N’oubliez pas d’aller sur le blogue de Vicky…

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Et ici…

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Ça frappe dans le dash…

Je n’en croyais pas l’iris de mes yeux…

Le nouveau modèle Camry Iris 2012 équipée de 10 coussins gonflables!

quand j’ai lu ce commentaire sur mon blogue cette semaine.

C’est toujours payant de m’écrire, surtout que ça ne vous coûte rien.

My name is … Marineau [and I am] a descendant of James Marineau, son of Adrien (Adrian) Marineau, son of Jean Baptiste Hostain Marineau (1845-),  son of Jean Baptiste Marineau. Adrien Marineau was born in St-Eustache in 1892 and married Eva Duval, then migrated to the United States in 1915. I have been working very hard at finding information regarding my ancestors there in Quebec, and came across your blog. I was very excited to think I may have found some helpful information. I do realize we have a language barrier, but was hoping you could verify that the Jean Baptiste Marineau you talk about is my Great Grandfather, or GG Grandfather. I really would like to know more about them, especially if you have pictures to accompany the information.

Thank you so much…

We may very well be distant cousins.

On n’est pas des cousins éloignés finalement!

Elle est seulement une 5e cousine à 5 générations de la femme d’un de mes arrière-grand-oncles.

Mais cépasgrave.

Elle ne comprend pas le français non plus!

Cépasgrave non plus.

C’est elle qui avait cette photo et qui ressent beaucoup de fierté pour ses ancêtres Marineau.

Ç’a cliqué tout de suite entre nous… surtout que j’avais fait tellement de recherches sur cette famille de St-Eustache qui avait été au coeur des  événements de la rébellion de 1837.

On se repogne.

Jean-Baptiste Marineau… le frère de l’autre

Vous vous souvenez du petit Jean-Baptiste Marineau, le petit garçon qui s’était fait tirer à St-Eustache.

En 1838!

Dans mes recherches, j’avais trouvé d’autres enfants du couple Marineau/Hostain-Lauzé…!

Le couple Marineau-Lauzé avait fait baptiser un autre enfant Jean-Baptiste vers 1844.

Le voici…

La prochaine fois, je vous parle de ses descendants…

Nouveau look

Vous avez remarqué j’espère…

Ce sont quelques-unes des photos que mon frère m’avait apportées en juillet 2007.

Parmi ces photos, il y en a que je n’ai pu identifier les gens.

Cette photo d’enfants.

Je pense qu’on aurait des petits Paiement.

Ça c’est Herminie Paiement et sa soeur Aldina Paiement.

Je suis certain pour Herminie, mais moins pour Aldina qui ressemble à ma mère comme deux gouttes d’eau.

Revoici les deux femmes…

Aldina Paiement a marié Léon Sauvé.

Voici Léon a nouveau…

Les cartes mortuaires sont des mines de renseignements.

Léon et Aldina étaient les grand-parents paternels de ma mère.

Voici d’autres cartes mortuaires.

Je vous en reparle demain.

Pour terminer, j’ai trouvé un site fort intéressant.

Cliquez…

Je vous en reparlerai bientôt.

La bonne femme Cardinal

On en apprend des choses fascinantes en partageant notre passion pour la généalogie avec les autres…, mais pas tout le temps, et on ne sait jamais où cela va nous mener.

– La bonne femme Cardinal…?
– Oui Julie, attends, tu vas en apprendre sur tes ancêtres
et bien plus encore sur son arrière-arrière-petit-fils.

Je vous avais déjà parlé sur ce blogue de mon ancêtre d’origine allemande.

Source: http://www.freewebs.com/aleroux/hubertiileroux.htm

Elle était l’ancêtre de Julie Leroux, mon arrière-arrière-grand-mère…


J’avais donc des racines allemandes. Anne-Marie Phanzèque était en plus une fille du roi. On  dit qu’elle faisait partie de la haute société hambourgeoise… et que son père était capitaine de cavalerie. Ç’a l’air assez bien documenté ma foi.

