Histoires de chars…

Écrit en 2010…

Bonne lecture Réal…

abotts

Nos ancêtres

Bon là ça est… On va parler de chars…

Et de pas n’importe lesquels.

Une Abbott-Detroit… peut-être même deux.

Vous connaissez l’expression…

Il faut remettre les pendules à l’heure…

On va donc mettre un peu d’ordre dans ces deux photos.

Celle-ci…

Cliquez pour agrandir l’image

Et celle-ci…

Cliquez pour agrandir l’image (ça suffit… on commence à le savoir)

C’est celle-ci où on avait Abbott 1913… écrit au verso.

Je vous ai fait un petit montage avec Paint…

Cliquez…

Tout s’éclaire…

Imelda Alary, la grand-mère de Simon l’informateur, a écrit la note derrière la photo.

Et qui sont ces gens ?

On commence à avoir un pas mal bonne petite idée sur l’identité des gens sur les deux photos et on nage de moins en moins dans les eaux troubles de la généalogie.

Voici mes hypothèses…

Ce sont les chapeaux qui sont la clé de l’énigme.

On est en…

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Tout un commentaire

Un peu de lecture intéressante pour toi Réal…

Nos ancêtres

De Bernard Pageau…

Je découvre votre site aujourd’hui, à la faveur d’une vérification de routine de certaines données de mon arbre généalogique. J’ai fait une recherche sur Benjamin Sabourin et Angélique Mallette, pour le bénéfice d’une parente dont la mère était descendante de ce couple. Je suis moi-même arrière-petit-fils de Blanche Sabourin, du côté paternel. Mais elle est d’un lignée différente de celle de Benjamin.  Voici le fruit de mes recherches, en date du 6 mai 2010 :  » La biographie de Benjamin Sabourin est incertaine, car la plupart des documents historiques qui en auraient étayé les principales dates sont introuvables, probablement perdus, voire même inexistants, comme le formulaire du recensement de 1852 dans lequel aurait été inscrite sa famille.

Toutefois, plusieurs faits tendent à prouver que Benjamin n’est nul autre que cet Antoine Sabourin, né le 29 janvier 1813, à Vaudreuil, et baptisé le lendemain à l’église de La-Visitation-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie…

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Gardien de leur mémoire – Adolphe Groleau, photographe

C’est un des commentaires laissés par Réal Lavergne…

photo-de-groupe-avec-automobile-vers-1918

Gardien  de  notre  mémoire…
(collection Réal Lavergne)

La photo a été prise par Adolphe Groleau. Le frère des autres Groleau sur la photo. Il a été photographe au début du 20e siècle et on reconnait ici sa mise en scène. C’était des gens formidables. Je suis un peu le gardien de leur mémoire.

Réal  Lavergne  

adolphe-groleau

Adolphe Groleau, photographe
(collection Réal Lavergne)

fiche-adolphe-groleau

Notes et textes pour une histoire de Pointe-Claire – Potasse et le sel d’ammoniaque

Luc Lépine, historien militaire, partage ses recherches…

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Notes et textes pour une histoire de Pointe-Claire

Juin 2014

Colligés par Luc Lépine, auteur de Le Québec et la guerre de 1812

couverture

Table des matières
1. L’émeute de Lachine (publié  le 14 août)
2. Conflagration à la Pointe-Claire (La Presse 22 mai 1900) (publié  le 21 août)
3. Le téléphone (sera  publié  le 28 août)
4. La carrière de Pointe-Claire (publié  le 4 septembre)
5. Évolution de la population de la population de Pointe Claire (publié  le 11 septembre)
6. Le régime seigneurial (publié  le 18 septembre)
7. Potasse et le sel d’ammoniaque (publié  le 25 septembre)
8. La milice à Pointe-Claire (sera  publié  le 2 octobre)
9. Inventaires des biens : Que retrouvait-on à Pointe Claire au XIXe siècle?  (sera  publié  le 9 octobre)
10. Loyalistes à Pointe-Claire  (sera  publié  le 16 octobre)
11. Les « voyageurs » et la traite des fourrures  (sera  publié  le 23 octobre)
12. La Voirie et le Voyer  (sera  publié  le 30 octobre)
13. Les hôtels  (sera  publié  le 6 novembre)
14. Le docteur John-Augustus-George Meyer (sera  publié  le 13 novembre)
15. Recensement de 1889 fait par le curé de Pointe Claire (sera  publié  le 20 novembre)

