La famille Binette

Je reprends pour vous une partie de mon article écrit en février 2008 pour vous montrer le chemin qu’on peut faire en quatre ans juste en partant d’une photo.

Et d’une carte mortuaire…

Retrouvées pêle-mêle dans un sac d’épicerie…

Dans un maison du rang Ste-Julie à Ste-Marthe.

1957

En consultant le recensement canadien de 1901, j’ai vu le couple Binette-Sauvé avec leurs enfants.

Ils vivaient à Ste-Justine-de-Newton.

Marie serait née en 1881, Léon en 1885, Cédia ? (on voit des prénoms bizarres dans les recensements) serait née en 1887, Aurore en 1893, Aldina en mai 1895, Hormidas en octobre 1897 et Saül serait né en 1900.

Si je joue au détective, le plus petit des deux garçons (celui à gauche) serait Saül. L’autre (à droite) Hormidas. Léon ne serait pas sur cette photo que je crois prise vers 1907, car Saül semble avoir autour de 7 ans. Hormidas en aurait 10 ans. Aldina serait derrière le plus jeune garçon et aurait 12 ans. Aurore serait à droite et aurait 14 ans.

Celle du centre serait Cédia… et elle serait âgé de 20 ans.

On retrouve à nouveau la famille dans le recensement de 1911.

Elle demeure maintenant à Macpherson, dans le comté de Nipissing, en Ontario.

Léon Binette se retrouve maintenant dans la famille. Il devait être ailleurs quand le recenseur est passé en 1901… 

En 1911 le recenseur l’écrit deux fois!

On retrouve Lédia Binette, la fameuse Cédia de 1901, Aurore, Aldina devient Albina, Hormidas devient Ormidas et Joël Binette est sans doute Saül.

On retrouve aussi Adgil (sic) Binette qui est le frère d’Hilaire. On indique qu’il est né en avril 1862 et Miraina (?) Brisson, qui est pensionnaire, née en septembre 1893.

Les recensements sont aussi intéressants que les vieilles photos et soulèvent plein d’interrogations.

En passant, si vous avez de belles photos de famille, vous pouvez les partager avec nous.

Et si vous avez des commentaires, ne vous gênez pas…

Pierre

Plusieurs descendants de personnes dont j’avais les photos ont communiqué avec moi pour avoir plus de renseignements…

Fin de l’article

Demain, j’ai la confirmation de l’identité d’une des filles… et encore beaucoup beaucoup plus.

Honoré Sauvé 1822-1899

On termine le mois d’avril 2012 en beauté et on continue d’espérer que le printemps saura se montrer le bout du nez.

Une fière descendante d’Honoré Sauvé et de Julie Leroux m’a écrit la semaine dernière. Elle est anglophone et demeure en Ontario.

C’est la première fois qu’une personne m’écrit au sujet de mes arrière-arrière-grands-parents maternels.

Elle s’est trouvée un nouveau 3e cousin…

Pierre à six mois

Bibi!

Honoré Sauvé est un des fiers descendants de Pierre Sauvé et Marie-Renée Michel Michaud qui sont les ancêtres de tous les Sauvé d’Amérique.

Cliquez ici pour en savoir plus sur mon ancêtre…

Étrangement, on ne parle pas beaucoup d’Honoré Sauvé dans nos livres d’histoire. C’est pour cette raison que j’en parle beaucoup.

Honoré Sauvé a honoré mes tout premiers articles sur mon ancien blogue Branchez-vous. com alors que sa femme Julie Leroux a fait les frais de mes tout derniers sur WordPress avec la bonne femme Cardinal alias Anne-Marie Von Seck.



En janvier 2008 j’en étais à mes premiers balbutiements côté blogues alors que je m’étais branché sur la plate-forme Branchez-vous maintenant disparue.

Je vous ai repris mon article sur WordPress.

Je vous avais parlé de la collection de ma tante Evelyne soigneusement entassée dans des sacs d’épicerie en plastique…

La collection de photos…

Pas ma tante…! 

