Antoine Coupal dit Lareine: documents d’archives

2oe et dernier article sur les Patriotes.

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Toutes les dépositions contre Antoine Coupal dit Lareine se trouvent sur le site des Archives nationales.

Bonne lecture. Ceux qui ont moins de temps…

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Bonjour,

Antoine Coupal dit La Reine, 1790-1875. Il est le fils de Joseph Coupal et de Marie Jordonnet, époux de Catherine Lavallée (L’Acadie 1808). Il est cultivateur. Présent au camp de de Napierville, a agit comme capitaine des patriotes du 3 au 9 novembre 1838. Arrêté le 11 novembre 1838, il comparaît devant la cour martiale en janvier 1839. Condamné à mort le 6 février 1839, sa peine fut commuée en déportation vers l’Australie. Gracié en 1844, il rentre au Bas-Canada le 18 janvier 1845.  Le 11 janvier 1839, il avait écrit au solliciteur général Sullivan disant: " je me trouve très souvent mal, tombant comme inanimé sur le plancher". Coupal souffrait d’épilepsie.

Amable Daunais (1816-1839), il est accusé de meurtre du loyaliste Joseph Armand dit Chartrand. Il fut pendu le 15 février 1839. 

Côme-Séraphin Cherrier, (1798-1885), fils de Joseph-Marie Cherrier et de Marie-Josèphe Gaste dit Bellefeuille. Cousin germain de Louis-Joseph Papineau. Il fut avocat….. longue biographie dans le Dictionnaire encyclopédique et historique des patriotes de 1837-1838.

Tourlou de Lou

On se revoit lundi… je n’ai pas encore commencé mes rapports d’impôts.

Antoine Coupal dit Lareine, patriote déporté en Australie

Dit Lareine!

Non mais Antoine Coupal dit Lareine avait dû se faire niaiser pas à peu près à cause de son nom sur le Buffalo qui l’amenait en Australie.

Antoine Coupal dit Lareine n’avait pas dû trouver la longue traversée très très drôle non plus.

Le Buffalo est construit en Inde en 1813. À cette époque, il est baptisé Hindoustan par la East India Company. Il est acheté par la marine anglaise qui lui donne le nom de Buffalo (BERGEVIN, 1991:10). C’est un voilier à trois mats, d’une longueur de 120 pieds et de 34 pieds de large. Il est fourni d’un armement de 16 canons à boulets et de deux canons à longues portées. Le voyage pour les terres australes se fait avec le commandant John Hinmarsh et le capitaine James Wood. En tout, on compte 94 membres d’équipage, 38 passagers, 138 émigrants et 141 prisonniers politiques à bord du Buffalo. Souvent, on voit le nombre de 144 prisonniers, car trois condamnés pour meurtre sont ajoutés aux déportés (BERGEVIN, 1991:10). Pour les Bas-Canadiens, le voyage s’étend du 27 septembre 1839 au 11 mars 1840, jour où ils mettent pied à Longbottom.

Antoine avait été fait prisonnier après les grosses manifs de 1838 et avait été condamné à l’exil.

J’avais glissé quelques mots sur les troubles de 1838 sur ce blogue sympathique.

Quelques mots? 19 articles plus celui-là!

C’était la moindre des choses.

Les chefs ont abandonné les Patriotes à leur sort. Ç’a dû laisser des traces profondes dans notre psyché et dans la mienne…

On a tous des gènes de patriotes dans notre bagage génétique, surtout par les temps qui courent.

Ben quoi! Ma femme voulait pas que je prenne ses casseroles.

Il s’agit juste de les trouver.

On retrouve plein d’informations sur les patriotes et elles sont facilement accessibles sur Internet. Il s’agit de trouver les bonnes.

Moi en tout cas, je suis certain de mes gènes patriotiques et je ne me gêne pas pour les afficher.

Donc, qu’en est-il d’Antoine Coupal dit Lareine?

On se revoit, car je veux garder mes articles courts cette semaine.

Je fais mes "rapports d’impôts".

L’impôt sur le revenu des particuliers et la taxe de vente sont instaurés au Canada à partir de 1917, à titre temporaire, à cause des « dépenses extraordinaires » reliées à la Première Guerre mondiale de 1914-1918. La fin du conflit armé n’amène cependant pas leur disparition comme prévu, car la dette de guerre du Canada s’élève à 2 milliards de dollars. La crise économique de 1929 et la Seconde Guerre mondiale de 1939-1945 n’aident pas les finances canadiennes à se relever, et l’histoire des impôts « temporaires » se répète. Tous les Canadiens, y compris les Québécois, paient donc des impôts au gouvernement fédéral depuis 1917.