***

7. Potasse et le sel d’ammoniaque

Les premières industries de Pointe-Claire, sous le régime britannique à la fabrication du sel d’ammoniaque et de la potasse.

Dans le premier quart du XIXe siècle, on comptait près de cinq cents potasseries et ” perlasseries ” au Bas-Canada. Le sel ammonium provenait avant 1700 du Levant et d’Égypte où on l’extrait de la cendre de fumier de vache, mélangée à du sel marin. Il a cependant une odeur répugnante. Mais dans les colonies britanniques, on a trouvé d’autres moyens de les produire. Ce sel vient par pains plats circulaires plus grands qu’une assiette épais de 3 ou 4 doigts et disposés dans leur épaisseur en cristaux droits comme des colonnes. Son utilisation était pour faire reluire le métal. On sait qu’en 1769, John McAndrew possède une manufacture de sel d’ammoniaque à Pointe-Claire et qu’il passe un contrat avec le tonnelier du village, Jacques Spénard.

Potasse

On découvre qu’en Amérique du Nord, les cendres contiennent un plus grand pourcentage de potasse pure que dans les régions de la Baltique, d’où la demande constante et stable de ce produit. La potasse sert à épurer le sable dans la fabrication du verre. Elle est également utilisée dans certains procédés chimiques, telle la solidification des couleurs sur le coton imprimé. La potasse est habituellement expédiée vers Montréal dans de grands barils de 227 kg (500 lbs). Donc, il faut avoir un approvisionnement de tonneaux. Les représentants des fabriques de potasse se déplaçaient et achètent les cendres que les agriculteurs ont conservées. Il est intéressant de noter que la potasse est un produit qui n’est pas soumis aux taxes seigneuriales.

Pour fabriquer de la potasse, il faut d’abord se procurer de la cendre de bois franc récupérée dans les poêles mais surtout sur les lieux du défrichement des forêts. En prévision du passage du ramasseur de cendre, les gens accumulent ce résidu dans un baril généralement placé dans une petite cabane située loin des bâtiments, au cas où des charbons encore ardents mettent le feu.

On se sert de grands chaudrons dans lesquels on chauffe l’eau qui sert à ébouillanter la cendre. Ceci a pour effet de produire de la potasse que l’on appelait « Salt », ou salin. Ce produit est donc obtenu en faisant bouillir de la lessive de cendre de bois jusqu’à la consistance voulue. Une fois refroidi, ce résidu prend alors l’aspect du verre concassé et peut se garder dans les auges de bois ou des paniers. On l’appelle également perlasse du nom anglais Pearl Ash.

Cette cendre ébouillantée produit aussi le ” lessi ” qu’on ajoute à des corps gras, des carcasses d’animaux, des intestins récupérés lors des boucheries. On procède à la cuisson du savon, en ajoutant du lessi, de l’eau, de la résine et du sel. Une fois cuite, cette préparation donne une partie de savon jaune et une autre brunâtre. Les femmes s’en servaient surtout pour faire le lavage de la lingerie de la maison et parfois des vêtements.

En 1792, on sait que David McKay possède une manufacture de postasse au coin des rues Sainte-Anne et Saint-Louis. Cette même année, ses biens sont vendus à l’encan. On retrouve alors un fourneau, une chaudière, une cuve et autres apparats et ustensiles pour la production de la potasse. Dans le recensement de 1825, on sait que James Glassford est le propriétaire d’une manufacture de potasse dans le village.

