Le jour du Souvenir

Je suis fort occupé avec le jour du Souvenir sur mon blogue Le 425 Alouette.

J’ai reçu une centaine de photos du fils de Roly Leblanc qui a été dans cette escadrille comme rampant. C’est comme ça qu’on appelle le personnel qui travaille à l’entretien et au ravitaillement des avions.

Roly Leblanc s’occupait de ravitailler les avions en carburant.

Toutes les photos seront mises sur le site pour rendre hommage à son père.

Elles sont toutes inédites.

On a une quarantaine de photos d’Afrique du Nord prises en 1943.

Cliquez ici pour les voir… 

Je mettrai les autres par la suite.

C’était plus fort que moi…

Que voulez-vous, c’était plus fort que moi…

Je revenais de la petite fête de Geneviève Chartrand prévue pour le matin du 21 octobre dernier, ou était-ce le 20…?

J’avais dit à mon épouse que ce ne serait pas long et que j’irais chercher de l’eau en revenant dans la matinée au comptoir Cyr-Eau Santé dans le petit centre d’achats en face du Provigo.

Le revenant est revenu en début d’après-midi… !

Le buffet était tout à fait délicieux…

Revenons à notre eau… et au petit centre d’achats.

C’était  dans ce petit centre d’achats que Jean-Guy Gratton avait son commerce video.

C’est là, en 1990, en allant louer une cassette, que j’avais entendu parler de l’invasion de l’Irak par les Américains.

Je m’en souviendrai toujours.

Les Irakiens aussi…

Jean-Guy et moi avions discuté de l’invasion.

Tout ça pour dire que, quand je vais chercher de l’eau, je parle toujours de température avec l’employée.

Pour faire la conversation quoi…!

C’est long un 18 litres d’eau à remplir pendant qu’on est là à attendre en silence…

Tout ça pour dire donc que l’occasion était trop belle pour parler du 100e anniversaire de Geneviève Chartrand et parler un peu ancêtres et descendants…

Vous êtes une petite qui vous?  lui dis-je.

Vous n’êtes pas de Ste-Anne? 

Je voulais voir sa réaction…

Eh non!

C’est une autre étrange comme moi.

J’ai comme senti un certain lien… et j’ai plongé dans une conversation autre que la température.

On se repogne demain.

Pas d’article ce matin…

Je prends off aujourd’hui.

Grosse semaine de travail.

En fait grosse fin de semaine et grosse semaine.

De la conversion de mesures dans deux livres de recettes.

Ce n’est pas une autre passion, juste un petit boulot.

Je m’en voudrais de terminer ce non-article en queue de poisson en oubliant de vous dire de ne pas vous gêner pour me demander d’être membre de mon nouveau site de généalogie Ancestry.

Bernard l’a fait.

Puis Bernard m’a demandé d’inviter Louis…

J’ai déjà quelques-unes de mes élèves aussi.

En généalogie, où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir…

Alors…?

Mettez-moi un petit commentaire et je vous écris, puis je vous invite.

Ça va me faire tellement plaisir.

Pour terminer sur une note intéressante, j’ai découvert une descendante de Jean Deveau et Marguerite Calus à Ste-Anne-des-Plaines.

Elle n’est pas une petite de la place par contre.

C’est pas grave…

Vous allez voir que ça va être intéressant.

Je ne sais pas si cette descendant a l’Internet par contre.

Je vais lui demander en fin de semaine et je vous en reparlerai lundi à moins que j’aie encore du travail de conversion de mesures…

Et maintenant, que vais-je faire…? Air connu

Et maintenant, que vais-je faire…?

De tous mes articles

sur mon ancien blogue.

Les recopier

et les remettre,

Je me demande bien

si ça vaut le temps…

De prendre tout ce temps,

pour revivre ces temps

De tous les ancêtres,

les miens et les vôtres.

Ça ne se fait pas,

de ne pas les remettre…

Ça serait trahir

ce qu’on m’a confié.