Extrait de:

À la recherche de ses ancêtres
Les filles du roy
(À la mémoire d’Anne-Marie Von Seck)
Par Mario Scott
juin 2001

Source: http://www.freewebs.com/aleroux/hubertiileroux.htm

Anne-Marie Von Seck

Anne-Marie Von Seck, dont le nom a aussi été francisé en Vanzaigue, Fannexeke, Phanzègue… est native de Hambourg, en Allemagne. Issu d’une famille noble, son père, Christian Von Seck, était capitaine de cavalerie dans les troupes impériales. Fille du roy, elle est arrivée en Nouvelle-France en 1673, à l’âge de 16 ans. Sa protectrice était la bienheureuse Marguerite Bourgeoys et Anne-Marie demeura à la métairie de la Pointe St-Charles. Au plaisir de découvrir cette ancêtre, succédèrent une déception et le désir d’en savoir plus.

En consultant la base de données du site Adhémar, du Groupe de recherches sur Montréal, du Centre canadien d’architecture (http://cca.qc.ca/adhemar/), j’apprends que mon ancêtre Anne-Marie a été une prostituée du 9 avril 1692 au 31 décembre 1704. Pas trop réjouissant d’apprendre cela, ne doutant pas une seconde de la véracité de ces informations chronologiques précises. Mais où avait-on pris ces renseignements? Faute d’espace, je m’en tiens à l’essentiel de mon travail de recherches. Je suis entré en contact avec Monsieur Léon Robichaud, l’un des responsables du groupe de recherches sur Montréal et webmaître du site internet Adhémar, dont les études consistaient à établir, à partir du XVIIe siècle, ce que j’appellerai, un index aux immeubles de nos ancêtres. Il m’a alors appris la source de ces informations : les archives judiciaires et notariales de Montréal. Il ajouta que l’on parlait d’Anne-Marie dans le livre de Robert-Lionel Séguin, « La vie libertine en Nouvelle-France au dix-septième siècle », dont je me suis empressé d’acheter une copie.

Finalement, grâce à son aimable collaboration, j’ai eu le plaisir de pouvoir consulter le dossier complet sur mon ancêtre Anne-Marie Von Seck, au Centre canadien d’architecture, à Montréal. J’ai fait une soixantaine de photocopies de documents intéressants, parmi lesquels une copie de l’acte de son second mariage le 15 mars 1682. Cela m’a permis de comprendre, je crois, ce qui s’est probablement passé dans sa vie.

D’ailleurs, voici un extrait du courriel que Monsieur Robichaud m’a envoyé le 3 octobre 1999 : « Anne-Marie Vanzègue n’aura certainement pas eu la vie facile. Selon les sources judiciaires et notariales que nous avons consultées, elle n’aurait pas été prostituée avant le décès d’Hubert Leroux, son premier mari. Il est à noter que son second mariage n’a pas été très heureux. Elle a obtenu une séparation de corps et de biens de Gabriel Cardinal (homme ivrogne et très violent – selon les documents judiciaires de l’époque), ce qui est alors une procédure peu courante (en 1693). Il serait possible d’écrire une biographie assez intéressante de votre ancêtre (voir même une mini série télévisée)…» Fait à noter, son contrat de mariage avec Hubert, un marchand de fourrure et de pelleteries, fut signé en la maison des filles de la Congrégation de Notre-Dame où Anne-Marie était pensionnaire. On fait mention, dans ce contrat, de la présence de plusieurs personnes importantes de Ville-Marie, témoins au mariage.

Anne-Marie Von Seck était propriétaire, légataire de son premier mari, d’une maison en planches de bois, sur le lot 214, face et en biais de la Place D’Armes, qu’elle conserva après sa séparation en 1693. Je possède la copie d’un document notarié, daté de 1719, dans lequel Jean Cardinal, le fils unique du second mariage d’Anne-Marie, prétend être orphelin de père et de mère, dans le dessein de s’approprier les biens de cette dernière à titre d’unique héritier. Son père était décédé, mais sa mère était toujours vivante! Que penser de tout cela? En colligeant ces documents, en étudiant ces parcelles d’éléments de la vie d’Anne-Marie, 278 ans plus tard, on comprend sa détresse.

