La boîte de photos d’Hubert Renaud

C’est beaucoup plus simple de parler d’un forgeron de Mascouche que de mon arrière-grand-père qui vivait à Bristol au Connecticut au début du XXe siècle.

Si je fais ce que je fais c’est probablement parce que mon arrière-grand-père me manque.

1842-1927


1948

Hubert Renaud a eu une influence importance dans la vie d’André Lauzon.

Il m’en avait tellement parlé que je lui ai dit…

« On pourrait aller faire un petit nowhere à Mascouche et voir si la vielle forge est encore là. »

Monsieur Lauzon ne s’est pas fait prier, surtout qu’on avait été faire un petit nowhere dans le rang Ste-Claire.

Lundi nous en serons à notre 4e visite.

Monsieur Renaud ne semble pas tanner de nous voir surtout qu’il m’avait prêté une boîte de photos la semaine dernière.

Je la lui remets demain matin. Il semblait un peu méfiant l’autre fois, tout comme son fils Réjean. Je comprends ça. Ils ne doivent pas lire mon blogue.

Voici une des photos dans la collection d’Hubert Renaud.

Il ne m’en voudra pas de vous présenter son père Louis Renaud, fils de Jean-Baptiste Renaud et d’Angéline Allard.

1900

Louis est le petit garçon assis en avant.

On avait au verso l’identité des gens…




Peu de gens savent que Louis portait le prénom d’Héribert.

Je me demande si monsieur Renaud le sait.

Je vais lui demander. Avant de clore le dossier, j’aimerais vous présenter les parents d’Hubert Renaud…

Louis Héribert Renaud et Yvonne Messier.

juin 1917

Vous savez maintenant pourquoi je voulais emprunter la boîte de photos de monsieur Renaud…


Le ménage du printemps vient de prendre le bord

Oubliez le ménage pour cette année. Au rythme où je reçois des commentaires ou des courriels, je devrais écrire plus d’un article par jour…


En fait, lisez les commentaires, il y en a de fort intéressants.

Denis Renaud m’a écrit justement un commentaire sur mon blogue.

Il ne faut jamais m’écrire de commentaires, car vous risquez gros, moi aussi, surtout avec mes ancêtres Renaud qui ne sont peut-être plus les mêmes selon le courriel d’une de mes petites cousines.

On va voir ça en temps et lieu comme disait mon père…


- Sir, on a trouvé le Graal dans le haut du Trait-Carré…
- En êtes-vous vraiment certains ? On m’a déjà fait le coup.

Bonjour Pierre,

J’espère que tu te souviens de moi.

Je lis tes articles depuis un bon bout de temps. Je travaille présentement à rassembler les photos souvenirs de ma famille surtout auprès de mes sœurs qui sont les plus âgées. Tu sais mes ancêtres sont à Sainte-Anne-des-Plaines depuis 1844 et pendant 100 ans, quatre générations (la 4e étant mon père Origène) ont cultivé et défriché (en partie) une ferme au Trait-Carré (haut du Trait Carré). Nous sommes plusieurs de la famille (de 9 enfants) à habiter à Sainte-Anne-des-Plaines. J’ai aussi l’intention de remettre les photos et la généalogie de mon ancêtre Pierre Renaud à Alexandre Blais pour les joindre à l’Histoire de Sainte-Anne-des-Plaines et si tu es intéressé je pourrai aussi te les remettre.

Alors continue ton beau travail. J’aime l’histoire et la généalogie, mais présentement je n’ai pas beaucoup de temps à y consacrer.

Au plaisir,

Denis

Denis me fait bien rire…

J’espère que tu te souviens de moi.

Certainement que je le connais et que je connais aussi ses ancêtres.

Ça fait un sacré bon bout de temps.

Mais Denis est quelqu’un de discret et je ne l’ai jamais osé l’aborder sur la rue pour lui parler de ses ancêtres. Pas que le goût me manquait, sauf que, voyez-vous, je suis aussi discret même si ça ne parait pas trop trop.