J’avais continué sur cette lancée d’articles et j’avais parlé de cette famille dont j’avais aussi la photo.

La célèbre famille Binette de Sainte-Justine-de-Newton.


 C’était une des rares photos de famille dans la collection de ma tante.

En fait, c’était la seule… avec celle-ci de la famille Vézina aux États en 1927.

La photo des Binette est intéressante, car c’était ma première tentative pour identifier des gens inconnus.

Je m’étais dit en 2008 que ça pourrait servir un de ses quatre.

Mélina Sauvé était la plus facile à identifier…

Hilaire, même avec sa barbe, a été un jeu d’enfant… Les enfants par contre furent un peu plus difficile.

J’ai dû me rabattre sur les fameux recensements. Les recensements, ça c’est un peu mon petit péché véniel vous savez.

Quatre ans plus tard, toutes ces recherches ont porté fruit.

On se repogne.

Les recensements canadiens et les registres paroissiaux

J’espère seulement qu’on n’aura pas cité mon commentaire d’hier hors contexte. Ce serait dommage, car ça ajouterait de l’huile sur le feu.

Aujourd’hui, je vous mets un article pour vous rappeler que vous trouverez sur ce blogue une liste de liens fort utiles pour vous aider à retracer vos ancêtres si jamais vous avez perdu le Nord!

J’avais mis cette liste dans la colonne de droite sur mon blogue afin d’aider mes élèves du jeudi qui sont des membres du Cercle des Fermières de  Sainte-Anne-des-Plaines.

Notre dernière rencontre a eu lieu jeudi dernier. Pour terminer sur une bonne note, j’en ai profité pour faire une petite révision en retraçant les ancêtres de Claudine, leur ancienne présidente.

Fière descendante de Macé Gravel, je l’avais un peu mis de côté dans mes cours. J’avais donc décidé de me servir d’elle comme cobaye et retracer en quelques minutes les liens entre elle et son ancêtre Macé Gravel.

Tout le monde sait que tous les Gravel ou les Gravelle sont des descendants de Macé Gravel.

On en parle sur ce site.

Je me suis plutôt attardé dans mes recherches à Siméon Gravel, l’arrière-arrière-grand-père de Claudine.

Le plus intéressant c’est qu’elle ignorait totalement tout sur lui, même son nom.

Voici son acte de naissance… pris sur le site Family Search des mormons.

Une vue rapprochée…

Siméon Gravel est né le 10 octobre 1837 et il a été baptisé le 12 en paroisse de St-Charles-de-Lachenaie, à Lachenaie. Son père est François Gravel, cultivateur, et sa mère est Angélique Marié…

Sauf que selon le recensement canadien de 1852, on retrouve le nom d’Angelique Mayé. Quant à François Gravelle (sic), il aurait 38 ans (sic) et il aurait enfanté un enfant à 1 an!

François aurait plutôt 58 ans.

Angélique est sa 2e femme. Sa première était Angélique Lagarde avec qui il a eu une bonne demi-douzaine d’enfants dont plusieurs sont morts à bas âge. Leur fils François a vécu très longtemps puisqu’on le retrouve dans le recensement canadien de 1891.

En 1852…

Siméon a 14 ans et il est déjà identifié comme étant un cultivateur tout comme son demi-frère François.

On retrouve les noms Mayé et Maillé dans les actes de baptême des autres enfants… Angélique, Aurée (Aurélie), Delphine, Paul Adolphe, et l’acte de sépulture d’un autre Siméon mort en 1824.

Siméon portait donc le prénom d’un enfant décédé en 1824.

Si je peux trouver facilement les descendants de Siméon sans problème, je ne peux être certain de l’identité de ses ancêtres.

Aucun acte de mariage de François Gravel et d’Angélique Maillé, Mayé ou Marier dans les registres sauf dans un index sur Family Search.

Faute d’acte de mariage, je suis allé voir sur Internet… et j’ai trouvé ça.