Anne-Marie Von Seck est décédée le 4 décembre 1722 à l’âge de 69 ans et fut inhumée dans le cimetière Saint-François-de-Sales de l’île Jésus. Inconnue, le prêtre Julien inscrivit dans l’acte de décès qu’on la connaissait dans les «costes» sous le nom de la «bonne femme Cardinal». On croyait alors que la première allemande au pays était d’origine irlandaise.

Suite à de récentes recherches voici des informations sur l’arrivée de cette dernière en Nouvelle France.

Elle était sur le bateau La Nativité de Québec. Le navire est commandé par le capitaine Tharay CHAILLAUD. C’est probablement ce navire la Nativité, qui apporte l’unique envoi de filles à marier pour l’année 1673, arrivé le 3 septembre comme l’écrit Frontenac au ministre Colbert dans sa lettre du 13 novembre 1673. Frontenac écrit dans un mémoire daté du même jour que « les 60 filles envoyées ont esté toutes pourvueües, à l’exception de deux demoiselles, il n’en faudrait point envoyer en ce pays ».

Son père était capitaine de cavalerie des troupes impériales d’Allemagne.

Je vois, à la lecture, que Mario Scott est pas mal fier de son ancêtre Anne-Marie.

Pour continuer dans cette lancée de découvertes, ma chère  docteure Watson de la Rive-Sud m’avait envoyé un acte de sépulture le mois dernier, mais comme on était dans les Sabourin jusqu’aux oreilles, je n’ai pas eu le temps de vous en parler.

Ma collègue pensait que je l’avais dans mes filières. En généalogie, il ne faut présumer de rien.

C’est l’acte de sépulture de la bonne femme Cardinal! Je n’aime pas trop comment on la nomme par contre.

Je ne savais même pas qui c’était cette bonne femme Cardinal!

La bonne femme Cardinal c’est mon ancêtre Anne-Marie Von Seck (Vanzaigue, Fannexeke, Phanzègue  et j’en passe).

Comme quoi je ne lis pas attentivement ce que je vous dis de lire.

Anne-Marie Von Seck est décédée le 4 décembre 1722 à l’âge de 69 ans et fut inhumée dans le cimetière Saint-François-de-Sales de l’île Jésus. Inconnue, le prêtre Julien inscrivit dans l’acte de décès qu’on la connaissait dans les «costes» sous le nom de la «bonne femme Cardinal». On croyait alors que la première allemande au pays était d’origine irlandaise.

Prenez la peine de lire l’acte de sépulture, on y parle de Kenoche La Jeunesse. Lui, je ne le connais pas.

Si vous avez de la misère à lire l’acte de sépulture, faites-moi signe, et je me ferai un plaisir de vous le recopier.

Parlant de la famille Leroux, j’ai changé mon char.

Mon vendeur  a comme patronyme LerouxJe pensais qu’on était des petits… petits.. cousins depuis 2007.

J’en étais très fier et j’attendais le moment propice pour lui en glisser un mot. Pas nécessairement une raison pour changer de char, mais mon karma, et le sien, m’avait amené chez Léveillé Toyota cette semaine.

Des petits cousins éloignés?

Meuh non!

Déception. 

Son ancêtre serait Alexis Leroux dit Rot (Raut, Rault, Rheault, Raoul, Raoult, et j’en passe). Alexis Leroux serait le fils de Jean-Baptiste Leroux.

Donc pas de lien avec mon ancêtre Hubert Leroux le maître fourreur.

Jean-Baptiste Leroux serait le fils de Joseph Raoul et de Françoise Dubois.

Jean-Baptiste a été baptisé le 14 mai 1711 à Champlain. Il a épousé Agathe Lefebvre, fille de Nicolas Lefebvre et Marie-Madeleine Courier le 6 novembre 1752 à Batiscan, dans le comté de Champlain (info prise sur Internet)

Morale…

Il ne faut jamais voir des petits cousins partout, sauf que…, j’ai un esprit de famille très développée (au moins 200 chevaux) et je vais partager mes découvertes avec mon vendeur quand je vais aller chercher mon char.

On se repogne.

