Un autre descendant d’Abraham Martin qui s’ignore…

Les plaines d’Abraham, ça vous dit que quoi ?

Abraham Martin c’est le fameux Abraham des plaines d’Abraham.

Les Anglais, qui nous avaient conquis en 1759, se bombaient le torse en disant qu’ils nous avaient sacré une volée sur les célèbres plaines d’Abraham.

Cliquez ici pour en savoir plus sur la bataille…

Les Anglais pensaient qu’on les avait nommées ainsi à cause d’Abraham, le patriarche de la Bible…

J’ai déjà entendu ça quelque part.

Je ne sais pas si c’est une légende urbaine de l’époque…

En tout cas, voici un descendant d’Abraham Martin qui s’ignore.

En fait, moi aussi j’ignorais que Gaétan était un descendant direct d’Abraham Martin.

Gaétan ?

Gaétan Martin ?

Non, Gaétan Racine… un de mes anciens élèves à l’école Saint-François dans les années 80.

Une de mes lectrices m’a envoyé un message avec ce lien…

Cliquez sur la photo

Vous en savez maintenant beaucoup sur Gaétan.

Ce que vous ne savez pas c’est que Gaétan un élève doué et attachant. Il n’était pas attachant parce qu’il était doué… Il était un élève attachant point.

Si je vous mets cet article, c’est que plusieurs personnes ont des membres de leur famille dans les forces armées canadiennes.

Par les temps qui courent, leur vie n’est pas facile : Afghanistan, Haïti, etc…

Je tiens donc à saluer leur courage et aussi celui de ces soldats qui essaient de rendre le monde meilleur, et ce, malgré certaines décisions de nos gouvernements.

La soirée du hockey : Gratton, Dubi et Friederich…

Des fois je me dis que je devrais me partir un autre blogue, mais cette fois-ci sur le hockey…

J’aurais tellement de choses à dire sur ce que je vois sur mon beau sport national, mais là je pense à mon grand-père Léo et à son problème de jeu compulsif, et puis je me calme…

Si vous êtes ici, ce n’est sûrement pas pour que je vous parle de moi…, et de mes ancêtres, mais bien de la GDF, la fameuse ligne Gratton, Dubi et Friederich.

La voici finalement cette fameuse photo de la fameuse ligne Gratton, Dubi et Friederich que Jean-Charles qui habite en Suisse m’a envoyée…


Voici un texte trouvé sur Internet qui résume la saison 77-78.

Je n’invente rien pour une fois…

Une histoire digne du film Slapshot!

Résumé de la saison 1977-1978

La campagne des transferts n’est pas très heureuse cette saison.

Alors que Lausanne cherche les deux ou trois renforts qui pourraient lui permettre de passer l’épaule (en comparaison de la saison précédente), Genève Servette monte une équipe à grands renforts financiers et complique la tâche des clubs moins fortunés (ca rappelle quelque chose.

Les départs de Roccati et Wicky sont tout juste compensés, l’équipe ne paraît pas mieux armée que la saison précédente. Elle se complète au banc d’un ancien joueur, reconverti dans un rôle de coach et qui devra, dans l’ombre, prendre les décisions tactiques importantes pendant la saison.

Le championnat est modifié cette année : les 16 équipes de LNB vont se rencontrer en matchs aller-retour, en un seul groupe, et le champion sera promu en LNA.

Après deux matchs où Gratton, Dubi et Friederich étaient répartis dans différentes lignes, LHC subit la pression de Zug dans un match entre deux candidats sérieux aux places d’honneur. A l’arrivée du 3e tiers, Zug mène 3:0 et Claude Schenker décide de reformer la ligne GDF. LHC remonte les 3 longueurs de retard, dans un silence de cathédrale. Alors que Réal Vincent a encore des doutes sur cette tactique, le match suivant apporte une réponse définitive : Viège mène 3:0 à la fin du 1er tiers et Schenker décide logiquement à nouveau de remettre ensemble ses trois buteurs, assistés de Réal Vincent en défense. Le tiers médian est neutre (2:2) mais la ligne de parade donne la victoire lors du 3e tiers, marquant par 4 fois.

Après 5 matchs et ces hésitations, Genève Servette tient le rôle de leader, LHC a 3 points de retard.

