Thérèse Léveillé 1925-2011

Des fois, ça m’arrive d’oublier…

1938

J’avais promis à Marie-Paule que je lui apporterais cette photo.

Je n’avais pas eu la chance de la revoir depuis deux mois. Il arrivait toujours quelque chose pour reporter nos rencontres du mardi matin.

La semaine dernière, je suis allé revoir Marie-Paule et son mari Louis-Joseph.

Des gens charmants et accueillants.

En fait, j’avais revu Marie-Paule il y  a trois semaines.

C’était au salon funéraire.

J’avais appris que sa sœur Thérèse était décédée. Je n’ai jamais eu la chance de la rencontrer sauf sur cette photo.


Le temps d’une paix…

Elle porte le grand chapeau.

Je tenais à rencontrer la famille de Marie-Paule. Je les connais tellement grâce aux photos du vicaire que maintenant je me sens comme un enfant adopté par une grande famille de Sainte-Anne-des-Plaines.

Au salon funéraire, j’ai fait la connaissance de Clarence, d’Alice, de Claire et du petit Jean-Jacques… J’ai aussi rencontré Héléna, la doyenne de la famille.

J’ai tout de suite reconnu le petit Jean-Jacques.

1938

C’est le petit garçon charmant assis dans la brouette à gauche près d’Alice.

Je me dis que même en vieillissant, on demeure toujours un petit garçon en dedans…

Ce matin, je rencontre de nouveau Marie-Paule. Cette fois, on ne parlera pas d’école de rang. Elle me parlera du couvent des sœurs de Sainte-Anne à Sainte-Anne-des-Plaines.

17 mai 1938

En après-midi, on rencontrera Héléna, l’aînée de la famille de Zotique Léveillé et de Marie-Josephe Léveillé. Elle a enseigné pendant 34 ans, tout comme moi.

Mardi dernier, Marie-Paule m’a confié d’autres photos à numériser et à partager avec vous…


J’ai bien fait d’aller lui rendre visite.

Demain, on s’en va trotter à St-Eustache…

Je sais maintenant…

pourquoi je suis arrivé à Sainte-Anne-des-Plaines le 2 septembre 1981.

Du moins je pense avoir mis le doigt dessus…

Tout ce trajet depuis la rue Mentana en 1954…

Quand un ancien ou une ancienne de Sainte-Anne me demande maintenant…

Vous êtes un petit qui vous…?

Je réponds gentiment…

« Un petit gars de Montréal sur un petit tricycle… »

Cliquez sur l’image…

Tout ce trajet d’une vie pour arriver à la Maison Chaumont en 2011… par la porte d’en avant.

C’est Doris Chaumont qui va être fière de moi…

You bet… and proud of my Chaumont heritage.

Cliquez sur l’image…

tout comme Ron Depatie… président de mon fan-club en Ontario.

One day… I will be the mayor.

Cliquez sur l’image…

Vendredi soir à la Maison Chaumont, j’ai fait une belle rencontre inattendue.

C’était à mon tour de me faire surprendre.

Sylvain Houde !… celui qui m’a invité à l’épluchette de blé d’Inde annuelle du rang Ste-Claire en août prochain, a assisté à ma rencontre.

Je lui avais déjà donné la piqûre pour la généalogie et il l’avait propagé sur sa page Facebook.

Sylvain semble aussi passionné que moi d’histoire et de généalogie…

J’aurais dû amener mon appareil-photo…

Sylvain a reçu une autre piqûre.

Lisez son commentaire.

Merci pour ce cadeau à quatre feuilles… et pour cette conférence, où j’ai entendu dire qu’on doit écouter ce que la famille nous dit mais de se protéger de celles et ceux qui disent détenir la vérité…

Ma grand-mère Doyle (Mammy) a toujours dit que son ancêtre était passé par Grosse-Île en arrivant ici. Si cette date de mariage est bonne, ma pauvre Mammy a quitté ce monde complètement dans le champ. La station de Grosse-Île a ouvert ses portes en 1832. Ah, les fabulations historiques ! Maintenant, c’est la piqûre qui m’empêche de dormir, trop de travail généalogique…

Sylvain

Samedi, j’ai déjeuné avec Denis Renaud que je pensais être mon 7e petit cousin. Je m’étais trompé d’ancêtres.

