Nos ancêtres

Blogue sur la généalogie

Convergence

Voici un article sur mon blogue Lest We Forget.

Cliquez… 

Je poursuis le même but sur ce blogue, comme sur celui que j’ai depuis mon retour à Hamilton. J’y parle de l’escadrille 403 de la RCAF.

Mon but… Partager le fruit de mes recherches avec les gens.

Rien de plus.

Dimanche soir, le fils d’un militaire, qui a probablement connu Eugène Gagnon, le pilote de Mosquito de la RAF, m’a écrit un commentaire sur ce blogue.

Il avait trouvé mes articles sur la base de Paulson au Manitoba et il m’a parlé un peu de son père qui avait peu parlé de son service militaire. Il était très heureux et fort étonné.

C’est à Paulson au Manitoba qu’Eugène avait été affecté en 1942 avant d’être affecté en Europe avec l’escadrille 23.

Disons que ça m’a fait chaud au coeur de lire son commentaire.

Je voulais juste partager avec vous.

C’est en anglais, mais vous allez comprendre le message.

Ce que je veux partager aussi, c’est que le musée de Bagotville soulignera le rôle de l’escadrille 23  de la RAF lors d’une exposition consacrée au 70e anniversaire de la création du 425 Alouette.

J’en sais beaucoup sur l’escadrille 425 tout comme sur l’escadrille 23.

Vous le savez probablement déjà.

Lundi, je vous parlerai d’un autre militaire… qui a eu lui aussi la piqûre pour la généalogie.

Je vous laisse avec ce petit montage photo…

Vous vous rappelez…


vers 1916

Eh bien, j’ai fait ce petit montage pour m’amuser…

Il faut bien s’amuser un peu dans la vie. Comme disait mon ami Paul en Caroline du Nord…

Life is too short, start with the dessert.

Je n’ai pas à vous traduire ça.

Je vous reviendrai avec ma famille en mars seulement.

À partir de la semaine prochaine, je vais vous reparler d’un vieil ami.

Il s’appelait Paul, mais il ne vivait pas en Caroline du Nord.

On s’appelait beaucoup en 2008.

Je veux lui consacrer tout le mois de février, du moins une bonne partie.

Vous comprendrez pourquoi en lisant mon article de lundi prochain.

“MRS. HENRIETTA A. LAGASS”

“MRS. HENRIETTA A. LAGASS”

J’ai trouvé ça samedi dernier en faisant une petite recherche anodine sur Google… suite à un courriel d’une fidèle lectrice de la Rive-Sud.

Ça m’avait donné une idée.

Je cherchais cette information sur Henriette Alexandre depuis quatre ans tout comme sa photo que je cherche encore!

J’ai juste tappé Henriette Alexandre et j’ai eu ça quelque part dans la liste…

L’information a l’air crédible.

On n’a pas intérêt à inventer une chose comme ça.

Mrs. Henrietta A., wife of Dennis Lagasse, died at her home on Lake Avenue about four o’clock yesterday afternoon, after an illness of a few weeks. She was 62 years of age and is survived by her husband and several sons and daughters, among whom is Supernumerary Policeman Adlore Lagasse. The arrangements for the funeral had not been completed this morning.”

Avis de décès 19 septembre 1907 dans le Bristol Press

TRADUCTION

“Madame Henrietta A., épouse de Dennis Lagasse, est décédée à son domicile sur Lake Avenue hier vers quatre heures de l’après-midi, suite à une maladie dont elle souffrait depuis quelques semaines. Elle était âgée de 62 ans. Elle laisse dans le deuil son mari et plusieurs fils et plusieurs filles dont le policier surnuméraire Adlore Lagasse. Les arrangements funéraires n’étaient pas encore complétés ce matin.”

Son fils Adlore, c’est Adélard Lagacé, mon grand-oncle.

Il était donc en 1907 un policier surnuméraire  à Bristol.

Il revint au Canada en 1908 avec son épouse Éméline Côté.  Ça je le sais grâce au recensement de 1911.

Vraiment utile ces recensements…


Tout comme les vieilles photos…

Adélard s’est fort probablement marié aux États-Unis vers 1904 et sa fille Laurette (à droite) est née aux États-Unis vers 1905 selon le recensement canadien de 1911.

On serait donc vers 1954 sur cette photo.

Adélard Lagacé et Éméline Côté fêtaient probablement leur 50e anniversaire de mariage.

Ou bien leur 55e et on serait en 1959.

Un jour, j’aurai bien une confirmation de tout ça.

Je suis patient, mais ça vous le savez déjà.

J’aime aussi partager le fruit de mes recherches, mais ça aussi vous le savez déjà

Pour en revenir à Henriette Alexandre, j’avais également cette information sur le site visité…

Burial: St. Thomas Cemetery, Bristol, Connecticut

TRADUCTION

Sépulture: St. Thomas Cemetery, Bristol, Connecticut

C’est le cimetière où je me suis rendu avec Joe en septembre dernier!

J’ai mis toutes les photos prises hier, mais ça vous le savez déjà. 

On n’a jamais trouvé le monument, mais ça vous ne le saviez pas.  

Stanislas et sa belle Henriette seraient donc enterrés là. J’avais comme un pressentiment en arpentant le cimetière.

Selon moi et Joe, ils auraient été enterrés soit dans le lot de leur fils Stanislas II ou dans celui d’Antoine.

Ça aurait bien de l’allure.