Le déficit s’accroit encore (Dubi est blessé) et LHC compte 5 points de retard sur l’équipe du bout du lac, ce à la veille de se rendre aux Vernets. Alors que le pire est à craindre (Dubi sur la glace, mais sous piqûres, 2:0 pour GS après 6 minutes, puis Vincent expulsé 10 minutes pour méconduite), les Lions montrent leur force de caractère et leurs réelles capacités. LHC a enfin trouvé son rythme et sa capacité à maîtriser le jeu, ainsi qu’à renverser la vapeur : sur les 22 matchs suivants, les Vaudois ne vont plus concéder que 2 défaites et 2 nuls, même si ils ont été menés 11 fois à la marque à l’entrée du 3e tiers.

Après la défaite contre Davos (dans un froid sibérien de moins 21 degrés), LHC est maintenant à 6 points du nouveau leader Zürich, et à 3 de Zug.

À  la mi-saison, LHC ne compte plus que 5 points de retard sur Zürich, et un point d’avance sur Zug. Après un départ très quelconque, les Lausannois ont bien redressé la barre.

La marche triomphale du 2e tour peut commencer, malgré l’absence de Dubi blessé qui ne reviendra que lors du match LHC-Zug.

Neuchâtel ne représente pas un obstacle trop compliqué, Lugano abdique, puis c’est à nouveau le match de tous les dangers contre Genève.

Menés tout au long du match (y compris de deux longueurs), les Vaudois ne renoncent pas et reviennent méthodiquement coller au score. Le match nul est dans ce contexte un résultat satisfaisant, d’autant que Zürich enchaîne les revers.

LHC, ex-aequo avec Zug, n’est plus qu’à deux points du leader.

Après la pause de Noël et les victoires contre Lucerne et Villars, LHC est ex-aequo avec Zug et Zürich … juste avant de les rencontrer pour des matchs qui vont probablement décider de la saison.

A Montchoisi, devant presque 7000 spectateurs, LHC peine face à Zug. Menés 0:2, les Lausannois vont encore réussir à renverser la vapeur, se trouver à 4:4 en fin de match avant que Dubi, tout juste revenu de blessure, ne trompe une dernière fois la vigilance du portier zugois à une minute de la sonnerie finale.

Après l’intermède de Viège, Lausanne monte à Zürich pour ce qui restera un des premiers opus du hockey tactique.

Sous la direction de son entraîneur, l’équipe réussit à museler les vedettes zürichoises et Andrey s’oppose aux quelques attaques qui franchissent la ligne de défense. Friederich, Joliquin, Domeniconi puis Gratton donnent alors à Lausanne la victoire synonyme de place de leader.

Après une victoire laborieuse sur Rapperswil, les Lions font preuve de trop de présomption face à la lanterne rouge de Morges. Ils ramènent quand même les deux points de la victoire, grâce à deux réussites de Gratton en fin de 3e tiers.

Puis c’est l’échec contre Olten, un point d’égaré qui permet aux poursuivants de recoller à une longueur de Lausanne. On a l’impression alors que l’objectif de la promotion est trop lourd pour les joueurs, mais la mécanique se remet en marche.

Fleurier et Sion sont balayés. Zürich et Zug sont à trois longeurs, Davos à 2 seulement.

Le match du 28 février 1978 sera donc décisif entre Lausanne et son dauphin.

Plus de 7000 personnes peuplent les gradins pour ce rendez-vous capital. Bien que Lausanne ouvre la marque puis double rapidement la mise, le score est de 3:3 à la fin du premier tiers. Le 2e tiers tourne à l’avantage des locaux, qui mènent alors 5:3. Davos revient à 5:4 à la 41e minute puis bénéficie d’une supériorité numérique … qui va les achever, grâce à un but de Friederich en infériorité à la 42e. Les Davosiens ne s’en remettront pas, Dubi et Gratton vont alors parachever le chef d’œuvre.

Ce soir, Dubi a marqué 3 buts, Gratton 2, Friedo 2 et Vincent 1. La GDF est définitivement entrée dans l’histoire.

Le dernier match n’aura plus d’importance, LHC est champion de LNB et promu en LNA.

Cette saison, Gratton termine meilleur compteur de LNB (61 buts, 35 assists), Friederich 2e (49 buts, 45 assists) et Dubi 5e (19 buts, 38 assists).

