La traduction du passage sur Charles Bilodeau soldat durant la guerre de Sécession…

Je vous avais dit ceci à la toute fin du 4e épisode des Belles Histoires de Saint-Lazare de Bellechasse.

Avant de vous quitter, j’ai trouvé ça sur Charles Bilodeau, le soldat…

C’est en anglais, mais, faute de temps,  je vous le traduirai la semaine prochaine…

Voici le lien vers la source.

Ça s’intitule Canada, French Canadians and Franco-Americans in the Civil War Era (1861-1865)

Revoici une section de ce texte en anglais…

Discipline in the army was often severe and the pay was low and irregular.

The terror of battle contrasted severely with the monotony and boredom of camp life, with its endless and tedious drills and as well as dirty, leaky and cold tents.

Long marches carrying forty pounds of equipment, food shortages, contaminated water, parasites, improper nutrition, sanitation, lodging and medical care all weakened the troops’ health and morale.

Wearing the same uniform year-round, troops baked in the summer and froze in the winter.

While the Union soldier was better fed than his Confederate counterpart, on the whole, his diet was utterly deficient. He lacked fresh meat, fruits and vegetables.

Improper treatment of the wounded and the sick made soldiers fear the doctor. In fact, disease claimed twice as many Civil War soldiers than combat. In an era where germs were unknown to medical science, measles, especially in winter, malaria, venereal disease, dysentery and the deadly typhoid fever were the soldier’s worst enemies.

The camps surrounding Washington, D. C., which were transit points during the war, were notoriously insalubrious during the first phase of the conflict. Charles Bilodeau (1834-1901) of Saint-Lazare, Quebec, immigrated to Pennsylvania in the 1850s and enlisted as a cook in late 1861. He offers a good example of how disease spread through the Union ranks.

In his diary, he recounts his brush with death near Washington in 1861: "November 16. After having slept on the ground and in the mud, without any blanket, I contracted typhus." Bilodeau was lucky to survive, though he would later contract both dysentery and malaria. No longer a cook, he saw action until mid-1865 and was able return home to Saint-Lazare after the war.

Voici la traduction du passage…

La discipline dans l’armée était souvent dure et la paie était minime et rarement payé à temps.

La terreur des batailles contrastait énormément avec la vie monotone et ennuyante de la vie dans les camps, avec ses parades et ses exercices ennuyeux à n’en plus finir tout comme les tentes sales, percées et froides.

Les longues marches avec vingt kilos d’équipement sur les épaules, le manque de nourriture, l’eau contaminée, les parasites, la mauvaise alimentation,  les installations sanitaires, le logement et soins médicaux tout concourait à miner la santé et le moral des troupes.

Les soldats portaient le même uniforme durant toute l’année; les troupes suffoquaient en été et gelaient en hiver.

Tandis que les soldats de l’Union étaient mieux alimentés que leurs homologues confédérés, dans l’ensemble, leur alimentation était tout à fait déficiente. On manquait de viande fraîche, de fruits et de légumes.

Les soins déficients prodigués aux blessés et aux soldats tombés malades faisaient en sorte que les soldats craignaient les médecins. En fait, les maladies ont causé durant la guerre civile deux fois plus de morts chez les soldats que lors des combats. À une époque où la science médicale ignorait tout des microbes, la rougeole, particulièrement en hiver, la malaria, les maladies vénériennes, la dysenterie et la fièvre typhoïde étaient les pires ennemis des soldats.

Les camps autour de Washington, qui étaient des points de transit pendant la guerre, étaient reconnus comme étant insalubres pendant la première phase du conflit.

Charles Bilodeau (1834-1901) de Sainte-Lazare, au Québec, immigra en Pennsylvanie dans les années 1850 et s’est enrôlé comme un cuisinier à la fin de 1861. Il est un bon exemple qui montre comment la maladie se propageait dans les rangs de l’armée nordiste.

Dans son journal, il raconte comment il a frôlé la mort près de Washington en 1861 :

« 16 novembre. Après avoir dormi sur sur le sol et dans la boue, sans aucune couverture, j’ai contracté le typhus. »

Bilodeau a eu de la chance de survivre, quoiqu’il contracta plus tard la dysenterie et la malaria. N’étant plus un cuisinier, il a participé aux combats jusqu’au milieu de l’année 1865 et put rentrer chez lui à Saint-Lazare après la guerre.

J’ai trouvé deux personnes qui ont une fiche de Charles Bilodeau dans leur site de généalogie My Heritage.

Je leur ai envoyé ce message…

Charles Bilodeau

Bonjour,

J’ai remarqué que vous avez cette fiche sur votre site de généalogie.
Charles Bilodeau aurait été soldat durant le guerre de Sécession.

Êtes-vous au courant ? Si oui, avez-vous d’autres détails à me fournir.

J’écris des articles sur mon blogue sur la famille Bilodeau de Saint-Lazare de Bellechasse. Un de mes lecteurs m’avait envoyé un texte écrit par le curé Georges-Marie Bilodeau.

Pierre Lagacé

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