ursulines de Québec pour une somme de 240 livres, portion d’héritage en faveur de son protégé, qui sera ordonné prêtre le 14 mars 1671.

C’est le 4 mai 1670 seulement que nous apprenons que la partie de terre vendue à Pannier fut rachetée pour la somme de 90 livres par Charles Aubert, sieur de La Chesnay.

Au début de 1671, le 4 janvier, Hélène et Noël précisent leurs intentions: tous leurs biens meubles et immeubles au jour de leur décès seront partagés entre leurs fils Charles et Alphonse, à condition qu’ils les entretiennent dès maintenant et jusqu’à leur mort. De plus, les fils donneront à leur sœur Marie-Madeleine 300 livres, lorsqu’elle se mariera. Puis, le 12 novembre suivant, le sieur de Saint-Luc rend foi et hommage à Louis Couillard, sieur de L’Espinay.

Le maître charron, 64 ans, ne se résigne pas facilement à chômer. Le 15 juin 1673, il accepte de "faire et parfaire" 24 montures de canon et d’en fournir le bois nécessaire. Je connais, dit-il, ces canons de la haute et basse ville. Charles Legardeur, premier conseiller du roi et commandant du Château Saint-Louis, promet de rémunérer ce travail de confiance en donnant à l’ancêtre Morin 40 livres la monture, c’est-à-dire 960 livres.

Noël Morin et Louis Bossé, le 30 octobre 1674, s’entendent à l’amiable. Boss, avait obtenu une habitation à Montmagny. Sans nous expliquer les causes exactes de ce litige, Boss remet sa terre à son seigneur Morin et exige même une compensation de 60 livres. L’on sait qu’entre 1672 et 1676, le fief de Saint-Luc fut morcelé au profit de Guillaume Fournier, Jean Proulx, Alphonse Morin, Pierre Jolliet, Jean Ballié, Michel Isabel, David Corbin, Charles Bazire et Jean Rollandeau.

Les choses en étaient ainsi lorsque la généreuse et brillante Hélène Desportes, épouse fidèle, mère dépareillée et sage-femme appréciée, s’éteignit au coteau Sainte-Geneviève, à la Saint-Jean 1675. Hélas! son acte de sépulture n’est pas inscrit dans le registre de Québec. Mais son nom y paraît plus de 20 fois comme marraine.

La Morinerie

La troisième génération Morin atteignit le nombre de 56 sujets. Tous les enfants de Noël et Hélène naquirent à Québec, où ils furent baptisés entre 1641 et 1656. Ce sont Agnès, Germain, Louise, Nicolas, Jean-Baptiste, Marguerite, Hélène, Marie, Alphonse, Noël, Charles et Marie-Madeleine. Marguerite décéda au berceau. Hélène et 2 garçons moururent durant leur adolescence. Nicolas, lui, avait 23 ans lorsqu’il dut démissionner devant la vie.

Nicolas Gaudry et Ignace Bonhomme, Charles Cloutier, Charles Rageot, notaire, devinrent les maris d’Agnès, de Louise et de Marie-Madeleine, Jean-Baptiste épousa Catherine Belleau; Alphonse, Marie-Madeleine Normand et Angélique Destroismaisons. Ce dernier mourut à Montmagny et fut le seul avec ses 15 enfants à propager le patronyme Morin et Valcourt, une fraction de la grande morinerie canadienne d’aujourd’hui. Quant à Jean-Baptiste, il fit même parti du Conseil Souverain de la Nouvelle-France.

Les deux gloires de cette famille fondatrice Morin sont Germain et Marie. Germain, baptisé le 15 janvier 1642, fréquenta le Petit Séminaire de Québec et reçut le premier l’onction sacerdotale comme enfant du pays, le 29 septembre 1665. D’abord secrétaire de Mgr de Laval, il desservit comme missionnaire et curé plusieurs paroisses dont Château-Richer et Sainte-Anne-de-Beaupré. Il s’éteignit à l’Hôtel-Dieu de Québec, le 20 août 1702.

Marie Morin, filleule de Louis d’Ailleboust, sieur de Coulonges, à l’âge de 13 ans et à la demande de l’évêque de Québec, entra chez les Hospitalières venues de la Flèche à Ville-Marie. Elle fut la première canadienne à prendre le saint habit à Montréal en 1663. Plus tard, Sœur Morin devint supérieure de son couvent. A l’intention des sœurs Hospitalières de Saint-Joseph de France, elle rédigea les Annales de l’Hôtel-Dieu de Montréal, trésor précieux pour comprendre l’histoire. Cette femme héroïque entra dans la gloire le 8 avril 1730.

