Saint-Ici, comté d’Ailleurs…

Vous connaissez Saint-Ici?

Non ?


C’est ici…

Saint-Ici, comté d’Ailleurs…

Cliquez ici…

Je ne connaissais pas St-Ici, du moins pas avant que je ne rencontre monsieur Bernard Groulx dont le père était ferblantier à Sainte-Anne-des-Plaines.

Bernard Groulx est le fils d’Ernest Groulx.

On s’en reparle surtout que Bernard Groulx est un descendant direct de Delphis Groulx.


Il a plein de photos d’ancêtres en plus d’avoir un passe-temps intéressant.

En attendant, voici quelques-unes de ses précieuses photos…

J’en ai numérisé une centaine…

Ernest Groulx

 

Zénaïde Léveillé


Pour ceux qui cherchent désespérément des informations sur André Rapin dit Skianis, cliquez ici.

C’est en anglais, mais ça peut vous donner des indices.

Sans vouloir me péter les bretelles, je voudrais vous dire qu’André Rapin fils, le fils panis adopté par André Rapin et Clémence Jarry, s’est marié le 18 avil 1706 à Lachine avec la soeur d’une de mes ancêtres directes :  Marie-Madeleine Gourdon dit Lachasse veuve de Pierre Lelat.

Leur fils… André (donc André III) s’est marié avec Marie-Anne Parent en 1744. Il portait désormais le nom Landroche. Un fils, André IV, qui portait aussi le nom de Landroche, a marié Madeleine Casse le 2 février 1778 à Détroit. André IV tout comme André III sont de mes petits-cousins.


Les Royaux de Montréal

On a tous des souvenirs d’enfance qui se réveillent quand le printemps se montre timidement le bout du nez…

Le mois d’avril réveille en moi des images des Royaux de Montréal, surtout un beau dimanche de printemps.

Premier circuit de Jackie Robinson

J’allais souvent seul voir les Royaux.

Je devais avoir tout au plus 10 ans. C’était en 1958 bien après l’ère de Jackie Robinson à Montréal.

Je restais au 7169, rue Chabot, dans un sous-sol.

Frozo 002 7169 Chabot 1 Frozo 002 7169 Chabot 2

Je prenais le tramway de la ligne De Lorimier au coin de Jean-Talon, et je descendais du p’tit char au coin d’Ontario.

Je me rappelle y être allé par un beau dimanche après-midi.

J’avais juste assez d’argent en poches.

Je suis parti comme ça sans avertir personne… pas que j’avais une tête de cochon, juste parce que j’aimais le baseball.

Ça doit paraître dans mon blogue… que j’aime le baseball.

C’est un peu pour ça que j’avais inventé en 2008 toute cette histoire de l’invention du baseball, inventée dans ma tête 50 ans plus tard et que j’avais écrite sur mon ancien blogue.

Tout ça pour vous dire que je m’ennuie à mort des Expos.

Ça me rappelle aussi tellement de beaux souvenirs de mon adolescence et des Expos de Montréal.

Mais ça, c’est une autre histoire.

Revenons à nos Royaux de Montréal…

J’étais donc allé voir les Royaux par un beau dimanche après-midi. Je ne me rappelle pas s’ils avaient gagné ou perdu. Par contre, je me rappelle que j’avais dû revenir à pied, car je n’avais plus d’argent pour reprendre le tramway.

Une bonne petite marche par un beau dimanche après-midi.

Ça doit être pour ça que j’aime maintenant prendre mes marches.

Quand j’entends Play ball !, j’ai plein de beaux souvenirs dans ma tête d’enfant…, mais aussi beaucoup de tristesse.

Play ball…

Albert Viau 1910-2001

Je devais vous parler de la mémoire vivante de Marie-Paule qui a été institutrice à l’école Marie-Rollet dans le rang du bas de Mascouche…


Ce sera une autre fois.

Je ne prends pas de chance avec ma mémoire… oublier de vous parler de ceci.

Le nom d’Albert Viau me disait de quoi et j’en ai parlé à un ancien confrère de travail.

Le monde est vraiment petit…

Celui qui chantait En caravane allons à la cabane sur mon blogue dimanche… est Albert Viau.

J’ai enseigné dans la même école que lui dans les années 70.

J’ai trouvé ceci sur Internet.

Ça vaut la peine de bien le lire.