Mais pourquoi ne pas avoir écrit leurs noms…

On ne le saura probablement jamais…

Joe, we have to go…

Joe, we have to go…

Peu de mots, mais beaucoup de photos.

Si une photo vaut mille mots, alors vous en avez 73000.

Le St. Thomas cemetery à Bristol au Connecticut.

Si ça peut aider quelqu’un… un jour dans ses recherches.

J’ai une belle photo pour vous ce matin…

J’ai une belle photo pour vous ce matin…

Pas trop déçu j’espère…

Je n’allais surtout pas mettre la photo de mon petit-fils en ligne. Je mets pas tout sur mon blogue.

L’homme sur la photo n’est pas mon petit-fils, mais  je trouve une petite petite ressemblance.

C’est probablement la photo d’Antoine Lagacé, le frère de mon grand-père Léo Senior et aussi de mon grand-oncle Adélard.

Il serait donc mon grand-oncle Antoine.

Je lui ai rendu visite en septembre dernier.

Une belle histoire.

Ma 3e cousine Sandy avait cette photo depuis plusieurs années et elle n’avait aucune idée qui avaient été photographiés. J’ai pensé à un moment avoir reconnu Henriette Alexandre et Stanislas Lagacé, mais comme la photo date des années 1900-1910…

Impossible, même si je me mettais à fabuler.

Sandy avait pensé quant à elle à s’en débarrasser il y a quelques années.

Impensable!

Elle l’aurait regretté toute sa vie je crois.

Maintenant, Sandy et moi, surtout moi, présumons qu’Antoine Lagacé serait photographié avec sa première femme Délia Bertrand.

La ressemblance avec son père Stanislas (Dennis Lagasse) est frappante…

Du moins la moustache.


Sur cette photo que je date vers 1916 environ, nous voyons en haut à gauche Stanislas Lagacé II avec son fils Stanislas III. Assis, c’est Harry Lagasse, le fils de Stanislas III, avec son fils Gérard. Harry aura un autre fils qui mourra dans un accident d’avion en 1930.

Antoine Lagacé, ou Anthony Lagasse, a été baptisé du nom de son arrière-grand-père Antoine. Il était l’aîné d’une famille de 13 enfants, celle de Stanislas Lagacé (Stanislas II) et d’Henriette Alexandre, la célèbre H. Alexandre que nous retrouvons dans le certificat de décès de mon grand-père.

On retrouve mon grand-oncle Antoine avec ses parents dans le recensement de 1871 à Notre-Dame-de-Stanbridge.

Je l’ai découvert par hasard la semaine dernière, et cela a comme rallumé mon ardeur pour ma famille Lagacé.

Je parle beaucoup de grand-pères par les temps qui courent. Ça doit déteindre un peu sur mon blogue.

Ça me fait sourire que voulez-vous.

Voici la famille du père de mon grand-père Léo Senior en 1871.

Stanislas II était un scieur à Notre-Dame-de-Stanbridge. Il ne savait ni lire ni écrire.


Léo n’était pas encore né. On devra attendre le 5 juin 1888, un petit Gémeaux.

On voit le petit Antoine, huit ans, avec son frère Stanislas (Stanislas III) né le 27 avril 1864. Il mourra électrocuté en 1922. Les deux vont à l’école. Marguerite, quatre ans, mariera Philippe Lord le 20 juin 1887.

Le petit David, un an, mourra en 1873 à l’âge de 4 ans…

Chemin faisant dans le recensement de 1871, j’ai aussi retrouvé à ma grande surprise un autre Antoine Lagacé, l’arrière-grand-père d’Antoine!

Antoine Lagassé, 74 ans, rentier, vit avec son fils Stanislas I (né en 1816), 55 ans, cultivateur, le grand-père d’Antoine.

Tout est là.

Mais il y a plus…

Dans mes fouilles généalogiques, j’ai trouvé un Pierre Lagacé tout en bas de cette page.

C’est le frère de Stanislas I (1816) né en 1825.

Le reste de la famille est sur l’autre page.

Ce Pierre Lagacé je le connais très bien!

Il avait marié Marcelline David. Il est l’ancêtre d’une autre branche de Lagacé que l’on retrouve aux États-Unis.

J’en ai parlé abondamment sur son blogue en anglais.


Pour en revenir à Antoine et à la photo du début, je ne suis pas encore absolument certain que c’est lui sur la photo, mais ce dont je suis certain par contre c’est de ceci.

Je suis certain, car c’est moi qui l’ait prise quand je suis allé voir mon 3e cousin Joe à Plainville au Connecticut en septembre dernier.

J’étais allé aux États-Unis à la mi-septembre voir mon ami Paul.

Paul était venu à Ste-Anne l’été dernier. Il m’avait trouvé sur mon blogue. On ne se connaissait pas.

Il avait de la famille à Ste-Anne et il voulait me rendre visite et aussi visiter de la famille et le cimetière.

Paul m’avait dit en quittant… deux jours plus tard…

Pierre, you’ve got to come to North Carolina… 

J’avais dit à ma femme quand Paul est parti.

We have to go…

Un voyage inoubliable.

J’ai bien fait d’y aller.

Puis, sur le chemin du retour, en remontant par le Connecticut, je suis allé rendre visite à Joe. Lui aussi tenait absolument à me voir.

J’avais dit à ma femme…

We have to go…

J’ignorais qu’il connaissait le cimetière St. Thomas à Bristol. 

