Photos de France

Pascale Ouvrard m’a écrit dernièrement…

Bonsoir

Finalement je vous envoie des photos prises en mars car maintenant la végétation cache les bâtiments.

On y voit la ferme de La Vergne et sur l’une d’elle, en second plan celle de la Millonière.

Toutes deux font partie de la commune de Saint-Paul-en-Pareds. Ce sont à ces deux endroits que sont nés les frères et soeurs d’André Rapin et lui aussi certainement, même si on ne peut pas le prouver car une  page du registre paroissial de l’an 1640 a été déchirée.

Le week-end prochain je vais à Royan, La Rochelle et l’île de Ré….. je vais bien prendre quelques photos, mais vous connaissez peut-être?

Amicalement

Pascale OUVRARD

P.S. bien entendu vous pouvez publier tous mes propos et mes photos.

Soeur Charles-Eugène

Avant de vous parler de Soeur Charles-Eugène ssa qui a enseigné au couvent de Sainte-Anne, je vais faire un petit retour en arrière et vous reparler de la photo de la semaine dernière prise en juin 1948 dans le rang Sainte-Claire.

Si vous vous rappelez bien, Antonio Lauzon m’avait écrit… et avait remis mes pendules à l’heure.

Salut Pierre,

Ci-joint la photo des élèves du rang Ste-Claire, j’ai contacté ma soeur Denise et elle confirme que c’est elle qui est assise à gauche de la deuxième rangée, de plus mes frères Guy et Denis ont été inversés, Guy à droite et Denis à gauche, merci de ton attention.

Tony

Tout s’éclaire maintenant.

Comme quoi il ne faut jamais se fier aveuglément à ce qui est écrit au verso des photos même celles qui sont dans les archives de la Ville.

Tout comme au verso de la fameuse photo de la forge d’Ephrem Citoleux qui était en fait la forge d’Hubert Renaud au Petit Coteau à Mascouche.

Hubert Renaud et André Lauzon vers 1948

J’ai aussi entendu dire que Éphrem Citoleux n’était pas son vrai nom.

Mais ça c’est une autre histoire…

Revenons à notre histoire de sœur Charles-Eugène ssa que je n’ai pas encore commencé…

Tout comme le vicaire Louis A. Léveillé dans les années 1930, soeur Charles -Eugène de la congrégation des Soeurs de Sainte-Anne a marqué l’enfance de Marie-Paule Léveillé et probablement plusieurs autres petites filles de Sainte-Anne-des-Plaines.

Soeur Charles-Eugène fut sa première enseignante au couvent de Sainte-Anne.

Marie-Paule Léveillé et Louis Alexis Léveillé

Marie-Paule s’en rappelle encore 74 ans plus tard tout comme sa soeur Héléna.

J’ai tout ça sur video.

Par contre, nous n’avons pas de photo de sœur Charles-Eugène qui a enseigné au couvent dans les années 30 et 40, seulement des souvenirs gravés dans la mémoire de Marie-Paule et de sa grande sœur Héléna.

Rien sur Internet non plus, sauf mes articles qui mentionneront son nom en faisant une petite recherche sur Google.

Ma douce folie m’a amené sur des sentiers nouveaux sur mon chemin de Damas qui, sans le savoir, passait par Sainte-Anne-des-Plaines.

Je rencontre des personnes des résidences à Sainte-Anne depuis cinq mois, bientôt six, et j’enregistre maintenant leurs souvenirs sur video. Je leur remets ensuite une copie de ce que j’ai filmé et je me garde une copie.

Je leur dis à la blague que je vous montrerai ça dans 92 ans en 2103 comme c’est le cas pour le recensement canadien de 2011.

Il me trouve drôle.

Là, je leur raconte un peu l’histoire de mon grand-père Léo, le gars de party…

Ce que je peux vous révéler par contre, c’est que soeur Charles-Eugène était en fait Marie-Anna Delorme, la fille de Charles Delorme et de Rose-Délima Leclerc. Héléna m’a raconté qu’on ne connaissait jamais le vrai nom des religieuses du couvent sauf que tout le monde dans le village savait que soeur Charles-Eugène était Marie-Anna Delorme.

