Avis de recheche – No. 34 Canadian Forces Ammunition Depot / Camp Bouchard

Commentaire laissé à l’intention de monsieur Molson

Bonjour M. Molson,

Je suis recherchiste à la Télévision des Basses-Laurentides. Nous travaillons en collaboration avec Martin Rodgers, historien à la Ville de Blainville, sur un projet télévisuel qui se nomme Mémoire collective. Nous sommes présentement à la recherche de gens qui ont vécus le Camp Bouchard pour nous raconter à quoi ressemblait le quotidien au sein de cette communauté. Vous semblez avoir beaucoup à raconter sur le sujet! Nous aimerions prendre contact avec vous pour discuter d’une possible entrevue avec nous à ce sujet. De plus, Martin Rodgers pourra également vous offrir un complément d’information sur le Camp Bouchard.

Vous pouvez me contacter à l’adresse courriel recherchiste@tvbl.ca ou par téléphone au 450-434-5021.

Merci!

Billet original

On a peu de choses sur le Camp Bouchard sur Internet.

plan Bouchard

No. 34 Canadian Forces Ammunition Depot / Camp Bouchard

Opened in August 1941 at St Therese, near Montreal, by Defence Industries Limited, a subsiduary of Canadian Industries Limited, to make munitions on behalf of the Canadian Government.  Officially known as Allied War Supplies Corporation Project 21, the camp was one of DIL’s premier shell-fitting centres. The complex consisted of 343 buildings over 6000 acres, including offices, shops dormatories, a hospital, assembly lines, a fire hall, a community centre and a power house, all supported by rail lines to transport raw and finished material.  Production ceased in 1945 with peace on the horizon.

In 1946, the centre was taken over by the Department of National Defence and turned over to the Royal Canadian Ordnance Corps (RCOC), beoming No. 4 Ordnance Ammunition Depot.  A year later, the depot was re-designated No. 34 (Central) Ordnance Ammunition Depot, but it was also know as Camp Bouchard when it began being used by reserve army forces as a training camp.

During the 1950s, the ammunition assembly lines were removed, but the camp remained a busy training centre.  Permanent Married Quarters (PMQs) were constructed and the camp became home to the RCOC School’s ammunition wing.

As a result of the unification of the forces in the mid-1960s, the camp was re-designated No. 34 Canadian Forces Ammunition Depot, however, more change was in the wind.

The unification also lead to a reduction and consolitation of bases in Canada.  As a result, operations at Bouchard were terminated in 1969, and the depot itself closed in 1972.

All the military and ammunition production buildings were demolished and today, only the PMQs and a some bunkers remain.  A motor vehicle test centre for Transport Canada now occupies the eastern section of the former camp.

After World War II, the depot was also used as a training area for local Militia units. Most of the property was sold off between 1972-1988.

Source Material: « Abandoned Military Installations in Canada Vol II: Quebec » by Paul Ozorak.

Source de cet article

Traduction

Dépôt de munitions des Forces canadiennes no 34 / Camp Bouchard

Ouvert en août 1941 à Sainte-Thérèse, près de Montréal, par Defence Industries Limited, une filiale de Canadian Industries Limited, pour fabriquer des munitions au nom du gouvernement canadien. Officiellement connu sous le nom de Projet 21 de l’Allied War Supplies Corporation, le camp était l’un des principaux centres de fabrication d’obus de DIL. Le complexe comprenait 343 bâtiments sur plus de 6 000 acres, dont des bureaux, des dortoirs d’ateliers, un hôpital, des chaînes de montage, une caserne de pompiers, un centre communautaire et une centrale électrique, le tout soutenu par des lignes ferroviaires pour le transport des matières premières et des produits finis. La production a cessé en 1945 avec la paix à l’horizon.

En 1946, le centre est repris par le ministère de la Défense nationale et confié au Corps royal canadien des magasins militaires (CRMC), devenant ainsi le dépôt de munitions no 4. Un an plus tard, le dépôt est redésigné comme le Dépôt de munitions de l’artillerie no 34 (central), mais il est aussi connu sous le nom de Camp Bouchard lorsqu’il commence à être utilisé par les forces de l’armée de réserve comme camp d’entraînement.

Dans les années 1950, les chaînes de montage des munitions ont été supprimées, mais le camp est resté un centre d’entraînement très actif. Des logements familiaux permanents (LF) ont été construits et le camp est devenu le siège de l’aile des munitions de l’école RCOC.

À la suite de l’unification des forces au milieu des années 1960, le camp a été rebaptisé Dépôt de munitions des Forces canadiennes no 34, mais d’autres changements étaient à prévoir.

L’unification a également entraîné une réduction et une consolidation des bases au Canada. En conséquence, les opérations à Bouchard ont pris fin en 1969, et le dépôt lui-même a fermé en 1972.