Et maintenant, ce que je vais faire…

Je vais les recopier

Et les conserver.

Et puis, les remettre,

selon vos lettres

que je recevrai…

Excusez-la…

L’affaire Delorme: prise deux

Cet article est un des plus lus sur mon blogue… 

Je le vois dans mes statistiques.

Il faut dire que cette histoire a fait couler beaucoup d’encre à l’époque.

Toute une histoire que l’affaire Delorme.

Un livre a été écrit sur le sujet… par Jean Monet. 

La soutane et la couronne. Le procès du siècle: l’Affaire Delorme. Saint-Laurent, Trécarré, 1993. 218 p.

Quand on le lit, on y trouve des choses intéressantes en remontant la généalogie de l’abbé Delorme qui avait été vicaire à Ste-Anne-des-Plaines en 1914.

On cite dans le livre les problèmes de santé mentale de l’abbé.

J’y ai trouvé cet arbre généalogique.

Adélard n’était pas le seul à souffrir de troubles mentaux.

J’ai pu, grâce à cet arbre généalogique très sommaire, remontrer les ancêtres de l’abbé Delorme.

Un de ses ancêtres était Innocent Audet dit Lapointe.

Sans blague…

Ce qui m’a fait dire hier à ma femme que l’abbé Delorme était son très lointain et très distant petit… petit… cousin… puisque l’arrière-arrière-grand-mère de l’abbé Delorme, Marie-Anne Audet dit Lapointe, était l’arrière-petite-nièce de son ancêtre Joachim Audet dit Lapointe. 

En tout cas, quelque chose du genre…

Bon, je sens que je vais prendre de l’air pendant quelque temps.

Allez lire le blogue de Vicky… pendant mon absence.

Le boulevard et ses surprises

Le boulevard est plein de surprises comme les hyperliens dans mes articles.

C’est ceci qui avait attiré mon regard quand je déambulais distraitement sur le boulevard dimanche matin…

les rabots à gauche de la porte…

On est devant le comptoir Sears.

J’ai plein de souvenirs en tête.

J’avais justement vu de tels rabots dans un musée à Ameliasburgh lors de mon petit nowhere à Hamilton la semaine dernière pour aller voir un vétéran pilote de la Deuxième Guerre mondiale.

Fascinant n’est-ce pas…

Les voyages forment la jeunesse.

Georges Stewart, qui a maintenant 86 ans, a volé dans la même escadrille que Tibé Gagnon.

George, car c’est comme ça qu’il veut que je l’appelle, m’a parlé de la différence entre la passion et la folie.

Ça m’a convaincu encore plus de continuer d’écrire mes blogues et de rencontrer les gens.

Il a appelé la passion comme ceci… 

Pure selfish pleasure… qu’on pourrait traduire par pur plaisir égoïste.

George et moi avons parlé pendant cinq heures puis nous sommes allés finir la soirée au Wendy’s.

Cinq heures de  pure selfish pleasure dans son cas et  cinq heures de pur plaisir égoïste pour moi.

Il m’a dit que son pure selfish pleasure  avait été d’apprendre à piloter, puis de piloter des Mosquitos et finalement de continuer à piloter des avions après la guerre.

Et il en a piloté des avions…!

Il est même allé en Chine en 1948 comme instructeur pour les pilotes de Tchang-Kaï-Chek.  La Chine nationaliste avait acheté des Mosquitos du Canada et les pilotes chinois qui étaient venus à Toronto pour s’habituer à voler sur ces appareils s’écrasaient au décollage.

Pas facile de piloter un Mosquito…

George les a super bien entraînés.

Ces pilotes ont permis en 1950 d’éviter l’invasion de Taiwan par la Chine communiste…

In December 1950, the KMT’s three Mosquito squadrons inflicted massive damage on a large Communist invasion fleet in the South China Sea, quite possibly one of the determining factors in convincing Mao Tse-tung (毛澤東) not to invade Taiwan…

Il a été invité en Chine en 2003.