Ma parole…

Toute une saison de rêve.

J’espère que les joueurs du Canadien lisent mon blogue…

Je comprends que Jean-Guy est considéré comme un dieu aux yeux des fans du Lauzanne Hockey Club.

Allez voir sur ce site les faits marquants de cette équipe…

Samedi prochain, je vais vous remettre en ligne les articles de la fameuse rivalité Canadiens de Saint-Lin et Nordiques de Sainte-Anne-des-Plaines afin de vous aider à comprendre le lien.


J’ai de nouveaux lecteurs et de nouvelles lectrices qui ne savent plus où donner de la tête sur mon blogue.


Lisez-vous les commentaires sur mon blogue ?

Lisez-vous les commentaires sur mon blogue de temps en temps ?

Jean-Charles, le fan de Jean-Guy Gratton dont j’ai parlé la semaine dernière, m’a écrit plusieurs fois…

Bonjour Pierre,

Merci pour votre e-mail de jeudi et pour le commentaire paru ce samedi. C’est fort sympathique. J’ai bien compris que votre blogue est consacré à la généalogie et non au hockey, cela dit, ce sport coule tellement fort dans les veines des Canadiens et des Québécois qu’il est certain d’être souvent mentionné dans vos articles.

J’aimerais bien entrer en contact avec Jean-Guy, afin d’éventuellement organiser quelque chose en relation avec les prochains playoffs. Alors si vous aviez la gentillesse de nous mettre en contact.

Avec mes remerciements anticipés.

J-C G.

Je suis parti à la recherche de Jean-Guy et j’ai écrit à nouveau à Jean-Charles…

Bonjour Jean-Charles

J’ai retracé sa nièce.
Je vais avoir l’information la semaine prochaine.

Pierre

Et Jean-Charles m’a répondu…

Merci Pierre,
J’attends vos nouvelles. Mon idée étant naturellement de réunir une nouvelle fois cette fameuse ligne d’attaque sur notre glace. À ma connaissance, Jean-Guy n’est plus jamais revenu en Suisse depuis la fin de sa carrière. J’avais appris en son temps qu’il avait une affaire dans les confitures ?

Je vous adresse en annexe une photo de l’époque.

Toutes proportions gardées: La ligne Dubi-Friederich-Gratton, c’est un peu nos idoles du passé, comme peuvent l’être Guy Lafleur, Steve Shutt et autres héros du hockey québécois.

Cordiales salutations

Jean-Charles

Revenez samedi matin pour voir la photo de la fameuse ligne…

Nah nah nah nah,

Nah nah nah nah,

Hey hey hey goodbye…

Juillet 1914

La vie est belle à Sainte-Anne-des-Plaines…

Une belle journée de juillet.

Yvon Lauzon avait oublié de m’envoyer cette photo. Il m’a écrit pour me dire qu’il était désolé…

Moi je pense que les choses arrivent à point.

On est en 1914.

Dans quelques jours, le monde basculera dans l’horreur de la Première Guerre mondiale.

Le 28 juin 1914, l’archiduc Ferdinand est assassiné.

archiduc François-Ferdinand

Note historique : 28 juin 1914

L’archiduc François-Ferdinand, héritier du trône d’Autriche-Hongrie, et sa femme, Sophie de Hoenberg, en visite à Sarajevo, sont assassinés par un nationaliste serbe de 19 ans, Gavrilo Princip. Cet attentat met le feu à l’Europe, alors divisée entre la Triple-Alliance (Autriche-Hongrie, Allemagne et Italie) et la Triple-Entente (Russie, France et Grande-Bretagne). L’Autriche-Hongrie déclarera la guerre à la Serbie le 28 juillet et le conflit entraînera la Première guerre mondiale. Elle durera quatre ans et fera huit millions de morts.

La photo est prise à Sainte-Anne-des-Plaines le 25 ou le 26 juillet 1914, deux jours avant la déclaration de guerre de l’Autriche-Hongrie à la Serbie.

Je reconnais aussi certaines personnes sur la photo d’Yvon…

En avant, nous voyons Aldas Lauzon et son frère Philibert Lauzon. À l’arrière, un jeune homme inconnu, Joseph Coursol, un garçon inconnu et Irène Lauzon.