Putt… Putt…
Camry hybride XLE 2012 (4,7 l/100km)

3 avril 1894

Vous vous en doutiez.

On ne passera pas ce 118e anniversaire sous silence sur mon blogue.

Un petit hommage à tous nos courageux ancêtres pompiers, lieutenants et capitaines.


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On se repogne.

En passant, ma Docteure Watson m’a envoyé l’acte de sépulture d’Édouard. Il est bel et bien décédé le 1er avril 1928.

C’est le journal qui était dans l’erreur.

Son mariage…?

Aucun doute là-dessus.

2 janvier 1895. Il fait froid avec quelques flocons.

Le capitaine Renaud devait se frotter les mains j’en suis certain… pas juste à cause du froid.

Je me demande s’il existe des photos de ce mariage dans la famille Renaud ou dans la famille Monette.

Cordélia Monette, la belle-mère d’Édouard Métayer

Les troubles de 1838 à Napierville: David Alexandre dénoncé

David Alexandre avait fait cette déposition le 13 novembre 1838 devant le juge de paix William Macrae (1).


Ont comparu devant moi William Macrea, un des juges de paix – François Brosfeau [Brosseau], David Alexandre et Jean-Baptiste Faneuf [Phaneuf] lesquels après avoir été dument assermentés, déposent qu’ils auraient été commandés de se rendre au camp des Rebelles à Saint-Cyprien par un nommé François Bourafsa [Bourassa] , fils, et que le dit François Bourafsa aurait ajouté que s’ils ne s’y rendaient pas que leurs propriétés ainsi que leur famille seraient détruites. Les déposants ajoutent de plus que craignant les menaces qu’ils se seraient rendus au sus dit camp des Rebelles mais qu’ils s’en seraient échappés à la première occasion. Les dits déposants ne disent rien de plus…

Asfermenté par devant moi
13 novembre 1838
Macrea J. P.
François X Brosfeau
David  X  Alexandre
Jean-Baptiste X Faneuf


Cette déposition vient en contradiction avec cinq autres dépositions où David Alexandre est directement pointé d’un doigt accusateur et dénoncé pour avoir participé activement à la rébellion de novembre 1838.

Patriotes à Beauharnois en novembre 1838

Pourquoi essaie-t-il alors de se disculper et dénonce-t-il, avec Jean-Baptiste Phaneuf et François Brosseau, François Bourassa ?

Je pense connaître la réponse.

Revoyons deux  événements de la rébellion de novembre 1838 à St-Cyprien.

9 novembre 1838, vers 20 h

Craignant que leurs troupes les livrent à Colborne, les officiers généraux des Patriotes quittent secrètement Napierville vers 20 h.

10 novembre 1838

Ne trouvant pas leurs chefs, les Patriotes réunis à Napierville se dispersent. Édouard-Élisée Malhiot qui avait réuni près de 1 000 Frères Chasseurs à Saint-Bruno-de-Montarville décide de ne pas attaquer Sorel comme il devait le faire selon le plan d’invasion ; il ordonne la dispersion de ses hommes lorsqu’il apprend celle des autres groupes. Vainqueurs, les Volontaires loyalistes incendient les maisons et les bâtiments de ferme de ceux qu’ils soupçonnent d’être des Frères Chasseurs à L’Acadie, Saint-Athanase, Saint-Édouard, Lacolle, Saint-Valentin et Napierville.

Les patriotes bien ordinaires se retrouvaient maintenant seuls sans personne pour les commander. Face aux représailles des Volontaires loyalistes, chacun devait sauver sa peau comme ils le pouvaient.

N’empêche que les dépositions faites contre David Alexandre étaient sérieuses et qu’il aurait dû être emprisonné pour le rôle qu’il avait joué dans la rebellion, peut-être même pendu!

Mystère!

déposition de Moïse Granger faite le 15 novembre 1838
contre Pierre Granger, David Alexandre et François Mango

Moïse Granger, pas ce fier patriote de Ste-Anne-des-Plaines, mais un autre, fait cette déposition devant le juge de paix Timoléon Quesnel.