218. SIMEON7 GRAVEL (FRANCOIS6, GUILLAUME5, ATHANASE ARCHANGE4, CHARLES3, MASSE-JOSEPH2, ELOI JOSEPH1) was born Abt. 1824, and died Deceased. He married VITALINE DESNOYERS 25 July 1861 in St-Francois-de-Sales, Ile de Jesus. She was born Abt. 1841, and died Deceased.
     
Child of S
IMEON GRAVEL and VITALINE DESNOYERS is:

i. JOSEPH8 GRAVEL, b. Abt. 1862; d. Deceased; m. ROSE-ANNA MARTEL, 11 February 1890, Sacre-Coeur; b. Abt. 1870; d. Deceased.

On se revoit demain ou après-demain… On ne sait jamais notre premier min* pourrait remettre de l’huile sur le feu.

Franchement Marineau!

Pas besoin de chercher midi à quatorze heures pour trouver l’acte de naissance de Jean-Baptiste Marineau qui porte le même prénom que celui qui a été blessé par balles le 22 février 1838.

Jean-Baptiste est né le 27 septembre 1844 et il a été baptisé le lendemain à St-Eustache.

Jean-Baptiste est moins connu que Samuel de Champlain et on n’en fait aucunement mention dans nos livres d’histoire.

Par contre, on est certain que cette photo est la sienne.

L’histoire officielle est peu loquace sur ce que les habitants ont dû endurer après le 15 décembre 1837.

À moins d’aller sur le site de la ville de St-Eustache.

La journée du 14 décembre 1837 restera à jamais gravée dans les mémoires. En cette froide journée d’hiver, le docteur Jean-Olivier Chénier et une centaine de patriotes de Saint-Eustache et des paroisses voisines se sont courageusement inclinés devant les

2000 hommes du général Colborne. Barricadés dans l’église, le presbytère, le couvent, la maison seigneuriale ainsi que dans quelques résidences face à la grande place et le long de la grande rue, les compagnons de Chénier n’ont pu résister
longtemps aux troupes de la reine Victoria. En moins de deux heures, tout le village est encerclé et devient une proie facile. Entre le premier coup de canon tiré du chemin de la Grande-Côte et le crépitement des dernières balles, il ne s’est même pas écoulé cinq heures.

Munis d’armes dérisoires et prisonniers dans leur propre forteresse, les patriotes sont voués à une mort certaine. S’ils ne meurent pas asphyxiés ou brûlés, ils tombent sous les balles des militaires anglais ou des volontaires en tentant de fuir. Ainsi sont morts pour une cause en laquelle ils croyaient Jean-Olivier Chénier, Joseph Paquet, Jean-Baptiste Lauzé, Nazaire Filion, Séraphin Doré, François Dubé, Joseph Guitard, Pierre Dubeau, Joseph Bonnet, Jean-Baptiste Toupin et Alexis Lachance. À ces hommes de Saint-Eustache il faut en ajouter quelques dizaines d’autres, dont leurs malheureux compagnons de Sainte-Scholastique.

Dans son Journal historique, le curé Paquin raconte ce qu’il a vu au lendemain de la bataille… Toute la belle partie du village n’était plus qu’un amas de ruines fumantes où l’on trouvait ça et là des cadavres défigurés, sanglants, à demi brûlés. L’église était réduite en cendres… Le nombre des maisons brûlées s’élève à 60, à peu près les plus belles. Tout dans cette scène de désolation rappelait le carnage et la vengeance. Saint-Eustache était tout en ruines et ses cendres fumaient encore, et cependant il y avait des gens assez barbares pour achever de détruire ce que le feu avait épargné. Des morceaux même de la cloche devinrent la proie de ces ravisseurs.

Pour en savoir plus, allez sur l’incontournable Wikipedia.

J’espère juste que sa descendante au Michigan ne lise pas cet article en français et qu’elle pense ensuite que Jean-Baptiste est un petit cousin éloigné de Samuel de Champlain.

On se repogne.