Joseph Coursol est le frère d’Emma et d’Eugénie Coursol et aussi le frère du curé Coursol. Yvon Lauzon est un descendant direct d’Aquila Lauzon, le père d’Aldas, de Philibert et d’Irène.

Irène deviendra religieuse.

Aldas mourra le 15 décembre 1918. Il aura connu le début de la Première Guerre mondiale et aussi la fin avant de mourir un mois plus tard de la grippe espagnole.

Je sais quand la photo a été prise grâce à ce commentaire laissée par une lectrice.

Voici son courriel…

Cette photo a été prise en juillet 1914.

C’était le 125e de la paroisse, le 25e anniversaire de prêtrise de J.- E. Coursol. Une messe fut célébrée par J.-E. Coursol assisté par ses neveux l’abbé Rodrigue Lauzon, curé de North Bangor (New-York) et Edmond Labelle séminariste.

Ce fut l’ouverture du ler congrès eucharistique paroissial. Mgr Bruchési a présidé ces fêtes de même que Nantel et J. Prévost et évidemment Benjamin Limoges, maire.

Ce congrès était sous la présidence de Mgr Chaumont. Comme le congrès eut lieu les 25-26 juillet 1914, on a aussi célébré la fête de Ste-Anne, la patronne de la paroisse. Le vicaire en 1914 était A. Delorme. L’abbé Théodore Charbonneau était parti en 1913.

On retrouverait Irène Lauzon sur la photo de 1914 que Yvon m’avait envoyée en août 2008.

À gauche, avec la robe foncée…

On aurait aussi monsieur le maire Limoges.

Cette lectrice ne savait pas qu’en écrivant ce commentaire, elle rappelerait des souvenirs à un autre lecteur…

L’affaire Delorme ou si vous préférez l’affaire Adélard Delorme.

Je vous parle de l’affaire lundi…

Pour clore le débat sur le Congrès eucharistique, voici ce que j’ai reçu de ma lectrice…

Théodore Charbonneau

NOTE :

J’ai écrit cet article en fin de semaine… Je ne savais pas que j’allais recevoir plein de réponses dans la section commentaires de l’article de lundi.

Voici l’article en question :

Une lectrice, qui m’avait mis au courant d’un commentaire laissé sur mon ancien blogue, m’avait écrit ceci…

Mais en 1912, le vicaire à Ste-Anne s’appelait Théodore Charbonneau et il était directeur de la Ligue du Sacré-Cœur. Il a écrit un article dans le bulletin paroissial  de mai 1912.

J’ai donc eu l’idée d’aller voir le recensement de 1911…

Coursol J. Edmond, révérend M Chef C oct. 1863 47
Reverend Charbonneau Theodore M Vicaire C fév. 1878 33
Lauzon Bernadette F Ménagère C nov. 1882 29
Lauzon M. Augustina F Ménagère C fév. 1886 25

Le vicaire est recensé en 1911.

Puis j’ai eu l’idée d’aller voir la photo d’Yvon du Congrès eucharistique de 1914…

On n’aurait peut-être pas Edmond Labelle aux côtés de monsieur le curé Coursol, mais Théodore Charbonneau.

Par contre, que ce dernier ressemble beaucoup à Edmond Labelle…

Parlant de ressemblance…

Benjamin Limoges?

Vous avez remarqué les voitures en arrière-plan j’espère…

Rappelez-vous que dans ce temps-là on avait beaucoup moins de trafic sur la 335… et que les propriétaires de voitures étaient rares à Sainte-Anne-des-Plaines.


En tout cas, je gagerais un p’tit 2 $ sur Benjamin, mais pas sur Théodore.

Les paris sont ouverts.

Ce qui me chicotte par contre, c’est que le Congrès eucharistique de Montréal a eu lieu en 1910 et non en 1914. Celui de 1914 était à Lourdes.

À l’automne 1910, Montréal recevait le monde entier, pour le XXIème Congrès Eucharistique, le premier à se tenir en Amérique.  C’est une manifestation grandiose, à portée internationale et il est facile d’imaginer toute l’excitation de l’église montréalaise à cette occasion.  Mgr Bruchési, qui dirige le diocèse, doit être convaincant car toute la population met l’épaule à la roue.  On retrouvera tout au long du parcours de la procession de clôture, de grandes arches d’apparât.  Elles sont le fruit des efforts de diverses communautés; autant des paroisses de Montréal, que d’autres régions du Québec et l’on retrouve même (angle Saint-Laurent et Rachel) une arche faite de gerbe de blé; offerte par les Canadiens français du Manitoba.