Ouin mettons…

Antoine Coupal, patriote déporté en Australie

Arrêtez-les…!

C’est ça que certains devaient dire sur la Rive-Sud en 1838.

Je voulais laisser passer une bonne grosse semaine avant d’écrire cet article.

Vicky Lapointe a mis le feu aux poudres avec un de ses articles sur son blogue.

Était-ce vraiment nécessaire de rallumer ma flamme?

Je vous pose la question. Moi je voulais rester tranquille dans ce brûlant dossier des Patriotes, mais Vicky a décidé de jeter de l’huile sur le feu.

Tout comme mon ancêtre David Alexandre, Antoine Coupal a été un patriote. Antoine s’est fait arrêté à une méchante manif sur la Rive-Sud en novembre 1838.

Antoine a eu moins de chance que mon ancêtre et il a été déporté en Australie.

Si votre patronyme est Coupal, alors mon prochain article vous intéressera sûrement.

J’en vois déjà qui pitonnent Antoine Coupal sur Google…

Tiens… J’entends au loin des bruits de casseroles.

Je n’ai pas de liens avec Antoine Coupal dit Lareine, mais mon 3e cousin Joe aux États en a. Dommage qu’il ne puisse lire le français.

On se repogne.

En attendant…

Les pendus du Pied-du-Courant
La majorité des prisonniers est libérée après quelques jours d’incarcération. Cent huit d’entr’eux sont traduits en cour martiale le 27 novembre: 9 sont acquittés et 99 sont condamnés à mort.

Les 9 qui sont acquittés sont: Antoine Doré, Jean-Baptiste Dozois, Louis Lemelin, Louis Lisiège dit Lesage, Joseph Longtin, James Perrigo, Jacques Robert, Édouard Thérien et Isidore Tremblay.

Les 99 autres sont condamnés à mort. Parmi eux, 58 sont déportés en Australie. Il s’agit des Patriotes suivants: Michel Allary, Théodore Béchard, Charles Bergevin dit Langevin, François Bigonesse dit Beaucaire, Charles-Guillaume Bouc, Désiré Bourbonnais, Louis Bourdon, Jean-Baptiste Bousquet, Constant Buisson, Ignace-Gabriel Chèvrefils, Antoine Coupal dit Lareine, Louis Defaillette, Léandre Ducharme, Joseph Dumouchelle, Louis Dumouchelle, David Gagnon, Jacques Goyette, Joseph Goyette, Louis Guérin dit Dussault, François Guertin, Joseph Guimond, Joseph- David Hébert, Joseph-Jacques Hébert, Charles Huot, Jean Laberge, Hippolyte Lanctot, Étienne Langlois, Étienne Languedoc, Pierre Lavoie, David Drossin-Leblanc, Hubert Drossin-Leblanc, François-Xavier Lepailleur, Jacques Longtin, Moyse Longtin, Joseph Marceau dit Petit-Jacques, Achille Morin, Pierre-Hector Morin, Benjamin Mott, Samuel Newcombe, André Papineau dit Montigny, Joseph Paré, Louis Pinsonnault, Pascal Pinsonneault, René Pinsonneault, François-Xavier Prévost, François-Xavier Prieur, Théophile Robert, Édouard-Pascal Rochon, Jérémie Rochon, Toussaint Rochon, Bazile Roy, Charles Roi dit Lapensée, Joseph Roy dit Lapensée, Jean-Louis Thibert, François-Xavier Touchette, Jean-Baptiste Trudelle, Louis Turcot.

Deux Patriotes sont bannis: Jean-Baptiste-Henri Brien et Guillaume Lévesque.

Source

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Je sais que certains détestent cliquer sur mes hyperliens, mais cépagrave, je fais à ma tête.

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Je ne sais pas si Néron est le vrai patronyme de la belle Caroline.

Vous avez cliqué n’est-ce pas? Je le savais.

Que la belle Caroline porte le patronyme Néron ou pas, cépagrave. Juste une autre belle petite excuse pour écrire au sujet d’une autre belle famille québécoise, la famille Néron.

Assez facile à retracer en plus…

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On retrouve une belle fierté sur ce site et aussi un très beau texte sur l’ancêtre en cliquant ici. En tout cas, si votre patronyme est Néron, vous êtes en Cadillac…

Pardon en Camry.

5,7 litres aux 100 km…

Je n’ai pas de liens avec cette belle famille, mais la première femme de Nérée Marquette, la belle Martine Petit dit Lalumière, morte à 28 ans, elle en avait.

