Ben voyons donc…

Ton blogue c’est une vraie drogue…

Ces mots raisonnent toujours dans ma tête.

C’est Cécile, ma suppléante préférée, qui m’avait dit ça en 2009 lors de la fête de retraite d’une collègue de travail. Je ne sais pas si Cécile peut encore me suivre dans toute ma douce folie depuis.

Je sais que je ne suis pas fou d’écrire tant. C’est en lisant le blogue de Koji Kanemoto que je m’en suis rendu compte.

Il est aussi fou que moi. Comme je ne le trouve pas fou, alors je ne le suis pas. Tout comme Gail qui écrit un blogue sur son père. Gail vit au Texas. Son père était parachutiste dans la 11e division aéroportée durant la Deuxième Guerre mondiale. 

Je ne connaissais pas ce petit bout d’histoire!

J’ai tout lu en une seule journée tellement c’était intéressant à lire comme un roman.

Sauf que, ce n’est pas un roman. C’est l’histoire de son père qui écrivait à sa mère pendant la guerre. Le genre de choses qu’on ne retrouve pas dans les livres sur la guerre.  Gail a mis en ligne le texte des lettres de son père.

Bouleversant comme lettres, mais on découvre un homme doué d’une grande lucidité et d’un grand sens de l’humour intelligent.

J’ai tout lu comme un bon roman, car je ne pouvais m’arrêter.

Sauf que c’était loin d’être un roman en 1945 lors de la reconquête des Philippines par les Américains. Les Japonais se battaient avec l’énergie du désespoir.

Si vous lisez l’anglais, voici son premier billet.

Vous ne pourrez pas vous arrêter de lire le reste.

Son blogue c’est une vraie drogue…

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En attendant que je sorte de ma torpeur…

Introduction

D’après le recensement des États-Unis de 1970, deux millions et demi d’Américains ont le français comme langue maternelle, c’est-à-dire que le français était parlé à la maison, chez ces personnes, lorsqu’elles étaient enfants. Ce sont en majorité des Québécois émigrés ou des descendants de ces Canadiens français qui, au XIXe siècle et au début du XXe, offrirent leurs bras à l’industrie américaine en pleine expansion. Installés surtout en Nouvelle-Angleterre, où environ un million d’entre eux résident, ils sont en butte à l’anglicisation1, bien que leur degré de rétention du français ait de quoi étonner si on songe que l’émigration a presque cessé depuis 1930.

Nous allons retracer ici l’itinéraire de ces Québécois2 et de leurs pareils qui ont étendu outre-frontière le domaine de la francophonie. Si le temps a fait quelque peu se relâcher, entre le Québec et cette population qui lui est si proche, les liens familiaux et culturels maintenus par-dessus la frontière, un passé très récent garde la trace de leur vigueur.

Ce retour aux sources, nous l’avions déjà fait, au cours des 10 dernières années, dans trois documents3 dont ce texte est en grande partie extrait. Les aspects statistiques et la description des sources, presque complètement escamotés ici, y occupent une large place. Les lecteurs particulièrement intéressés à ces aspects pourraient s’y référer avec profit.

Cliquez ici.

Au moment où vous lirez ces lignes…

Je serai au site historique de la bataille de Châteauguay.

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que je savais très peu de choses sur cette bataille.

Le 26 octobre 1813, les troupes canadiennes commandées par Charles-Michel de Salaberry remportent une importante victoire sur l’armée d’invasion américaine du général Wade Hampton. Le théâtre de cet affrontement se situe sur les berges de la rivière Châteauguay, à 50 kilomètres au sud-ouest de Montréal près de la frontière américaine. Le lieu historique national de la Bataille-de-la-Châteauguay commémore l’importance de ce fait d’armes ainsi que le rôle joué par les combattants pour la défense du Canada.

Le premier ministre Harper non plus je suppose. Le gouvernement Harper a donc mis les bouchées doubles pour instruire le petit peuple à coups de millions.

Ce qu’on ne ferait pas pour faire revivre notre histoire!

La guerre de 1812, un point tournant dans notre histoire du Canada.

Rien de moins sûr.

Certains historiens s’insurgent timidement.

Qui donc écrit l’histoire?

Là est la question.

L’histoire sert avant tout les gens au pouvoir et on peut lui faire dire n’importe quoi.

C’est ce que j’ai fait avec mes Belles Histoires du petit village au Sud des Pays d’en Haut. Elles avaient été écrites sur mon ancien blogue que j’essaie de faire revivre ici quand l’occasion se présente.

J’avais laissé libre cours à ma douce folie comme celle de l’histoire des Jeux olympiques de Ste-Anne-des-Plaines en 1876.

Pur délire historique! Je vous mettrai ça en reprise cet été durant les Jeux de Londres.

