Le mariage de Félix Renaud et de Lucia Alary

Voici un article publié sur mon ancien blogue… en rapport avec les petites questions de Linda sur ses ancêtres.

Ça vous démontre l’utilité de sauvegarder mes anciens articles sur mon ancien blogue…

Le mariage de Félix Renaud et de Lucia Alary

Mercredi le 4 février 2009

Je reviens sur Lucia Alary. Une lectrice m’a envoyé cet article qu’elle a retrouvé.

Les gens se mariaient très souvent en janvier et aussi en février auparavant…

Nous vous présentons un article paru le 18 janvier 1906 dans l’Avenir du Nord dans lequel on faisait une description du mariage de Félix Renaud et de Lucia Allary.

collection Rosario Gauthier

Sainte-Anne-des-Plaines

Mardi le 16 janvier courant, eut lieu ici un fort joli mariage dont les époux appartiennent à deux de nos meilleures familles du Trait-Carré.

Félix Renaud, fils d’Octave Renaud, marguillier de l’Oeuvre, conduisait à l’autel, Mlle Lucia Allary, fille de Léon Allary, conseiller municipal. M. O. Renaud servait de témoin à son fils et M. L. Allary à sa fille.

Les garçons et les filles d’honneur étaient Félix Limoges, oncle du marié et Mlle Marie-Anne Renaud, soeur du marié, Zénon Guénette, cousin du marié et Mlle Alexandra, soeur de la mariée.

Le mariage a été célébré par le révérend J.E. Dugas, curé de la paroisse et fut suivi d’une grand-messe. De magnifiques morceaux furent exécutés pendant l’office par M.M. J.S. Robichaud et J.B. Racine. L’orgue était tenu par Mlle A. Villeneuve. La collecte qui a été faite par les garçons et filles d’honneur a été abondante.

Après la messe, M. le curé adressa aux nouveaux époux une touchante allocution.

Parmi les nombreux parents et amis qui assistaient à la cérémonie, nous avons remarqué entre autres: J.W. Renaud et Mlle Renaud, sa soeur, M. et Mme N. Gauthier, M. et Mme A. Gauthier, M. et Mme P. Racine, M. et Mme A. Guénette, M. et Mme U. Allary, M. et Mme Jos. Bastien, M. et Mme Brisson, M. et Mme Lachapelle, M. et Mme Allard de Saint-Lin, le Dr F. St-Jacques, le notaire F. Villeneuve, M.M. Frs Vaillancourt, M. Roussil, D. Charron et un grand nombre d’autres dont les noms nous échappent.

Nous faisons aux heureux époux, les meilleurs souhaits de Bonheur.

Lucia Allary, l’épouse de Félix Renaud, est la soeur d’Alexandra Allary qui est la mère de Rosario Gauthier. De plus, elle est la mère de Mme Sylvio Gagnon (Léonie Renaud) et de Marguerite Renaud. Elle est également la grand-mère de Fernand Gagnon, ancien propriétaire de la cordonnerie de la rue du Palais à Saint-Jérôme.

Rosario Gauthier (membre honoraire)

Comme on voit Rosario est encore actif même dans l’au-delà…

Toutes les informations me permettent d’enrichir la banque d’ancêtres et de faire les liens avec les familles et les descendants.

De mon côté, je suis certain qu’une photo de ce mariage existe quelque part dans une petite valise verte comme celle de ma tante Germaine.

Note: Je n’avais pas la photo quand j’ai publié l’article

La grippe espagnole à Sainte-Anne-des-Plaines

Un peu de petite histoire grâce à une lectrice…

Bonjour,

Je lis votre blogue depuis un certain temps.

Ma famille est de Sainte-Anne des Plaines et je trouve merveilleux d’y trouver quelques photos de mes ancêtres.

Mes arrière-grands-parents sont Félix Renaud et Lucia Alary.

collection Rosario Gauthier

Ma grand-mère était Léonie Renaud décédée en mai 2007 à l’âge de 98 ans.  Elle m’a souvent parlé du décès de sa mère, et j’aimerais bien vous la raconter à mon tour puisque aujourd’hui je me pose des questions.

Voila, elle me racontait qu’un dimanche en 1918, le curé de la paroisse de Sainte-Anne avait demandé aux gens de rester chez eux et qu’il n’y aurait pas de messe le dimanche suivant et ce jusqu’à nouvel ordre. Et oui! la grippe espagnole faisait des ravages, même à Sainte Anne des Plaines.  C’est sur le perron de l’église que certaines personnes prenaient conscience de l’ampleur de cette pandémie, et d’autres, inconsciemment, trouvait que le curé était trop sévère avec les paroissiens. Ce fut le cas de Lucia, elle trouvait bien épouvantable de se priver de la seule sortie de la semaine. C’est très malheureux, mais le curé avait bien raison.  Le corps de Lucia fut déposé dans la fosse le vendredi suivant.  Ma grand-mère me disait que plusieurs corps y étaient déposés chaque semaine.

Voici mes questions pour vous ou pour vos lecteurs.