Sa mère était Martine Néron, fille de Guillaume…, fils de Jean-Joseph, fils de Michel, fils de Pierre. Guillaume se retrouve avec sa fille, son beau-fils et ses petits-enfants. Martine n’est pas encore née.

Arrêtez-moi quelqu’un!

Play ball!

Cette histoire précédait celle de l’invention de la poutine.

Elle nous montre comment on peut délirer en croyant à toutes sortes de conspirations…

Elle suivait l’histoire du fameux sous-marin Subway qui se trouve désormais immortalisé, renfloué de Branchez-vous.com.

Donc, pour les amateurs de baseball… s’il en reste encore à Montréal…

Cliquez sur le lien ci-dessous pour lire ce long délire de 20 pages. Vous avez toute la fin de semaine pour le lire.

Heureusement que j’ai été capable de m’arrêter d’écrire de telles histoires.

Les Belles Histoires L’origine du baseball

Ah oui… concernant mon titre… Arrêtez-moi quelqu’un!

Quand on commence quelque chose, on le finit..

Ma collaboratrice m’a envoyé beaucoup de documents depuis une semaine. Je ne peux tout mettre ni entrer dans les détails.

Ce prochain document par contre est fort révélateur sur l’identité de la mère d’Honoré Marquette le petit cordonnier, le petit Nérée inconnu, enfant illégitime dont revoici l’acte de baptême.

C’est l’acte de baptême d’une autre fille d’Honoré et de sa deuxième femme Exilda Longpré. 

La petite Marie Rose est née le 21 octobre 1889,mais elle est décédée en juillet 1890.


Honoré a dû avoir le coeur brisé.

La petite Marie Rosa Laurence, née en 1893, avait eu une petite sœur, et du même nom ou presque. Honoré tenait donc mordicus à honorer sa mère. J’en suis certain.

Honoré est maintenant au paradis avec ses enfants et sa maman, mais je ne sais pas s’il y a retrouvé son père.

Je ne sais pas où Honoré est enterré.

Rose et Rosa sont enterrées dans le cimetière Côte-des-Neiges.

Elles ne sont pas les seules enterrées là. On y voit leur mère, Exilda Longpré, leurs frères Joseph, Arthur, Arthur, Arthur, leur soeur Eva, puis Laurette et Yvette, les deux filles de Rosa qu’elle a eues avec George Fullum, et aussi un des  conjoints. Le grand-père de Rosa, François Longpré y est aussi enterré.

Qu’en est-il de ce vieux Jean-Baptiste Marquette qui vivait de la charité en 1852? On sait qu’il était le fils de Jean-Baptiste Marquet et de Marguerite Desplaines selon l’acte de mariage.

J’ai beau chercher plus loin… je ne trouve plus rien.

Quand on commence quelque chose, on le finit…, mais il faut aussi savoir quand s’arrêter, à moins que quelqu’un découvre ce blogue par hasard et qu’il commence à m’envoyer plein de vieilles photos.

Pour terminer, ma collaboratrice n’a pu s’empêcher. Elle  a réussi à trouver le décès de la belle Martine.

Décédée le 12 avril 1879, à l’âge de 28 ans…

Demain, pour vous faire rire un peu, l’invention du baseball en reprise.

Il était un petit cordonnier…

Vous aviez deviné le titre de mon article.

Je ne vous mettrai pas les paroles de la chanson. Bon si vous insistez.

Il était un p’tit cordonnier (chanson enfantine)

Il était un p’tit cordonnier
Il était un p’tit cordonnier
Qui faisait fort bien les souliers
Qui faisait fort bien les souliers.
Il les faisait si juste,
Qu’il n’y’avait rien d’ plus juste.
Il les faisait tout dret*,
Pas plus qu’il n’en fallait.

Quand à la ville il s’en allait
Quand à la ville il s’en allait
Son petit cuir il achetait
Son petit cuir il achetait.
Il l’achetait si juste
Qu’il n’y’avait rien d’ plus juste.
Il l’achetait tout dret,
Pas plus qu’il n’en fallait.

Puis il allait au cabaret
Puis il allait au cabaret
Sa petite goutte il buvait
Sa petite goutte il buvait.
Il la buvait si juste
Qu’il n’y’avait rien d’ plus juste.
Il la buvait tout dret,
Pas plus qu’il n’en fallait.

Quand à la maison il rentrait
Quand à la maison il rentrait
Sa petite femme il battait
Sa petite femme il battait.
Il la battait si juste
Qu’il n’y’avait rien d’ plus juste.
Il la battait tout dret,
Pas plus qu’il n’en fallait.