Sauf que là, Denis me tend une méchante perche… et il n’a qu’à bien se tenir…

Nous sommes plusieurs de la famille (de 9 enfants) à habiter à Sainte-Anne-des-Plaines. J’ai aussi l’intention de remettre les photos et la généalogie de mon ancêtre Pierre Renaud à Alexandre Blais pour les joindre à l’Histoire de Sainte-Anne-des-Plaines et si tu es intéressé je pourrai aussi te les remettre.

Denis ne se rend pas encore compte qu’il vient d’avoir la piqûre pour la généalogie…

mais présentement je n’ai pas beaucoup de temps à y consacrer.

La preuve… c’est le deuxième commentaire laissé sur mon blogue…

Ça c’est mon article de demain.

En attendant, voici les grands-parents de Denis, Félix Renaud et Lucia Alary.

Félix Renaud et Lucia Alary

Lucia est la fille de Léon Alary et Ozite Gauthier…

Mais ça Denis le savait sûrement.


Je me demande si Denis a une photo de Pierre Renaud et d’Aurélie Latour…, les grands-parents de Félix Renaud ?


Ça fait toujours plaisir de pouvoir mettre un visage sur des ancêtres…, et ce, grâce à Rosario Gauthier, un des plus grands généalogistes du Québec.



Je m’en voudrais de terminer sans parler de monsieur Renaud que monsieur Lauzon et moi avons rencontré lundi…

Il m’a prêté sa boîte de photos…

C’est en forgeant qu’on devient forgeron

Avant de continuer ma belle histoire, je voudrais vous faire lire ce qu’une de lectrices m’a envoyé…

À moins que vous l’aviez fait hier si vous avez été assez curieux pour cliquer sur l’image du dernier article.

Tiens j’ai une bonne idée…

Hubert Renaud Mascouche forgeron

Hubert Renaud se raconte.

Source : http://www.larevue.qc.ca/communautaire_est-forgeant-qu-on-devient-forgeron-n13178.php

C’est forgeant qu’on devient forgeron

Mardi 15 janvier 2008

Pour certains, le bon vieux temps est évoqué avec nostalgie, tandis que pour d’autres, cette période révolue n’est qu’histoire. Pour rappeler de bons souvenirs aux plus vieux et pour instruire les plus jeunes sur le passé, La Revue vous présente cette semaine des métiers plus anciens en voie de disparition.

À cette devise, Hubert Renaud ne peut qu’adhérer. Pendant 60 ans, matin après matin, le forgeron de Mascouche s’exerçait au marteau et à l’enclume.

Karine Cousineau

Avant d’être forgeron, Hubert Renaud était fils de forgeron, et c’est avec beaucoup d’admiration qu’il regardait travailler son papa dans sa boutique de forge du chemin Saint-Henri à Mascouche. «Avec un marteau, une enclume et un bout de fer, il pouvait faire des merveilles», se remémore-t-il avec admiration.

Après avoir longuement regardé son père travailler, Hubert, alors âgé de 16 ans, enfile à son tour le tablier et apprend tranquillement son métier sous la supervision de son papa. «J’avais ça dans le sang», affirme-t-il.

Hubert Renaud se rappelle qu’à cette époque, il en coûtait 1 $ pour ferrer un cheval aux quatre pattes. «Nous avions une grosse clientèle. Les gens venaient de Mascouche, de L’Épiphanie, de Saint-Roch-de-L’Achigan et de Saint-Paul-L’Ermite pour faire ferrer leurs chevaux ici.»

Le fils du forgeron

De l’âge de 17 à 24 ans, Hubert Renaud remplace son père, tombé malade, à la boutique de forge. « Comme j’étais le plus vieux, je devais assurer la subsistance de la famille », raconte-t-il.