Par un beau samedi matin pluvieux, je n’allais sûrement pas rater une occasion de retrouver de la famille.

Joe, we have to go…

Promis…

Promis…

Dans la catégorie Dérapage…

Je ne vous parlerai plus de Pauline, ni de politique, de religion et de trouble de comportement narcissique…

J’espère juste que Pauline pourra survivre en fin de semaine.

J’ai écrit ces lignes samedi matin.

Jusqu’où une personne peut-elle endurer autant d’humiliation?

Autant Pauline que les fans du Canadien de Montréal.

La vie est belle… Et puis, on ne sera pas en Syrie.

Bonne question.

L’humiliation fait partie de nos gènes.

Cela a commencé avec la Conquête en 1760.

Sur le coup, la Conquête britannique change peu de chose à la vie quotidienne de la plupart des gens. Un léger vent d’incertitude a beau souffler, la population a l’habitude de l’adversité. Le calme revenu, les paysans sont heureux de pouvoir reconstruire leurs fermes. Petits commerçants et artisans des villes trouvent eux aussi leur compte, puisque les prix baissent et que l’argent recommence à circuler, après la disette des années de guerre.

Dans les sphères décisionnelles, toutefois, la Conquête signifie la prise de contrôle des pouvoirs politique et économique par les Anglais, et l’introduction dans la conscience populaire de « l’autre », à qui on imputera, à tort ou à raison, bien des maux. Dans la conscience collective des Canadiens français – et plus tard des Québécois –, l’Anglais est l’ennemi, la cause des revers historiques, l’incarnation de l’élément oppresseur. Cette perception ne changera guère au fil du temps. Chose certaine, la Conquête britannique constitue un élément central de l’expérience historique et de la conscience québécoise ; il n’est donc pas surprenant qu’elle ait fait couler beaucoup d’encre.

Pour le clergé, elle a sauvé providentiellement le Québec des affres de la Révolution française. Pour le premier historien national du Canada français, François-Xavier Garneau, c’est une tragédie qui a laissé le peuple sans élite, mais qui a introduit les institutions parlementaires dans la vallée du Saint-Laurent. Cent ans plus tard, au milieu du 20e siècle, les historiens de l’École de Montréal, les Guy Frégault, Maurice Séguin et Michel Brunet, y voient une catastrophe nationale qui a coupé net le développement de la Nouvelle-France. Cependant, selon une autre interprétation historique soutenue par Jean Hamelin et Fernand Ouellet, les changements apportés par la Conquête n’ont pas eu la portée qu’on leur prête.

Source: 

Le petit peuple, humilié, et pas à peu près, peu importe ce qu’en disent les historiens.

Non seulement humilié, mais abandonné à notre sort, peu importe ce qu’en disent les historiens.

L’hiver 1760-1761 a dû être dur à passer, peu importe ce qu’en aurait dit Météomédia si on avait eu la télé en 1760.

Je me demande si ce sentiment d’humiliation va encore durer jusqu’en 2160 et si on va célébrer tout ça sur les Plaines d’Abraham avec un 400e.

On connaît encore si peu notre histoire, moi le premier, même si j’ai fait des études là-dedans pour devenir enseignant d’histoire à la fin des années 60.

Ça vous donne une petite idée de l’importance qu’on accordait à Notre Histoire. C’est comme si on n’était pas fier de nous. Comme si on était un gang de losers comme le Canadien…

Pas chanceux…

J’en savais plus sur les Grecs et les Romains que sur mon histoire.

Je pouvais donc plus facilement m’identifier en 1960 à César et ses Romains qu’à mes ancêtres Lagacé qui ont vécu l’humiliation de la Conquête et l’abandon par la France.

La petite visite du général de Gaulle en 1967 n’avança pas tellement les choses.

Vive le vent…

Sauf qu’un jour, on devra s’assumer et prendre le Bélier par les cornes.

Je la pogne pas Julie…

Je constate que ce n’est pas avec les partis politiques en place et les nouveaux qu’on va changer le monde et se sentir moins humilié.

Ceux qui voit un sauveur en François Legault vont déchanter…

Il peut compter sur mon vote…

Ceux qui veulent aveuglément un changement à tout prix devraient se rappeler que Jean Charest nous avait promis qu’il était prêt en 2003 à nous “gouverner”… 

Nous sommes prêts.

Prêts pas à peu près…

[J'ai vérifié mes sources... c'est bien en 2003]

L’élection générale québécoise de 2003 (la 37e élection générale depuis la confédération canadienne de 1867) s’est déroulé le 14 avril 2003 afin d’élire les députés de la 37e législature à l’Assemblée nationale du Québec. Le Parti libéral du Québec (PLQ) dirigé par Jean Charest remporta la victoire face au Parti québécois (PQ), qui formait le gouvernement jusqu’alors sous Bernard Landry.

[Wikipedia...]

Si on y regarde de plus près, l’humiliation tient une très large place dans notre société. Pauline en est un exemple frappant par les temps qui courent.

Son parti humilie ses chefs depuis belle lurette. Ça en dit long sur eux et leur type de gouvernance dans un Québec libre.

Ça doit faire partie de leur karma politique.

Le problème c’est qu’on est pogné dans leur karma et moi à défouler de temps en temps sur ce blogue consacré uniquement à nos ancêtres.

Bon, revenons à ma promesse de ne plus parler politique, religion… sur ce blogue.

Promis…

Là, c’est fait. C’est promis.