Avez vous une idée du nombre de personnes qui ont été victimes de cette grippe à Sainte-Anne des Plaines?  Avez-vous un de vos ancêtres dans cette fosse?  Et cette fosse elle est où?

Je vous remercie d’avance.

Linda, arrière-petite-fille de Lucia

La boîte de photos d’Hubert Renaud

C’est beaucoup plus simple de parler d’un forgeron de Mascouche que de mon arrière-grand-père qui vivait à Bristol au Connecticut au début du XXe siècle.

Si je fais ce que je fais c’est probablement parce que mon arrière-grand-père me manque.

1842-1927


1948

Hubert Renaud a eu une influence importance dans la vie d’André Lauzon.

Il m’en avait tellement parlé que je lui ai dit…

« On pourrait aller faire un petit nowhere à Mascouche et voir si la vielle forge est encore là. »

Monsieur Lauzon ne s’est pas fait prier, surtout qu’on avait été faire un petit nowhere dans le rang Ste-Claire.

Lundi nous en serons à notre 4e visite.

Monsieur Renaud ne semble pas tanner de nous voir surtout qu’il m’avait prêté une boîte de photos la semaine dernière.

Je la lui remets demain matin. Il semblait un peu méfiant l’autre fois, tout comme son fils Réjean. Je comprends ça. Ils ne doivent pas lire mon blogue.

Voici une des photos dans la collection d’Hubert Renaud.

Il ne m’en voudra pas de vous présenter son père Louis Renaud, fils de Jean-Baptiste Renaud et d’Angéline Allard.

1900

Louis est le petit garçon assis en avant.

On avait au verso l’identité des gens…




Peu de gens savent que Louis portait le prénom d’Héribert.

Je me demande si monsieur Renaud le sait.

Je vais lui demander. Avant de clore le dossier, j’aimerais vous présenter les parents d’Hubert Renaud…

Louis Héribert Renaud et Yvonne Messier.

juin 1917

Vous savez maintenant pourquoi je voulais emprunter la boîte de photos de monsieur Renaud…


La piqûre?

Vous lisez les commentaires de mes lectrices et de mes lecteurs j’espère.

Vous avez lu le commentaire de Denis Renaud laissé sur mon blogue…?

Je me suis bien fait avoir…

Bonjour Pierre,

La piqûre de la généalogie je l’ai depuis 1982 lorsque j’ai décidé de m’investir pour faire un cadeau d’anniversaire à mon père Origène en produisant un document sur nos ancêtres depuis l’arrivée de Mathurin Renaud vers 1664-1665 à Québec.

Naturellement le document a fait plaisir à mes frères et sœurs. Donc en 1982, le curé Vézina a accepté avec plaisir que je consulte (avec attention et délicatesse) les registres de la paroisse afin de répertorier les naissances et décès des enfants de Pierre, Octave et Félix, puis suite à un appel téléphonique du curé Vézina au curé de Mascouche et Lachenaie j’ai pu faire le même travail pour les enfants de Jean-Baptiste et Jean-Baptiste et François à Lachenaie. Le reste de mon travail provient des dictionnaires et de mes visites aux Archives nationales à Montréal, car à cette époque tout n’était pas archivé comme aujourd’hui. Une rencontre avec une grande tante (Marie-Ange: fille d’Octave) et surtout les souvenirs de mon père (sur cassette-audio) ont complété le tout. Mon projet de retraite (car même retraité du SPVM depuis 7 ans, je ne suis pas vraiment à la retraite, j’enseigne à l’École Nationale de Police de Nicolet et au SPVM etc…) sera de refaire ce document avec des photos en nous incluant (Lisette & moi) et ce pour nos petits-enfants.

Tout ce petit mot pour te dire qu’il me fera plaisir de déjeuner avec vous (sous-comité). N’hésite pas tu m’appelles…

Bye.

À la prochaine.

Et merci pour la photo de la forge de M. Citoleux.

Tiens ça me donne une idée cette histoire de forge…

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Quant au déjeuner, l’affaire est ketchup.

C’est organisé pour samedi en huit.

Ephrem Citoleux

Denis vient justement de faire la démonstration qu’il a attrapé la piqûre pour la généalogie…

Il a pris un gros risque en me parlant d’Ephrem Citoleux… dans son deuxième message.

C’est encore moi Pierre,

Dans mon premier commentaire j’ai oublié de te parler de M. Citoleux, le forgeron. Et bien si jamais tu trouves une photo de cette forge, je serais très heureux, car j’ai habité en face de M.Citoleux au 186, St-Édouard en 1958 et M.Citoleux habitait encore la forge qui n’était plus en opération.

J’avais 7 ans et je me souviens que l’on descendait une marche ou deux pour entrer dans la vieille forge. Par la suite M. Cyprien Guénette a acheté le terrain et construit le duplex d’aujourd’hui.

À la prochaine.
Denis.

Voici une photo…, mais Ephrem n’est pas dessus.

On voit Aurore Lauzon, la femme d’André Lauzon devant la forge.

La petite fille c’est Francine.

On est en 1949.

André Lauzon a été forgeron quelques années.

J’ai encore des informations concernant Ephrem Citoleux, mais ça je vais le dire seulement à Denis…

Il comprendra quand je lui dirai en particulier.