Si les enfants Morin ont pu faire leur marque dans la société d’alors, c’est parce qu’ils avaient étudié chez les Ursulines ou chez les Jésuites.

Le 30 octobre 1675, après la mort d’Hélène Desportes, le fils Jean-Baptiste s’engagea à soutenir son vieux père à condition que celui-ci lui verse la somme de 1500 livres et la moitié des revenus du fief de Saint-Luc. Le jour suivant, tous les membres de la famille consentirent à vendre à Charles Bazire la totalité de la propriété de Sainte-Geneviève pour la somme de 3000 livres.

Noël Morin, probablement en visite chez son fils Alphonse, mourut à Saint-Pierre-du-Sud le 10 février 1680, en plein hiver. Le corps du défunt fut mis en terre ou dans un petit charnier, à Saint-Thomas. On célébra les funérailles 5 jours plus tard, à Québec. Alphonse et Jean-Baptiste, Gilles Rageot signèrent le registre de Notre-Dame.

Nos ancêtres furent les architectes de la construction de notre peuple. Nous en sommes les maçons. Suivons les plans.

Ces renseignements sont tirés de la Collection Généalogique de Saint-Anne-de-Beaupré.

François Grimard, Chicoutimi, QC

Intéressant…

On sent plein fierté dans ce texte.

Parlant de fierté, si vous savez lire l’anglais, allez sur ce site…

Voici une présentation de l’auteure :

A friend once asked why I study my family’s history. The simple truth is that I love my family very much and will miss those who have passed away until it’s my time to join them. To honor their memory in this way … keeping it alive for those who come after me … is such a small tribute to the happy years we shared together. My (only) regret is that I did not get "hooked" on genealogy in time to ask my grandparents all the questions I am chasing now. On the other hand, it’s like a good book, isn’t it? You turn each page slowly and savor every chapter because you don’t want the story to end!!!
Judi Heit

Elle s’est servie de la formule du blogue pour parler de son ancêtre…

Fort heureusement, elle a su se contrôler.

L’ancêtre Labatt de la semaine: Jean Lalonde

Enfin un de mes ancêtres directs à la 9e génération est dans le top 140 des ancêtres Labatt.

Comme certains qui font juste leur généalogie pour se découvrir des ancêtres de la noblesse française ou savoir s’ils sont parents avec Céline Dion ou René Angélil, je dirais…

Wow,  j’ai enfin un noble ancêtre noble!

Pas du tout…

Et je tiens ça de source sûre en plus.

Bonsoir Monsieur Lagacé…

En lisant votre message il m’est revenu à l’idée une réponse que je donnais autrefois lorsque je fréquentais la Salle Gagnon, de la Bibliothèque Municipale de Montréal, rue Sherbrooke.

On me demandait quelquefois si je cherchais de la noblesse parmi mes ancêtres, je leur répondais ceci à la blague que je cherchais des bandits, des voleurs de grand chemin. Effectivement, il y eut un Lalonde qui s’était fait prendre après avoir dévalisé un camion de la Brinks, il a reçu un joli 8 ans.

Un autre que j’avais rencontré où j’habitais, et un beau jour je vois sa photo en première page du Montréal-Matin, la police venait de le ramasser face à l’église Notre-Dame, car il conduisait une calèche pour les touristes et il arrondissait ses fins de mois en vendant de la drogue. Un autre qui est disparu avec son camion-remorque aux États-Unis, laissant derrière lui sa femme et 2 enfants. On n’a jamais su ce qu’il était devenu.

Des Lalonde à Vaudreuil, non seulement dans cette ville mais dans tous les villages à l’ouest de Vaudreuil, dans tous les villages de l’Ontario, surtout jusqu’à Ottawa. J’ai fait tous les cimetières entre Montréal et Ottawa. Ma mère disait toujours que des Lalonde il y en a comme des poignées de porte.