Et le soir pour la consoler
Et le soir pour la consoler
Sa petit’ femme il embrassait
Sa petit’ femme il embrassait
Il l’embrassait si juste
Qu’il n’y’avait rien d’ plus juste.
Il l’embrassait tout dret,
Pas plus qu’il n’en fallait.

Je ne pense pas que je vais la chanter à mes petits-enfants pour les endormir.

Je ne sais pas si Nérée buvait et battait sa femme. Je trouverais ça triste.

Ce que je sais c’est que Nérée s’est marié deux fois. La première fois avec la belle Martine. Martine c’est Martine Petit dit Lalumière. C’est en 1870. On voit qu’on donne comme parents d’Honoré le nom de ses grands-parents.

Son deuxième mariage c’est avec Exilda Longpré en 1881.

J’ignore quand Martine Petit dit Lalumière est morte et dans quelles circonstances. On dit seulement qu’Honoré est veuf.

Exilda Longpré est la mère de la petite Marie Rosa Laurence. J’ai retracé le parcours de notre petit cordonnier grâce aux recensements canadiens, mon petit péché mignon.

1852

1871

Honoré et Martine

1881

Honoré et Exilda sans enfants.

1891

Honoré et Exilda avec trois enfants.

1901

1911

Le petit Néré inconnu est décédé en octobre 1911…

Il était un petit cordonnier…

La petite Marie

Ëtes-vous bien certain ou certaine de vos ancêtres?

On n’est jamais certain.

La petite Marie c’est Marie Rosa Laurence Marquette, née le 28 février 1893 à Montréal et baptisée à l’église Sacré-Coeur-de Jésus le 1er mars.

Elle se mariera avec Georges Fullum le 9 janvier 1911.

La petite Marie c’est la fille d’Honoré, Nérée le petit cordonnier dont je cherche encore le père.

Honoré l’a baptisée fort probablement en honneur de sa mère Rose Marquette, la fille de Jean-Baptiste Marquette et Cécile Lévesque dit Sansoucis ou Sansoucis dit Lévesque.

Marie Rose Marquette 6 janvier 1822

Nérée illégitime 13 décembre 1845

Joséphine illégitime 24 décembre 1850

Si on en est rendu là dans nos fouilles généalogiques, c’est qu’on avait vu le nom Marcotte apparaître dans un acte d’un registre paroissial et non celui de Marquette.

On voulait être certains qu’on n’aurait pas l’air fou ou qu’on passerait pour des gens qui parlent à travers leur chapeau en écrivant n’importe quoi sur ce blogue.

Question de confiance!

La confiance ça se mérite et ça se perd vite en ti-pépère!

Mon père disait ça, du moins je pense. Il parlait peu… surtout en paraboles.Il disait… Les fous ne sont pas tous à l’asile ou la folie porte pas juste à tuer.

Des défauts, mon père en avait… et non les moindres. Des qualités aussi. Les défauts ont pris le dessus c’est tout. Ça ne se dit pas ici.

Mon père m’avait déjà dit que ma mère m’avait eu avec un autre homme. Je ne pense pas. Je connais trop ma mère.

J’ai de beaux souvenirs de mon père. J’en ai aussi de moins bons.

Ce sont les bons que je raconterai à mes petits-enfants quand je serai vieux et qu’ils me questionneront sur leur arrière-grand-père Léo, pompier, puis lieutenant puis capitaine.

Pour revenir à la petite Marie Rosa Laurence Marquette, je ne la connais pas du tout, ni ses qualités ni ses défauts. C’est là mon petit défaut. Je veux la connaître, elle et ses ancêtres, et on sait jamais avoir des tites photos!

Pour citer ma précieuse collaboratrice au sujet de la petite Marie…

Quand on commence quelque chose, on le finit. Baptisée le 1er mars, mais née la veille soit le 28 février. Ravie d’avoir participé à cette course, j’en veux encore, ça met du piquant dans ma vie.

Demain, il était un petit cordonnier…

inconnu Néré…

Même si le dossier de ma grand-tante Alda Quesnel est clos, je peux quand même poursuivre le dossier de Rose Marquette, la première femme de George Fullum, ne serait-ce que pour remercier ma collaboratrice pour toutes ses recherches.

Ça m’empêche en rien des descendants d’Alda de me contacter pour que je partage le fruit de mes recherches et de celles de ma collaboratrice, et de retracer les ancêtres de George Fullum jusqu’en Angleterre dans les années 1200.

Pour en revenir à mon titre accrocheur, j’avais trouvé ceci dans le recensement de 1852 dans la paroisse de St-Enfant-Jésus à Pointe-aux-Trembles à Montréal et j’en avais fait part à ma collaboratrice.

inconnu, Néré ? On avait vu le prénom Nérée dans les registres durant nos fouilles.