S’il veut le savoir, il devra me consacrer un peu de temps.

Tiens, pourquoi pas aller déjeuner au restaurant Au gré des jours un beau samedi matin avec les membres du sous-comité du comité Histoire Patrimoine et Toponymie.

Denis ne demeure pas tellement loin.

En attendant, voici le menu du jour…



Le ménage du printemps vient de prendre le bord

Oubliez le ménage pour cette année. Au rythme où je reçois des commentaires ou des courriels, je devrais écrire plus d’un article par jour…


En fait, lisez les commentaires, il y en a de fort intéressants.

Denis Renaud m’a écrit justement un commentaire sur mon blogue.

Il ne faut jamais m’écrire de commentaires, car vous risquez gros, moi aussi, surtout avec mes ancêtres Renaud qui ne sont peut-être plus les mêmes selon le courriel d’une de mes petites cousines.

On va voir ça en temps et lieu comme disait mon père…


- Sir, on a trouvé le Graal dans le haut du Trait-Carré…
- En êtes-vous vraiment certains ? On m’a déjà fait le coup.

Bonjour Pierre,

J’espère que tu te souviens de moi.

Je lis tes articles depuis un bon bout de temps. Je travaille présentement à rassembler les photos souvenirs de ma famille surtout auprès de mes sœurs qui sont les plus âgées. Tu sais mes ancêtres sont à Sainte-Anne-des-Plaines depuis 1844 et pendant 100 ans, quatre générations (la 4e étant mon père Origène) ont cultivé et défriché (en partie) une ferme au Trait-Carré (haut du Trait Carré). Nous sommes plusieurs de la famille (de 9 enfants) à habiter à Sainte-Anne-des-Plaines. J’ai aussi l’intention de remettre les photos et la généalogie de mon ancêtre Pierre Renaud à Alexandre Blais pour les joindre à l’Histoire de Sainte-Anne-des-Plaines et si tu es intéressé je pourrai aussi te les remettre.

Alors continue ton beau travail. J’aime l’histoire et la généalogie, mais présentement je n’ai pas beaucoup de temps à y consacrer.

Au plaisir,

Denis

Denis me fait bien rire…

J’espère que tu te souviens de moi.

Certainement que je le connais et que je connais aussi ses ancêtres.

Ça fait un sacré bon bout de temps.

Mais Denis est quelqu’un de discret et je ne l’ai jamais osé l’aborder sur la rue pour lui parler de ses ancêtres. Pas que le goût me manquait, sauf que, voyez-vous, je suis aussi discret même si ça ne parait pas trop trop.

Sauf que là, Denis me tend une méchante perche… et il n’a qu’à bien se tenir…

Nous sommes plusieurs de la famille (de 9 enfants) à habiter à Sainte-Anne-des-Plaines. J’ai aussi l’intention de remettre les photos et la généalogie de mon ancêtre Pierre Renaud à Alexandre Blais pour les joindre à l’Histoire de Sainte-Anne-des-Plaines et si tu es intéressé je pourrai aussi te les remettre.

Denis ne se rend pas encore compte qu’il vient d’avoir la piqûre pour la généalogie…

mais présentement je n’ai pas beaucoup de temps à y consacrer.

La preuve… c’est le deuxième commentaire laissé sur mon blogue…

Ça c’est mon article de demain.

En attendant, voici les grands-parents de Denis, Félix Renaud et Lucia Alary.

Félix Renaud et Lucia Alary

Lucia est la fille de Léon Alary et Ozite Gauthier…

Mais ça Denis le savait sûrement.


Je me demande si Denis a une photo de Pierre Renaud et d’Aurélie Latour…, les grands-parents de Félix Renaud ?


Ça fait toujours plaisir de pouvoir mettre un visage sur des ancêtres…, et ce, grâce à Rosario Gauthier, un des plus grands généalogistes du Québec.



Je m’en voudrais de terminer sans parler de monsieur Renaud que monsieur Lauzon et moi avons rencontré lundi…

Il m’a prêté sa boîte de photos…

C’est en cherchant nos ancêtres qu’on devient généalogiste

Mon grand ménage n’avance pas, même qu’il recule.

J’ai l’air d’un vrai Scott Gomez de la généalogie…

Ah non ! J’ai le puck…

J’m’en vais où maintenant…?

Cliquez sur l’image si vous en avez le courage…

 

De 33 articles que j’avais en banque, me voici maintenant avec 42 articles… Et ce n’est pas fini.

Voyez-vous, une de mes petites cousines m’a écrit en fin de semaine…

Je suis certain que nous sommes cousin cousine, mais maintenant je ne suis plus certain de notre ancêtre Renaud…

Bonjour Pierre,

J’ai reçu ce courriel de l’Association des familles Renaud que j’avais contactée, il y a déjà un bon moment, en fait avant de vous découvrir sur le Net. Qu’en pensez-vous? J’espère que vous vous portez bien. Je vous souhaite de Joyeuses Pâques!