Soeur Charles-Eugène était fort appréciée par tout le monde.

Avant de vous quitter, je vous laisse sur l’acte de baptême de soeur Charles-Eugène… la petite Marie-Anne Claire Delorme.

7 novembre 1901

Lundi prochain, il sera question de l’école de rang du Bras Nord.

Je pars à la recherche de la maîtresse Ozanne Tremblay, la soeur d’Hélène Tremblay. D’ici là j’aurai sans doute des nouvelles de Paul de la Caroline du Nord.

Je me demande bien s’il est un partisan des Hurricanes de la Caroline. 

À lire…

Je m’assume…

Avant de m’assumer pleinement, une petite pub ce dimanche matin…

Comme quoi il y a toujours un petit dessous à l’histoire des grands de ce monde…

Cela me vient d’une lectrice.

Cliquez ici…

Maintenant les deux photos de Paul que je vous avais promises hier matin en prenant votre petit café.

collection Paul Dauphin

collection Paul Dauphin

La première photo est celle de la maison d’Ovide Charbonneau sur la 2e Avenue.

collection Paul Dauphin – Google Maps – Pierre Lagacé

La deuxième est la photo de la maison de François Charbonneau sur la 3e Avenue.

 

collection Paul Dauphin – Pierre Lagacé

Vous reconnaissez la maison de François Charbonneau non?

Marc Daigneault la connaît très bien.

On se revoit lundi.

Je vous parlerai aussi de soeur Charles-Eugène ssa.

Voici les arrière-grands-parents de Paul Dauphin

Il ne faut pas m’écrire, car je ne pourrai pas me contrôler d’écrire et ensuite de partager avec mes lectrices et mes lecteurs…

Je ne sais pas si Paul Dauphin avait cette photo de ses ancêtres matrilinéaires.

Elle fait partie des photos numérisées par le sous-comité du comité d’Histoire – Patrimoine  – Toponymie de la Ville.

Elle appartenait à Ginette Leclair. C’est Richard qui les avaient numérisées.

Je reconnais la signature des fameuses photos de Rosario Gauthier, un des plus grands généalogistes québécois.

Rosario se promenait à Sainte-Anne et allait rencontrer les gens.

Il leur donnait des photos de leurs ancêtres. C’est comme ça qu’il a conservé le patrimoine photographique de beaucoup de familles de Sainte-Anne-des-Plaines.

On lui doit beaucoup.

On compte une bonne centaine de photos et on compte une bonne centaine de personnes à Sainte-Anne qui ont encore ces reproductions.

J’avais déjà vu cette photo du couple Lacasse-Charbonneau, mais elle ne me disait pas grand chose…

Jusqu’au jour, en fait avant-hier, où Paul Dauphin de la Caroline du Nord m’a écrit.

Une belle histoire qui commence et qui montre l’importance de retrouver ses racines quelles soient à Sainte-Anne-des-Plaines ou ailleurs.


Monument de la famille d’Ovide Charbonneau (collection Pierre Lagacé)

Continuez à m’écrire…

La prochaine fois, je vous montre deux des photos que Paul veut bien partager avec vous.


Au cas où… Just in case…

Vous ne lisez pas les commentaires…?

Une petite lectrice curieuse est allée fouiner sur mon blogue Our Ancestors.

Ceux qui lisent l’anglais ont le privilège de connaître le nom de ce visiteur.

Je ne voulais pas vendre le punch avant la Saint-Jean Baptiste…

Voici le lien…

http://steanne.wordpress.com/2011/06/23/i-know-someone-who-is-going-to-be-very-happy/

Et le nom…

Paul Dauphin est fils de Florence Charbonneau qui est la fille d’Arthur Charbonneau et d’Alice Leclerc (Leclaire/Leclair).

Arthur est le fils d’Ovide Charbonneau et d’Onésime Vezeau.