District de Montréal

L’an mil huit cent trente huit le 15 de novembre par devant Timoléon Quesnel, Écuyer, l’un des Juges de paix de sa Majesté pour le district de Montréal est comparu Moïse Granger cultivateur de Blairfindie lequel après serment prêté sur les Saints Évangiles dit et dépose que samedi trois du courant Pierre Granger journalier de Blairfindie est venu le commander pour aller aux Côtes mais lui déposant ayant refusé d’y aller le même homme est revenu le lendemain le commander d’y aller lui disant qu’on le trouverait bien s’il refusait d’y aller. Alors le déposant s’est transporté chez la veuve Langlois où il a trouvé plusieurs autres et notamment Joseph Langlois qui était armé d’un fusil. Rendus tous chez David Alexandre qu’ils trouvèrent armé d’un sabre ils se mirent en route pour se rendre chez Francisque Bourassa [François Bourrassa] Alexandre le sabre à la main marchait en tête et Langlois le fusil sur l’épaule marchait à l’arrière garde chemin faisant David Alexandre et François Mango [Mongeau] sont entrés chez Joseph Grenier qu’ils ont fait sortir de sa maison et parce que cet homme refusait de marcher Alexandre et François Mango dit Clermont l’ont jetté (sic) par terre arrivés chez Francisque Bourrassa  ce dernier ayant pris le sabre de David Alexandre est monté à cheval et a conduit toute la troupe à St-Cyprien ou le déposant est resté jusqu’au sept du courant dans la compagnie de Francisque Bourrassa  dans le cours de cette journée il a cherché à déserter sans pouvoir y parvenir en ayant été empêché par les gardes enfin sur les cinq heures il est parvenu à gagner le bois au moment où il s’échappait il a vu les gardes tirer deux coups de fusil sur deux hommes qui cherchaient aussi à gagner le bois. Le déposant étant arrivé chez lui Moïse Terrien est venu lui ordonner de retourner disant qu’il venait de Saint-Cyprien des gens pour tuer ceux qui avaient déserté. Le déposant effrayé est retourné à St-Cyprien où il est resté jusqu’au vendredi neuf du courant qu’il en est parti de nouveau pour revenir chez lui et ne sachant signer le Déposant a fait sa marque ordinaire d’une croix. Lecture faite.

sa

Moïse X Granger

Marque

affirmé devant moi
à Blairfindie…
T. Quesnel
Magistrat spécial

Il est clair que tout le monde avait la chienne après la débandade du 10 novembre 1838, et qu’on essayait de sauver sa peau et les meubles.

Il est clair également que mon arrière-arrière-grand-père David Alexandre était à l’avant-scène.

S’il avait été forcé de se joindre aux rebelles comme il le dit dans sa déposition du 13 novembre, alors il jouait bien son rôle et il prenait ça au sérieux.

Qu’en est-il de ces autres dépositions qui dénoncent David Alexandre?

Il en reste quatre, celle de Vital Cardinal, d’Anselme Breault, de Julien Simard et de Narcisse Breault.

On se revoit samedi prochain.

(1) William McRae, marchand de Saint-Jean (source)

Franchère est associé en 1820 avec Eustache Soupras, négociant de Saint-Mathias, et plusieurs autres marchands et seigneurs de la vallée du Richelieu dans la construction du bateau à vapeur De Salaberry (Joseph Demers, 30 octobre 1820). Il est aussi partenaire actif avec plusieurs personnes dans l’achat du bateau à vapeur Le Richelieu (Louis Chicou-Duvert, 16 avril 1825). Non seulement, il s’implique dans le transport et le commerce sur la rivière Richelieu, mais Timothée Franchère s’engage activement dans la construction du canal de Chambly. Il est commissaire pour le canal de 1831 jusqu’en 1843 (La Minerve, 21 avril 1831; Basile Larocque, 9 février 1833; 20 avril 1843). Les autres commissaires sont Samuel Hatt, seigneur de Chambly, René Boileau, notaire de Chambly, William McRae, marchand de Saint-Jean et Eustache Soupras, négociant de Saint-Mathias.

