Le chemin de Compostelle

Pierre Lagacé:

Juste pour toi Denise

Originally posted on Nos ancêtres II:

Cliquez ci-dessous.

http://www.chemin-compostelle.info/

On fait tous une fois dans sa vie le chemin de Compostelle… sur place ou bien le chemin qui mène à St-Norbert.

Moi, mon chemin de Compostelle passait par le petit casse-croûte de Saint-Norbert en 2012.

C’est là que j’avais fait la rencontre d’André.

image

À suivre si j’ai le temps.

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Une autre cause de mortalité – le froid

Bonjour Pierre,

Voici une autre cause de mortalité peut-être moins courantes: le froid. Mes 2 grand-mères ainsi que mes grande-tantes m’ont raconté plusieurs histoires dans lesquelles ont avait oublié de maintenir les sources de chaleur entrainant la mort des personnes les plus vulnérables du logis; les enfants et les vieillards. Les sources ne nous donnent que très rarement des renseignements sur la cause de la mort.
Au cours de mes recherches sur les Morissette, je suis tombée sur 3 registres où 3 enfants sont morts de froid durant la même journée. Cette tragédie s’est passée à Saint-Henri de Lauzon, le 3 janvier 1813. Vois les registres concernant les décès de Marie Magdelaine Mauricette 9 ans, Jean-Baptiste Mauricette 6 ans et François Mauricette 4 ans et demi.

enfants mauricette

https://familysearch.org/pal:/MM9.3.1/TH-1971-28004-2932-3?cc=1321742&wc=9RL6-N3D:20961901,20961902,21261401

Bonne soirée et merci!

Claude

Une petite demande de Denise

Une autre lectrice qui me prend au sérieux…

Bonjour Pierre, beaucoup de choses se sont passées depuis la dernière fois qu’on avait parlé de ma grand-mère qui avait marié un Levasseur, en premières noces. Je vous avais envoyé plusieurs vieilles photos. Maintenant ce qui m’amène est que je voudrais savoir si Marie Desrosiers, sœur de l’écrivain Léo-Paul Desrosiers vient de la même branche que ma famille. Nous descendons du fils d’Antoine Desrosiers c-a-d Antoine Desrosiers dit Lafreniere.
En passant mon grand-père Alfred Desrosiers avait compris que le surplus de lait qu’on envoyait par train à Montréal, restait sur les quais au soleil, à toutes sortes de températures, pouvait rendre le monde malade. Il acheta un camion dans les années 1920-1930 et commença à ramasser le lait dans les rangs et le transforma en beurre, ou le vendit. Donc il put ainsi élever sa famille avec ce revenu et rendre service a beaucoup de monde. Cela se passait à St-Félix-de-Valois au début du 20e siècle.

À suivre…

La réponse

D’une  lectrice…

Bon matin Pierre,

En lisant ton blogue ce matin, un titre m’a attirée: Quelle est la cause de la mortalité? Prise 2

Cet article écrit en 2008 sur Léon Bohémier et Philomène Clément qui eurent 21 enfants dont 15 sont morts en bas âge.

De façon générale, je me suis posée la question pas plus tard que la semaine dernière. J’ai fait une recherche sur Google et il semble que la cause principale était le manque d’hygiène et la conservation du lait. Je pense aussi qu’une femme qui a 21 enfants n’avait pas le temps de les allaiter. D’ailleurs, il était déconseillé lorsque j’ai eu mon fils de l’allaiter. Cela devait être vu comme indécent de dénuder sa poitrine pour nourrir son enfant. Les mères avaient-elles le temps de le faire compte tenu de toute la besogne que représentant l’entretien d’une famille aussi nombreuse. Surtout que c’était les filles les plus âgées qui s’occupaient des plus jeunes. Le père étant souvent absent car il travaillait sur les chantiers l’hiver.