Ovide est le fils d’Ovide Charbonneau et de Lucie Lacasse, la soeur d’Angèle Lacasse qui avait mariée François Blouin père…., le père de François Blouin fils qui est le père d’Albertine Blouin, l’arrière-grand-mère de Doris Chaumont.

Vous me suivez j’espère.

On a plein de photos.

En voici quelques-unes de ma collection et de celles de Paul.

Albertine Blouin assise à gauche (collection Doris Chaumont)

François Blouin fils (collection Yvan Blouin)

François Blouin père (collection Yvan Blouin)

Angèle Lacasse (collection Yvan Blouin)

Lucie Lacasse et Ovide Charbonneau père (collection Rosario Gauthier via Ginette Leclair)

Ovide Charbonneau fils (collection Paul Dauphin)

Onésime Vezeau (collection Paul Dauphin)

Arthur Charbonneau, Alice Leclerc et leur fille Anita (collection Paul Dauphin)

Et pourquoi pas la maison d’Ovide Charbonneau…

collection Paul Dauphin

Je ne peux plus rien vous cacher maintenant…

CAROLE ET VINCENT UNIS DANS LES ARTS ET DANS LA VIE

Jean-Guy m’a demandé un autre petit service soit celui de parler de ces artistes…

Il ne pouvait mieux tomber, car mon épouse adore les arts et la céramique et moi l’Île d’Orléans, lieu de naissance de mon ancêtre Édouard Métayer, capitaine de pompier.

J’aime les petites surprises…

CAROLE ET VINCENT UNIS DANS LES ARTS ET DANS LA VIE

Par un après-midi pluvieux de mai… je me suis arrêté au Centre Le Sillon, à St-François, à l’île d’Orléans. École désaffectée, lieu du savoir et de la culture, elle abrite au second étage, tout au fond du corridor l’atelier de Carole Fontaine et Vincent Negrin.

Cliquez sur l’image pour accéder au site Internet

Iles Canari-Québec :

Le visiteur est accueilli par deux artistes qui inspirent la paix, l’harmonie, l’amour de leur art et de la vie. Leurs pièces y sont exposées, d’inspiration grecque, africaine  et aztèque.Vincent précise que chaque objet est l’aboutissement de l’expérience de vie et le déroulement du monde. Chaque personnage est une recherche de l’être humain sur la planète, le métissage de l’unité.

Autrefois, j’ai navigué sur un voilier durant plusieurs années alors que je demeurais aux îles Canari où je suis né. D’origine espagnole, étant jeune, j’ai vécu sous la dictature. Avec les amis sur le voilier nous avons souvent parlé des endroits où il y avait des attirances particulières pour la démocratie. Au début des années 80, attablé dans un Pub avec des amis nous discutions d’avoir entendu parler du modèle du meilleur pays pour la liberté et la démocratie, c’était le Canada, je ne connaissais pas le Québec de dire Vincent. À partir de cet instant, ma décision était prise de vivre au Canada. J’ai vécu en France, quelques années où j’ai appris la langue française. Je suis arrivé à Québec vers la fin des années. 80. J’ne suis pas attiré par les grandes villes, c’est impersonnel, on connaît personne. Avec des artistes que je connaissais, je me suis dirigé vers Pointe-au-Pic, où j’ai eu mon atelier de sculpture. C’est là que j’ai goûté à l’hiver, la neige, la poudrerie, les vents et la conduite automobile…

Leur rencontre :

Après Pointe-au-Pic, je suis revenu à Québec, et j’ai connu Carole qui était céramiste et nous fréquentions le même groupe d’amis artistes. Je la voulais comme artiste pour travailler avec elle, comme sculpteur et posséder notre atelier. Ce sont nos amis qui nous ont guidés l’un vers l’autre, et nous sommes ensemble depuis. Nous produisons des pièces où chacun y apporte son art. Nous intégrons le métal dans les créations de Carole.