Ce n’est pas grave.

J’ai trouvé quelqu’un d’encore plus passionné de généalogie et de vieilles photos d’ancêtres que moi.

En passant, il aime ma photo du petit gars en tricycle sur la rue Mentana.

Avant que j’oublie, bonne fête des Mères à toutes les mamans…

Allez piquer une petite jasette à votre mère avant qu’il ne soit trop tard.


Demain, je vous parlerai de Suzanne Migaud, la mère de la mère, de la mère, de la mère… de la mère de ma mère…

En passant, je n’ai pas encore eu de message de Facebook pour devenir l’ami de Sylvain.

Il faut dire que ça me manque…, mais quand je veux trouver, rien ne peut m’arrêter.


Tu aurais dû amener ton appareil-photo…

Qui veut la fin, prendre les moyens…


Ephrem Citoleux

Denis vient justement de faire la démonstration qu’il a attrapé la piqûre pour la généalogie…

Il a pris un gros risque en me parlant d’Ephrem Citoleux… dans son deuxième message.

C’est encore moi Pierre,

Dans mon premier commentaire j’ai oublié de te parler de M. Citoleux, le forgeron. Et bien si jamais tu trouves une photo de cette forge, je serais très heureux, car j’ai habité en face de M.Citoleux au 186, St-Édouard en 1958 et M.Citoleux habitait encore la forge qui n’était plus en opération.

J’avais 7 ans et je me souviens que l’on descendait une marche ou deux pour entrer dans la vieille forge. Par la suite M. Cyprien Guénette a acheté le terrain et construit le duplex d’aujourd’hui.

À la prochaine.
Denis.

Voici une photo…, mais Ephrem n’est pas dessus.

On voit Aurore Lauzon, la femme d’André Lauzon devant la forge.

La petite fille c’est Francine.

On est en 1949.

André Lauzon a été forgeron quelques années.

J’ai encore des informations concernant Ephrem Citoleux, mais ça je vais le dire seulement à Denis…

Il comprendra quand je lui dirai en particulier.

S’il veut le savoir, il devra me consacrer un peu de temps.

Tiens, pourquoi pas aller déjeuner au restaurant Au gré des jours un beau samedi matin avec les membres du sous-comité du comité Histoire Patrimoine et Toponymie.

Denis ne demeure pas tellement loin.

En attendant, voici le menu du jour…



La famille Joly

Ne désespérez pas…

On arrivera bientôt à Mascouche…

Promis. Cette idée de passer par le rang Sainte-Claire itou..

Tout comme la lecture de mon blogue en généalogie, il ne faut jamais désespérer. Les choses arrivent quand on s’y attend le moins…

Il ne faut pas non plus penser qu’on détient la vérité quand on parle de ses ancêtres ou de ceux des autres.

On fonctionne souvent par présomption comme dans le cas de la famille Seppey, cette famille d’origine suisse qui avait émigré à Sainte-Anne-des-Plaines à la fin des années 1870.

Cette famille avait piqué ma curiosité quand j’avais fouillé dans le recensement canadien de 1881 à Sainte-Anne-des-Plaines.

Des Suisses à Sainte-Anne-des-Plaines !

Des vrais, pas des petits suisses…

ou bien des grands…

Défense de se rouler de rire…

Comme je suis curieux comme un petit suisse, j’ai creusé, creusé et creusé…

Au mois d’août 2008, j’avais inventé à partir de cette famille une histoire complètement farfelue sur les Jeux olympiques de 1876 à Sainte-Anne-des-Plaines.


C’est comme ça qu’une descendante de cette famille suisse m’a retrouvé sur mon ancien blogue et a eu la piqûre pour la généalogie.