Tous les bâtiments militaires et de production de munitions ont été démolis et aujourd’hui, seuls les logements familiaux et quelques bunkers subsistent. Un centre d’essai de véhicules à moteur pour Transports Canada occupe maintenant la section est de l’ancien camp.

Après la Seconde Guerre mondiale, le dépôt a également été utilisé comme zone d’entraînement pour les unités locales de la Milice. La majeure partie de la propriété a été vendue entre 1972 et 1988.

Matériel source :  » Installations militaires abandonnées au Canada Vol II : Québec  » par Paul Ozorak.

Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Ludger Gagnon y était.

Ludger Gagnon1

Sauf que Cécile le savait aussi.

Bonjour Pierre,

M. Ludger Gagnon a travaillé à l’usine de remplissage de munitions du Plan Bouchard à Blainville. Ces infos me viennent de Florian. Les Hogue et Gagnon étaient voisins. C’est ce que sa mère  Alma lui a déjà raconté.

Il existe une vidéo sur You Tube qui raconte l’histoire de cette usine.

Lectrice fidèle,

Cécile G.

Il existe une 2e video.

Retourner dans le pays de vos ancêtres – Fridoline Lemay

Je ne parlerai pas de Claude Poulin ni de ses descendants cette semaine.

Claude Poulin

Un petit retour en arrière…

Claude Poulin, un de mes lointains ancêtres m’était inconnu en 2012, mais il m’est apparu il y a deux semaines. C’était plutôt un de ses descendants qui m’est apparu et paraissait vouloir en savoir plus sur ses ancêtres Poulin. Qu’en est-il de l’ancêtre Claude Poulin? Tout est là sur le site que je vous présentais la dernière fois.

Si votre nom est Poulin, ça vaut un petit détour…

Extrait

Claude Poulin ou Claude-Basile Poulin est baptisé le 26 janvier 1616, originaire de la paroisse de Saint-Maclou de Rouen en Normandie, département de la Seine-Maritime; l’église de Saint-Maclou date de la 2e moitié`du XVe siècle. Il est le fils de Pascal ou Pasel Poulin et de Marie Levert. Claude Poulin signait Poullain.

Claude est instruit et sait lire et écrire. Le 1er juin 1636, il arrive à Québec, au pied du Cap Diamant, sur le vaisseau du Sieur Courpon, en même temps qu’Étienne Racine et Robert Caron. Claude épouse à Québec dans la paroisse de Notre-Dame-de-la-Recouvrance, le 8 août 1639, Jeanne Mercier, baptisée le 25 décembre 1621, à Saint-Jean de Mortagne, au Perche, fille de Loup Mercier et de Jeanne Gaillard de Saint-Jean de Mortagne.

Claude Poulin s’établit à Trois-Rivières comme charpentier. Il y fait baptiser un enfant, Marie, le 1er janvier 1641. Peu après, il retourne en France avec sa femme. il y fait baptiser un fils Pascal le 15 février 1645 et une fille Madeleine en 1646 comme en font foi les registres de la paroisse St-Maclou. De retour au Canada vers 1647 il est d’abord fermier pour le seigneur de Cap-Tourmente puis en 1651, il fait l’acquisition d’une terre dans les environs de l’actuelle basilique de Sainte-Anne de Beaupré (voir texte ci-après)…

Je voulais me rendre à St-Anselme, mais je me suis rendu à Waterville dans l’État du Maine.

petit nowhere

Direction Waterville, Kennebec, Maine

Nous y retrouvons la mère d’Alphonse. C’est Fridoline Lemay.

Grâce au recensement, nous en apprenons plus sur elle et aussi sur ses enfants. Fridoline se fait bizarrement appeler Adeline dans le recensement de 1900 à Waterville. On la voit avec son mari Joseph et ses enfants: Ruel, qui est en fait Raoul, Alfred, Octave, qui est en fait notre Alphonse, Marie-Anne, Altoin, qui est Antoine, puis Maggie qui est Marguerite.

Joseph et Fridoline se marient en 1887 selon le recensement, mais je connais la date précise et l’endroit précis.

La famille émigre en 1898 à Waterville. Ça je l’ignorais. J’ignorais aussi que Fridoline avait donné naissance à 14 enfants et que 6 seulement avaient survécu. Finalement, j’ignorais que Joseph Poulin, le père d’Alphonse, était forgeron.

FIN

Retourner dans le pays de vos ancêtres – Alphonse Poulin

Claude Poulin

Claude Poulin, un de mes lointains ancêtres m’était inconnu en 2012, mais il m’est apparu il y a deux semaines.

C’était plutôt un de ses descendants qui m’est apparu et paraissait vouloir en savoir plus sur ses ancêtres Poulin. Qu’en est-il de l’ancêtre Claude Poulin? Tout est là sur le site que je vous présentais la dernière fois.