Ce qui était écrit au verso de la photo d’Yvon est probablement une erreur ou n’a pas de rapport avec le Congrès eucharistique… sauf que les gens sur la photo ont tous de petits rubans.

En terminant, je suis toujours étonné de voir comment une petite question nous amène sur de nouveaux chemins…

En autant qu’on ne reste pas bloqué sur la 335…

Épilogue…

On est donc en 1914 au mois de juillet…

Cette photo a été prise en juillet 1914.

C’était le 125e de la paroisse, le 25e anniversaire de prêtrise de J.- E. Coursol. Une messe fut célébrée par J.-E. Coursol assisté par ses neveux l’abbé Rodrigue Lauzon, curé de North Bangor (New-York) et Edmond Labelle séminariste.

Ce fut l’ouverture du ler congrès eucharistique paroissial. Mgr Bruchési a présidé ces fêtes de même que Nantel et J. Prévost et évidemment Benjamin Limoges, maire.

Ce congrès était sous la présidence de Mgr Chaumont.

Demain, la suite de l’épilogue…

Mon ancien blogue

Un des problèmes avec mon ancien blogue était que je ne recevais pas d’avis quand un lecteur ou une lectrice avait mis un commentaire.

Je m’explique…

J’avais fait un article sur Esther Blondin en 2008.

Une personne a mis un commentaire le 10 décembre 2009.

Une de mes lectrices a découvert ce commentaire et m’en a averti…

Voici ce  que j’ai trouvé sur ton ancien blogue et j’aimerais que tu répondes à cette femme… le prêtre s’appelait Flavien Charbonneau.

Et si je ne me trompe pas cette Germaine Racine est la sœur de Sylvia Racine  à la Maison Chaumont.

Commentaire écrit le jeudi 10 décembre 2009 à 15:02:20

Bonjour,

Je découvre votre site en cherchant des renseignements sur Ste-Anne-des-Plaines.

J’ai lu la courte biographie d’Esther Blondin.

En voyant le nom de de Marie-Anne Thérien, je me suis rappelé que ma grand-mère, Théanna Gagnon, avait été à l’école avec elle. Elle m’en avait parlé quand j’étais petite, 9 ans environ car j’étais dans la classe de Germaine Racine, Sr Marie-Françoise-Thérèse, ssa, à l’école Notre-Dame de Victoires, à Montréal. J’ai gardé un très bon souvenir d’elle, mes soeurs aussi.

Je me rappelle qu’elle a été agréablement surprise quand je lui ai demandé si elle était parent avec Marie-Anne Thérien. J’ai maintenant, 69 ans et c’est avec grand plaisir que je me rappelle mes années d’étude chez les Soeurs de Ste-Anne.

Ce que je cherche et que j’espère trouver, c’est à savoir s’il y avait un prêtre qui s’appelait F. Charbonneau en 1912, à Ste-Anne des Plaines?

J’espère que mon commentaire n’est pas trop tard et que vous le recevrez.

Merci.

Lise Desjardins, petite-fille d’Arthur Desjardins et de Théanna Gagnon.

Demain, la suite…

Coudonc… Y’ avait pas un autre char dans l’histoire…

J’étais en attente pour vous en parler, mais rien n’a transpiré depuis.

Nous pensons toujours que nous avons la famille de Benjamin Limoges et de Bernadette Lamarche, et qu’Irène Limoges, la grande amie d’Imelda Alary, est assise derrière sa mère.

Voici une autre photo…

1914

C’est Yvon Lauzon qui me l’avait envoyée. C’était une de ses premières photos.

Voici d’ailleurs, en exclusité, notre premier échange de courriel, car il situe bien cette dernière photo.