Ça frappe dans le dash…

Je n’en croyais pas l’iris de mes yeux…

Le nouveau modèle Camry Iris 2012 équipée de 10 coussins gonflables!

quand j’ai lu ce commentaire sur mon blogue cette semaine.

C’est toujours payant de m’écrire, surtout que ça ne vous coûte rien.

My name is … Marineau [and I am] a descendant of James Marineau, son of Adrien (Adrian) Marineau, son of Jean Baptiste Hostain Marineau (1845-),  son of Jean Baptiste Marineau. Adrien Marineau was born in St-Eustache in 1892 and married Eva Duval, then migrated to the United States in 1915. I have been working very hard at finding information regarding my ancestors there in Quebec, and came across your blog. I was very excited to think I may have found some helpful information. I do realize we have a language barrier, but was hoping you could verify that the Jean Baptiste Marineau you talk about is my Great Grandfather, or GG Grandfather. I really would like to know more about them, especially if you have pictures to accompany the information.

Thank you so much…

We may very well be distant cousins.

On n’est pas des cousins éloignés finalement!

Elle est seulement une 5e cousine à 5 générations de la femme d’un de mes arrière-grand-oncles.

Mais cépasgrave.

Elle ne comprend pas le français non plus!

Cépasgrave non plus.

C’est elle qui avait cette photo et qui ressent beaucoup de fierté pour ses ancêtres Marineau.

Ç’a cliqué tout de suite entre nous… surtout que j’avais fait tellement de recherches sur cette famille de St-Eustache qui avait été au coeur des  événements de la rébellion de 1837.

On se repogne.

Jean-Baptiste Marineau… le frère de l’autre

Vous vous souvenez du petit Jean-Baptiste Marineau, le petit garçon qui s’était fait tirer à St-Eustache.

En 1838!

Dans mes recherches, j’avais trouvé d’autres enfants du couple Marineau/Hostain-Lauzé…!

Le couple Marineau-Lauzé avait fait baptiser un autre enfant Jean-Baptiste vers 1844.

Le voici…

La prochaine fois, je vous parle de ses descendants…

Nouveau look

Vous avez remarqué j’espère…

Ce sont quelques-unes des photos que mon frère m’avait apportées en juillet 2007.

Parmi ces photos, il y en a que je n’ai pu identifier les gens.

Cette photo d’enfants.

Je pense qu’on aurait des petits Paiement.

Ça c’est Herminie Paiement et sa soeur Aldina Paiement.

Je suis certain pour Herminie, mais moins pour Aldina qui ressemble à ma mère comme deux gouttes d’eau.

Revoici les deux femmes…

Aldina Paiement a marié Léon Sauvé.

Voici Léon a nouveau…

Les cartes mortuaires sont des mines de renseignements.

Léon et Aldina étaient les grand-parents paternels de ma mère.

Voici d’autres cartes mortuaires.

Je vous en reparle demain.

Pour terminer, j’ai trouvé un site fort intéressant.

Cliquez…

Je vous en reparlerai bientôt.

Les frères Chasseurs

Qui sont les Frères Chasseurs?

Cliquez ici.

Un extrait…

L’insurrection de 1838 est la dernière action des loges de Chasseurs du Bas-Canada. L’Association disparaît pratiquement de la province, alors que ses chefs sont soit arrêtés, soit de nouveau en exil aux États-Unis, et que la répression du soulèvement décourage la population du Bas-Canada à prêter de nouveau l’oreille aux propos séditieux.

Vital Cardinal dénonce David Alexandre et mentionne dans sa déposition le nom du Docteur Nelson.