Si les gens viennent à la boutique de forge du Grand Coteau (ancienne appellation du chemin Saint-Henri) pour y faire ferrer leurs chevaux, plusieurs habitants du coin s’y rendent aussi pour y faire réparer leurs instruments aratoires. « On réparait n’importe quoi, mais on ne bourrait pas le monde. Si on pensait qu’on ne pouvait pas le faire, on le disait. »

Après avoir ferré à Mascouche pendant quelques années, Hubert Renaud a acquis expérience et réputation. Son expertise est reconnue, et c’est pourquoi il obtient un contrat à Blue Bonnets et à Duffurin à Toronto. Dorénavant, Hubert ferre des chevaux de course à raison de 300 bêtes par année. « Je faisais mes fers ici, dans mon atelier, puis je partais les installer », se souvient-il. L’arrivée de l’automobile ne lui a donc pas été néfaste. « J’ai toujours continué de gagner ma vie en exerçant mon métier de forgeron. »

Hubert Renaud a également entretenu une grande passion pour les chevaux; il en a lui-même possédé plusieurs.

Un métier difficile

Son métier de forgeron l’a même exempté de l’enrôlement militaire durant la Seconde Guerre mondiale. « Des cultivateurs du coin ont signé une pétition pour que le gouvernement m’exempte. Ils avaient besoin de moi pour réparer leur machinerie agricole et ferrer leurs chevaux », explique-t-il.

Toutefois, ce métier en est un difficile et dangereux. « Une fois, j’ai passé proche de me faire tuer. La jument que je ferrais s’est affolée, elle a tout cassé dans la boutique. Ce jour-là, j’ai eu très peur. C’est à ce moment-là que j’ai décidé de prendre ma retraite des hippodromes, en 1972. Un mois plus tard, la même jument a tué un homme. J’ai été chanceux… » souffle Hubert.

C’est seulement à l’âge vénérable de 76 ans, après 60 ans de métier, que Hubert Renaud a accroché son marteau. « J’ai ferré mon dernier cheval à 76 ans. C’était le mien. J’ai fait les deux pattes d’en avant la première journée, mais ensuite, j’étais épuisé. Le lendemain, j’ai terminé avec les deux pattes d’en arrière. Puis le surlendemain, je ne me suis pas levé le matin parce que j’ai eu un accident vasculocérébral. » Toutefois, Hubert Renaud a rempli sa promesse, soit celle de forger tant qu’il en serait capable.

Mon histoire se termine ici à moins que monsieur Renaud veuille que je la poursuive en vous mettant quelques-unes des photos de sa collection.

Voyez-vous monsieur Lauzon et moi retournons rencontrer Hubert Renaud ce matin au Petit Coteau.

Ça fera notre troisième fois.

Ça ne doit pas vous surprendre.

Ne vous inquiétez pas, je connais le chemin…

Demain, si  c’est en forgeant qu’on devient forgeron, c’est en cherchant nos ancêtres qu’on devient généalogiste.

Mascouche… lundi 18 avril 2011

Enfin…

Il était temps d’arriver au Petit Coteau à Mascouche.

400e article sur mon nouveau blogue en plus.

Je vais sûrement me rendre à 500 articles d’ici le 31 décembre 2011…

Plus qu’un avant d’atteindre le plateau de 1000…

Vous allez lire une belle histoire…

Je ne savais pas que mon chemin de Damas passait par le chemin Saint-Henri à Mascouche.

Le lundi 18 avril allait être aussi une belle journée dans la vie de monsieur Lauzon.

Je connaissais un peu la ville de Mascouche, mais pas autant que le maire de la place cependant.

J’avais une vague idée où était situé l’emplacement de la vieille forge. Dans les années 90,  on passait par le chemin St-Henri à Mascouche avec les enfants pour aller voir leurs grands-parents à Le Gardeur.

222, J.A. Paré

Rendus à Mascouche, je passe tout droit devant la vieille forge d’Hubert Renaud.

Vous auriez dû vous en douter…

Défense de rire…

Heureusement pour moi, et pour lui aussi, monsieur Lauzon connaissait cet endroit depuis 1946.

Je reviens donc sur mes pas… et je me stationne de l’autre côté de la rue.

On regarde aux alentours, mais on ne voit personne.

Monsieur Lauzon décide d’aller cogner et voir si quelqu’un connaissait Hubert Renaud.

En fait, il voulait surtout savoir si monsieur Renaud était encore vivant.

Je n’étais sûrement pas pour m’obstiner avec lui,

Il a bien fait de cogner… et moi j’ai bien fait de me pas m’obstiner avec lui.