Vous savez que je tiens toujours mes promesses contrairement aux politiciens.

On tourne définitivement la page comme la saison du Canadien et on attend tranquillement 2160.

On verra par la suite pour la suite.

En entendant, je souris.

Demain matin…

J’ai une belle photo pour vous. Je sais que vous avez hâte.

Ouf j’ai eu chaud vendredi matin…

Ouf j’ai eu chaud vendredi matin…

J’espérais que Pauline Marois ne démissionne pas jeudi soir quand j’ai écrit mon article hier.

Ça aurait été une méchante prémonition de ma part.

Le monde m’aurait pris pour le Professeur Henri Gazon, cet illustre astrologue radiophonique dans les années 70 je pense.

La piqûre pour cette science inexacte m’a pris en 1966.

J’essayais de me connaître…

J’ai encore d’ailleurs le premier livre que j’avais acheté dans une petite librairie sur la rue St-Hubert entre Jean-Talon et de Castelneau.

L’astrologie ça pognait dans les années 70 et ça pogne toujours.

Les gens ont besoin de connaître leur avenir.

On peut dire que je suis un astrologue amateur expert avec environ 30 ans d’étude et de recherche autodidactes éparpillées dans le domaine.

À titre d’amateur, je tiens à le souligner.

Quand je partais à parler d’astrologie, je n’étais pas arrêtable.

J’ai arrêté d’en faire et de m’en faire quand j’ai commencé à me faire peur avec mes prédictions. Prédire l’avenir ça t’enlève le goût de vivre et l’effet de surprise.

Je supppose que toute passion doit passer là un jour ou l’autre.

Je me demande si ma passion pour l’astrologie va revenir un jour.

Je ne crois pas quoique ça ferait un blogue intéressant. Je pourrais mêler généalogie et astrologie. On appelerait ça astro-généalogie ou généastrologie.

Ça ferait full concept.

Connaître son passé et, en prime, connaître son avenir.

Connaître aussi ses forces et ses faiblesses pour mieux foncer dans la vie par la suite… et non dans un mur.

Vous ne direz pas qu’il n’y a pas quelque chose de vrai dans l’astrologie.

On ne parle pas ici d’horoscope dans les journaux. Il ne faut pas mélanger les choses.

Je me demande encore après 45 ans (j’ai commencé à m’intéresser à l’astrologie à 18 ans) comment les astres peuvent nous influencer à ce point?

Je cherche encore, tout comme la photo de la soeur de Marguerite Alexandre… la soeur d’Henriette.

Ça doit être mon Ascendant Scorpion qui me fait chercher autant…

J’ai trouvé ce qui suit pour vous.

Ça vaut ce que ça vaut.

Je vous mets des petits commentaires et le score… un peu comme un match du Canadien.

Ascendant SCORPION

Là où le signe de la Balance oriente vers les points communs qui relient, le Scorpion lui se focalise sur les différences qui séparent.

1-0 (Bon, je veux bien… je vais être bon joueur)

L’ascendant Scorpion ne se commet pas avec n’importe qui, n’adhère pas à n’importe quoi. Il sait refuser et sélectionner. L’ascendant Scorpion sait dire non.

PAS VRAI, J’AI BEN DE LA MISÈRE À DIRE NON…

1-1

Le Scorpion déteste les amalgames, les généralisations, les approximations, et détectent très vite les dissonances. C’est pourquoi souvent ils s’inquiètent très peu des modes que tout le monde suit et qui vont et qui viennent.

2-1

L’ascendant Scorpion déteste le conformisme ambiant, les consensus, les systèmes. Il se bat souvent contre les clichés et refuse toujours de suivre les sentiers battus. Au contraire, ils aiment à éveiller autrui sur ce qui n’est pas habitué à voir.

3-1

L’ascendant Scorpion déteste tout ce qui nivelle les individualités, il n’est pour lui pas question de suivre le courant ou d’appartenir à une masse. L’ascendant Scorpion cherche toujours à se différencier.

3-1 (on se répète…)

L’ascendant Scorpion est entier et ne se contente d’à peu près sur aucun plan. Sans se départir de sa courtoisie, il ne fait ni cadeau, ni concessions et pousse souvent l’autre dans ses derniers retranchements. Il est souvent très intéressés par la psyché des autres, et aime à tester l’authenticité de la relation autant sur la forme que sur le fond.

4-1 (je me sens comme le Canadien de Montréal)

L’ascendant Scorpion est très doué pour remarquer le détail qui tue. Peu de relations résistent durablement à l’exigence et la critique scorpion. Si toutefois vous y survivez, il est certain que vous serez débarrassés de nombre de scories qui recouvraient votre personnalité.

5-1 (sauf pour le “tue”)

L’ascendant Scorpion est un champion pour mettre à nu, pour dépister les faux-semblants, pour combattre ce qui n’est pas authentique.

6-1 (ça regarde mal… je vais manquer les séries éliminatoires)

L’ascendant Scorpion est souvent très intéressé par les rouages qui sous-tendent les relations entre les êtres que ça soit au niveau personnel, social ou politique. C’est pourquoi vous trouvez bon nombre de criminologistes, des psychanalystes, de politologues, d’occultistes chez les ascendants Scorpions.
Ils sont souvent fascinés, et pour être franc recherchent le petit détail, la brèche par laquelle tout un système a priori sain pourrait se parasiter et se détruire.