À bientôt,
Dominique

Ce fameux courriel disait que l’ancêtre de Dominique serait…

Bonjour,

Enfin, après plusieurs vérifications, je peux vous dire que votre ancêtre n’est pas Mathurin. C’est une erreur qui se propage par le dictionnaire Tanguay. Votre ancêtre est André Renaud dit Desmoulins marié à Marie Brault. Je communiquerai avec vous à mon retour, pour vous donner plus amples renseignements, si ça vous convient.

Joyeuses Pâques

Disons que cela a un peu ébranlé mes colonnes du Temple…, mais je me suis resaisi. Je suis allé vérifier ma lignée des Renaud, puis celle de Dominique, puis celle d’Hubert. Je crois que je ne me suis pas trompé dans mes origines.

J’ai bien hâte quand même de voir la suite dans toute cette histoire.

Comme je vous le disais la semaine dernière…

Il ne faut pas penser qu’on détient la vérité quand on parle de ses ancêtres ou de ceux des autres.

Si votre patronyme est Renaud voici le lien de l’association des Renaud.

Allez faire un tour.

Cliquez ici.

Voici la liste des différents ancêtres Renaud… J’ai pris ces informations sur le site de l’association.

Voici les ancêtres Renaud répertoriés jusqu’à maintenant.

1631 Vincent Renaud & Marie Martin
m. 04-10-1631 à Marie Martin à LaRochelle
Vincent Renaud fils de Jean et Madeleine Gaufreneau de La Rochelle, Charente-Maritime, n.20 mai 1609
Le 4 octobre 1631, il épouse à la chapelle Ste-Marguerite de La Rochelle, Marie Martin fille de Gabriel et Marie Breton, n.15 mars 1615.
Est en Nouvelle-France en 1649 avec sa famille.
S’établit à Québec et retourne en France en 1669.

1666 Antoine Renaud dit Le Tambour & Geneviève Plesmaret & Françoise Duval
m. 11-01-1666 à Geneviève  Plémarest à Montréal et le 12-08-1681 à Françoise Duval à Québec.
fils de François et Madeleine Josse de la paroisse Notre-Dame-de-Cognes, La Rochelle, Charente-Maritime, n.1636.
Le 11 janvier 1666 à la paroisse Notre-Dame de Montréal, il épouse Geneviève Plémarest ( fille du Roy ) fille de Pierre et Jeanne Catherine Dormontre, n.1644.
Le 12 août 1681 à la paroisse Notre-Dame de Québec, il épouse Françoise Duval ( fille du Roy) fille de Jean et Jacqueline Dion, n.1650 à Paris.
S’établit à Montréal puis Québec

1668 René Arnault/Renaud & Marie Vignier/Vigny
m. 13-02-1668 à Marie Vignier à Québec.
fils de Julien et Françoise Fonteneau de St-Pierre-de-Cugand, év de Nantes, Vendée, n.11 novembre 1641
Le 13 février 1668 à la paroisse Notre-Dame de Québec, il épouse Marie Vignier fille de Samuel et Anne Renaud.
S’établit à Québec.

1668 Guillaume Regnault & Marie De Lamare
m. 27-11-1668 à Marie De Lamare à Québec.
fils de Guillaume et Susanne De Lahaye de St-Jouin-sur-Mer ar. de Rouen, Normandie, n.11 avril 1645.
Le 27 novembre 1668 à la paroisse Notre-Dame de Québec, il épouse Marie De Lamarre ( fille du Roy ) fille de David et Anne Busevestre de la paroisse St-Maclou de Rouen, n.16 août 1650.
S’établit à Charlesbourg.

1669 Pierre Renaud dit Locat & Françoise Desportes
ct. 05-11-1669 à Françoise Desportes à Sillery
fils de Jean et Marie Laurence du Languedoc, év de Béziers, n.1641.
Le 5 novembre 1669 à Sillery, il contracte mariage devant le notaire Becquet avec Françoise Desportes ( fille du Roy ) fille de feu Jean et Isabelle Degibruse de St-Nicolas, Paris, n.1641.
S’établit à Grondines.

1669 Mathurin Regnault & Marie Pelletier
m. 07-10-1669 à Marie Pelletier à Québec.
fils de Mathurin et Gabrielle Rosty de la paroisse St-Étienne, Ars-en Ré, Charente-Maritime, n. 14 octobre 1641.
Le 7 octobre 1669 à la paroisse Notre-Dame de Québec, il épouse Marie Pelletier ( fille du Roy ) fille de François et Michelle Lachalle de La Madeleine de Montargis, ar. de Sens, n.12 mai 1645.
S’établit à Charlesbourg.

1671 Jean Raynaud dit Planchard/Blanchard & Catherine Millet
m. 07-01-1671 à Catherine Millet à Montréal.

1671 Jean Raynaud dit Planchard/Blanchard & Catherine Millet
fils de Antoine Raynaud et Jacqueline LeNoble, de Bussière-la-Vieille, évêché de Limoges.
Le 7 janvier 1671 à la paroisse Notre-Dame de Montréal, il épouse Catherine Millet, fille de Nicolas et Catherine Lorion, baptisée le 14 juin 1658 à Montréal.
S’établit à Pointe-aux Trembles.