Si votre nom est Poulin, ça vaut un petit détour…

Extrait

Claude Poulin ou Claude-Basile Poulin est baptisé le 26 janvier 1616, originaire de la paroisse de Saint-Maclou de Rouen en Normandie, département de la Seine-Maritime; l’église de Saint-Maclou date de la 2e moitié`du XVe siècle. Il est le fils de Pascal ou Pasel Poulin et de Marie Levert. Claude Poulin signait Poullain.

Claude est instruit et sait lire et écrire. Le 1er juin 1636, il arrive à Québec, au pied du Cap Diamant, sur le vaisseau du Sieur Courpon, en même temps qu’Étienne Racine et Robert Caron. Claude épouse à Québec dans la paroisse de Notre-Dame-de-la-Recouvrance, le 8 août 1639, Jeanne Mercier, baptisée le 25 décembre 1621, à Saint-Jean de Mortagne, au Perche, fille de Loup Mercier et de Jeanne Gaillard de Saint-Jean de Mortagne.

Claude Poulin s’établit à Trois-Rivières comme charpentier. Il y fait baptiser un enfant, Marie, le 1er janvier 1641. Peu après, il retourne en France avec sa femme. il y fait baptiser un fils Pascal le 15 février 1645 et une fille Madeleine en 1646 comme en font foi les registres de la paroisse St-Maclou. De retour au Canada vers 1647 il est d’abord fermier pour le seigneur de Cap-Tourmente puis en 1651, il fait l’acquisition d’une terre dans les environs de l’actuelle basilique de Sainte-Anne de Beaupré (voir texte ci-après)…

Il y a tellement d’information sur le site que nous risquons de nous perdre en chemin.

Comment faire le lien avec votre ancêtre Alphonse Poulin et Claude Poulin?

Direction St-Anselme, dans le comté de Dorchester.

Notre histoire

petit nowhere

– St-Anselme? On n’est jamais allé là…
– Pas grave j’ai mon GPS.

Alphonse se marie le 9 janvier 1917 dans la paroisse St-Anselme avec Arthémise Labrecque, fille d’André Labrecque et Arthémise Bilodeau. C’est Joseph Alphonse Octave Poulin qui est écrit dans l’acte de mariage.

Cette information va être précieuse pour le retrouver avec sa famille le 11 juin 1900 lors du passage de l’énumérateur W. Wirt Brown.

petit nowhere

Direction Waterville, Kennebec, Maine

Retourner dans le pays de ses ancêtres

J’ai beaucoup appris depuis que j’écris sur Nos ancêtres, en autres de ne pas écrire tous les jours.

Sans le savoir, mon arrière-grand-père Édouard Métayer m’a fait retourner dans le passé de mes ancêtres cette semaine, et j’avais le goût de récrire sur ses ancêtres. Cette photo été mise sur mon blogue en septembre 2009. Elle venait des archives de la Ville de Montréal.

Edouard

Édouard Métayer (1869-1928)

Édouard Métayer, boulanger à l’île d’Orléans dans les années 1890, était devenu pompier à Montréal, puis lieutenant et finalement capitaine.

Édouard Métayer 017

Édouard Métayer

Mon arrière-grand-père est décédé le 1 avril 1928, suite à un accident survenu plutôt cette année-là. J’en avais parlé ici sur mon blogue. Édouard Métayer était le fils d’Édouard-Elzéar Métayer et de Philomène Dupont. En 2010, Édouard-Elzéar était cet inconnu sur une photo de la collection de Thérèse Métayer, la cousine de mon père.

Édouard-Elzéar Métayer

Édouard-Elzéar Métayer (1846-1928)

famille Métayer circa 1912

Il y a toute une histoire derrière cette photo, mais ce serait bien trop long à raconter. Toujours est-il que Claude Poulin, l’ancêtre de la famille Poulin, dont j’ai parlé la dernière fois, est revenu sur le tapis cette semaine. C’est donc de cela que je vais vous entretenir plus longuement la prochaine fois sur Nos ancêtres, le blogue où j’avais décidé d’arrêter d’écrire sur vos ancêtres et les miens.

Claude Poulin n’était que ce dessin dans le livret Labatt et j’avais plus ou moins porté attention.

Claude Poulin

Voyez-vous, sans m’en douter, Claude Poulin était un des ancêtres de Philomène Dupont, la mère d’Édouard Métayer. Il est donc devenu par le fait même mon 8e arrière-grand-père.

Voici le lien avec mon arrière-grand-père Édouard Métayer.