Louis Riel se cache à Rigaud

Il y a toujours des tounes qui nous trottent dans la tête.

Pour certains ce sont des chansons de notre enfance quand notre grand-mère ou notre grand-père nous berçait tendrement.

Souvenirs et sons inoubliables…

Une chanson qui me trotte dans la tête, c’est celle de Lucien Boyer, un humoriste des années 60.

WIKI…

Lucien Boyer est un humoriste, chanteur et fantaisiste né à Montréal (Québec) en 1929 et mort en 1977. Il fit une carrière relativement courte et concentrée essentiellement dans le monde des cabarets montréalais dans les années 1950 et au début des années 1960. On se souvient de lui pour sa chanson En revenant de voir mon ragoût qu’il enregistra au début des années 1960 avec la Famille Soucy.

La toune?

C’est en revenant de voir mon ragoût.


Un incontournable des années 60…


Lucien Boyer a marqué mon adolescence avec cette chanson et ses petites histoires salées que j’avais un peu de misère à comprendre, n’étant qu’au tout début de mon adolescence.

Ma tante Evelyne avait justement un copie CD du 33 tours de Lucien Boyer. Je m’en suis fait une copie.

Je l’ai écouté.

Vraiment pas de quoi s’énerver les hormones.

Dans un tout autre ordre d’idées, j’ai trouvé un texte ici…

J’avais trouvé dans mes recherches des liens entre la famille Sabourin et la famille Riel de Rigaud.

Rien par contre pour commencer à vous écrire une série d’articles.

J’ai eu ma leçon!

Je vous mets seulement ce texte. 

On ne sait jamais, le site qui l’héberge pourrait un jour disparaître comme mon ancien blogue.

Aujourd’hui, il y a maintenant 119 ans que Rigaud a accueilli Louis Riel, les bras ouverts.

«Mon grand-père maternel, Joseph Edmond Durocher a conduit Louis Riel durant sa fuite de Rigaud à Oka. La température était tellement glaciale que Louis Riel, pour se réchauffer, devait à certains moments, courir à l’arrière de la voiture» (1)

Selon l’histoire racontée par Joseph Evariste Quesnel, Louis Riel, chef révolu­tionnaire Métis, citoyen de la Rivière Rouge au Manitoba, devait, afin d’é­chapper à sa capture, passer par Rigaud en route pour Montréal.(a) La tête de Riel était mise à prix et tous ses déplacements devaient être gardés secrets. Après avoir quitté le Parlement fédéral où «dans le livre des visites si­gne Louis Riel, député de Rivière-Rouge, (2) il s’est rendu à Saint-Eugène de Prescott, Ontario, où il a trouvé refuge à l’auberge de M. Hilaire Quesnel. (b) Afin de garder le secret, Hilaire Quesnel qui avait été prévenu de la visite et qui avait accepté d’héberger « le fugitif », a dû faire semblant de retrouver en Louis Riel un cousin qu’il n’avait pas vu depuis une dizaine d’années «Après quelques accolades et questions d’usage, Louis Riel fut introduit dans le logis privé d’Hilaire Quesnel où il passa la nuit ». (3)

Le lendemain, Riel a été accueilli chez M. Rodolphe Mongenais de Rigaud (c) dans son immense de­meure qui était située jadis sur la rue St Pierre. (d) Riel devait y passer la nuit. Il semblerait que la popu­lation de Rigaud était au courant que possiblement Riel serait dans la région suite à une conversation télégraphique entre Ottawa et Montréal captée par Mlle Jo­sephine Charlebois. Comme celle-ci en a parlé à quelques amis, la rumeur de l’imminente visite de Riel a été répandue.

Selon son itinéraire original, Riel devait passer par Hudson et Como pour se rendre à Oka. Cependant, afin d’éviter des problèmes qui auraient pu surgir du côté des Anglais qui étaient antipathiques à sa cause, les plans ont été modifiés durant la nuit. Conséquemment, Louis Riel a été conduit le lendemain à la ferme qui apparte­nait autrefois à Lionel Quesnel située dans le Bas-de-la-rivière. De là, Riel a traversé sur la glace pour se ren­dre à Saint-Placide et, de là, à Oka par le chemin du roi.