1674 Antoine Renaud dit Desmoulins & Élisabeth Hubert
m. 20-11-1674 à Élisabeth Hubert à Montréal.
fils de Guillaume et Jeanne Crépeau de St-Georges-d’Oléron, Charente-Maritime, 1648.
Le 20 novembre 1674 à Montréal, il épouse Élisabeth Hubert fille de Nicolas et Marguerite Landron, née le 12 novembre 1658 à Montréal.
S’établit à Montréal.

1680 Joseph Renaud & Marie Lehoux
m. à Marie Lehoux m. 19-09-1680 à Ste-Famille, Ile d’Orléans.
fils de Étienne et Renée Cochard de Fontenay-le-Comte, Vendée, né 11 novembre 1649.
Le 19 septembre 1680 à Ste-Famille, Ile d’Orléans, il épouse Marie Lehoux fille de Jean et Élisabeth Drugeon, née 15 juin 1662 à Château-Richer.
S’établit à Ste-Famille, Ile d’Orléans.

1687 François-Marie Renaud d’Avenne de Meloize & Françoise Thérèse Dupont
m. 13-05-1687 à Françoise Thérèse Dupont à Québec.
fils de Aimé et Adrienne de Monsolnin de Lormes, év. d’Autun, Nivernais, 1653.
Le 13 mai 1687 à la paroisse Notre-Dame de Québec, il épouse Françoise Thérèse Dupont fille de Nicolas et Jeanne Gaudais, née le 11 décembre 1670 à Québec.
S’établit à Québec.

1699 Jacques Charles Renaud & Gabrielle Desmarest
m. 1699(circa) à Gabrielle Desmarest
Jacques Charles Renaud Dubuisson de l’Ile-de-France ar.de Melun, Seine-et-Marne, né 1666.
Marié en 1699 à Gabrielle Pinel/Desmarest d’origine inconnue.
S’établit à Trois-Rivières.

1705 Jean-Baptiste Renaud dit Deslauriers & Marie-Anne Provost & Marie-Anne Pineau
m. 26-11-1705 à Marie Anne Provost à Varennes et le 29-11-1718 à Marie Anne Pineau à Contrecoeur.
fils de Jean et Marie Forget, d’Astaillac dépt. Corrèze, région Limousin, né 1669.
Le 26 novembre 1705 à la paroisse Ste-Anne de Varennes, il épouse Marie-Anne Provost fille de René et Anne Daudelin, née 1684-85 à Paris.      
Le 29 mai 1718 à la paroisse Ste-Trinité de Contrecoeur, il épouse Marie-Anne Pineau fille de Michel etSimone Beaudet, née le 24 janvier à La Pérade.
S’établit à Boucherville puis Varennes.

1710 Jean Renaud dit Langlois & Marguerite Charbonneau
m. 10-02-1710 à Marguerite Charbonneau à Charlesbourg.
fils de Jean et Susanne Waters, de Londres Angleterre.
Le 10 février 1710 à la paroisse St-Charles-Borromée de Charlesbourg, il épouse Marguerite Charbonneau fille de Jean et Élisabeth Aboire dit Trinque, née 1686 en France.
S’établit à Charlesbourg puis Montréal.

1710 André Renaud dit Desmoulins & Marie Brault
ct. 10-05-1710 à Marie Brault à St-Joachim
fils de Gabriel et Françoise Ladresse, de Poiré-sur-Vie dépt. Vendée, région Pays-de-la-Loire, 1666.
Le 10 mai 1710 il contracte mariage devant le notaire Jacob père, à St-Joachim avec Marie Brault fille de Henri et Marie-Ursule Bolduc, née le 18 juin 1693 à Québec.
S’établit à Montmagny puis St-François, Ile-Jésus.

1714 Claude Renaud & Marie Anne Bail
m. 06-02-1714 à Marie Anne Bail à Château-Richer.
fils de Jean et Jeanne Lenoble, de Le-Pont-d’Agris ar. Angoulême, dépt. Charente, région Poitou-Charentes, 1682.
Le 6 février 1714 à la paroisse La Visitation-de-Notre-Dame de Château-Richer, il épouse Marie-Anne Bail fille de Pierre et Jeanne Sécubouille, née le 15 février 1695 à Ste-Anne-de-Beaupré.
S’établit à Château-Richer puis Québec.

1715 Pierre Renaud dit St-Jean & Catherine Ménard
m.25-11-1715 à Catherine Ménard à Boucherville.
fils de Pierre et de Anne Gareau dit St-Onge de Angers, Maine-et-Loire, 1686.
Le 25 novembre 1715 à Boucherville, il épouse Catherine Ménard fille de Jean-Baptiste et Marie Élisabeth Valiquet, née le 14 février 1694 à Boucherville.

1718 Louis Renaud & M. Madeleine Lapierre dit Laroche
m. 10-10-1718 à M. Madeleine Lapierre dit Laroche à Grand-Pré.
fils d’Antoine et Marie Samson, de St-Martin, Marseille, 1695.
Le 10 octobre 1718 à Grand-Pré, il épouse Marie-Madeleine Lapierre dit Laroche fille de François et Jeanne Rimbault, 1696 en Acadie.

