L’ancêtre Special Bud Light de la semaine: Jacob Jordan

Tous les descendants immédiats de Jacob Jordan…

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J’aimerais bien arrêter d’écrire sur mon blogue, mais ce n’est pas de ma faute…

Comme disaient mes élèves…

C’est pas nous autres, c’est elle…!

Elle, c’est celle qui prend son café tous les matins en lisant mon blogue.

J’ai eu ce message d’une autre « elle », celle-ci une descendante directe de Jacob Jordan qui l’ignorait…

Jacob Jordan?

Je sais qu’il y a trois lignées de Léveillé à Ste-Anne qui n’étaient pas parents.

Il y aurait intérêt à remonter dans les générations antérieures pour connaître leur lien de parenté.
Est-ce que Marie-Paule confirme que Jordan est notre ancêtre?
J’ai des doutes…… je veux des preuves…

Marie

Voici des preuves…


Je vous l’avais dit qu’on avait plein des descendants du seigneur de Terrebonne Jacob Jordan à Sainte-Anne-des-Plaines et… ailleurs.

Je me dis que ça vaut tout autant d’être apparenté à Jacob Jordan qu’avec Madonna ou Céline Dion…

Sauf que…

On ne connaît pas toute l’histoire de cette famille Jordan.

Il y a toujours des secrets de famille.


Je ne dis pas ça parce que je sais quelque chose que je veux vous cacher.

Vous savez comment j’ai de la misère à vous cacher des choses sur mon blogue.

J’aimerais bien arrêter d’écrire sur mon blogue, mais… Marie-Paule m’a raconté plein de choses sur ses ancêtres.

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Zotique Léveillé à 10 ans

Vous avez cliqué j’espère tout comme sur l’image de la Madelon dans mon article d’hier.

Non ?

Il est encore temps sinon vous n’avez rien compris de mon article d’hier.

Tout ce petit préambule pour vous parler de cet homme…


Zotique Léveillé

Je ne savais rien de Zotique Léveillé, tout comme monsieur Lauzon hier, avant que je rencontre Marie-Paule lors d’une rencontre à la résidence avec le sous-comité.

Marie-Paule avait quelques photos…

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Marie-Paule m’a tellement raconté de choses, mais on n’a pas encore abordé la vie de son père. Je sais juste qu’il aimait les chevaux comme mon grand-père Euclide.

Parlant d’arrêter d’écrire sur mon blogue, j’aimerais bien arrêter d’écrire, mais mon frère Gilles m’a dit que je pouvais continuer.


Demain, je vous fais encore chanter…





Mémoire vivante: La Madelon

24 mars 2011

Désolé pour l’ancêtre Bud Light, mais vous comprendrez pourquoi je le reporte demain.

Il faut bien que je reste à Sainte-Anne depuis 1981 sans connaître qui était monsieur Lauzon.

J’ai souvent passé devant sa maison. Je me demandais bien qui était cette personne qui faisait des petits puits en bois sur la 3e Avenue.

J’ai remédié à la situation depuis que je fais partie du sous-comité du comité Histoire Patrimoine et Toponymie.

Monsieur Lauzon me raconte ses souvenirs depuis deux mois… et lundi quand je l’ai rencontré il m’a démontré son talent de chanteur.

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Ici on a une autre version, mais celle de monsieur Lauzon est au numéro 1 dans mon palmarès.

La Madelon

- 1 -
Pour le repos, le plaisir des militaires
Il est là-bas à deux pas de la forêt
Une maison aux murs tout couverts de lierre
"Aux tourlouroux", c’est le nom du cabaret
La servante est jeune et gentille
Légère comme un papillon
Comme son vin, son oeil pétille
Nous l’appelons la Madelon
Nous en rêvons la nuit, nous y pensons le jour
Ce n’est que Madelon, mais pour nous c’est l’amour.

Refrain:
Quand Madelon vient nous servir à boire
Sous la tonnelle, on frôle son jupon
Et chacun lui raconte une histoire
Une histoire à sa façon
La Madelon pour nous n’est pas sévère
Quand on lui prend la taille ou le menton
Elle rit, c’est tout le mal qu’elle sait faire
Madelon, Madelon, Madelon !

- 2 -    (Non chanté ici)
Nous avons tous au pays une payse
Qui nous attend et que l’on épousera
Mais elle est loin, bien trop loin pour qu’on lui dise
Ce qu’on fera quand la classe rentrera
En comptant les jours, on soupire
Et quand le temps nous semble long
Tout ce qu’on ne peut pas lui dire
On va le dire à Madelon
On l’embrasse dans les coins, elle dit : "Veux-tu finir …"
On s’figure que c’est l’autr’, ça nous fait bien plaisir.