7-1

Comme tous les natifs des signes fixes, celui du Scorpion est doté d’un pouvoir de concentration que sa capacité à refuser ne fait qu’accentuer. Aussi exclusif que tenace, c’est un passionné qui suit son idée sans se laisser influencer par ceux qui ne pensent pas comme lui, sans non plus céder au découragement en cas d’échec.

8-1

L’ascendant Scorpion est également un champion pour compartimenter les différents secteurs de sa vie. Ainsi toute une partie, tout un pan de la vie d’un Scorpion peut être totalement ignorée par ses proches, alors que d’autres seront parfaitement au courant et vice et versa.

8-1 (je ne vois pas vraiment…) 

L’ascendant Scorpion, sait se retirer, se mettre en recul afin d’analyser la situation et mettre à profit les failles qu’il détecte chez son adversaire. Malin, rusé, il sait parfaitement se taire et ne montrer que ce qu’il juge bon au moment qu’il pense stratégique.

8-1 (je ne vois pas vraiment aussi…)

C’est un roi du mensonge par omission et utilise parfaitement la force du silence. Il n’a pas son pareil pour brouiller les cartes. C’est un joueur d’échecs, un stratège.

8-1 (j’ai déjà joué aux échecs, mais ça ne me passionnait pas…)

Il ne se dévoile jamais, ne vous communiquera  jamais ses positions (s’il le fait, gageons que cela soit de fausses ou incomplètes informations, car rien n’est plus insupportable à l’ascendant Scorpion que d’être pistable), c’est un être secret qui avance masqué sans jamais perdre son objectif de vue. De plus, s’il sait toujours où se trouve son adversaire, son adversaire, lui a bien du mal à en faire autant.

8-2 (je suis plutôt du genre naïf, ça doit être à cause de Neptune en Maison 12…)

Il a l’instinct de chasseur qui ne se trompe pas de cible et ne la rate pas souvent, car sa patience n’a d’égale que sa présence d’esprit.

9-2

L’ascendant Scorpion possède un sens de l’observation développé et un esprit critique affûté. De plus il développe une aisance verbale dont il se sert comme un outil de haute précision. La précision du verbe additionnée à sa lucidité et à sa force de concentration permet au Scorpion de gérer les situations où il est sur le fil du rasoir et où il n’a pas droit à l’erreur. L’ascendant Scorpion n’a aucun état d’âme pour décider vite et bien.

10-2

Le Scorpion est un champion pour composer avec les règles de la société. Tantôt il les respecte, tantôt il cherche à les contourner. Car il n’a pas son pareil pour percevoir le pouvoir que tente d’exercer sur lui la collectivité ou les autres, que cela soit de manière directe, ou subversive et cachée.

11-2 (je pense que je vais congédier mon coach…)

L’ascendant Scorpion repère vite les convergences d’intérêt dans les propositions d’autrui, même si celles-ci lui sont opposées car il sait toujours mesurer l’avantage qu’il pourrait y avoir à s’y associer en vue de certains bénéfices déterminés.

12-2

L’ascendant Scorpion attaque rarement de front, il préfère biaiser et remettre en cause d’une manière subtile afin d’arriver à ses fins. Pour lui la fin justifie les moyens. L’ascendant Scorpion adore contourner et adapter les systèmes face à lui. Il cherche toujours à trouver le juste milieu entre la discipline et la liberté.

12-3 (le vent tourne…)

Pour l’ascendant Scorpion, les forces d’opposition servent toujours à faire avancer. Le Scorpion n’a pas son pareil pour accomplir des exploits en un temps record, face à un péril, à un défi ou un rival. L’urgence le réveille, le stimule et le pousse à se dépasser.

13-3 (le moral est à son plus bas sur le banc et aussi derrière…)

Pour ce faire il alterne gant de velours et main de fer, concessions de forme et exigence de fonds.

14-4 (je m’incline)

Pour la suite du texte, je vous dis tout de suite que je ne suis pas un ascendant Scorpion hors phase…

L’ascendant Scorpion hors phase, aurait une tendance à s’empoisonner lui-même s’inoculant son propre venin, comme en le crachant en permanence comme sur tout ce qui se présente.

Ainsi il peut profondément sombrer dans la dépression, la destruction et se sentir écrasé par un destin ou un univers, prisonnier de son fatalisme.

Il peut se laisser de plus en plus parasité par de sombres ruminations et s’avère incapable de voir la beauté et la lumière là où elles se trouvent. Il peut ainsi devenir également la proie de l’instinct de mort qui le tire vers le bas, devenir cynique et être porté aux idées noires. Pour lui la condition humaine ne devient qu’une prison tragique et absurde.

Dans les cas les plus graves il peut ressentir un besoin irrépressible de détruire, et de s’adonner à des addictions qui l’amèneront fatalement à la mort ou au suicide. Dans certains cas il peut aussi se complaire à détourner, rabaisser, salir ou dénaturer les sentiments purs que ce soit les siens ou ceux des autres.

Exacerbant son sens de sa différence personnelle, il peut de ce fait être incapable d’accepter celle des autres et refuser de se mêler aux autres humains (le troupeau).

L’excès de sélectivité, l’intransigeance, la tyrannie, peuvent également devenir des pièges pour L’ascendant scorpion hors phase. Ils peuvent rentrer en phase obsessionnelle et irrationnelle de contrôle, de fermeture à l’autre et d’excès de méfiance et de difficultés à sortir d’eux-mêmes.