—– Original Message —–
From:
Yvon Lauzon
To: Pierre Lagacé
Sent: Monday, August 18, 2008 9:28
PM
Subject: photos curé Edmond Coursol

Bonjour M. Lagacé,

Depuis quelque temps, je lis presque quotidiennement votre blogue. C’est du au fait que M. Rossi du Cyber journal m’a mentionné son existence. Les gens de Ste-Anne ne le connaisse peut-être pas beaucoup ce qui expliquerait la rareté des photos pour votre blogue. Également, il faut bien connaître l’utilisation de l’ordi et d’avoir scanné (est-ce français?) les photos que la vieille ma tante garde jalousement dans le fond de son tiroir. Bref, les photos que je vous enverrai, vous pourrez les mettre dans votre site et celui
de Ste-Anne. Espérons que cela va donner le goût à d’autres.

En attendant, je vous envoie photos du bienfaiteur du père Rolland Vezeau, soit celle du curé Joseph Edmond Coursol (natif de Ste-Anne) et devenu monseigneur par la suite à St-Jean.

La photo a été prise près de l’église à Ste-Anne lors du congrès eucharistique de 1914? (c’est ce qui est écrit derrière la photo). Il est entouré de deux de ses neveux, prêtres également: soit à sa droite, en blanc, le père Antonin Lauzon et à sa gauche le père Edmond Labelle. Mon grand-père s’appelait également Edmond Lauzon, Edmond devait surement être un nom à la mode!

J’ai une photo du curé Coursol en jeune prêtre et une en vrai monseigneur, cependant, je n’ai pas eu le temps de les scanner, peut-être les retracerez-vous?

Les photos des Lauzon suivront bientôt.

Merci

J’avais répondu ceci à Yvon…

Bonjour Yvon,

Je me permets de vous appeler par votre prénom…

Je suis tellement content de voir vos photos et que je puisse les partager avec les gens sur le site My Heritage et mon
blogue.

Les gens ne réalisent pas assez l’importance de nos ancêtres et de la généalogie. Ce sont eux les bâtisseurs, les vrais : les
hommes, les femmes à quoi on doit tout.

C’est pourquoi je déplore le peu d’intérêt pour la préservation du patrimoine.

Vos photos sont un trésor à conserver et partager.

C’est le but de mon blogue, partager et faire revivre les gens devant nous, quelquefois dans des histoires sans queue ni tête, mais aussi dans des articles comme ceux que j’écris sur les gens qui m’envoient des photos et des histoires.

Je vais prendre le temps de tout lire et de tout regarder, mais je parle de Mgr Coursol samedi et dimanche, c’est sûr et certain comme dit Benoît Brunet à RDS…

Encore une fois, je vous remercie.

Pierre

Pourquoi je vous parle de ça ?

Revenez demain, une autre personne s’est manifestée la semaine dernière.

En attendant, examinez la photo prise près de l’église.

Magloire Forget

Yves-Paul est un descendant de Magloire Forget.

Palmyre, la fille de Magloire, est sa grand-mère.

Il m’avait envoyé cette photo la semaine dernière.


Cliquez pour agrandir…

Il a fait ma connaissance en tombant sur un Smart Match en commençant son propre site familial…

Il aurait pu gagner à la 6-49, mais, selon moi, il a gagné encore plus.

Voici comment le tout a commencé…

Un petit message dans ma boîte courriel en référence à Hector Biron et Palmyre Forget…

Bonjour,

Ils sont mes grand-parents et j’aimerais en savoir plus sur leurs ancêtres…
Puis-je voir ce que vous avez retracé?

Merci pour votre collaboration et bonne journée!

Yves Paul ne se doutait pas de ce qui l’attendait et moi non plus d’ailleurs.

Bonjour,

Ces gens n’ont pas liens avec moi.
Les liens se font avec la famille Forget et la famille Granger de Sainte-Anne-des-Plaines qui porte sur mes recherches.

Je vais voir si je peux continuer la lignée des Biron.

Si vous trouvez nécessaire d’être membre de mon site, faites-moi signe.

Pierre Lagacé


Il m’a fait signe… et nous avons échangé des photos…

Si vous êtes familier avec Sainte-Anne, dites-moi dans la section commentaire ci-dessous où cette maison se trouve…

Yves Paul et moi le savons bien sûr…

On se revoit cette semaine, mais je ne sais pas quand, car ma boîte de courriel commence à déborder.

Yves Paul, quant à lui, a joué au détective… pour trouver les gens sur la photo.


Le magasin Lamarche

Benjamin Limoges avait acheté le magasin-général de son beau-père William Lamarche.