L’ancien pilote canadien accueilli en héros

Vendredi 4 avril 2003 

Voilà 55 ans que le Canadien George Stewart, aujourd’hui âgé de 79 ans, qui avait formé des pilotes chinois pour combattre les forces communistes, n’avait pas revu ses anciens élèves. Le plus fameux d’entre eux, le général en retraite Chen Yi-fan, âgé de 92 ans, a retrouvé avec plaisir son ancien instructeur au club des forces aériennes à Taipei.

Organisées par l’actuel commandant en chef des forces aériennes de Taiwan, le général Lee Tien-yu, les retrouvailles ont été chaleureuses.

George Stewart venu en Chine en 1948 avait été chargé de la formation des pilotes de chasse chinois pendant la guerre civile. Les communistes s’étant emparés de tout le continent chinois, il avait dû regagner son pays.

C’est au cours de ses missions à bord d’un bombardier Mosquito en Europe, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, qu’il acquit sa solide réputation d’aviateur hors prix. Plus tard, c’est sur cet appareil qu’il a instruit les pilotes chinois.

En 1950, les 3 escadrilles nationalistes de Mosquitos, dont les pilotes avaient été pour la plupart formés par le Canadien, infligèrent de lourdes pertes aux forces communistes qui se préparaient à envahir Taiwan, cette page d’histoire rappelant la contribution de George Stewart à la défense de Taiwan.

Perdu de vue par ces anciens élèves, George Stewart a pu être contacté après avoir raconté ses souvenirs dans un article paru l’an dernier au Japon.

Le général de l’aviation était un de ses élèves…

Bon là je m’éloigne un peu du boulevard Ste-Anne…

Si je vous écris cet article, c’est que Karine qui tient maintenant le comptoir Sears m’a donné ceci…

Elle avait deux exemplaires de cette photo dans son petit album et m’en a offert une.

On me donne rarement quelque chose.

C’est une Chevrolet Master Deluxe 1939 qui appartient à son père.

Il collectionne les voitures antiques.

Lui aussi doit connaître ce que c’est le pur plaisir égoïste…

En passant, on a un nouveau Sushi Shop à Ste-Anne à la place de La Petite Bohème…

La Petite Bohème n’a pu s’enraciner à Ste-Anne.

Dommage.

Elle avait beaucoup de potentiel…

À suivre.

En passant, George a fait son dernier vol en Chine la veille de ma naissance…

Toute une coïncidence!

Si vous êtes allés sur le boulevard Ste-Anne…

Dimanche matin, je me suis retrouvé par hasard sur le boulevard Ste-Anne.

Je retournais chez moi après mon petit pèlerinage sur la 3e Avenue.

J’emprunte habituellement la rue qui mène vers l’ancienne gare afin de passer devant les belles maisons qui ont été rénovées ou en train de l’être.

 

J’avais pris à l’occasion quelques photos avec mon cellulaire Nokia…

En premier, des photos des nouveaux jeux d’eau… où un beau jour, je l’espère, je pourrai amener mes petits enfants, des photos du terrain de balle, puis de l’école St-François et, finalement, des photos d’une autre belle histoire qui vient tout juste de commencer…

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À demain…

Foul Ball

Si je cherche autant mes racines que celles des autres, c’est que je suis toujours senti déraciné conséquence directe et logique de multiples déménagements durant mon enfance.

J’ai déménagé 16 fois peut-être même plus.

C’est sans doute pourquoi je demeure à Ste-Anne-des-Plaines depuis le 28 mars 1981.

C’est sans doute aussi pourquoi je cherche tant à m’enraciner  depuis 1980 et que je n’y parviens pas.

C’est long 31 ans. 

Remontons dans le temps…

J’étais un petit gars de Montréal dans la jeune trentaine.