L’ascendant Scorpion hors phase peut s’entêter sur des projets voués à l’échec que personne ne penserait à conduire. La plupart du temps si cela échoue il y voit là la preuve de l’incapacité des autres à apprécier sa différence et sa supériorité. Ainsi il fera porter la responsabilité de ces échecs et de ses difficultés aux autres alors qu’en fait il se les inflige seuls. Bien évidemment s’il échoue, c’est toujours à cause de la jalousie, l’incompréhension des autres. On lui en veut, on veut le faire tomber mais il résistera.

En découlant directement, l’ascendant Scorpion hors phase peut également développer une paranoïa plus ou moins grave, réactivée selon les cas par une mimique, une intonation, un mot malheureux, un regard que la malheureuse personne en face de lui a eu le tort de perpétrer. La plupart du temps, il interprète faussement ces micros gestes ou ces mots en les prenant de manière personnelle.

Il se croit trop facilement investi d’un pouvoir particulier, d’une intelligence supérieure d’une lucidité hors norme qui lui ferait voire mieux que quiconque ce qui se cache derrière les intentions, les paroles et les actes des autres. En fait, la plupart du temps les signaux qu’il interprète n’ont pas le poids qu’il veut bien leur donner


En tout cas, astrologie ou pas, Pauline va démissionner c’est sûr et certain. On se prépare à tirer à boulets rouges sur elle en fin de semaine.

Ça ne prend pas un astrologue pour le prédire.

Pauline est née sous le signe du Bélier. Ça veut tout dire ou bien ça ne veut rien dire du tout. 

J’ai trouvé son thème astrologique sur ce site

On dit ceci…

Née le : 29 mars 1949 à 12h00 (inconnue) à : Québec (Canada)
Soleil : 8°41′ Bélier
Lune : 9°30′ Bélier
Dominantes : Bélier, Balance, Poissons
Mars, Soleil, Neptune
Feu, Air / Cardinal
Astrologie Chinoise : Buffle de Terre
Numérologie : chemin de vie 1

Pauline a le même signe chinois que mon épouse. Ça ne me dit pas grand’chose, car l’astrologie chinoise ce n’est pas mon fort.

Ce que je sais, par contre, c’est que la planète Uranus transite le signe du Bélier actuellement.

Ça ne prend pas la tête à Papineau pour voir que de grands changements se pointent à l’horizon.

Pas seulement pour elle, mais pour une foule de politiciens.

Vous pouvez aller lire sur ce site…

C’était écrit en 2011.

Ou sur cette page Facebook que j’aime bien.

Vous n’êtes pas obligé de tout prendre au pied de la lettre.

Ça vous donne une petite idée de l’effet d’Uranus en astrologie. Ça vous indique aussi pourquoi je ne me lance pas dans l’astrologie sur ce blogue.

Si la généalogie de Pauline vous intéresse, cliquez ici

On se repogne.

Jusqu’où aller dans nos recherches… ou dans notre folie?

Jusqu’où aller dans nos recherches… ou dans notre folie?

Je cherche toujours désespérement la photo d’Henriette Alexandre, la mère de mon grand-père Léo Senior. C’est la seule photo qui me manque dans ma collection d’ancêtres.

J’ai toujours espoir d’en trouver une un bon jour dans ma boîte de courriel.

Les chances sont plutôt minces, mais tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir.

Je me dis que si Lionel Lagasse avait cette photocopie d’une photo de Stanislas Lagacé, le mari d’Henriette, avec deux de ses petits-enfants, il a probablement aussi une photo d’elle quelque part.

Lionel Lagasse demeure en Floride.

C’est son fils Dennis qui m’a trouvé sur mon blogue Our Ancestors. Dennis est fou de joie depuis qu’il a trouvé ses racines et il me l’a écrit dans un courriel.

C’était le plus beau cadeau qu’il ait jamais reçu.

Dennis m’a dit que son père avait d’autres photos et qu’il allait fouiller.

Je sais bien que je possède la photo de Cordélia Monette dit Boismenu, la mère d’Angélina Renaud, l’épouse d’Édouard Métayer, la mère de Juliette, la 2e épouse de Léo Senior…

Mais ça ne suffit pas.

Je suis aussi passionné de généalogie et de mes ancêtres que l’est Pauline Marois de politique et de son caucus.

C’est pourquoi je comprends son acharnement à vouloir rester en poste… un peu comme un capitaine sur un bateau qui est en train de couler.

Bon… pas tous les capitaines…

J’espère juste que Pauline n’a pas démissionné  hier soir, car je vais encore avoir l’air fou.

Moi la politique ça me fait bien rire. Les politiciens pensent qu’on ne se rend pas compte qu’ils rient de nous autres.

En tout cas.

Jusqu’où aller dans nos recherches… ou dans notre folie?

Ça dépend.

Jusqu’à temps qu’on y prenne encore plaisir et qu’on ait un plaisir fou à chercher.

C’est comme la photo d’Adélard Lagacé, le frère de mon grand-père.

Une photo a toujours beaucoup de choses à nous raconter quand on y regarde de près.

Je pourrais développer le sujet et parler de ses trois filles Laurette, Annette et Yvonne, en espérant qu’un descendant ou une descendante m’écrive en me disant avoir une photo d’une grand-mère ou d’une arrière-grand-père.

Jusqu’où aller dans nos recherches… ou dans notre folie?

Je vais y réfléchir en fin de semaine en faisant des sourires à mon petit-fils.