1720 Jean Renaud dit Châterneau & Marie-Anne Allard
m. 18-11-1720 à Marie Anne Allard à Charlesbourg.
fils de Jean et Marguerite Anne ….,de Mareuil dépt Dordogne, région Aquitaine, 1676.
Le 18 novembre 1720 à la paroisse St-Charles-Borromée de Charlesbourg il épouse Marie-Anne Allard veuve de Pierre Boutillé, fille de François et Jeanne Languille, née 1685 à Charlesbourg.
S’établit au Bourg-Royal.

 1721 Jean Renaud & Françoise Auger dit Baron
m. 28-04-1721 à Françoise Auger dit Baron à Montréal.
fils d’Ardouin et Isabelle Millet, de Marennes dept. Charente-Maritime, région Poitou-Charentes, 1695.
Le 28 avril 1721 à la paroisse Notre-Dame de Montréal, il épouse Françoise Auger dit Baron fille de Jean et Marie-Charlotte Glory, née le 26 octobre 1694 à Montréal.
S’établit à Montréal.

1730 Joseph Renaud dit Labonté & Catherine Bourget
ct. 18-04-1730 à Catherine Bourget.
fils de Sébastien et Martine Devau, de Nantes dept. Loire-Atlantique, région Pays-de-la-Loire, 1699.
Le 18 avril 1730 il contracte mariage devant le notaire Dubreuil avec Catherine Bourget fille de Claude et Marie Couture, née le 24 août 1691 à Québec.

1732 Pierre Renaud dit Lachapelle & Louise Mainguy dit Lachaussée
m. 12-02-1732 à Louise Mainguy dit Lachaussée à St-Laurent, Ile de Montréal.
fils de Guillaume et Marguerite Prurel, de Plouasne dept. Côtes d’Armor, région Bretagne, 1707.
Le 12 février 1732 à la paroisse St-Laurent de St-Laurent , Ile de Montréal il épouse Louise Mainguy dit Lachaussée fille de Jean et Marie Gladu, née le 21 juillet 1709 à Montréal.
S’établit à St-Laurent.

1734 Jean Renaud & Catherine Delisle
m. 21-06-1734 à Catherine Delisle à Pointe-aux-Trembles (Québec).
fils de Jacques et Michelle Priston, de Gonneville-sur-Mer, dépt. Manche,région Normandie, vers 1709.
Le 21 juin 1734 à la paroisse St-François-de-Sales de Pointe-aux-Trembles (Neuville), il épouse Catherine Delisle veuve de Jean Amiot, fille de Antoine et Marie-Catherine Faucher, née le 17 décembre 1698 à Pointe-aux-Trembles.
S’établit à Québec.

1735 Pierre Renaud dit Duchemin & Marie Charlotte Levitre
m. 1735 à Marie Charlotte Levitre
Pierre Renaud dit Duchemin de Gascogne, France.
Le 23 août 1735 à la paroisse Notre-Dame de Québec, il épouse Marie Charlotte Levitre fille de François et Marie Anne Chantal, née 1734 à Ste-Foy.
S’établit à Québec.

1735 Jean Baptiste Renaud & Marie Angélique Gaumond
m. 08-02-1735 à Marie Angélique Gaumond à Montmagny.
fils de Laurent et Rolette Heuze, de Évran dépt. Côtes d’Armor, région Bretagne, 1701.
Le 8 février 1735 à la paroisse St-Thomas de Montmagny il épouse Marie-Angélique Gaumond fille de Germain et Marie Balard, née le 11 février 1717 à Montmagny.
S’établit à Montmagny

1750 Jean Louis Renaud dit Lajeunesse & Marie Joseph Guignard
m. 12-01-1750 à Marie Joseph Guignard
fils de Claude et Marie Anne Bondet  de St-Jean, diocèse de Grenoble.
Le 12 janvier 1750 à Détroit, il épouse Marie Joseph Guignard fille de Pierre et Marie Joseph Lebeuf.

 1757 Barthélémi Renaud dit Narbonne& Françoise Lebeau & Agathe Gauthier
m.08-10-1757 à Françoise Lebeau à Boucherville et le 25-08-1766 à Agathe Gauthier dit St-Germain à Boucherville.
fils de François et Catherine Berty, de Narbonne dépt. Aude, région Languedoc-Roussillon, 1728.
Le 8 octobre 1757 à la paroisse Ste-Famille de Boucherville, il épouse Françoise Lebeau fille de François et Françoise Demers.
Le 25 août 1766 à la paroisse Ste-Famille de Boucherville, il épouse Agathe Gauthier dit St-Germain fille de Jacques et Louise Tessier, née le 22 novembre 1734 à St-Laurent.
S’établit à Boucherville.

 1758 François Renaud dit Sanschagrin & Marie-Anne Charbonneau
m. 09-01-1758 à Marie Anne Charbonneau à Contrecoeur.
fils de François et Catherine Fournier, de Tours dépt. Indre-et-Loire, région Centre, 1728.
Le 9 janvier 1758 à la paroisse Ste-Trinité de Contrecoeur, il épouse Marie-Anne Charbonneau veuve de Pierre Lebaty, fille de Michel et Geneviève Babin, née en 1732 à Boucherville.
S’établit à Contrecoeur.