Je me retrouve le 2 septembre 1980  remontant la 3e Avenue et  cherchant l’école St-François, ignorant complètement sur mon passage les deux belles maisons ancestrales situés au coin du boulevard, celle des prêtres Chaumont à gauche et celle de Delphis Groulx à droite.

Amanda Chaumont à gauche

Anciennement, la scierie de Delphis Groulx se trouvait  justement sur les terrains de l’école…

Delphis et ses fils…

Je me dis qu’on doit tous se retrouver tôt ou tard à Sainte-Anne-des-Plaines un beau jour dans sa vie.

En 1980, je n’avais pas la moindre idée de l’existence de ce petit village qui avait commencé à faire de l’embonpoint à partir des années 70 suite à la construction de la prison fédérale.

En 1980, j’étais un autre parmi ces immigrants anonymes de la grande ville, un enseignant mis en disponibilité de la CECM, après 10 ans de loyaux services, puisque la dénatalité avait commencé à faire sentir ses effets dans la métropole.

Je me rappelle très bien de cette journée de septembre 1980, mais je ne me rappelle plus du tout comment je m’étais rendu sur la 3e Avenue.

On n’avait pas Google Maps à l’époque.

Je me rappelle par contre parfaitement cette odeur de campagne, celle qui annonce l’automne quand les fermiers préparent leurs terres pour le printemps en arrosant celles-ci généreusement.

Mon nez me rappelait ainsi ces odeurs de ma tendre enfance quand j’allais voir mes grands-parents dans le rang de Ste-Julie de Ste-Marthe dans le comté de Vaudreuil.

Je suis le petit gars tenant la main de son père.

Un petit gars a toujours besoin de tenir la main de son père même quand il devient grand… et même quand son père n’est plus de ce monde…

Il a aussi toujours besoin de se tenir au côté de son grand-père…

C’est ma mère  qui a pris la photo. 
On est en 1953.
L’auto est une Pontiac 1951 ou 1952 qui appartenait à mon grand-père Euclide.

Ma mère aimait beaucoup prendre des photos et elle était très attachée à sa famille… un peu trop au goût de mon père.

Je ressemble beaucoup à ma mère et très peu à mon père.

C’est grâce à ces photos que je peux aisément retourner dans le temps de mes grands-parents maternels.

Euclide Sauvé et la belle Rosina Quesnel sont à côté d’un…

Puits!

C’est la première fois que je m’en rends compte.

Pourtant j’ai regardé cette photo tant de fois.

Je me dis que je devais être distrait par la recherche obsessionnelle de mes ancêtres Sauvé et de tous mes autres ancêtres.

Ce puits me rappelle plein de souvenirs.

Pas que je suis tombé dedans quand j’étais petit.

Non…

Je pourrais facilement vous inventer une histoire et en faire un roman.

J’aime mieux écrire mon blogue. 

C’est plus rapide.

Puis, j’aime mieux parler des vraies choses.

Tout ça pour dire que j’ai trouvé dimanche matin deux objets sur mon chemin en allant prendre ma marche quotidienne dans Sainte-Anne…

C’était la journée portes ouvertes des fermes de Sainte-Anne.

J’ai trouvé ceci…

Et cela…

Il y a toute une histoire derrière cette dernière photo.

Je vous la raconterai jeudi.

La balle molle, quant à elle, me rappelait plein de souvenirs de l’école St-François.

Dans les années 80, j’allais jouer à la balle molle au parc avec mes élèves lors des derniers jours de juin.

À cette époque, le parc ne s’appelait pas encore le parc Serge Gagnon.

Je pourrais facilement vous inventer une histoire de baseball et écrire un roman.

Cette balle, je l’ai trouvée dans le gazon derrière les estrades du champ gauche. 

Foul ball!

Si c’est votre balle, alors vous êtes vraiment chanceux.

J’ai retrouvé votre balle.

Écrivez-moi un petit commentaire…

Je sais maintenant pourquoi je suis ici.

Play Ball.