Quant à ma petite visite au site historique, je vais vous prendre plein de photos just in case que vous n’êtes pas trop sorteux ou pas trop fédéraliste.

On se repogne.

Oups, en passant…

Source

Bonne fête Canada

Note…

J’ai dû changer mes plans.

Je ne suis pas au site historique finalement. J’ai eu de la belle visite… Devinez qui est venue voir son grand-père pour la fête du Canada…

La guerre de 1812

Je ne suis sûrement pas le seul à en savoir si peu sur la guerre de 1812.

On doit donc une fière chandelle au gouvernement Harper de mettre à l’avant-scène ce conflit qui a eu lieu il y a 200 ans.

Les célébrations ne semblent pas faire l’unanimité par contre.

Le gouvernement conservateur a pris les grands moyens pour marquer le bicentenaire d’une guerre méconnue, celle de 1812. Un conflit absolument fondamental dans l’histoire canadienne, dit Ottawa. Vraiment ? Les historiens n’adhèrent pas tous à cette lecture.

La guerre de 1812 connaît ses heures de gloire au Canada. Elle sera au coeur des célébrations du 1er juillet sur la colline parlementaire. Elle est l’objet d’une vaste exposition au Musée canadien de la guerre. Elle a son application iPad et ses pièces de monnaie. Elle aura son monument commémoratif et sa « campagne de sensibilisation » nationale. Deux cents ans plus tard, c’est le triomphe.

En dévoilant dans les derniers mois le programme des célébrations – dont la facture officielle est de 28 millions -, le ministre du Patrimoine canadien a souvent répété que « le Canada n’existerait pas si l’invasion américaine n’avait pas été repoussée durant la guerre de 1812 ». Ainsi les conservateurs font-ils de ce conflit entre les États-Unis et le Canada un jalon crucial de l’histoire canadienne.

Source Le Devoir

Si le sujet vous intéresse, continuez votre lecture ici.

Les activités soulignant le bicentenaire de la guerre de 1812 sont officiellement lancées. Des dizaines de millions de dollars seront dépensés pour convaincre les Canadiens que 1812 conduira à 1867. Une erreur historique montée en épingle sans vergogne par les conservateurs. 

Le Devoir fait bien ses devoirs.

Bien sûr Le Devoir n’est pas le seul… 

Je me demande qui croire dans toute cette histoire…

La famille Binette sur Internet

J’ai en appris des choses en allant fouiller l’Internet dimanche dernier pour en savoir plus sur la famille Binette de Verner en Ontario.

J’aurais dû le faire en 2008, mais j’étais trop occupé avec mes ancêtres Lagacé.

Je vous ai trouvé cette photo de Marie-Josephte Binette avec son mari Adélard St-Onge. On y voit aussi Aurore Binette avec son mari Raphaël Giroux et leur fille Annette.

Gauche à droite :
Dollard St-Onge, Raphaël Giroux, Marie Binette St-Onge tenant Annette Giroux et Aurore Binette Giroux

Aurore est donc celle-ci sur la photo de 1907.

Quant au petit Hormidas,

j’ai trouvé son acte de mariage.


Certificat de mariage de Marie Ange (Stéphanie) Joly & Hormidas Binette

La famille est maintenant réunie… et elle s’agrandit au fil de mes recherches!

Aldina, Lydia, Aurore
Saül, Hilaire Binette, Mélina Sauvé, Hormidas. 

Voici le site qui contient plein de photos de Verner en Ontario.

Revoici Aurore Binette et son mari Raphaël Giroux. Leur fils Léon Giroux est avec eux.

Raphael, Aurore et Léon photographiés dehors dans la cour à Verner

Sur cette photo, c’est Rosanna Binette (fille d’Hilaire et de Mélina) et son mari Joseph Legault en compagnie de la famille Giroux.

Gauche à droite:
Raphaël Giroux, Annette Giroux, Léon Giroux, Aurore Giroux, Joseph Legault,
Jeanne Giroux, bébé Giroux, Mme Joseph Giroux

La vignette sur le site est erronée.

On a plutôt Joseph Legault, Annette Giroux, Léon Giroux dans les bras d’ Aurore Binette Giroux, son mari Raphaël Giroux avec la valise, Jeanne Giroux, bébé Giroux, Mme Joseph Legault (Rosanna Binette).

Rosanna est la grande soeur d’Aurore.

Le site contient des tonnes de photos et il est une petite mine d’or de renseignements, et pas seulement sur la famille Binette.

Je vous laisse fouiller et je vous reviens avec mes découvertes la prochaine fois.

La famille Binette

Je reprends pour vous une partie de mon article écrit en février 2008 pour vous montrer le chemin qu’on peut faire en quatre ans juste en partant d’une photo.