Revenons à la noblesse, je disais aussi souvent que le préfixe « de » n’était pas avant mon nom, mais à la fin de mon nom, quoique l’ancêtre était connu comme étant Jean de Lalonde, ce qui ne voulait absolument pas dire qu’il était homme noble, mais il était noble homme. C’est un comme si je disais je suis René de Saint-Jean, ce qui ne veut pas dire que mon nom est Saint-Jean, mais que je viens de Saint-Jean.

J’aurais aimé prouver que l’ancêtre lorsqu’il est arrivé en Nouvelle-France ne s’appelait peut-être pas de Lalonde. Il voulait dire possiblement qu’il venait du village de La Londe près de Rouen. Par malheur tous les registres de la paroisse Notre-Dame-du-Hâvre de Grâce ont été détruits lors de la dernière guerre mondiale. Donc, je ne pourrai jamais prouver quoique ce soit.

Le nom de Lalonde me plaît bien alors pourquoi chercher un autre nom.

Excusez-moi d’avoir placoté un peu, j’en avais le goût en cette fin de soirée.

Au plaisir!

René Lalonde

Rouen…?

Tiens, tiens…

Ça me dit de quoi ce nom-là…

Statue de Rollon, à Rouen (jardins de l’Hôtel de Ville).

Statue de Rollon, à Rouen (jardins de l’Hôtel de Ville).

L’ancêtre Labatt de la semaine: Louis Guimont

C’est drôle comme le hasard fait bien les choses…

Jessica De Mers ou Demers m’a écrit hier.

Elle est une humoriste.

Cliquez ici.

Allez voir le spectacle

Parlant d’humour, je ne sais pas si Olivier Guimond buvait beaucoup de bière.

J’ai trouvé ça sur Wikipédia…, mais on n’en parle pas.

Source Wikipedia

Olivier Guimond (Montréal, 21 mai 1914 – Montréal, 29 novembre 1971) est un acteur et humoriste  québécois.

Olivier Guimond est issu d’une famille d’artistes du burlesque; ses deux parents étant des artistes de renom. Au début de sa carrière, on l’appelle Ti-Zoune junior puisque le nom de scène d’Olivier Guimond, père était Ti-Zoune. Sa mère, Effie McDonald, étant anglophone, il est baptisé Oliver. Plus tard, Radio-Canada décide de l’appeler Olivier.

À l’âge de 7 ans, Olivier Guimond est placé par ses parents au Mont-Saint-Louis à Montréal, où il reste jusqu’à 16 ans.

En 1932, il réussit à convaincre son père de le laisser monter sur scène. À 18 ans, il fait donc ses débuts au Théâtre Impérial de Québec. Il joue les seconds rôles et les figurants aux côtés de ses parents. Rêvant de devenir vedette de son propre spectacle de burlesque, il quitte la troupe de ses parents. Son père accepte mal cet affront.

En 1934, Jean Grimaldi le remarque et l’engage pour faire partie de sa troupe. Il travaillera pour Jean Grimaldi jusqu’en 1957. Il chante et joue la comédie notamment en compagnie de Manda Parent. C’est avec elle qu’il crée le sketch « Trois heures du matin », qui devient un classique du burlesque québécois.

Il se marie à une danseuse de la troupe de Jean Grimaldi, Evelyn Drummond. À la même époque, il fait la connaissance de la chanteuse Alys Robi, de qui il tombe aussi amoureux. Par conséquent, son mariage avec Evelyn Drummond ne dura que neuf mois. Son épouse le quitta et s’exila aux États-Unis. Sa relation passionnée avec Alys Robi prend fin alors que la carrière de la chanteuse prend un essor international.

Peu de temps après, il fait la connaissance de Jeanne-D’Arc Charlebois, chanteuse de la troupe de Jean Grimaldi. Il se marie en 1946. Il a deux fils avec Jeanne-D’Arc Charlebois, Richard et Marc. Son fils Richard Darbois est un comédien français spécialisé dans le doublage, son fils Marc meurt lors d’un grave accident d’automobile en Europe. Au milieu des années 1950, Jeanne-D’Arc Charlebois quitte Olivier Guimond et le Québec. Olivier Guimond rencontre Manon Brunelle en 1959 avec qui il a un autre fils, Luc Guimond.