Des fois, il faut battre le fer pendant qu’il est chaud.

L’histoire ne se termine pas là.

Vous deviez bien vous en douter tout comme vous devez vous douter que je vais continuer mon histoire demain matin. Je garde mes articles courts maintenant surtout qu’on est Dimanche de Pâques.

Je mets maintenant mes articles en ligne à 2 h 22.

Vous devez savoir pourquoi.

Vous n’êtes pas obligé de vous lever à cette heure-là…

Maintenant, regardez mon petit diaporama.

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Tiens j’ai une bonne idée…

Hubert Renaud Mascouche forgeron

Saint-Ici, comté d’Ailleurs…

Vous connaissez Saint-Ici?

Non ?


C’est ici…

Saint-Ici, comté d’Ailleurs…

Cliquez ici…

Je ne connaissais pas St-Ici, du moins pas avant que je ne rencontre monsieur Bernard Groulx dont le père était ferblantier à Sainte-Anne-des-Plaines.

Bernard Groulx est le fils d’Ernest Groulx.

On s’en reparle surtout que Bernard Groulx est un descendant direct de Delphis Groulx.


Il a plein de photos d’ancêtres en plus d’avoir un passe-temps intéressant.

En attendant, voici quelques-unes de ses précieuses photos…

J’en ai numérisé une centaine…

Ernest Groulx

 

Zénaïde Léveillé


Pour ceux qui cherchent désespérément des informations sur André Rapin dit Skianis, cliquez ici.

C’est en anglais, mais ça peut vous donner des indices.

Sans vouloir me péter les bretelles, je voudrais vous dire qu’André Rapin fils, le fils panis adopté par André Rapin et Clémence Jarry, s’est marié le 18 avil 1706 à Lachine avec la soeur d’une de mes ancêtres directes :  Marie-Madeleine Gourdon dit Lachasse veuve de Pierre Lelat.

Leur fils… André (donc André III) s’est marié avec Marie-Anne Parent en 1744. Il portait désormais le nom Landroche. Un fils, André IV, qui portait aussi le nom de Landroche, a marié Madeleine Casse le 2 février 1778 à Détroit. André IV tout comme André III sont de mes petits-cousins.


Les Royaux de Montréal

On a tous des souvenirs d’enfance qui se réveillent quand le printemps se montre timidement le bout du nez…

Le mois d’avril réveille en moi des images des Royaux de Montréal, surtout un beau dimanche de printemps.

Premier circuit de Jackie Robinson

J’allais souvent seul voir les Royaux.

Je devais avoir tout au plus 10 ans. C’était en 1958 bien après l’ère de Jackie Robinson à Montréal.

Je restais au 7169, rue Chabot, dans un sous-sol.

Frozo 002 7169 Chabot 1 Frozo 002 7169 Chabot 2

Je prenais le tramway de la ligne De Lorimier au coin de Jean-Talon, et je descendais du p’tit char au coin d’Ontario.

Je me rappelle y être allé par un beau dimanche après-midi.

J’avais juste assez d’argent en poches.

Je suis parti comme ça sans avertir personne… pas que j’avais une tête de cochon, juste parce que j’aimais le baseball.

Ça doit paraître dans mon blogue… que j’aime le baseball.

C’est un peu pour ça que j’avais inventé en 2008 toute cette histoire de l’invention du baseball, inventée dans ma tête 50 ans plus tard et que j’avais écrite sur mon ancien blogue.

Tout ça pour vous dire que je m’ennuie à mort des Expos.

Ça me rappelle aussi tellement de beaux souvenirs de mon adolescence et des Expos de Montréal.

Mais ça, c’est une autre histoire.

Revenons à nos Royaux de Montréal…

J’étais donc allé voir les Royaux par un beau dimanche après-midi. Je ne me rappelle pas s’ils avaient gagné ou perdu. Par contre, je me rappelle que j’avais dû revenir à pied, car je n’avais plus d’argent pour reprendre le tramway.

Une bonne petite marche par un beau dimanche après-midi.

Ça doit être pour ça que j’aime maintenant prendre mes marches.