1758 Bertrand Renaud & Marie Charlotte Gautier
Renaud m. 16-01-1758 à Marie Charlotte Gauthier à St-Laurent, Ile de Montréal.
fils de Pierre et Élisabeth Chenu, de La Rochelle-Normande, dépt. Manche, région Normandie, 1719.
Le 16 janvier 1758 il épouse à la paroisse St-Laurent de St-Laurent, Île de Montréal,
Marie Charlotte Gauthier fille de Joseph et Marguerite Serran, née à St-Laurent.
S’établit à St-Laurent, Île de Montréal.

1758 Louis Renaud dit Tourangeau & Marie Anne Jacques
m. 04-04-1758 à Marie Anne Jacques à Contrecoeur.
fils de François et Catherine Fournier, de Tours dépt Indre-et-Loire, région Centre, 1732.
Le 4 avril 1758 à la paroisse Ste-Trinité de Contrecoeur, il épouse Marie-Anne Jacques veuve de François Messin, fille de Nicolas et Catherine Allard, née le 28 février 1731 à Charlesbourg.
S’établit à Contrecoeur.

1761 Pierre Renaud & Élisabeth Côté
m. 23-11-1761 à Élisabeth Côté à Montmagny.
fils de Pierre et Élisabeth Chenu, de La Rochelle-Normande dépt. Manche, région Normandie, 1722.
Le 23 novembre 1761 à la paroisse St-Thomas de  Montmagny, il épouse Élisabeth Côté fille de Joseph et Marie-Françoise Morin, née le 26 août 1735 à Montmagny.
S’établit à Montmagny.

1822 César Auguste Regnault
m. av 1822 en France, nom de l’épouse absent.
de Périers, dépt. du Calvados, région Basse-Normandie.
Il se marie en France avant 1822.
Il arrive avec son épouse en 1823 et en tant que médecin.
S’établit à Montréal.

1835 François Joseph Victor Regnaud & Antoinette Gay
m. av 1835 à Antoinette Gay en France.
né en France,  il y épouse Antoinette Gay avant 1835.
Arrive au Canada le 15 juin 1837 comme enseignant avec son épouse et leur fille Julie.
Il devient arpenteur en 1842.
S’établit à Montréal.

1837 Charles Benjamin Regnaud & Clémentine Fayet

La généalogie, c’est comme le hockey.

Des fois, on parle à travers son chapeau…, mais il y a toujours de l’espoir, en autant qu’on travaille en équipe.


Il y a loin de la coupe aux lèvres mon Scott…

C’est en forgeant qu’on devient forgeron

Avant de continuer ma belle histoire, je voudrais vous faire lire ce qu’une de lectrices m’a envoyé…

À moins que vous l’aviez fait hier si vous avez été assez curieux pour cliquer sur l’image du dernier article.

Tiens j’ai une bonne idée…

Hubert Renaud Mascouche forgeron

Hubert Renaud se raconte.

Source : http://www.larevue.qc.ca/communautaire_est-forgeant-qu-on-devient-forgeron-n13178.php

C’est forgeant qu’on devient forgeron

Mardi 15 janvier 2008

Pour certains, le bon vieux temps est évoqué avec nostalgie, tandis que pour d’autres, cette période révolue n’est qu’histoire. Pour rappeler de bons souvenirs aux plus vieux et pour instruire les plus jeunes sur le passé, La Revue vous présente cette semaine des métiers plus anciens en voie de disparition.

À cette devise, Hubert Renaud ne peut qu’adhérer. Pendant 60 ans, matin après matin, le forgeron de Mascouche s’exerçait au marteau et à l’enclume.

Karine Cousineau

Avant d’être forgeron, Hubert Renaud était fils de forgeron, et c’est avec beaucoup d’admiration qu’il regardait travailler son papa dans sa boutique de forge du chemin Saint-Henri à Mascouche. «Avec un marteau, une enclume et un bout de fer, il pouvait faire des merveilles», se remémore-t-il avec admiration.

Après avoir longuement regardé son père travailler, Hubert, alors âgé de 16 ans, enfile à son tour le tablier et apprend tranquillement son métier sous la supervision de son papa. «J’avais ça dans le sang», affirme-t-il.

Hubert Renaud se rappelle qu’à cette époque, il en coûtait 1 $ pour ferrer un cheval aux quatre pattes. «Nous avions une grosse clientèle. Les gens venaient de Mascouche, de L’Épiphanie, de Saint-Roch-de-L’Achigan et de Saint-Paul-L’Ermite pour faire ferrer leurs chevaux ici.»

Le fils du forgeron

De l’âge de 17 à 24 ans, Hubert Renaud remplace son père, tombé malade, à la boutique de forge. « Comme j’étais le plus vieux, je devais assurer la subsistance de la famille », raconte-t-il.