Bon… par où commencer ce matin?

Bon… par où commencer ce matin?

Je n’ai pas encore eu le temps de décider comment j’allais poursuivre mon histoire d’hier avec notre héro attaché à la voie ferrée.

Ce que je sais par contre, c’est que je vais aller déjeuner avant et prendre un bon café. Si j’ai appris quelque chose avec toutes mes recherches d’arboriculture généalogique, c’est qu’il n’y pas le feu. Vous connaissez tous mes antécédents pompiers ancestraux.

Mon père

Édouard Métayer, père de la mère de mon père

Cordélia Monette, femme de Joseph Renaud, capitaine de pompier à Montréal, belle-mère d’Édouard Métayer, capitaine de pompier

Bon je sais je devais aller déjeuner, mais je n’ai pas pu résister d’écrire ces quelques lignes…

Bon… Où en étais-je?

Comment poursuivre mon article de ce matin…

Ce ne sont pas les idées qui manquent.

À force d’écrire, on pogne la twiste…

Il s’agit par contre de ne pas déraper en cours de route et de dire n’importe quoi pour froisser le monde. J’évite donc certains sujets comme la religion, le sexe et le PQ.

Ce n’est pas le goût qui manque par contre de parler PQ surtout que la généalogie et la politique ont un point commun… la passion.

On se repogne.

Pendant que la cafétière prépare le café… je poursuis…

Si votre nom est Lagacé, nous sommes cousins.

C’est le cas de mes petits voisins. La mère de leur grand-mère maternelle est une Lagacé. J’étais pas mal excité de l’apprendre, mais j’ai essayé de le cacher pour ne pas effrayer mes voisins. Car c’est là le hic en généalogie.

Effrayer le monde et surtout ses voisins… C’est suffisant d’effrayer sa famille avec notre passion dévorante pour la généalogie, alors on doit se calmer le pompon avec le voisinage.

Je suis donc low profile et je passe inaperçu aux yeux de mes voisins. Je ne fais pas de bruit et, surtout,  je ne fais pas de party jusqu’à trois heures du matin.

En fait, je ne suis pas un gars de party.

Pour en revenir à mes petits voisins qui sont des cousins lointains…

Deux enfants complètement adorables.

C’est bien certain. ce sont des petits huitièmes de Lagacé.

Leur arrière-grand-mère était Claire Lagacé.

Leur grand-mère ne connaissait que le prénom de la mère de sa mère, une certaine Rose-de-Lima qui avait marié bien entendu un monsieur Lagacé.

J’en avais trouvé une en 2007 dans les banques BMS 2000!

Rose-de-Lima Duval marié à Hubert Lagacé, fils d’Hubert, fils d’Albert…, fils de ?

Je n’ai pas encore trouvé fils de ?, mais je sais que tous les Lagacé descendent tous d’André Mignier dit La Gâchette.

Si je vous raconte cette anecdote, c’est qu’il faut parfois garder nos distances avec nos voisins de peur de leur faire peur. On ne choisit nos voisins tout comme on ne choisit pas sa famille. Je me suis bien rendu compte que ça n’intéressait pas mes voisins d’aller plus loin dans leur arbre.

Cépasgrave…

Un jour, peut-être, ça pourra intéresser mes petits voisins…

On se repogne.

Ah oui… notre héro d’hier sur la voie ferrée?

Je vais au cinéma demain voir l’escadron Red Tails.

On s’en reparle.

Hubert Lagacé, fils d’Hubert Lagacé, fils d’Albert, fils de…?

Je ne voulais pas vous écrire d’article hier…!

Je voulais voir si je pouvais résister à la tentation.

Ça n’a pas fonctionné. 

Avis donc à ceux et à celles qui commencent à bloguer sur la généalogie. Vous n’êtes pas sorti du bois de St-Donat.

C’est pas mal difficile d’arrêter.

Hubert Lagacé, fils d’Hubert Lagacé, fils d’Albert, fils de…?

Je ne veux surtout pas vous ennuyer avec mes ancêtres, mais ça fait longtemps que je veux vous parler de ceci.

J’hésitais à le mettre en ligne, car ça risque d’être long.

Voyez-vous on a tous des zones grises quand on commence à remonter dans notre arbre généalogique et des fois on s’accroche à une mauvaise branche quand on commence à grimper.

Ça m’est arrivé en 2007.

Prenez le cas d’Hubert Lagacé, le fils d’Hubert, le fils d’Albert.

Je pensais avoir trouvé mon St-Graal avec cette lignée.

Pierre, fils de Léo, fils de Léo, fils d’Hubert Lagacé, fils d’Albert, fils de…?

Mais non…

C’était une fausse piste…

En 2007, je ne savais vraiment pas beaucoup de choses sur mon grand-père Léo Senior que je surnomme affectueusement le gars de party.

Mon père m’avait tout mélangé avec ses histoires de famille quand j’étais petit.

Léo Senior et ses fils Léo Junior et le petit Marcel, l’arrière-grand-oncle de mon petit-fils…

Son père Léo Senior aurait porter la soutane, sa mère Juliette Métayer n’aurait pas été sa mère…

Ce que je savais par contre c’est que Léo Senior avait été tailleur, ce que j’ai validé par la suite dans le Lovell de Montréal.

J’étais donc pour ainsi dire assez mêlé dans mes ancêtres paternels.

Heureusement que je n’avais pas encore la piqûre pour la généalogie…

Juste quelques photos.