LA BONNE CHANSON / Albert Viau, 1910 – 2001

texte de Richard Racine

Né à Montréal le 6 novembre 1910, Albert Viau s’initie à la musique dès l’âge de 8 ans. Il étudie le piano avec Arthur Caron, son futur beau-père, qui le présente au Conservatoire Royal, d’où il ressort diplômé, en 1925, avec grande distinction. Son professeur l’ayant entendu chanter, il l’encourage à développer son talent pour l’art vocal auprès de grands maîtres comme Victor Brault, de la Canadian Opera Company, Arthur Laurendeau, maître de chapelle à la basilique de Montréal et Dom Georges Mercure, de Saint-Benoît du Lac. Cette formation se poursuivra jusqu’en 1943.Encouragé par Victor Brault, le baryton fait une première apparition publique au Lowes, en 1931, aux côtés de Lionel Donais et des chanteurs du Metropolitan Opera de New-York dans l’opérette Roméo et Juliette, de Charles Gounod. Quelques mois plus tard, il donne un récital au poste CKAC mais, peu sûr de lui, il préfère se retirer quelques années pour perfectionner son art. En 1934, il fait la rencontre de Paul-Émile Corbeil qui le prend dans son quatuor vocal, les Grenadiers Impériaux. Albert Viau entreprend alors une carrière radiophonique d’une vingtaine d’années, entrecoupée de tournées au Canada et en Nouvelle-Angleterre. La renommée du chanteur vient principalement de sa participation régulière comme soliste aux émissions Le Réveil rural et Le quart d’heure de la Bonne chanson. Sa collaboration à l’œuvre de l’abbé Charles-Émile Gadbois l’amène aussi à enregistrer, seul ou avec François Brunet et Jules Jacob, une centaine de titres sur étiquette Bluebird, accompagné, la plupart du temps, par le pianiste Roland Van de Goor.

Parallèlement à sa carrière de chanteur, Viau traduit, arrange et compose, de 1948 à 1971, quelque 1500 annonces publicitaires pour la radio et la télévision, tout en dirigeant plusieurs ensembles vocaux – les Bouts-en-train, les Harmonistes, le Quatuor 1900 – et des chorales mixtes – les Chanteurs Modernes, les Ménestrels Laurentiens.

Dès son entrée sur la scène professionnelle, Albert Viau est préoccupé par la formation des chanteurs et offre des cours privés de chant dans ses studios de Montréal et de Ville Saint-Laurent. Alors que sa carrière commence à décliner, cet intérêt pour la pédagogie lui permet, en 1965, de devenir professeur de musique à la Commission des écoles catholiques de Montréal. Il occupera ce poste jusqu’à sa retraite définitive du monde de la musique, en 1986. Avec son décès, survenu le 27 juin 2001, c’est l’interprète de la chanson thème du Chapelet en famille qui disparaît.

Le fonds d’archives du chanteur Albert Viau, conservé à la Société d’histoire de la Haute-Yamaska, comprend une série complète des enregistrements, des partitions musicales et des arrangements de La Bonne chanson; des enregistrements inédits de pièces interprétées dans le cadre de l’émission Le Réveil rural; la plupart des partitions utilisée lors des concerts et des émissions de radio; des programmes de concerts et de tournées; des coupures de journaux; une collection des œuvres de Théodore Botrel et les arrangements de musique sacrée pour chorale du temps que Viau était maître de chapelle à la paroisse Saint-Sixte, de Ville Saint-Laurent.

J’avais 21 ans quand je l’ai connu pour la première fois. Je ne savais pas beaucoup de choses sur lui.

41 ans plus tard, je me dis que j’aurais bien aimé en savoir plus sur lui… et ses ancêtres.

Dans mes recherches, j’ai appris qu’il avait déjà enregistré la chanson suivante.

Mon arrière-grand-père Édouard Métayer la chantait à ses petits enfants… en pleurant… pour oublier ses cheveux blancs. C’est ma grande cousine Thérèse qui me l’avait dit.

1869-1928

Cliquez sur l’image

Parlant de cabane à sucre, je vous y amène la semaine prochaine avec Marie et la famille Alarie…

En caravane, allons à la cabane…

Quand Polion va voir Nina…

Avouez que cet air vous trotte dans la tête depuis la semaine dernière.

Non ?

Moi oui.

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Merci à Lise pour sa recherche


Une autre version…

Ou celle-ci, le son est plus clair.

Avouez maintenant que vous êtes en train de la fredonner…

Avouez que vous aimeriez connaître l’auteur-compositeur…

Cliquez sur l’image.

Conrad Gauthier
(1885 – 1964)


Picasa et Nos ancêtres

Mon blogue s’améliore.

Avec l’ajout de capsules audio, voici maintenant que j’utilise Picasa.

Je m’amuse avec Picasa depuis une semaine. C’est Richard Lauzon qui m’en avait parlé lors de la rencontre du sous-comité.

Voici l’arbre de Marie-Paule.


Dommage qu’elle n’ait pas l’Internet, car elle pourrait aller voir ça sur Picasa. Mais ce n’est pas grave, j’irai le faire imprimer chez monsieur Rivard sur le boulevard…

Je me demande bien si je devrais parler de généalogie à monsieur Rivard…

Juste au cas où il aimerait ça.