Si les gens viennent à la boutique de forge du Grand Coteau (ancienne appellation du chemin Saint-Henri) pour y faire ferrer leurs chevaux, plusieurs habitants du coin s’y rendent aussi pour y faire réparer leurs instruments aratoires. « On réparait n’importe quoi, mais on ne bourrait pas le monde. Si on pensait qu’on ne pouvait pas le faire, on le disait. »

Après avoir ferré à Mascouche pendant quelques années, Hubert Renaud a acquis expérience et réputation. Son expertise est reconnue, et c’est pourquoi il obtient un contrat à Blue Bonnets et à Duffurin à Toronto. Dorénavant, Hubert ferre des chevaux de course à raison de 300 bêtes par année. « Je faisais mes fers ici, dans mon atelier, puis je partais les installer », se souvient-il. L’arrivée de l’automobile ne lui a donc pas été néfaste. « J’ai toujours continué de gagner ma vie en exerçant mon métier de forgeron. »

Hubert Renaud a également entretenu une grande passion pour les chevaux; il en a lui-même possédé plusieurs.

Un métier difficile

Son métier de forgeron l’a même exempté de l’enrôlement militaire durant la Seconde Guerre mondiale. « Des cultivateurs du coin ont signé une pétition pour que le gouvernement m’exempte. Ils avaient besoin de moi pour réparer leur machinerie agricole et ferrer leurs chevaux », explique-t-il.

Toutefois, ce métier en est un difficile et dangereux. « Une fois, j’ai passé proche de me faire tuer. La jument que je ferrais s’est affolée, elle a tout cassé dans la boutique. Ce jour-là, j’ai eu très peur. C’est à ce moment-là que j’ai décidé de prendre ma retraite des hippodromes, en 1972. Un mois plus tard, la même jument a tué un homme. J’ai été chanceux… » souffle Hubert.

C’est seulement à l’âge vénérable de 76 ans, après 60 ans de métier, que Hubert Renaud a accroché son marteau. « J’ai ferré mon dernier cheval à 76 ans. C’était le mien. J’ai fait les deux pattes d’en avant la première journée, mais ensuite, j’étais épuisé. Le lendemain, j’ai terminé avec les deux pattes d’en arrière. Puis le surlendemain, je ne me suis pas levé le matin parce que j’ai eu un accident vasculocérébral. » Toutefois, Hubert Renaud a rempli sa promesse, soit celle de forger tant qu’il en serait capable.

Mon histoire se termine ici à moins que monsieur Renaud veuille que je la poursuive en vous mettant quelques-unes des photos de sa collection.

Voyez-vous monsieur Lauzon et moi retournons rencontrer Hubert Renaud ce matin au Petit Coteau.

Ça fera notre troisième fois.

Ça ne doit pas vous surprendre.

Ne vous inquiétez pas, je connais le chemin…

Demain, si  c’est en forgeant qu’on devient forgeron, c’est en cherchant nos ancêtres qu’on devient généalogiste.

Mascouche… lundi 18 avril 2011

Enfin…

Il était temps d’arriver au Petit Coteau à Mascouche.

400e article sur mon nouveau blogue en plus.

Je vais sûrement me rendre à 500 articles d’ici le 31 décembre 2011…

Plus qu’un avant d’atteindre le plateau de 1000…

Vous allez lire une belle histoire…

Je ne savais pas que mon chemin de Damas passait par le chemin Saint-Henri à Mascouche.

Le lundi 18 avril allait être aussi une belle journée dans la vie de monsieur Lauzon.

Je connaissais un peu la ville de Mascouche, mais pas autant que le maire de la place cependant.

J’avais une vague idée où était situé l’emplacement de la vieille forge. Dans les années 90,  on passait par le chemin St-Henri à Mascouche avec les enfants pour aller voir leurs grands-parents à Le Gardeur.

222, J.A. Paré

Rendus à Mascouche, je passe tout droit devant la vieille forge d’Hubert Renaud.

Vous auriez dû vous en douter…

Défense de rire…

Heureusement pour moi, et pour lui aussi, monsieur Lauzon connaissait cet endroit depuis 1946.

Je reviens donc sur mes pas… et je me stationne de l’autre côté de la rue.

On regarde aux alentours, mais on ne voit personne.

Monsieur Lauzon décide d’aller cogner et voir si quelqu’un connaissait Hubert Renaud.

En fait, il voulait surtout savoir si monsieur Renaud était encore vivant.

Je n’étais sûrement pas pour m’obstiner avec lui,

Il a bien fait de cogner… et moi j’ai bien fait de me pas m’obstiner avec lui.

Des fois, il faut battre le fer pendant qu’il est chaud.

L’histoire ne se termine pas là.

Vous deviez bien vous en douter tout comme vous devez vous douter que je vais continuer mon histoire demain matin. Je garde mes articles courts maintenant surtout qu’on est Dimanche de Pâques.

Je mets maintenant mes articles en ligne à 2 h 22.

Vous devez savoir pourquoi.

Vous n’êtes pas obligé de vous lever à cette heure-là…

Maintenant, regardez mon petit diaporama.

 

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Tiens j’ai une bonne idée…

Hubert Renaud Mascouche forgeron