Léo Junior, son fils Pierre avec son frère Gilles, le grand-oncle de mon petit-fils… en 1949

Heureusement que j’avais conservé précieusement le petit album vert de ma mère… qui me permettait de voir un peu plus clair…

Léo Senior et sa belle-fille Aline, l’arrière-grand-mère de mon petit-fils…

Mon père, qui cherchait lui aussi la vérité de ses origines, mélangeait tout, souvent même la bière avec du fort.

Il a toujours pensé qu’il était un bâtard.

Le fort n’a pas dû aider ses recherches…

Je sais bien qu’il n’était pas le seul homme à noyer son chagrin de petit enfant dans ces temps-là… et c’est pour ça que j‘ai beaucoup de misère à lui en vouloir.

L’arrière-grand-père de mon petit-fils…

On dit que le St-Graal serait le calice de la Dernière Cène.

Mettons que c’est vrai.

Le St-Graal, c’est une méchante métaphore pour essayer de vous parler discrètement de mon père.

 - Méta?
- Métaphore Sire.
Une façon de dire quelque chose en disant autre chose…
C’est comme si de Ste-Anne-des-Plaines pour aller à Montréal… , on passait par Québec. 

- Bon mettons que je comprends la comparaison…
Sires Chevaliers de la Table Ronde.
Buvons donc jusqu’à la lie afin de retrouver ce St-Graal.

Je savais que mon grand-père Léo Senior avait été faire un tour aux États-Unis.

Pas en Floride pour passer l’hiver…!

On était dans les années 1890-1900!

Mon père possédait une pièce de 50 cents américains comme souvenir de son père.

En 1973, je l’avais gardé en souvenir de mon père et de mon grand-père quand j’ai coupé le cordon ombilical paternel.

J’avais pondu un article sur ce 50 cents à un moment donné sur mon ancien blogue je crois.

Des fois je perds la mémoire comme la pièce de 50 cents que j’ai remise à mon père en 1990 dans un moment d’égarement quand il a voulu rattacher le cordon.

Cette pièce est finalement disparue de la circulation avec la mort de mon père en 1995.

Finalement c’était une pièce de un dollar…

Elle est maintenant quelque part dans l’univers.

Bon cépasgrave…

Comme rare indice, je connaissais le nom d’un de ses frères.

Il s’appelait Adélard.

Je ne me rappelle pas de lui.

Le voici sur une photo que j’ai déniché par la suite en 2010. On le voit avec sa femme Éméline Côté et ses trois filles, Laurette, Annette et Yvonne. (les filles ne sont pas en ordre sur la photo).

famille d’Adélard Lagacé et d’Éméline Côté

En 2007, je suis donc parti de rien ou presque.

Faute de registres paroissiaux, je me suis rabattu sur les recensements canadiens.

C’est mieux que rien.

Celui de 1901 en premier.

J’avais trouvé un Adélard Lagacé…

On disait qu’Hubert était né aux États.

Fou de joie, je me frottais les mains.

Puis là, j’ai commencé à fabuler.

Mais où était donc Léo né en 1888 dans ce recensement?

Je me disais qu’il devait être en train de jouer avec ses amis… ou en pension chez un oncle.

Quand on fabule, on fabule…

Faute de Léo dans le recensement de 1901, j’ai quand même entré ces gens temporairement dans mon arbre.

En généalogie, on ne sait jamais lorsqu’une information nous sera utile dans le futur.

J’ai bien fait, car trois ans plus tard, je me suis trouvé de la famille éloignée, mais pas si éloignée que ça finalement.

Je vous raconte demain.

Quelque chose de tout à fait surprenant. Mes petits voisins seraient des petit-petit-petit-cousins…

Vous ne serez pas surpris si je termine abruptement mon article comme ceci n’est-ce pas…?  

C’était la technique employée par le cinéma des années 40 et 50 avec des petits films genre western ou autres où notre héros masqué était en danger de mort, comme mettons attaché à une voie ferrée avec une tribu de 1000 Amérindiens (Indiens ou Sauvages dans le temps) le tenant en joue avec leurs arcs pendant qu’un train approchait à grande allure.

To be continued…

Wiki…

Le terme serial désigne un type de films à petit budget, très fréquent dans la première moitié du XXe siècle, aujourd’hui tombé en désuétude, fonctionnant selon le principe du feuilleton. Un serial se compose de plusieurs épisodes (quinze en moyenne), ceux-ci étant diffusés successivement dans une même salle de cinéma, en première partie d’un ou deux long-métrages à budget plus élevé. Le premier épisode d’un serial est diffusé dans les salles lors d’une première semaine, la deuxième partie est diffusée la semaine suivante, la troisième partie, la semaine d’après, etc. Les différents épisodes doivent s’achever, autant que possible, par un cliffhanger, pour inciter le spectateur à venir voir l’épisode suivant.

Il s’agit généralement de films d’aventures (Les Mystères de New York, Tarzan…), de westerns (les Justiciers du Far West…) ou de films de science-fiction, puisant souvent leur inspiration dans les comics (Flash Gordon, Superman…).

Le serial vise principalement à divertir le public, non à créer des œuvres profondément originales ou d’une grande beauté artistique. À cet égard, il a souvent été regardé avec dédain par les historiens du cinéma, qui lui reprochent son manque d’ambition et d’originalité.

Bon, je ne sais pas si vous revenez demain, mais moi en tout cas, je reviens pour la suite.

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