***

Pour en savoir plus…

http://www.histoireforestiereoutaouais.ca/b12/

Extrait

Le pionnier peut se contenter d’entreposer les cendres dans des tonneaux pour les échanger à une potasserie. En retour, les propriétaires de la fabrique lui fournissent de la farine, du porc salé ou d’autres produits essentiels. En 1831, on dénombre deux potasseries dans le canton de Hull, une dans les cantons de Templeton et de Buckingham, trois dans celui de Lochaber et cinq dans la seigneurie de la Petite-Nation2. Mais la solution la plus payante pour le pionnier est de s’équiper pour fabriquer sa propre potasse et sa propre perlasse et de les revendre sans intermédiaire.

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Je sais c’est qui…

james-franco

Je reconnaissais le visage de l’acteur mais j’ignorais son nom. Comme quoi la généalogie a une certaine utilité…

La généalogie en a aussi une autre…

Réécrire l’histoire.

Le très beau site du Comité du Patrimoine de Ripon en est un bel exemple. Je leur ai écrit ceci.

Bonjour,

Mon nom est Pierre Lagacé. Je suis un généalogiste amateur. Dans mes recherches je suis tombé par hasard sur votre site. Vraiment un beau travail que votre comité a fait pour préserver l’histoire de Ripon.

Je n’ai aucun lien avec Ripon sauf que cette page a attiré mon attention à cause du patronyme Mignier dit Lagacé.

http://www.patrimoineripon.com/patrimoine_familial.html

Un petit paragraphe indique ceci.

La famille d’Ignace Mignier-Lagacé habite un chantier de bois rond sur le lot 7. Ignace, cultivateur (41 ans) son épouse (38 ans) ont sept enfants dont l’âge varie de 15 à 1 an: Noé, journalier, Salomon, Philomène, David, Alexandre, Jos et Napoléon.

Puis ceci un peu plus loin…

Nous n’avons pas de données précises en ce sens pour la famille Mignier-Lagacé qui ne sera que de passage. La famille Boismenu retournera sans doute dans l’Est ontarien. Aucune donnée n’est disponible pour les Cyr, les Rhéaume, les Beauvais…

Mes recherches me prouvent que cette famille n’a pas été que de passage à Ripon.

Le patronyme Mignier-Lagacé s’est transformé au fil du temps en plusieurs variances : Mignier, Minier, Migné, Lagassé, Lagacé et également Meunier. Jos Mignier Lagacé est devenu Joseph Meunier qui a marié Valérie Marcoux. On retrouve cette famille dans le recensement de 1911 à Ripon.

Voici le lien…

http://automatedgenealogy.com/census11/View.jsp?id=110514&highlight=17

17 68 Meunier Joseph M Chef M avril 1846 65

18 68 Meunier Valérie F Epouse M mars 1865 46

19 68 Meunier Vitalien M Fils C juin 1885 25

20 68 Meunier Laurenza F Fille C juin 1891 19

21 68 Meunier Donat M Fils C juin 1893 17

22 68 Meunier Louis M Fils C avril 1895 15

23 68 Meunier Ubalda F Fille C fév. 1899 12

24 68 Meunier Lucien M Fils C juin 1903 7

25 68 Meunier Ovila M Fils C avril1908 3

Voici une capture d’écran où on voit que deux fils d’Ignace et Françoise, Napoléon et Damase (né vers 1856), célibataires, sont les voisins de leur frère Joseph.

capture-dans-le-courriel-1901

On retrouve aussi la famille dans le recensement de 1901.

Voici le lien…

http://automatedgenealogy.com/census/SurnameList.jsp?surname=Meunier&subdistrictIndex=6179

Et une capture d’écran… où on voit Françoise Filiatrault l’épouse d’Ignace Mignier dit Lagacé

capture-dans-le-courriel-1911

Je voulais juste vous signaler ceci. Vous pouvez ajouter une note à votre page si vous voulez.

En terminant Joseph Meunier et Valérie Marcoux sont enterrés dans le cimetière avec leur fille Rosanna et leur fils Lucien.

Voir pièce jointe

pierre-tombale-joseph-meunier

Pierre Lagacé