Claude Poulin 1616-1687

Martin Poulin 1648-1710, fils de Claude Poulin

Agnès Poulin 1695-1782, fille de Martin Poulin

Jean Caron, fils d’Agnès Poulin

Josephte Caron, fille de Jean Caron

Jean-Baptiste Dupont 1777- ?, fils de Josephte Caron

Philomène Dupont 1842-1876, fille de Jean-Baptiste Dupont

Édouard Métayer 1869-1928, fils de Philomène Dupont

À suivre la prochaine fois sur Nos ancêtres…

Si votre nom est Poulin, ça vaut un petit détour…

Cliquez sur le lien ci-dessous pour en savoir plus sur votre ancêtre.

http://genepoulin.net/gene/geneweb7.cgi?b=poulin&m=NOTES&f=Ancetre_Claude_Poulin

Extrait

Claude Poulin ou Claude-Basile Poulin est baptisé le 26 janvier 1616, originaire de la paroisse de Saint-Maclou de Rouen en Normandie, département de la Seine-Maritime; l’église de Saint-Maclou date de la 2e moitié`du XVe siècle. Il est le fils de Pascal ou Pasel Poulin et de Marie Levert. Claude Poulin signait Poullain.

Claude est instruit et sait lire et écrire. Le 1er juin 1636, il arrive à Québec, au pied du Cap Diamant, sur le vaisseau du Sieur Courpon, en même temps qu’Étienne Racine et Robert Caron. Claude épouse à Québec dans la paroisse de Notre-Dame-de-la-Recouvrance, le 8 août 1639, Jeanne Mercier, baptisée le 25 décembre 1621, à Saint-Jean de Mortagne, au Perche, fille de Loup Mercier et de Jeanne Gaillard de Saint-Jean de Mortagne.

Claude Poulin s’établit à Trois-Rivières comme charpentier. Il y fait baptiser un enfant, Marie, le 1er janvier 1641. Peu après, il retourne en France avec sa femme. il y fait baptiser un fils Pascal le 15 février 1645 et une fille Madeleine en 1646 comme en font foi les registres de la paroisse St-Maclou. De retour au Canada vers 1647 il est d’abord fermier pour le seigneur de Cap-Tourmente puis en 1651, il fait l’acquisition d’une terre dans les environs de l’actuelle basilique de Sainte-Anne de Beaupré (voir texte ci-après)…

Juste un nom et une date…

Ma nouvelle recherche d’ancêtres

petit nowhere

Nos ancêtres II

Pour s’y retrouver plus facilement avec l’histoire de Ferdinand Chaumont et de sa famille sur Nos ancêtres II

Arbre Calixte Chaumont 2

Voici la liste des billets déjà mis en ligne.

Juste un nom et une date – Ferdinand Chaumont 1885

Juste un nom et une date – Ferdinand Chaumont 1885 – Prise 2

Juste un nom et une date – Direction Montréal… Arrêtez-le quelqu’un

Juste un nom et une date – Direction Montréal… 474, rue Daniel?

Juste un nom et une date – Direction le Trait-Carré

Juste un nom et une date – Ferdinand arrive en ville (1911-1927)

Prochain billet le 18 octobre 2021, on prendra le train jusqu’à St-Lin.

gare

 

 

 

Voir l’article original

Se perdre en chemin – Registres paroissiaux

Quand nous voulons pousser plus loin nos recherches, nous pouvons aller consulter les registres paroissiaux sur le site Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

petit nowhere

https://numerique.banq.qc.ca/ressources/details/etatcivil

Mais nous pouvons nous perdre facilement en chemin parce qu’une fois que nous avons trouvé ce que nous cherchions, nous trouvons une autre information comme Adélard Lauzon, qui, en 1921, était un garde-moteur à Montréal.

À suivre sur Nos ancêtres II, car je m’arrête rarement ici maintenant.

2 septembre 1980

La mémoire généalogique comme Histoire
En conséquence, l’emploi de techniques narratives analogues à celles des historiens patentés est une première justification de notre affirmation que les généalogistes sont aussi historiens. Il y en a d’autres. Les auteurs font aussi de l’histoire parce qu’ils ont tenté de résoudre des mystères historiques. Comme les historiens académiques, ils formulent des problématiques et hypothèses sur leurs objets. Se poser une question sur le passé, établir un projet de recherche et rédiger une réponse forment certainement le degré zéro de la démarche historique. Si les travaux de nos généalogistes sont similaires au travail d’historien, les techniques de recherche et de vérification divergent. Une autre différence majeure porte sur l’intentionnalité des généalogistes, qui s’oppose en apparence à celle des historiens « académiques », en ce qu’ils ne cherchent pas à faire une histoire précisément « professionnelle ». Au contraire, il la rejettent. Ils écrivent leur propre histoire, pour eux-mêmes.

Caroline-Isabelle Caron, La narration généalogique en Amérique du Nord francophone, Ethnologies comparées, no 4 – « Mémoires des lieux », printemps 2002

Il y a 41 ans je mettais les pieds à Ste-Anne-des-Plaines pour la première fois. Je raconte l’histoire ici.

J’ai encore la balle…

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