Une lectrice m’a envoyé cette photo.

Et celle-ci…

1908

Elles proviennent du livre du Bicentenaire.

Benjamin Limoges est le père d’Irène, la grande amie d’Imelda Alary.

Un autre descendant d’un ancêtre de Sainte-Anne-des-Plaines s’est manifesté. Il est un descendant de Magloire Forget.

Cliquez sur l’image pour aller sur sa fiche généalogique

Il a commencé sa généalogie sur My Heritage et il a frappé le jackpot… surtout que j’ai complété une branche de sa généalogie

Il a aussi des photos…!

Je vous montre ça demain matin.

Un secret bien gardé : la fin

Voici la fin de l’histoire…

C’est à partir de ce moment que s’est terminé pour moi ma tranquille certitude sur l’origine catholique de ma famille et sur celle des autres familles qui forment le peuple québécois. Profondément troublé par cette crise d’antisémitisme, je commençai une longue recherche, qui a duré des décennies et qui se poursuit encore.

Dans un premier temps, j’ai retracé les différents patronymes portés par les membres de ma famille au cours du 16e et 17e siècles.

Le surnom de Juif Élie fut, semble-t-il, le premier patronyme connu.

Ensuite on trouve Juiellineau, dont l’orthographe est plus intégré à la prononciation locale.

Puis le patronyme évolua sous la forme de Jullineau, jusqu’à la Révolution française.

Au milieu du 17e siècle, mon ancêtre en France persiste à signer son nom sous la forme de Gellineau, qu’il transforma de nouveau en 1659, un an après son arrivée au Québec, en Gélina, francisation du patronyme espagnol Gélida.

Mes recherches ont continué ainsi jusqu’au jour où nous avons trouvé en France, aux Archives départementales de la Charente-Maritime, à La Rochelle, les contrats de notaires signés au 17e siècle sous le nom d’Étienne Gellineau, tandis que les notaires écrivaient sur les contrats Étienne Jullineau.

À mon grand étonnement, on trouve dans le contrat daté du 23 mars 1642 (3E 2670), pour la première fois, la trace de l’existence de la petite communauté crypto-juive qui a habité la ville de Saintes. J’avais fini par la croire disparue ! Nous trouvons dans ce contrat le nom caché d’un rabbin nommé Da Mosen. Le Da devant le nom Mosen signifie dans la tradition espagnole : Dayan .

Dans ce premier contrat de notaire, l’ancêtre Étienne Jullineau déclare être âgé de 18 ans, demeurer chez Mathurin Da Mosen (le rabbin Da Mosen) et être son élève.

Plus loin, le notaire écrit sur le contrat qu’Étienne Jullineau est accompagné par Mathurin Da Mosen, dont le métier officiel est Maître sargier, et que celui-ci accepte d’être témoin de l’exécution du jugement prononcé par le juge de la cour seigneuriale de St-Eutrope, soit la vente d’une vigne par un certain Pierre Horry (Uri) à Étienne Jullineau.

L’acceptation du rabbin Da Mosen d’être témoin de la transaction devant le notaire, nous laisse supposer que la transaction touche deux membres de sa communauté et qu’il est très lié avec Étienne Jullineau. Il est même raisonnable de penser qu’il lui enseignait non seulement le métier de sargier (tissage), mais aussi le judaïsme !

Étienne étudiait-il pour être un jour le remplaçant du rabbin Da Mosen auprès de la petite communauté crypto-juive de la ville de Saintes ?

La question est troublante !

Depuis l’édit de François Ier, en date du premier juin 1540, le Parlement de Bordeaux était seul habilité à prononcer une condamnation de mort pour le plus grand crime que l’humanité connaissait à cette époque, le crime d’hérésie.

Quoique c’était surtout les protestants de France qui attiraient le plus l’attention de l’inquisition. Il n’en reste pas moins, que les crypto-Juifs devaient se surveiller.

On brûlait les hérétiques sur les bûchers de Libourne et de Saintes.

En 1658, tout comme des milliers d’autres crypto-Juifs, Étienne Jullineau (Gélinas) et son fils Jean, âgé de 12 ans, prennent le bateau en direction de la Nouvelle France.

Si vous arrivez par hasard sur cet article, cliquez ici pour lire le premier article et ici pour lire le deuxième.