Pendant un bon moment, je me demandais pourquoi Riel est passé par Rigaud pour rejoindre la métropole considérant les énormes risques qu’il prenait. Qu’est-ce qui pouvait l’attirer ici? Avait-il des liens de parenté avec les Riel de Rigaud? Est-ce pour cette raison qu’il est venu? Je ne saurai jamais ses motifs exacts. Chose certaine, il entretenait des liens avec des gens de Rigaud « bien placés» ainsi avec ceux des environs.

L’arbre généalogique (4) qui suit démontre qu’effectivement les Riel du Manitoba avait des liens de parenté avec ceux de Rigaud. C’est intéressant de remarquer comment les deux lignées se rejoignent au Manitoba afin de former un cercle symbolique.

Le premier ancêtre des Riel au Canada s’appelait Jean Baptiste.il avait épousé Louise Cottu ou Coutu, à l’ile Dupras, le 21 janvier 1704. Parmi leurs nombreux enfants, il y a eu deux fils qui ont joué un rôle important dans cette histoire. L’un s’appelait Jean Baptiste (II) et l’autre, Jacques Riel. Jean-Baptiste (II) a épousé Marie Louise Marguerite Frappier, à St Sulpice, le 27 novembre 1730. Leurs descendants sont venus, avec le temps, s’éta­blir à Rigaud. Jacques Riel, de son côté, avait épousé Elisabeth De Ganne, quelques mois auparavant, soit le 18 mai 1730. (5) Louis Riel descend de cette lignée.

Jean-Baptiste Riel (II) ainsi que Jacques Riel auront au moins deux descendants qui laisseront leur marque sur l’histoire du Canada. Ces descendants sont Hyacinthe «Noé» Chevrier et «Louis» David Riel. Les deux sont nés dans les années 1840 et tous les deux sont devenus célèbres, pour des raisons différentes.

Hyacinthe «Noé» Chevrier est né à Rigaud, en 1846. Il est parmi les premiers colonisateurs blancs établis au Manitoba. Son «Blue Store », un commerce au détail, était renommé. (7) En 1909, il a été nommé au Sénat par Sir Wilfrid Laurier pour représenter Winnipeg. D’autre part, Louis Riel est reconnu pour son rôle de révo­lutionnaire dans la défense des droits des Métis de l’ouest Canadien, au grand désarroi du gouvernement cana­dien, formé depuis seulement une quinzaine d’années. Pour ça, Riel a dû payer la note chère, soit de sa vie. Cependant, sa vie, comme sa mort, occupe un rang très important dans l’histoire du Canada. On en parle même de nos jours.

Notes au bas de la page:
a) Joseph Evariste Quesnel, était autrefois un résident de Rigaud.
b) Hilaire Quesnel qui tenait l’Hôtel à St Eugène, Ontario, était le fils d’Amable et Marguerite Rosalie Casildée Bélanger.
c) Rodolphe Mongenais était le fils de Jean Baptiste Mongenais et de sa deuxième épouse, Henriette St-Denis. La maison de Rodol­phe Mongenais était située où est maintenant la rue de la Banque à Rigaud. C’était une immense demeure qui n’existe plus.

Lorraine Auerbach Chevrier

On se reparlera de Louis Riel un de ses quatre…

Concernant Lucien Boyer…

Les parents de Lucien Boyer sont Joseph Boyer et Ida Imbeault. Lucien s’est marié le 2 juillet 1949 en la paroisse de St-Stanislas-de-Kostka, à Montréal. Son épouse était Alexina Daoust, fille de Joseph Daoust et Robertine Sauvé.

Robertine Sauvé, ça c’est une petite… petite cousine éloignée du bord de ma mère.

Lucien est donc un  petit… petit… petit cousin éloigné, mais par alliance.

Dans mes très courtes recherches généalogiques, parce que je me contrôle maintenant, Robertine Sauvé a marié ses trois filles la même journée: Alexina à Lucien Boyer, Marie-Jeanne à Henri-Louis Grondin et Thérèse à Lucien Grondin, le frère d’Henri-Louis.

