Les Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse… Épisode 4

J’ai terminé mon article de la semaine dernière comme suit…


Sauf que monsieur le curé semble mélanger le nom des conjointes des nombreux Charles Bilodeau…

Je continue mes recherches et je vous reviens cette semaine avec ça.


J’ai eu une semaine fort chargée et je n’ai pu vous revenir sur les vrais conjointes des nombreux Charles Bilodeau.

Voici le résultat de mes recherches.


Voici le lien vers le premier Charles…

Il a marié Charlotte Lacasse en 1800.

Ce premier Charles, ou Charles I, est le fils de Jean Bilodeau et de Genevière Roberge mariés en 1764.


Voici la fiche de son fils Charles… ou Charles II.

Il a marié Angélique Paquet en 1830.

Il se remaria en 1849 avec Marie Labrecque.


Voici la fiche de Charles III…

Il s’est marié avec Marie Laverdière en 1871.

C’est ce Charles qui est allé aux États-Unis participer à la guerre de Sécession.


L’abbé Bilodeau disait ceci dans son texte :

Charles Bilodeau eut plusieurs enfants. Est-ce que nous les connaissons tous ? Nous n’osons l’affirmer.
L’aîné était Charles qui hérita du bien paternel et qui épousa, croyons-nous, Josette Lacasse. C’est de ce mariage que serait né Charles Bilodeau qui partit pour les États-Unis. Il s’en alla chercher fortune sous le climat de la Pensylvanie.

La mère du Charles qui a été soldat était Angélique Paquet et non Josette Lacasse. Josette Lacasse était sa grand-mère…

Revenons maintenant au quatrième épisode de…

Les Belles Histoires de Saint-Lazare-de-Bellechasse…


Frère de Charles [Charles II], il y eut un Joseph qui alla s’établir à St-Roch, paroisse de Buckland… Demi-frère: Pierre Bilodeau. Célina qui fut l’épouse de François Labrie. Et d’autres encore qui sont depuis longtemps disparus de la paroisse en tout cas.

À part Charles, fils du pionnier de la Quatrième. il y avait José [Joseph] qui fit don à l’église d’une terre. une terre de la Fabrique… Il avait auparant demeuré à la Cinquième sur la terre aujourd’hui occupé par Alphée Chabot. Le plus connu  des fils de José était André qui tient magasin aux quatre chemins du village. André Bilodeau, d’une droiture proverbiale, qui ne savait pas mentir… entêté parfois, mais qui pouvait faire trois lieues pour reconnaître son erreur, intelligent et un des des premiers à amender les sols en agriculture à St-Lazare

Il employait la cendre… Il eut plusieurs fils parmi lesquels, le plus illustre est le curé actuel de Portneuf l’abbé Adélard Bilodeau…  Dans sa famille on compte aussi deux Religieuses et un ou deux Religieux.

En plus de Charles et de José, il y eut Jean – la cheville –à cause de son nez. Celui-ci n’eut pas d’enfants. Voilà ce que c’est que d’avoir un nez.

II y eut Magloire. rival de son frère Vital. L’un et l’autre voulait épouser Julie Kemmeneur dit Laflamme…

La semaine prochaine, nous verrons qui a gagné le cœur de la belle Julie.


Avant de vous quitter, j’ai trouvé ça sur Charles Bilodeau, le soldat…

C’est en anglais, mais, faute de temps,  je vous le traduirai la semaine prochaine…

Discipline in the army was often severe and the pay was low and irregular.

The terror of battle contrasted severely with the monotony and boredom of camp life, with its endless and tedious drills and reviews as well as dirty, leaky and cold tents.

Long marches carrying forty pounds of equipment, food shortages, contaminated water, parasites, improper nutrition, sanitation, lodging and medical care all weakened the troops’ health and morale.

Wearing the same uniform year-round, troops baked in the summer and froze in the winter.

While the Union soldier was better fed than his Confederate counterpart, on the whole, his diet was utterly deficient. He lacked fresh meat, fruits and vegetables.

Improper treatment of the wounded and the sick made soldiers fear the doctor. In fact, disease claimed twice as many Civil War soldiers than combat. In an era where germs were unknown to medical science, measles, especially in winter, malaria, venereal disease, dysentery and the deadly typhoid fever were the soldier’s worst enemies.

The camps surrounding Washington, D. C., which were transit points during the war, were notoriously insalubrious during the first phase of the conflict. Charles Bilodeau (1834-1901) of Saint-Lazare, Quebec, immigrated to Pennsylvania in the 1850s and enlisted as a cook in late 1861. He offers a good example of how disease spread through the Union ranks.

In his diary, he recounts his brush with death near Washington in 1861: "November 16. After having slept on the ground and in the mud, without any blanket, I contracted typhus." Bilodeau was lucky to survive, though he would later contract both dysentery and malaria. No longer a cook, he saw action until mid-1865 and was able return home to Saint-Lazare after the war.