Lord Durham – Qui sommes-nous?

Intéressant  de lire le Rapport  Durham.

J’ai dû  « foxer » ce cours dans mes années  d’études, car je n’avais  qu’une  vague  idée  du bonhomme  et son rapport.

Heureusement  que  ma découverte  d’un ancêtre  patriote  a  rallumé  ma fibre nationaliste.

Patriotes à Beauharnois en novembre 1838

I shall return.

Publicités

Léo-Paul Desrosiers

Trouvé sur Wikipedia…

Léo-Paul Desrosiers peint, dans L’Accalmie, Lord Durham comme un homme nerveux, irritable et impatient, radical et agitateur, pour qui les Canadiens anglais doivent dominer et les Canadiens français doivent être assimilés par les lois, les institutions, les ventes de terrains et l’immigration. Il résume ainsi : « Durham dramatise tout ce qui le touche et tout ce qu’il touche »5.

Et dire que j’ignorais tout de Léo-Paul (Léopold) Desrosiers. 

Academie_canadienne-francaise_8_decembre_1944

Académie canadienne-française. – 8 décembre 1944. – 1 photographie: N&B; 20,5 X 25,5 cm. Photographie des membres de l’Académie canadienne-française lors de la réunion de fondation tenue à Montréal le 8 décembre 1944. De gauche à droite: Alain Grandbois, P. Gustave Lamarche c.s.v., Rina Lasnier, Robert Rumilly, l’abbé Lionel Groulx, Victor Barbeau, Philippe Panneton, Marie-Claire Daveluy, Léopold Desrosiers, Guy Frégault, Robert Charbonneau. Debout: Robert Choquette et François Hertel.

 

Toujours sur Wikipedia…

Après des études classiques au Séminaire de Joliette et des études de droit à l’Université de Montréal, Léo-Paul Desrosiers collabore à L’Action française de l’abbé Lionel Groulx en 1917. Il est ensuite journaliste au Canada et au Devoir. Il est courriériste parlementaire pour Le Devoir en 1920 à Ottawa puis rédacteur du feuilleton et des procès-verbaux de la Chambre des communes1. Il vit en Ontario de 1920 à 19412.

En 1922, il épouse l’écrivaine Marie-Antoinette Tardif, mieux connue sous le pseudonyme de Michelle Le Normand. Il devient conservateur de la Bibliothèque municipale de Montréal de 1941 à 1953.

Influencé par le nationalisme d’Henri Bourassa et de Lionel Groulx, il fait paraître surtout des romans et des études historiques au fil d’une carrière littéraire qui s’échelonne sur plus de cinquante ans.

En 1938, il publie Les Engagés du Grand-Portage à Paris, chez Gallimard, et remporte le Prix David. Ce roman a connu de nombreuses rééditions et est devenu un classique de la littérature québécoise.

Les fonds d’archives Léo-Paul Desrosiers (CLG11)3 et Michelle Le Normand et Léo-Paul Desrosiers (MSS26)4 sont conservés au centre d’archives de Montréal de laBibliothèque et Archives nationales du Québec.

 

Antoinette Tardif?

Connais pas…

À suivre.

Le chemin de Compostelle

Juste pour toi Denise

Nos ancêtres II

Cliquez ci-dessous.

http://www.chemin-compostelle.info/

On fait tous une fois dans sa vie le chemin de Compostelle… sur place ou bien le chemin qui mène à St-Norbert.

Moi, mon chemin de Compostelle passait par le petit casse-croûte de Saint-Norbert en 2012.

C’est là que j’avais fait la rencontre d’André.

image

À suivre si j’ai le temps.

View original post

Une autre cause de mortalité – le froid

Bonjour Pierre,

Voici une autre cause de mortalité peut-être moins courantes: le froid. Mes 2 grand-mères ainsi que mes grande-tantes m’ont raconté plusieurs histoires dans lesquelles ont avait oublié de maintenir les sources de chaleur entrainant la mort des personnes les plus vulnérables du logis; les enfants et les vieillards. Les sources ne nous donnent que très rarement des renseignements sur la cause de la mort.
Au cours de mes recherches sur les Morissette, je suis tombée sur 3 registres où 3 enfants sont morts de froid durant la même journée. Cette tragédie s’est passée à Saint-Henri de Lauzon, le 3 janvier 1813. Vois les registres concernant les décès de Marie Magdelaine Mauricette 9 ans, Jean-Baptiste Mauricette 6 ans et François Mauricette 4 ans et demi.

enfants mauricette

https://familysearch.org/pal:/MM9.3.1/TH-1971-28004-2932-3?cc=1321742&wc=9RL6-N3D:20961901,20961902,21261401

Bonne soirée et merci!