Il semble que les conditions d’hygiène dans les étables étaient épouvantables: chaudières mal lavées, le lait était placé sur le bord du chemin dans les contenants au gros soleil. Après la livraison dans les villes, il pouvait se passer trois jours avant que le lait soit distribué dans les foyers. Il n’y avait pas de moyens de conservation et le lait n’était pas stérilisé. Les petits bébés avaient des diarrhées et les maladies de l’enfance sans vaccination en décimaient plusieurs. C’est plus tard,  après les recherches de Pasteur, au début des années 1900 que des tournées ont été organisées dans les fermes pour enseigner de meilleures conditions d’hygiène. Il y avait aussi les mères qui mourraient lors de leur accouchement car il n’y avait pas de césarienne à l’époque de même que de conditions d’hygiène décentes de la part des sages-femmes et des médecins. Il n’y avait pas de stérilisation des instruments chirurgicaux. Les femmes avaient des fièvres puerpérales et mourraient. Alors qu’aujourd’hui les femmes survivent généralement aux hommes, il n’était pas rare à l’époque que les hommes aient 2 ou trois épouses. Donc, c’était les plus forts qui survivaient.

Je me surprends souvent à me dire que nous sommes chanceux d’être là. Quand on pense aux guerres qui existaient en Europe dans les années 1500-1600, la traversée pendant trois longs mois en bateau à voile, les conditions de vie dans les colonies l’hiver, la traversée des siècles jusqu’à nous, pour finalement gagner la bataille de la conception contre des millions de spermatozoïdes. Un seul a survécu et c’est nous. Après, il y en a pour se plaindre de manquer de chance!

Lise-Andrée Morin

Quelle est la cause de la mortalité?

Pierre Lagacé:

Il y a 7 ans… j’ai maintenant une réponse.

Originally posted on Nos ancêtres:

Voici la raison principale du blogue que j’ai créé pour le Cyber journal SADP.

Je suis à la recherche de l’histoire d’une famille. Le couple Gédéon Bohémier et Euphébronie Clément.

Et pourtant, je ne suis aucunement relié à eux…

En transcrivant le reste du recensement de Ste-Anne-des-Plaines, au mois de décembre 2007, j’ai vu le nom de l’institutrice. Comme je suis un ancien enseignant, j’ai tout de suite été attiré par celle-ci. Elle s’appelait Phébronie Clément, selon le recenseur, mais j’ai vu plein d’autres graphies de son prénom dont Euphébronie dans des registres de paroisse en 1870.

Ce que je sais, c’est qu’elle a épousé Gédéon Bohémier.

J’aimerais bien vous dire qu’ils vécurent heureux et eurent plein de beaux enfants, mais le destin en a voulu autrement…

Voici le lien direct vers le couple Léon (Gédéon) Bohémier et Euphébronie Clément dans mon site Ancestry Les ancêtres de Ste-Anne-des-Plaines si vous…

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Ce blogue qui ne veut pas mourir…

Serge m’a encore écrit…

gaston carré rouge

En effet, 24 enfants tous nés à Ste-Anne-des-Plaines; un de ses fils se prénomme aussi Ignace et se marie avec Desanges Trudeau à Ste-Anne le 18 octobre 1842…

Quand j’ai commencé en 1984, il fallait se rendre aux archives nationales situé dans le sous-sol de l’ancien palais de justice face au nouveau et se taper les microfilms. Il y avait aussi des livres mais ils ne contenaient que des mariages.

Très heureux aussi de vous connaître!

Vous comprenez maintenant que j’ai encore du pain sur la planche.

mademoiselle Jeanne

1289 billets ma chère…

Faire revivre nos ancêtres…

Bonjour et félicitations pour votre blog….

Je fais aussi de la généalogie depuis 1984 surtout sur la famille Therrien mais aussi sur plusieurs autres de St-Calixte dont je suis originaire. J’habite présentement à Terrebonne et je tente de savoir où se situait la côte de la grosse chaussée à Ste-Anne-des-Plaines où un de mes ancêtres (Ignace) aurait habité, je sais que ça croiseait le « Trait Carré »; je ne trouve pas d’anciennes cartes de Ste-Anne-des-Plaines…..

Merci et encore une fois félicitations !!!

Serge

1984!

Ignace Therrien?