Cette semaine, en faisant mon grand ménage du printemps, j’ai retrouvé une photo de l’institutrice de la vieille vieille école de rang : Cordélia ou Cordélie Simard.

J’avais la photo dans mes dossiers.

Voyez-vous, depuis 2008, je reçois beaucoup de courriels de personnes qui m’envoient des informations et, quelquefois, des photos de leurs ancêtres.

J’avais reçu le 4 février 2009 beaucoup de photos de la famille Simard de Sainte-Anne-des-Plaines dont celle-ci…


Une autre histoire qui commence…?

Je n’avais pas cliqué.

Je ne me doutais pas à l’époque que la dame sur la photo était fort probablement Cordélia Simard, l’institutrice des petites Seppey dans le rang Sainte-Claire.

On retrouve dans le recensement canadien de 1881 une Cordélia Simard dans le rang Sainte-Claire, voisine de la famille Seppey.

La Cordélia Simard sur la photo se mariera le 21 juin 1881. Si c’est bien elle dont il est question, elle a dû démissionner de son poste, car on ne permettait pas à une instructrice d’enseigner une fois mariée.

On aurait probablement la même personne.


Pour valider tout ça, je devrais trouver si cette Cordélia a été enseignante, et on fermerait définitivement le dossier.

Pour en revenir au début de mon article, comme je vous le disais…

Tout comme la lecture de mon blogue en généalogie, il ne faut jamais désespérer. Les choses arrivent quand on s’y attend le moins…

Demain, dimanche de Pâques, on arrive à Mascouche, sur mon blogue du moins.

Sans m’en douter, sur mon chemin de Damas, j’allais à la rencontre d’un de mes nombreux 8e cousins…

On ne s’y attendait pas du tout quand nous sommes arrivés à la vieille forge.

André Lauzon et Réjean Renaud

Pour terminer, je suis allé voir monsieur Bernard Groulx vendredi après-midi.

Je lui avais promis.

Une promesse est une promesse. Vous ne connaissez.

J’ai bien fait. Il m’a dit où que la vieille vieille école de rang avait été déménagée à La Plaine.

Elle existe toujours. Écoutez en cliquant sur l’image.


la vieille vieille école de rang

Ephrem Citoleux, forgeron

Avril étire encore son long fil blanc et mon grand ménage du printemps se poursuit.

Toutefois, ce grand ménage va nous amener à Mascouche dans pas bien bien longtemps.

L’article que vous allez lire devait paraître le 7 mars 2011, mais j’avais dû le mettre de côté pour une raison évidente… 

Vous verrez bien.

Le voici maintenant.


Voici une photo de la boutique de forge d’Ephrem Citoleux à Sainte-Anne-des-Plaines en 1948.



On l’appelait le vieux Stelleux… quelque chose du genre.

En tout cas, c’est ce qu’on m’a dit.

Je rapporte comme le Père Ovide…

C’est donc ce que je croyais avant de montrer cette photo à monsieur Lauzon.

Le vieux Stelleux n’est sur la photo aux côtés de monsieur André Lauzon.

Monsieur Lauzon, qui est à droite, avait acheté tout le matériel de la forge d’Ephrem Citoleux en 1948. La forge et la maison appartenaient au chef de gare Liboiron. Elle était située au coin de la 4e Avenue et de la rue St-Édouard.

Cette forge n’existe plus aujourd’hui.

Monsieur Lauzon m’a raconté tout ça quand je suis allé le rencontrer à la Résidence des Moissons par un beau lundi matin de février.

En fait, je pense qu’il devait faire tempête, mais rien ne m’aurait empêché d’aller le rencontrer avec ma petite enregistreuse vocale Olympus qui fonctionne à merveille.

C’est le même monsieur Lauzon qui avait la photo suivante dans ses albums. Je l’avais mise sur mon blogue pendant ma fausse semaine de relâche… question de mettre la table afin de vous présenter monsieur Lauzon. Cliquez sur l’image pour lire cet article.