Claude

Une petite demande de Denise

Une autre lectrice qui me prend au sérieux…

Bonjour Pierre, beaucoup de choses se sont passées depuis la dernière fois qu’on avait parlé de ma grand-mère qui avait marié un Levasseur, en premières noces. Je vous avais envoyé plusieurs vieilles photos. Maintenant ce qui m’amène est que je voudrais savoir si Marie Desrosiers, sœur de l’écrivain Léo-Paul Desrosiers vient de la même branche que ma famille. Nous descendons du fils d’Antoine Desrosiers c-a-d Antoine Desrosiers dit Lafreniere.
En passant mon grand-père Alfred Desrosiers avait compris que le surplus de lait qu’on envoyait par train à Montréal, restait sur les quais au soleil, à toutes sortes de températures, pouvait rendre le monde malade. Il acheta un camion dans les années 1920-1930 et commença à ramasser le lait dans les rangs et le transforma en beurre, ou le vendit. Donc il put ainsi élever sa famille avec ce revenu et rendre service a beaucoup de monde. Cela se passait à St-Félix-de-Valois au début du 20e siècle.

À suivre…

La réponse

D’une  lectrice…

Bon matin Pierre,

En lisant ton blogue ce matin, un titre m’a attirée: Quelle est la cause de la mortalité? Prise 2

Cet article écrit en 2008 sur Léon Bohémier et Philomène Clément qui eurent 21 enfants dont 15 sont morts en bas âge.

De façon générale, je me suis posée la question pas plus tard que la semaine dernière. J’ai fait une recherche sur Google et il semble que la cause principale était le manque d’hygiène et la conservation du lait. Je pense aussi qu’une femme qui a 21 enfants n’avait pas le temps de les allaiter. D’ailleurs, il était déconseillé lorsque j’ai eu mon fils de l’allaiter. Cela devait être vu comme indécent de dénuder sa poitrine pour nourrir son enfant. Les mères avaient-elles le temps de le faire compte tenu de toute la besogne que représentant l’entretien d’une famille aussi nombreuse. Surtout que c’était les filles les plus âgées qui s’occupaient des plus jeunes. Le père étant souvent absent car il travaillait sur les chantiers l’hiver.

Il semble que les conditions d’hygiène dans les étables étaient épouvantables: chaudières mal lavées, le lait était placé sur le bord du chemin dans les contenants au gros soleil. Après la livraison dans les villes, il pouvait se passer trois jours avant que le lait soit distribué dans les foyers. Il n’y avait pas de moyens de conservation et le lait n’était pas stérilisé. Les petits bébés avaient des diarrhées et les maladies de l’enfance sans vaccination en décimaient plusieurs. C’est plus tard,  après les recherches de Pasteur, au début des années 1900 que des tournées ont été organisées dans les fermes pour enseigner de meilleures conditions d’hygiène. Il y avait aussi les mères qui mourraient lors de leur accouchement car il n’y avait pas de césarienne à l’époque de même que de conditions d’hygiène décentes de la part des sages-femmes et des médecins. Il n’y avait pas de stérilisation des instruments chirurgicaux. Les femmes avaient des fièvres puerpérales et mourraient. Alors qu’aujourd’hui les femmes survivent généralement aux hommes, il n’était pas rare à l’époque que les hommes aient 2 ou trois épouses. Donc, c’était les plus forts qui survivaient.

Je me surprends souvent à me dire que nous sommes chanceux d’être là. Quand on pense aux guerres qui existaient en Europe dans les années 1500-1600, la traversée pendant trois longs mois en bateau à voile, les conditions de vie dans les colonies l’hiver, la traversée des siècles jusqu’à nous, pour finalement gagner la bataille de la conception contre des millions de spermatozoïdes. Un seul a survécu et c’est nous. Après, il y en a pour se plaindre de manquer de chance!

Lise-Andrée Morin