Économie et Vie d’Artiste : 

Actuellement la vie d’un artiste qui n’a que son art comme revenu est très difficile. Lorsque la situation économique va bien, y’a une part de gâteau pour chacun et du partage pour aider son chum à faire sa niche dans le monde des arts. Depuis 2008,  nos revenus ont piqué du nez. Nous exposons des œuvres en Ontario, et c’est là que s’est fait sentir en premier lieu une baisse de nos revenus d’environ 50 %. Les acheteurs se sont retirés. Au Québec, le bassin d’acheteurs des œuvres d’art provient en majorité des États-Unis, et nos voisins ont disparu des galeries ce qui a occasionné une perte de revenu de 60 %. En pratique y’a des galeristes qui achètent notre collection à bas prix et la revende évidemment à fort prix. Pour vivre, survivre et manger, on n’a pas le choix. Parfois on fait du troque. Nous avons aussi des œuvres placées en consignation et le pourcentage retenu est tout de même énorme. Malgré la crise économique,  nous avons les mêmes besoins que les autres, et avec nos moyens…

Carole et son art :

Mes parents possédaient une épicerie. Ma mère était la caissière, nous vivions à l’étage, je suis né à Limoilou, St-Pascal de Mazeret. Jeune je dessinais beaucoup, j’étais solitaire, réservée, respectueuse et obéissante. J’observais la clientèle de l’épicerie à mon retour de l’école. J’ai suivi des cours de danse, j’ai fait partie d’une chorale. Les arts m’ont toujours rattrapé. Mon expérience je l’ai pris dans la nature. Je suis céramiste depuis 30 ans. J’ai fait du communautaire durant plusieurs années avec un groupe de femmes de Beauport. J’ai donné des cours à des enfants, adultes et handicapés dans un centre de céramique. Je suis fière d’être québécoise et de présenter mes créations au Québec. Je reçois beaucoup de félicitations.

Carole est une artiste innée de mentionner Vincent, donne-lui une boîte d’argile et son imaginaire fera le reste. Le secret de l’art se situe dans le travail, et avec l’expérience tu sais si le résultat est bon ou mauvais avec une part d’imaginaire. Notre langue étant notre identité, l’histoire et les arts sont notre âme, et nous devons populariser la culture, diffuser les arts au peuple.

Expositions et Salon

Nos œuvres sont présentées dans plusieurs galeries à Québec, Montréal, à Ottawa, Toronto, et aux États-Unis. Nous faisons chaque année le Salon des Métiers d’Art de Montréal et 95 % des exposants nous connaissent. Lorsque certains artistes sont déprimés par le peu de vente réalisée, malgré les longues journées, je les motive, et leur raconte une connerie de dire Vincent. Nous participons également aux journées de la Culture en septembre de chaque année.

Découverte

Lors du prochain tour de l’Île d’Orléans, un arrêt au Sillon, tout à côté de l’Église de St-François, vous fera découvrir deux artistes chaleureux, amoureux de leur art et de la vie

Merci à Carole et Vincent pour ce bel après-midi, le café d’atelier était excellent. Juste à mon départ Vincent me dit en espagnol « Sin el arte nuestra existencia no tendria ningun sentido »

Sans l’art, notre existence serait tout simplement un non sens.

UN P’TIT COUP DE MAIN POUR LE MOULIN

Jean-Guy Bélisle, le fier descendant de Wilfrid Bélisle et de Joseph Bélisle (celui qui a sa main sur l’épaule de son père) me demande un petit coup de main avec son petit coup de main pour le moulin du Petit-Pré…

UN P’TIT COUP DE MAIN POUR LE MOULIN…

Situé à Château-Richer, sur la Côte-de-Beaupré, le Moulin du Petit-Pré, le plus vieux moulin à farine commerciale de la Nouvelle-France (1695)  souffre du peu de fréquentation et d’intérêt que lui manifestent ses contemporains.