2e Avenue, anciennement rue Ste-Marie

Une bonne heure et demie de jasette juste à regarder une bonne demi-douzaine d’albums-photos.

Un vrai voyage dans le temps.

De quoi assouvir n’importe quel généalogiste amateur compulsif me direz-vous?

Pas du tout, car je l’ai rencontré de nouveau le lundi suivant pour qu’il me parle de ce fameux Ephrem Citoleux et de sa forge.

Eh bien, tenez-vous bien, cette photo n’est pas celle de la forge d’Ephrem Citoleux.

Pourtant bel et bien ce qui était écrit à l’arrière de la photo quand je l’ai numérisée.

Monsieur Lauzon m’a tout raconté.

C’est la forge d’Hubert Renaud, un forgeron de Mascouche, celui qui lui a montré son métier.

Attendez que je vous raconte ce qu’il m’a raconté…

Cliquez sur le lien ci-dessous et écoutez pour voir…

forge d’Hubert Renaud

Voilà donc pour l’article qui devait paraître le 7 mars…

Mais il y a plus, beaucoup plus.

Beaucoup plus qu’une simple photo de deux forgerons prise à Mascouche en 1948.


Damien Lauzon: un don ou un adon…

Je suis toujours dans mon grand ménage du printemps…

Diantre… 32 articles encore en réserve… Je dois me grouiller.

Yvon Lauzon m’avait écrit en février dernier…

Yvon a toujours de bonnes questions à me poser et il aime toujours partager les photos de ses ancêtres depuis 2009.

Salutations Pierre,

je me suis toujours posé la question.

Est-il vrai que des gens ont le don d’arrêter le sang?

Damien Lauzon (fils de Cyrille et d’Anna Lauzon), durant sa vie le disait à son entourage. La seule histoire qui me le confirme a été celle de mon petit frère Alain.


Damien Lauzon

Nous sommes en 1969, mon frère Alain a 6 ans et est assis à la table de cuisine, son saignement débute d’un coup.  Compresses et autres tactiques, tout y passe pour arrêter ce banal saignement de nez.  Peine perdue, rien ne fonctionne.  Mon père l’amène consulter le docteur Guy Limoges (médecin de Ste-Anne, à l’époque).  Celui-ci lui conseille de l’amener à l’urgence de l’hôpital de St-Jérome.  On cautérise alors des petits vaisseaux sanguins.  Au retour de la maison, ça recommence.  Mes parents sont découragés et se disent que ça va sûrement arrêter.  Rien n’y fait, mon frère est blanc comme un drap, il a saigné toute la nuit.

Mon frère n’a plus d’entrain, je crois qu’il n’avait plus la force de pleurer.  Ma mère en état de panique demande à mon père d’aller chercher son oncle Damien (il alors 73 ans).  Il a le don d’arrêter le sang dit-elle. Moi, je suis triste et demande si Alain va mourir.

J’ai huit ans et je vois oncle Damien entrer dans la cuisine.  Il est d’un calme désarmant et demande à Alain de s’étendre sur la table.

On aurait dit que mon frère était vidé de son sang, tellement il était pâle.  Mes parents s’étaient retirés dans le bas-côté, moi, j’étais au fond de la pièce et j’observais.  Je ne sais même pas si mon oncle avait perçu ma présence tellement il semblait concentré.  Je me rappelle qu’à quelques reprises,  Damien a comme imposé ses mains  au-dessus de tout son corps et s’est attardé à la tête. Durant cet exercice, il parlait doucement à mon frère.  Au bout de quelques minutes, Damien dit à ma mère, ne t’inquiète pas c’est fini.  Il quitte la cuisine et demande tout bonnement à mon père de le ramener chez lui.  J’étais tellement content que j’ai demandé à mon frère, est-ce vrai que tu ne saignes plus?  Il me dit oui et descend de la table.

Hasard, don?

Chose certaine oncle Damien était sûr de ce qu’il faisait.

Yvon L.

Damien Lauzon en 1912

Richard Lauzon avait reçu le même courriel.