Et d’une carte mortuaire…

Retrouvées pêle-mêle dans un sac d’épicerie…

Dans un maison du rang Ste-Julie à Ste-Marthe.

1957

En consultant le recensement canadien de 1901, j’ai vu le couple Binette-Sauvé avec leurs enfants.

Ils vivaient à Ste-Justine-de-Newton.

Marie serait née en 1881, Léon en 1885, Cédia ? (on voit des prénoms bizarres dans les recensements) serait née en 1887, Aurore en 1893, Aldina en mai 1895, Hormidas en octobre 1897 et Saül serait né en 1900.

Si je joue au détective, le plus petit des deux garçons (celui à gauche) serait Saül. L’autre (à droite) Hormidas. Léon ne serait pas sur cette photo que je crois prise vers 1907, car Saül semble avoir autour de 7 ans. Hormidas en aurait 10 ans. Aldina serait derrière le plus jeune garçon et aurait 12 ans. Aurore serait à droite et aurait 14 ans.

Celle du centre serait Cédia… et elle serait âgé de 20 ans.

On retrouve à nouveau la famille dans le recensement de 1911.

Elle demeure maintenant à Macpherson, dans le comté de Nipissing, en Ontario.

Léon Binette se retrouve maintenant dans la famille. Il devait être ailleurs quand le recenseur est passé en 1901… 

En 1911 le recenseur l’écrit deux fois!

On retrouve Lédia Binette, la fameuse Cédia de 1901, Aurore, Aldina devient Albina, Hormidas devient Ormidas et Joël Binette est sans doute Saül.

On retrouve aussi Adgil (sic) Binette qui est le frère d’Hilaire. On indique qu’il est né en avril 1862 et Miraina (?) Brisson, qui est pensionnaire, née en septembre 1893.

Les recensements sont aussi intéressants que les vieilles photos et soulèvent plein d’interrogations.

En passant, si vous avez de belles photos de famille, vous pouvez les partager avec nous.

Et si vous avez des commentaires, ne vous gênez pas…

Pierre

Plusieurs descendants de personnes dont j’avais les photos ont communiqué avec moi pour avoir plus de renseignements…

Fin de l’article

Demain, j’ai la confirmation de l’identité d’une des filles… et encore beaucoup beaucoup plus.

Honoré Sauvé 1822-1899

On termine le mois d’avril 2012 en beauté et on continue d’espérer que le printemps saura se montrer le bout du nez.

Une fière descendante d’Honoré Sauvé et de Julie Leroux m’a écrit la semaine dernière. Elle est anglophone et demeure en Ontario.

C’est la première fois qu’une personne m’écrit au sujet de mes arrière-arrière-grands-parents maternels.

Elle s’est trouvée un nouveau 3e cousin…

Pierre à six mois

Bibi!

Honoré Sauvé est un des fiers descendants de Pierre Sauvé et Marie-Renée Michel Michaud qui sont les ancêtres de tous les Sauvé d’Amérique.

Cliquez ici pour en savoir plus sur mon ancêtre…

Étrangement, on ne parle pas beaucoup d’Honoré Sauvé dans nos livres d’histoire. C’est pour cette raison que j’en parle beaucoup.

Honoré Sauvé a honoré mes tout premiers articles sur mon ancien blogue Branchez-vous. com alors que sa femme Julie Leroux a fait les frais de mes tout derniers sur WordPress avec la bonne femme Cardinal alias Anne-Marie Von Seck.



En janvier 2008 j’en étais à mes premiers balbutiements côté blogues alors que je m’étais branché sur la plate-forme Branchez-vous maintenant disparue.

Je vous ai repris mon article sur WordPress.

Je vous avais parlé de la collection de ma tante Evelyne soigneusement entassée dans des sacs d’épicerie en plastique…

La collection de photos…

Pas ma tante…! 

J’avais continué sur cette lancée d’articles et j’avais parlé de cette famille dont j’avais aussi la photo.

La célèbre famille Binette de Sainte-Justine-de-Newton.


 C’était une des rares photos de famille dans la collection de ma tante.

En fait, c’était la seule… avec celle-ci de la famille Vézina aux États en 1927.

La photo des Binette est intéressante, car c’était ma première tentative pour identifier des gens inconnus.

Je m’étais dit en 2008 que ça pourrait servir un de ses quatre.

Mélina Sauvé était la plus facile à identifier…

Hilaire, même avec sa barbe, a été un jeu d’enfant… Les enfants par contre furent un peu plus difficile.

J’ai dû me rabattre sur les fameux recensements. Les recensements, ça c’est un peu mon petit péché véniel vous savez.

Quatre ans plus tard, toutes ces recherches ont porté fruit.

On se repogne.