Quand j’entends Play ball !, j’ai plein de beaux souvenirs dans ma tête d’enfant…, mais aussi beaucoup de tristesse.

Play ball…

Albert Viau 1910-2001

Je devais vous parler de la mémoire vivante de Marie-Paule qui a été institutrice à l’école Marie-Rollet dans le rang du bas de Mascouche…


Ce sera une autre fois.

Je ne prends pas de chance avec ma mémoire… oublier de vous parler de ceci.

Le nom d’Albert Viau me disait de quoi et j’en ai parlé à un ancien confrère de travail.

Le monde est vraiment petit…

Celui qui chantait En caravane allons à la cabane sur mon blogue dimanche… est Albert Viau.

J’ai enseigné dans la même école que lui dans les années 70.

J’ai trouvé ceci sur Internet.

Ça vaut la peine de bien le lire.


LA BONNE CHANSON / Albert Viau, 1910 – 2001

texte de Richard Racine

Né à Montréal le 6 novembre 1910, Albert Viau s’initie à la musique dès l’âge de 8 ans. Il étudie le piano avec Arthur Caron, son futur beau-père, qui le présente au Conservatoire Royal, d’où il ressort diplômé, en 1925, avec grande distinction. Son professeur l’ayant entendu chanter, il l’encourage à développer son talent pour l’art vocal auprès de grands maîtres comme Victor Brault, de la Canadian Opera Company, Arthur Laurendeau, maître de chapelle à la basilique de Montréal et Dom Georges Mercure, de Saint-Benoît du Lac. Cette formation se poursuivra jusqu’en 1943.Encouragé par Victor Brault, le baryton fait une première apparition publique au Lowes, en 1931, aux côtés de Lionel Donais et des chanteurs du Metropolitan Opera de New-York dans l’opérette Roméo et Juliette, de Charles Gounod. Quelques mois plus tard, il donne un récital au poste CKAC mais, peu sûr de lui, il préfère se retirer quelques années pour perfectionner son art. En 1934, il fait la rencontre de Paul-Émile Corbeil qui le prend dans son quatuor vocal, les Grenadiers Impériaux. Albert Viau entreprend alors une carrière radiophonique d’une vingtaine d’années, entrecoupée de tournées au Canada et en Nouvelle-Angleterre. La renommée du chanteur vient principalement de sa participation régulière comme soliste aux émissions Le Réveil rural et Le quart d’heure de la Bonne chanson. Sa collaboration à l’œuvre de l’abbé Charles-Émile Gadbois l’amène aussi à enregistrer, seul ou avec François Brunet et Jules Jacob, une centaine de titres sur étiquette Bluebird, accompagné, la plupart du temps, par le pianiste Roland Van de Goor.

Parallèlement à sa carrière de chanteur, Viau traduit, arrange et compose, de 1948 à 1971, quelque 1500 annonces publicitaires pour la radio et la télévision, tout en dirigeant plusieurs ensembles vocaux – les Bouts-en-train, les Harmonistes, le Quatuor 1900 – et des chorales mixtes – les Chanteurs Modernes, les Ménestrels Laurentiens.

Dès son entrée sur la scène professionnelle, Albert Viau est préoccupé par la formation des chanteurs et offre des cours privés de chant dans ses studios de Montréal et de Ville Saint-Laurent. Alors que sa carrière commence à décliner, cet intérêt pour la pédagogie lui permet, en 1965, de devenir professeur de musique à la Commission des écoles catholiques de Montréal. Il occupera ce poste jusqu’à sa retraite définitive du monde de la musique, en 1986. Avec son décès, survenu le 27 juin 2001, c’est l’interprète de la chanson thème du Chapelet en famille qui disparaît.

Le fonds d’archives du chanteur Albert Viau, conservé à la Société d’histoire de la Haute-Yamaska, comprend une série complète des enregistrements, des partitions musicales et des arrangements de La Bonne chanson; des enregistrements inédits de pièces interprétées dans le cadre de l’émission Le Réveil rural; la plupart des partitions utilisée lors des concerts et des émissions de radio; des programmes de concerts et de tournées; des coupures de journaux; une collection des œuvres de Théodore Botrel et les arrangements de musique sacrée pour chorale du temps que Viau était maître de chapelle à la paroisse Saint-Sixte, de Ville Saint-Laurent.