Et il avait répondu ceci à Yvon

Salut Yvon,

Pour renchérir tes propos sur le don de pépère Damien,  je me souviens à l’époque où il habitait en face de chez nous et il n’avait pas encore le téléphone au début des années soixante-dix. Quand Alain saignait du nez (épistaxis) je me souviens que ta mère téléphonait chez nous et on allait chercher pépère qui venait à la maison.    Je ne sais pas s’il parlait à Alain ou à ta mère, mais je sais qu’Alain arrêtait de saigner.

Est-ce qu’on t’a déjà raconté comment il  avait expérimenté son don la première fois?

À bientôt,

Richard

P.S.  je joins deux photos prises au jour de l’an 1964 (ce sont les seules photos du couple  Damien Laurette que je possède)

Mon père m’avait déjà dit que son père Léo Lagacé Senior arrêtait aussi le sang…

Il me disait de penser à mon grand-père. Je ne me rappelle plus si ça marchait.

Je me demande si j’aurais hérité de ce don…

En tout cas, si ça vous arrive de saigner du nez, pensez à moi, puis faites-moi signe…

Florian Roussil et Jeanne Rivest

Je saute toujours sur une occasion pour écrire, sauf que cette fois-ci, je laisse la place à quelqu’un d’autre…

Je reproduis le mot du maire…

Ce mois-ci, nous voulons souligner un événement exceptionnel, un anniversaire de longévité qu’on souligne rarement au sein de notre communauté, un 70e anniversaire de mariage! En effet, le 26 avril prochain, Jeanne Rivest et Florian Roussil célébreront 70 ans de vie commune.

source :  Cyberjournal SADP

Faisons ensemble, si vous le voulez bien, le tour de leur jardin au pas de course.

D’abord, Jeanne : née à Joliette en 1917 et elle y a fait ses études ainsi qu’à St-Lin avant de déménager à Ste-Anne en 1937 alors que son père, Edouard, y avait acheté un magasin général, là où est situé actuellement la fleuriste Cléome. En passant, Edouard Rivest a été maire de Sainte-Anne-des-Plaines de 1943 à 1950.

À 20 ans, Jeanne travailla comme gérante du magasin pendant 5 ans, après quoi elle demeura à la maison pour élever ses deux fils, Normand et Gilles. Plusieurs années plus tard, elle alla travailler comme aide-cuisinière durant les dernières années du couvent des soeurs Ste-Anne, avant que ce couvent ne devienne notre Hôtel de ville actuel.

De son côté, Florian est né à La Plaine en 1914. Après des études à La Plaine et à Ste-Anne, il arrive à Ste-Anne en 1931 à l’âge de 17 ans. Après six ans comme boucher, il devient ensuite commis au magasin général de M. Lucien Limoges, situé tout juste voisin de celui où travaillait son amoureuse. C’est aujourd’hui le magasin Dollarama qui occupe l’ancien magasin général Limoges.

Puis, Florian dut s’enrôler pour la 2e guerre mondiale, ce qui l’amena au camp de Debert en Nouvelle-Écosse pendant 16 mois. Par la suite, on le retrouve au plan militaire de St-Paul-l’Ermite, actuellement la municipalité de Le Gardeur. Il termina sa carrière active comme menuisier, ce qui l’amena à s’éloigner de son amoureuse à plusieurs reprises et ce, pendant plusieurs mois à la fois, dans différentes grandes villes des Etats-Unis et même aux Bahamas, ce qui lui a permis de manquer la tempête du siècle, au chaud à Nassau. Il prit sa retraite en 1979, à 65 ans.

Leur vie de couple
Jeanne et Florian se marièrent à Ste-Anne, le 26 avril 1941 à 6 heures du matin pour ne pas déranger l’heure d’ouverture du magasin général. Cependant une très belle journée tout en soleil les attendait pour leur court voyage de noces… à Montréal.