Néré serait le père de Rose Marquette.

Néré inconnu?

Plus maintenant, du moins pour ses descendants si jamais ils lisent un jour mon blogue sur la généalogie.

Néré serait bel et bien Nérée Marquette ou Honoré Marquette, le père de Rose Marquette. Aucun doute là-dessus.

Les recensements sont une petite mine d’or de renseignements quand on ne les prend pas au pied de la lettre. Même chose pour les actes dans les registres paroissiaux qui ne donnent pas toujours l’heure juste.

Vous verrez!

Selon les registres paroissiaux, Honoré Marquette se marie avec Exilda Longpré en 1881; on indique qu’il est veuf. Il avait marié en 1870 Martine Petit dit Lalumière . Dans cet acte de mariage, on indique que le père était Jean-Baptiste Marquette et que sa mère était Rosalie Lévesque.

J’en doute…

Je penserais plutôt que Néré serait le fils d’une des filles de Jean-Baptiste Marquette et de Cécile Lévesque, connue aussi sous le nom de Cécile Sansoucis, les deux vivant de la charité en 1852.

L’indice que nous avons dans le recensement est celui-ci: Larosse Marquet veuve âgée de 35 ans, donc naissance vers 1817. Larosse ou Rose (?) est fort probablement la mère du petit Néré 7 ans et de la petite Joséphine 2 ans dont j’ai trouvé le mariage en 1870 avec un monsieur François Brunet.

Néré inconnue (sic)… et Joséphine inconu (sic)… dans le recensement de 1852.

Pourquoi inconnus?

Qui est le père?

Si Larosse Marquet était veuve, on aurait dû mettre le nom du père aux enfants me semble. Et puis, un enfant illégitime ça passe, mais deux…

Aussi, pourquoi indiquer le nom des grands-parents dans l’acte de mariage de ces deux enfants 20 ans plus tard quand ils se marient?

Je n’ai d’autre explication que des naissances illégitimes…

En avez-vous d’autres?

Je cherche encore et je ne trouverai peut-être jamais.

Pourquoi je fais tout ça…?

Pour les gens qui m’écrivent parfois des commentaires en me demandant mon aide, ou alors pour celles et ceux qui se plaisent à lire mon blogue en prenant leur café même pendant cette chaleur.

Pour terminer, mon courriel à ma collaboratrice qui m’avait envoyé d’autres documents…

La Larosse Marquet est âgée de 35 ans selon le recensement. On a 1822 dans l’acte de baptême. C’est certain que ce serait Rose. On ne donnerait pas le nom du père des enfants illégitimes, du moins pas en 1852. Rose aurait menti sur son âge!
Tout est possible.
Ses parents l’auraient gardé avec eux… Et la honte dans tout ça? Ou alors l’amour pour leur fille et leurs petits-enfants. J’aime mieux le deuxième scénario.

Maintenant prends ton aiguille et ton fil et brode

Beau titre n’est-ce pas…

Il n’est pas de moi, mais de ma collaboratrice sur le Rive-Sud. C’est la même que celle du resto Alpha… Alfa.

Dire qu’au départ je voulais juste vous parler de la tante Alda de ma mère afin de mettre la table pour vous parler de ma mère le 27 juin prochain.

Je me suis bien fait avoir!

Ma collaboratrice a confirmé toutes mes recherches sur ma grand-tante Alda.

Elle a beaucoup fouillé sur la famille Fullum et elle a confirmé ce vieil adage…

L’amour c’est plus fort que la police.

Alda se serait bel et bien mariée en 1947.  Sauf que, par respect pour les descendants et leurs ancêtres d’Alda Quesnel et de George Fullum, j’aime mieux clore ici le dossier.

Rien de scandaleux… je vous l’assure, juste que l’amour était plus fort que la police.

Je termine le dossier en vous disant que Véro avait des ancêtres maternels Fullum.

Son arrière-grand-père Donat Fullum Senior était le frère de Georges, le mari d’Alda.

Véro est née un 31 décembre comme moi. Elle est donc née sous le signe du Capricorne et elle a sûrement tout un caractère.

Pour terminer, je voudrais finir sur cette petite note… Je me demande bien quelle est la couleur préférée du petit carré de Véro?

Je me doute de celui que porte Ariane Moffatt par les temps qui courent.

J’aime bien cette chanson…, mais encore plus sa nouvelle version

Maintenant prends ton aiguille et ton fil et brode…

Je sais que ce n’est pas facile d’afficher ses couleurs par les temps qui courent, mais bonne fête des Patriotes quand même…