Olivier Guimond se fait connaître rapidement dans les différentes troupes de burlesque de Montréal et il joue avec les meilleurs acteurs de cette tradition comme Arthur Petrie, Juliette Petrie, Rose Ouellette et Paul Desmarteaux (avec qui il constituera un duo comique célèbre en début de carrière). On se souvient davantage du duo qu’Olivier Guimond interpréta à de nombreuses reprises avec Denis Drouin, son straight man (faire-valoir). Dans les années 1950, il côtoiera également les Paul Berval, Jacques Normand, Gilles Pellerin et autres dans les cabarets montréalais en pleine effervescence à cette époque.

Sa rencontre avec l’univers télévisuel en 1958, lui permet de franchir une étape importante dans sa carrière. Cette année-là, le producteur Noël Gauvin l’engage, et Olivier Guimond devient la vedette de la célèbre émission de variétés Music-Hall, diffusée par Radio-Canada. À Télé-Métropole, à partir de 1965, il interprète le rôle principal dans la série télévisée Cré Basile, écrite par son ami Marcel Gamache. Il joue aussi dans d’autres séries, notamment Le Zoo du Capitaine Bonhomme, La Branche d’Olivier, Smash, et dans des opérettes, dont Les Trois valses et La Vie parisienne.

Sa popularité atteint des records et son expression fétiche « Quo qua fa là là ! » se retrouve sur toutes les lèvres. En 1966, soit un an après les débuts de l’émission Cré Basile, il est couronné Monsieur Radio-Télévision au Gala des Artistes. On le reconnaît enfin comme l’un des plus grands comiques que le Québec ait connus.

Le sketch, écrit par Gilles Richer, du soldat surveillant une maison cossue de Westmount durant la Crise d’octobre au Bye-Bye de 1970, dans lequel Denis Drouin joue le rôle du riche Canadien-anglais, est l’un des numéros les plus célèbres de l’histoire de cette revue humoristique annuelle[1]. Les aptitudes innées de Guimond pour les expressions comiques ainsi que son extraordinaire souplesse le rapprochent, toutes proportions gardées, de Charlie Chaplin.

Le 29 novembre 1971, Olivier Guimond meurt à l’Hôpital Maisonneuve de Montréal à l’âge de 57 ans. Le 2 décembre, les funérailles ont lieu en l’église St-Alphonse d’Youville (Montréal). C’est tout le Québec qui est en deuil: une foule de 25 000 personnes s’assemble autour de l’église lors de la cérémonie.

Ce qu’on ne dit pas sur Wikipédia, c’est que les parents d’Olivier Guimond se sont mariés le 8 mars 1914, à l’église Marie-Reine-du-Monde à Montréal.

Olivier est né deux mois plus tard…!

Le 21 mai 1914!

À moins que BMS 2000 se trompe avec la date du mariage de ses parents bien entendu.

Personnellement, moi ça ne me dérange pas du tout qu’il soit né deux mois après le mariage de ses parents.

Mon arrière-grand-père Édouard Métayer était né en octobre 1869, cinq mois après le mariage d’Édouard-Elzéar Métayer et Philomène Dupont.

Quand j’ai trouvé l’information, je me disais qu’il avait un bébé prématuré…

Mais deux mois pour Olivier Guimond!

C’est un peu fort n’est-ce pas.

Mon père a été marqué toute sa vie par sa naissance "illégitime".

Léo Lagacé vers 1950

Son père Léo Senior s’était déjà marié avec Maria Landry le 16 septembre 1912 à St-Hyacinthe.

Maria Landry

Il avait été chassé par son beau-frère parce que trop porté pour la dive bouteille, sans parler de son penchant pour le jeu compulsif.

Léo Senior était un véritable bouffon, un gars de party comme me racontait Antonio Landry, le neveu de Maria Landry, que j’avais rencontré en 2009.

Léo Senior dansait et chantait comme un rossignol. Il mangeait même sa pipe de plâtre!

La famille Landry l’avait perdu de vue jusqu’à ce qu’un de ses descendants les retrouvent presque 90 ans plus tard.

famille Landry

Léo Senior ne pouvait donc pas se remarier avec sa belle Juliette.

Juliette et son beau Léo…

Être un bâtard en 1927, ça ne devait pas être drôle du tout pour un petit garçon.

Ça doit marquer un petit gars en bâtard…

sans parler de sa descendance…


Léo Lagacé vers 1931

Tout ce petit préambule pour vous parler de l’ancêtre d’Olivier Guimond…

Quand je pense à Olivier Guimond…,

je me dis que les gens qui sont drôles savent bien cacher leur chagrin.

Pierre Lagacé vers 1953