Si votre patronyme est Rivard, cliquez sur les armoiries.

Je ne suis pas seul à m’amuser sur mon blogue.

Marie aussi.

Wow!

Je revois grand-oncle Zotique.

Papa nous amenait parfois pour l’achat d’animaux il me semble. Mon premier chapelet de pierre de cristal, c’est Charles-Édouard (le prêtre) qui me l’a donné quand j’étais à l’école normale de St-Jérôme.

Je suis très contente de connaître mes ancêtres et gros merci à toi de me permettre de visionner ton blogue.

A bientôt.

Marie voulait des preuves sur ses racines…

Louis Jordan est l’ancêtre de la lignée de ma grand-mère Amanda Léveillé comme j’ai pu constater dans l’arbre en début de ton blogue. Qu’en est-il de la lignée de mon grand-père Raymond Léveillé?
Sont-ils des Truchon dit Léveillé de la même souche?

Voici le graphique familial de ses grands-parents Raymond et Amanda.

graphique familial de Raymond Léveillé

 

Ils ont des ancêtres communs au 4e degré pour Amanda et au 5e degré pour Raymond.

Après ça si Marie ne me fait pas de petits biscuits au chocolat…

Quand Pollion va voir Mina

Il faut bien que je demeure à Sainte-Anne-des-Plaines depuis 1981 et ne pas connaître la chanson Quand Pollion va voir Mina.

Je me sens un peu comme un immigrant qui débarquerait à Hérouxville et qui ne connaîtrait pas la chanson Gens du pays

En tout cas pour ceux et celles qui ne connaissent pas Pollion va voir Mina, Monsieur Lauzon va nous la chanter…

Il me l’avait chanté après la Madelon lundi dernier.

Cliquez sur le lien ci-dessous.

Quand Pollion va voir Mina

Un incontournable n’est-ce pas.

Essayez de trouver les paroles sur Internet si vous êtes capable.

Monsieur Lauzon n’est pas seulement un bon chanteur…. mais il possède une bonne douzaine d’albums-photos de ses ancêtres et de ses descendants.

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Demain Picasa et les photos de nos ancêtres..

L’ancêtre Special Bud Light de la semaine: Jacob Jordan

Tous les descendants immédiats de Jacob Jordan…

Cliquez sur l’image pour agrandir

J’aimerais bien arrêter d’écrire sur mon blogue, mais ce n’est pas de ma faute…

Comme disaient mes élèves…

C’est pas nous autres, c’est elle…!

Elle, c’est celle qui prend son café tous les matins en lisant mon blogue.

J’ai eu ce message d’une autre « elle », celle-ci une descendante directe de Jacob Jordan qui l’ignorait…

Jacob Jordan?

Je sais qu’il y a trois lignées de Léveillé à Ste-Anne qui n’étaient pas parents.

Il y aurait intérêt à remonter dans les générations antérieures pour connaître leur lien de parenté.
Est-ce que Marie-Paule confirme que Jordan est notre ancêtre?
J’ai des doutes…… je veux des preuves…

Marie

Voici des preuves…


Je vous l’avais dit qu’on avait plein des descendants du seigneur de Terrebonne Jacob Jordan à Sainte-Anne-des-Plaines et… ailleurs.

Je me dis que ça vaut tout autant d’être apparenté à Jacob Jordan qu’avec Madonna ou Céline Dion…

Sauf que…

On ne connaît pas toute l’histoire de cette famille Jordan.

Il y a toujours des secrets de famille.


Je ne dis pas ça parce que je sais quelque chose que je veux vous cacher.

Vous savez comment j’ai de la misère à vous cacher des choses sur mon blogue.

J’aimerais bien arrêter d’écrire sur mon blogue, mais… Marie-Paule m’a raconté plein de choses sur ses ancêtres.

Cliquez sur l’image…

Zotique Léveillé à 10 ans

Vous avez cliqué j’espère tout comme sur l’image de la Madelon dans mon article d’hier.

Non ?

Il est encore temps sinon vous n’avez rien compris de mon article d’hier.

Tout ce petit préambule pour vous parler de cet homme…


Zotique Léveillé

Je ne savais rien de Zotique Léveillé, tout comme monsieur Lauzon hier, avant que je rencontre Marie-Paule lors d’une rencontre à la résidence avec le sous-comité.

Marie-Paule avait quelques photos…

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Marie-Paule m’a tellement raconté de choses, mais on n’a pas encore abordé la vie de son père. Je sais juste qu’il aimait les chevaux comme mon grand-père Euclide.

Parlant d’arrêter d’écrire sur mon blogue, j’aimerais bien arrêter d’écrire, mais mon frère Gilles m’a dit que je pouvais continuer.


Demain, je vous fais encore chanter…