Ils ont dû avoir un méchant gros party…!

Les troubles de 1838 à Napierville: la suite

Est-ce vraiment nécessaire que je vous parle des trois petits cochons de mon arrière-arrière-grand-père David Alexandre?

Oui, justement, je pense que c’est nécessaire pour bien comprendre que je prends l’histoire et celle de mes ancêtres au sérieux, et que je vais au fond des choses.

David Alexandre avait bel et bien trois cochons en 1842.

Et un mouton en plus!

Ça, c’est la première page du recensement  de 1842.


Cliquez sur l’image.

David Alexandre est à la ligne 16. Il est cultivateur et la famille compte 6 personnes.

Ça, c’est la page 2…

Cliquez sur l’image.

Pas encore de cochons…

Page 3.

Cliquez sur l’image.

Pas encore…

Page 4.

Cliquez sur l’image pour voir les trois cochons.

Pour les sceptiques…

On en apprend des choses intéressantes sur mon blogue en plus des trois cochons de David Alexandre.

David Alexandre a fait cette déposition le 13 novembre 1838.

Les troubles de 1838 à Napierville étaient chose du passé.

Patriotes à Beauharnois en novembre 1838 (source)

Ont comparu devant moi William Macrea, un des juges de paix – François Brosfeau, David Alexandre et Jean-Baptiste Faneuf lesquels après avoir été dument assermentés, déposent qu’ils auraient été commandés de se rendre au camp des Rebelles à Saint-Cyprien par un nommé François Bourafsa, fils, et que le dit François Bourafsa aurait ajouté que s’ils ne s’y rendaient pas que leurs propriétés ainsi que leur famille seraient détruites. Les déposants ajoutent de plus que craignant les menaces qu’ils se seraient rendus au sus dit camp des Rebelles mais qu’ils s’en seraient échappés à la première occasion. Les dits déposants ne disent rien de plus…

Asfermenté par devant moi
13 novembre 1838
Macrea J. P.
François X Brosfeau
David  X  Alexandre
Jean-Baptiste X Faneuf

Ouin c’est du sérieux que cette déposition!

Elle vient en contradiction avec cinq autres dépositions où là, on accuse David Alexandre d’avoir participé activement à la rébellion.

On se revoit samedi prochain. En attendant, lisez ceci sur François Bourassa.

Demain, on s’en va à Rigaud.

Les vertus du curé Poirier

Un petit temps d’arrêt dans le dossier de la famille Sabourin.

Le 20 mars est une journée mémorable dans l’histoire des Ancêtres de Sainte-Anne-des-Plaines.

En effet, le 20 mars 1981, je déménageais ici.

Le clan Panneton m’avait déménagé!

La référence…

Ouin… Mettons…

Toute une histoire que ce déménagement, mais là je commencerais à déraper avec toutes les histoires de déménagement dans ma vie…

Oublions ça!

Dans un autre ordre d’idées, je m’en voudrais durant tout le reste de ma vie de ne pas reparler du curé Poirier.

En fait, je n’ai pas été très très tendre avec l’endos de ma cuillère vis-à-vis monsieur le curé.

Ouin… Mettons…

Je sais bien qu’il avait été un produit de son temps et qu’il suivait le courant, mais son sermon avait comme fouetté mon ardeur de patriote.

Sylvain m’a écrit ce petit courriel à son sujet…

Bonsoir Pierre, 
Ci-joint un passage de « L’Argent du Curé de Campagne », livre assez récent que j’ai emprunté en même temps que « Le Curé de Campagne et la contestation (…) » suite à ton article. 
Il n’avait pas que de la haine pour les patriotes, on dirait qu’il avait des vertus !
Sylvain a numérisé ces trois pages… de ce livre.

L’auteur de ce livre n’est pas très très tendre envers la paroisse de Sainte-Anne… (voir le haut de la page 40)

Paroisse de médiocre rapport…

Rapport!

Si j’étais lui, j’éviterais de traverser la rue à l’intersection du boulevard Ste-Anne et de la 6e Avenue s’il vient faire un petit nowhere dans le coin.