J’avais 21 ans quand je l’ai connu pour la première fois. Je ne savais pas beaucoup de choses sur lui.

41 ans plus tard, je me dis que j’aurais bien aimé en savoir plus sur lui… et ses ancêtres.

Dans mes recherches, j’ai appris qu’il avait déjà enregistré la chanson suivante.

Mon arrière-grand-père Édouard Métayer la chantait à ses petits enfants… en pleurant… pour oublier ses cheveux blancs. C’est ma grande cousine Thérèse qui me l’avait dit.

1869-1928

Cliquez sur l’image

Parlant de cabane à sucre, je vous y amène la semaine prochaine avec Marie et la famille Alarie…

En caravane, allons à la cabane…

Quand Polion va voir Nina…

Avouez que cet air vous trotte dans la tête depuis la semaine dernière.

Non ?

Moi oui.

Cliquez ici…

Merci à Lise pour sa recherche


Une autre version…

Ou celle-ci, le son est plus clair.

Avouez maintenant que vous êtes en train de la fredonner…

Avouez que vous aimeriez connaître l’auteur-compositeur…

Cliquez sur l’image.

Conrad Gauthier
(1885 – 1964)


Picasa et Nos ancêtres

Mon blogue s’améliore.

Avec l’ajout de capsules audio, voici maintenant que j’utilise Picasa.

Je m’amuse avec Picasa depuis une semaine. C’est Richard Lauzon qui m’en avait parlé lors de la rencontre du sous-comité.

Voici l’arbre de Marie-Paule.


Dommage qu’elle n’ait pas l’Internet, car elle pourrait aller voir ça sur Picasa. Mais ce n’est pas grave, j’irai le faire imprimer chez monsieur Rivard sur le boulevard…

Je me demande bien si je devrais parler de généalogie à monsieur Rivard…

Juste au cas où il aimerait ça.

Si votre patronyme est Rivard, cliquez sur les armoiries.

Je ne suis pas seul à m’amuser sur mon blogue.

Marie aussi.

Wow!

Je revois grand-oncle Zotique.

Papa nous amenait parfois pour l’achat d’animaux il me semble. Mon premier chapelet de pierre de cristal, c’est Charles-Édouard (le prêtre) qui me l’a donné quand j’étais à l’école normale de St-Jérôme.

Je suis très contente de connaître mes ancêtres et gros merci à toi de me permettre de visionner ton blogue.

A bientôt.

Marie voulait des preuves sur ses racines…

Louis Jordan est l’ancêtre de la lignée de ma grand-mère Amanda Léveillé comme j’ai pu constater dans l’arbre en début de ton blogue. Qu’en est-il de la lignée de mon grand-père Raymond Léveillé?
Sont-ils des Truchon dit Léveillé de la même souche?

Voici le graphique familial de ses grands-parents Raymond et Amanda.

graphique familial de Raymond Léveillé

 

Ils ont des ancêtres communs au 4e degré pour Amanda et au 5e degré pour Raymond.

Après ça si Marie ne me fait pas de petits biscuits au chocolat…

Quand Pollion va voir Mina

Il faut bien que je demeure à Sainte-Anne-des-Plaines depuis 1981 et ne pas connaître la chanson Quand Pollion va voir Mina.

Je me sens un peu comme un immigrant qui débarquerait à Hérouxville et qui ne connaîtrait pas la chanson Gens du pays

En tout cas pour ceux et celles qui ne connaissent pas Pollion va voir Mina, Monsieur Lauzon va nous la chanter…

Il me l’avait chanté après la Madelon lundi dernier.

Cliquez sur le lien ci-dessous.

Quand Pollion va voir Mina

Un incontournable n’est-ce pas.

Essayez de trouver les paroles sur Internet si vous êtes capable.

Monsieur Lauzon n’est pas seulement un bon chanteur…. mais il possède une bonne douzaine d’albums-photos de ses ancêtres et de ses descendants.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Demain Picasa et les photos de nos ancêtres..