Ce joyau du patrimoine bâti offre à ses visiteurs, la meunerie avec son mécanisme d’époque, vestige de la vie rurale de nos ancêtres.  Le Bistro du Moulin vous offre une table simple et santé, à prix abordable. La galerie d’art du Moulin présente des œuvres des peintres locaux et régionaux. Plusieurs artistes y font leur exposition et vernissage. Quant à elle, la boutique présente des créations originales des artisans régionaux. Une salle de réception, pouvant accueillir près de 100 personnes pour banquets, réunion de famille et d’affaires avec service de traiteur est disponible.

Le Moulin du Petit-Pré est un organisme à but non lucratif, géré par un conseil d’Administration de bénévoles. Bien évidemment,  afin de poursuivre et de maintenir en vie ce site patrimonial, le Moulin a besoin de sous. Ce site patrimonial et historique est une responsabilité collective et c’est à nous de nous l’approprier, de le sauvegarder par une visite au Moulin, un repas au bistro, et pourquoi pas l’achat d’une toile, ou d’une création de nos artisans. 

Avec votre participation, vous permettrez que le Moulin puisse continuer à être le témoin d’aujourd’hui de nos ancêtres.

Au plaisir de recevoir votre visite.

MOULIN DU PETIT-PRÉ
7007 AVENUE ROYALE
CHÂTEAU-RICHER, QC
418-824-7007, poste 221
Jean-Guy Bélisle,
Directeur

20 JUIN 2011

En tout cas, moi j’y vais avant le «rush» des deux semaines des vacances de la construction…

L’école de rang du Bras Nord

Ce n’est le goût qui manque de vous écrire tous les jours…

J’en ai justement glissé un mot à Michel Lauzon qui s’ennuie de me lire et qui cherche encore le mariage d’Edwidge Neveu.

Parlons un peu toponymie…

Le Bras Nord c’était l’ancien nom de la 5e Avenue.

La 5e Avenue, c’est bien connu, est beaucoup trop dangereuse pour accueillir le Grand Prix de Formule 1.

Parlez-en aux pilotes… sauf à celui-ci bien entendu.

Ya… Ya… La 5e Avenue!

Pour un petit gars de Montréal sur son petit bicycle sur la rue Mentana en 1954, émigré sur la rue Guénette en 1981, le Bras Nord ne disait pas grand chose.

Ni le Bras Sud d’ailleurs, encore moins la différence entre le haut et le bas du Trait-Carré.

Moins encore la chicane de clochers entre Ste-Anne-des-Plaines et La Plaine dans les années 20.

Encore beaucoup moins la chicane d’écoles entre les écoles du Trait-Carré avec celles du reste de Sainte-Anne-des-Plaines.

On en apprend des choses en allant rendre visite aux gens d’ici dont la tête fourmille de souvenirs.

Pur plaisir.


Voici pour vous faire plaisir une photo des élèves de l’école du Bras Nord cuvée 1947-1948.

Je suis certain que cette photo va faire jaser des gens…

Tout comme sur Facebook avec la photo de la cuvée 47-48 de la classe d’Héléna Léveillé de l’école de rang du rang Ste-Claire.


J’ai reparlé la semaine dernière de la photo de l’école de rang du rang Ste-Claire à Héléna et de la petite " Françoise " Lauzon qui avait été identifiée par son frère Antonio Lauzon et par Denise Lauzon elle-même.

C’est Tony (Antonio) qui me l’avait écrit…

Salut Pierre,

Ci-joint la photo des élèves du rang Ste-Claire, j’ai contacté ma soeur Denise et elle confirme que c’est elle qui est assise à gauche de la deuxième rangée, de plus mes frères Guy et Denis ont été inversés, Guy à droite et Denis à gauche, merci de ton attention.

Tony

On appelle ça une source primaire en généalogie.

Tony m’a même fait un petit montage.

Un gars pas mal gentil…

Bon… Me semble que tout va être clair maintenant…

En attendant d’autres courriels, voici une photo de l’école de rang du bas de Mascouche.

C’est Richard Lauzon qui me l’avait envoyée en 2010.

Il avait identifié plein d’enfants dont sa mère Marie-Paule Coursol.

On va sûrement s’en reparler.