De leur union naquit deux fils : Normand qui habite maintenant à Shawinigan et Gilles qui est toujours à Ste-Anne. Normand leur donna deux petits-enfants : Pascal, demeurant à Montréal, et Hélène qui est en Alberta. Gilles aussi leur donna deux petits-enfants : Josiane qui est responsable de l’information pour la Ville de Ste-Anne et Jocelyn, au service de l’armée canadienne, campé à Petawawa et qui est le père de Corey, 3 ans, leur seul arrière petit-fils.

Jeanne et Florian ont passé leur vie de couple chez nous. Après plusieurs années à la résidence « Au fil du temps », ils demeurent actuellement en chambre à la résidence « Anne-Gabriel ».

Jeanne, avec ses 93 ans, est encore très alerte et aide régulièrement les préposées à quelques tâches ménagères et, de l’avis de plusieurs, elle est le rayon de soleil de la résidence. Florian, lui à 96 ans, fait encore vibrer son vélo stationnaire quelques fois par jour. Les deux, pour leur âge, sont en bonne forme et encore autonomes.

Leur prochain défi : battre le record des parents de Jeanne, Élisabeth et Edouard, qui fêtèrent en 1986 leur 72e anniversaire de mariage. Nous leur souhaitons de battre cet objectif.

Au nom du Conseil de ville et de tous les Anneplainois, recevez Madame et Monsieur Roussil toutes nos félicitations et encore longue vie à vous deux.

Guy Charbonneau, Maire

Quant à moi, je vous mets un petit graphique familial…

Et pourquoi pas un autre…


Et un autre…


Pour finir…




Nos bras meurtris vous tendent le flambeau…

J’aurais parlé hockey hier sur mon blogue, mais le Père Lauzon passait bien avant le hockey. On ne fera pas un débat à quatre là-dessus…

Parlons donc de hockey ce matin…

Je verrais bien cette photo dans la chambre de la Sainte-Flanelle… question de motiver les joueurs canadiens-français.

Quant aux autres…?

Canadiens en quatre…!

Ou on pourrait afficher celle-ci…

Canadiens en quatre…!

Ou peut-être celle-là…

Canadiens en quatre…!

Ou alors celle-ci…

Canadiens en quatre…!

Ou alors celle-là…

Canadiens en quatre…!

On a l’embarras du choix…

Canadiens en quatre…!

Une photo ne veut rien dire tant qu’on n’a pas mis des noms…, des dates… et un endroit.

En tout cas…

Tout le monde s’entend…

Canadiens en quatre…!

Vous aimez le hockey ? Cliquez sur l’image.


14 avril 1931

Yvon Lauzon m’a encore écrit le mois dernier pour me parler de ses ancêtres.

Il tenait à souligner le décès d’Antonin Lauzon.

Salut Pierre,

Il y a de cela 80 ans, le 14 avril 1931, décédait le Père Antonin (Clodomir) Lauzon (1878-1931). Il était natif du haut du Trait-Carré de Ste-Anne des Plaines, frère du curé Rodrigue Lauzon et neveu du curé Edmond Coursol.

Le journal a traité l’événement comme une nouvelle et non comme une notice nécrologique. Il devait être bien impliqué dans sa communauté.  Il laisse aussi dans le deuil madame Marcotte.  Selon son petit neveu Benoit Lauzon, madame Marcotte serait Cécile Lauzon (épouse de M.Exalaphat Marcotte).  On a peu d’informations sur sa grande tante Cécile.

La seconde photo représente le Père Lauzon avec deux enfants de l’orphelinat de Notre-Dame de Grâces et bien entendu son oncle Moise Coursol (époux d’Azélie Lauzon) qui venait de lui rendre visite.

Merci

Yvon L

famille d’Ephrem Lauzon et d’Emma Coursol

Antonin est sur la photo prise à l’été 1893.

L’histoire de cette photo vaut d’être lue…en cliquant ici.

Elle est une des plus vieilles photos de Sainte-Anne-des-Plaines.

Yvon avait aussi d’autres photos à partager avec nous.


Deux orphelins avec le Père Antonin Lauzon et Moïse Coursol