- 3 -
Un caporal, en képi de fantaisie
S’en fut trouver Madelon un beau matin
Et, fou d’amour, lui dit qu’elle était jolie
Et qu’il venait pour lui demander sa main
La Madelon, pas bête en somme,
Lui répondit en souriant :
- Et pourquoi prendrais-je un seul homme
Quand j’aime tout un régiment ?
Tes amis vont venir, tu n’auras pas ma main
J’en ai bien trop besoin pour leur verser du vin !

Interprète: Line Renaud

Source : http://gauterdo.com/ref/mm/madelon.html

Pour en savoir plus…

Sur Wikipédia…

Les paroles de cette chanson sont de Louis Bousquet (1914), et la musique est de Camille Robert.

En août 1914, Sioul, artilleur cantonné à l’école Jules Ferry de Fontenay-sous-bois, qui avait participé à la création de La Madelon par Bach à l’Eldorado, chante cette chanson à ses camarades. Celle-ci obtient un véritable succès. Les canonniers la diffusent. Le chant était interprété à l’origine par des comiques troupiers, très prisés durant la Première Guerre mondiale, les tourlourous.

Le chanteur Marcilly fut le premier à enregistrer cette chanson en 1917.

En 1921, une plaque est apposée sur la façade de l’école, rappellant que "la Madelon est partie d’ici en août 1914 pour faire le tour du monde".

C’est par erreur que Lucien Boyer, l’auteur de La Madelon de la Victoire, reçut la Légion d’honneur : Georges Clemenceau pensait récompenser l’auteur de Quand Madelon….

Marlene Dietrich l’a chantée à Paris lors de la célébration du 14 Juillet en 1939.

En passant… aujourd’hui c’est l’anniversaire de monsieur Lauzon.

Ça va être au tour de ses enfants de lui chanter une petite chanson.

Cliquez ici.

Demain, on en apprend plus sur des descendants de Jacob Jordan.


Coudonc… C’est quoi au juste sa nouvelle passion?

J’avais fait une petite allusion à ma nouvelle passion…

C’est à la toute fin de cet article.

Voici ma nouvelle passion.

Ben quoi… c’est juste une photo…

Détrompez-vous.

Ce n’est pas juste une photo.

C’est la photo de la famille d’Albert Chartrand et d’Alexandrine Latour.

Ma nouvelle passion est en lien avec cette photo.

Ici…

Clarisse Chartrand

 

J’ai rencontré Clarisse en sortant de la Résidence des Moissons mardi dernier.

J’avais un rendez-vous avec monsieur Lauzon pour qu’il me parle de ses nombreux albums photos, mais il n’était pas là.

J’étais un peu inquiet.

Je suis allé voir à la cuisine et on est allé vérifier. Il avait quitté plus tôt le matin.

C’est en sortant que j’ai fait la rencontre de Clarisse. Elle attendait sa fille pour aller se faire coiffer.

Je l’avais rencontré une première fois à la résidence quand le sous-comité du comité Histoire Patrimoine et Toponymie de la Ville est allé rencontrer des résidents pour emprunter leurs photos et les numériser.

J’avais apporté la fameuse photo du bi de grange.

Elle se demandait bien où j’avais eu cette photo.

Toute l’histoire est ici…

Tout ça pour dire que je rencontre depuis deux mois avec le sous-comité des résidents de la Résidence des Moissons et je consigne leurs souvenirs sur mon enregistreuse vocale Olympus.

Je peux sauvegarder les souvenirs sur mon ordinateur et faire ensuite des montages sonores.

Une sorte de mémoire vivante.

J’ai déjà une dizaine d’heures de souvenirs inédits.

Une photo vaut mille mots, mais une personne qui parle d’une photo en vaut bien un million…

Attendez que je vous raconte ça…

En passant, Clarisse est toujours aussi belle.

Pour vous faire languir…


J.A. Léveillé, photographe

L’abbé Joseph Alexis Léveillé n’a été vicaire à Sainte-Anne-des-Plaines que quelques années, mais il a laissé des souvenirs impérissables dans la mémoire vivante d’une petite fille. Cette petite fille photographiée ici vers 1938 partage ses souvenirs et ses photographies.

1938, ferme familiale de Zotique Léveillé

Un sous-comité du comité Histoire, Patrimoine et Toponymie travaille depuis deux mois à numériser les photos qui racontent l’histoire de Sainte-Anne-des-Plaines. Toutes les photos des archives de la Ville ont été numérisées. Nous en sommes maintenant à la phase d’indexation de quelque mille photos.

Un avis de recherche fut lancé officiellement la semaine dernière dans les journaux locaux.

La glace est donc officiellement brisée et je peux maintenant laisser libre cours à ma douce folie et tout vous raconter.

Attendez que je vous raconte ce que Marie-Paule m’a racontée sur le vicaire J.A. Léveillé, photographe.

Je la rencontre aujourd’hui même.