Un autre extrait…

La hiérarchie

Le chef suprême de l’organisation des Frères Chasseurs, le Grand Commandeur, est Robert Nelson, également président de la république du Bas-Canada. Deux Grands Aigles se partagent l’Amérique du Nord : le Grand Aigle du Nord, Édouard-Élisée Mailhot, étudiant en droit de Montréal et Charles G. Bryant, de Bangor dans le Maine, le Grand Aigle du Sud. Ces Grands Aigles sont secondés par les Aigles, équivalents de brigadiers généraux, commandant chacun une division de cent hommes. Ces divisions sont placées sous le commandement de deux Castors, ou capitaines, disposant chacun de cinquante hommes. Chaque Castor commande à cinq Raquettes (caporaux) ayant eux-mêmes sous leurs ordres neuf Chasseurs, ou simples soldats (CARDINAL, 1980 : 35).

Je vous fais grâce de la transcription de la déposition.

Je crois que le message est passé.

David Alexandre n’a, malgré tout, pas été emprisonné ni pendu. Une sacré chance. Henriette ne serait jamais venu au monde.

On ferme le dossier…

6 avril 1845

L’important dans mon blogue c’est de lire surtout la fin… et de vous faire sourire.

Vous pouvez passer les bouts qui vous intéressent moins sauf que ne manquez jamais la fin.

Voici mon dernier petit retour en arrière en ce qui concerne le mois d’avril dans la vie de mes ancêtres.

Je cherchais l’information suivante depuis longtemps… la date du décès d’Henriette Alexandre, la femme de Stanislas Lagacé (Dennis Lagasse).

Encore moi… 

Avis de décès paru dans le Bristol Press le 19 septembre 1907

TRADUCTION

"Madame Henrietta A., épouse de Dennis Lagasse, est décédée à son domicile sur Lake Avenue hier vers quatre heures de l’après-midi, suite à une maladie dont elle souffrait depuis quelques semaines. Elle était âgée de 62 ans. Elle laisse dans le deuil son mari et plusieurs fils et plusieurs filles dont le policier surnuméraire Adlore Lagasse. Les arrangements funéraires n’étaient pas encore complétés ce matin."

Henriette a mis au monde 13 enfants : Antoine (Anthony), Stanislas (Dennis II), Marguerite, David, Angélique, Jean-Baptiste, Lilie, Malvina, Adélard, Odila, Aldéï, Anonyme, Léo. 

Huit enfants se sont rendus jusqu’à l’âge adulte et ont continué cette lignée des Lagacé.

Je les ai tous trouvés et, en plus, depuis 2007, une foule de leurs descendants.

Le décès d’Henriette est survenu le 18 septembre 1907. L’information était sur Internet. Encore fallait-il la trouver. En généalogie, il ne faut jamais désespérer.

Quand Henriette Alexandre, la fille de David Alexandre, notre patriote de Napierville, est-elle née?

Ça je l’avais trouvé depuis des lunes.

6 avril 1845!

Elle fête donc aujourd’hui ses 167 ans et elle revit grâce à mon blogue.

Acte de baptême…

B 40

Henriette Alexandre

Ce six Avril mil huit cent
quarante cinq, nous soufsigné
avons baptisé Henriette née ce jour
fille de David Alexandre cultivateur
de cette paroisse et de Marguerite
Marchand le parrain a été…

Vital Cardinal!

Dia*%?&$…

Celui qui a dénoncé son père en 1838!

Ma parole!

David Alexandre n’était pas un gars rancunier à ce que je vois.

Quel genre de caractère avait-il? Du même souffle, quel était celui de la petite Henriette né le 6 avril 1845?

Bonne question que tout ancien astrologue amateur passionné pourrait facilement répondre…

Son caractère…? 

Je vous laisse deviner.

Tout un !

6 planètes en Bélier: Soleil, Lune, Vénus, Jupiter, Uranus et Pluton avec la planète Mars en Capricorne en quadrature de cet amas planétaire!

Tasse-toi mon oncle.

C’est dommage que je n’aie pas son heure de naissance pour avoir une meilleure idée. J’aurais eu ainsi son signe Ascendant et l’analyse aurait été plus facile. 

Une petite analyse rapide prise sur le site d’Astrodienst?

Veuillez noter:

Le Horoscope abrégé – Portrait personnel ne peut être généré que pour une personne dont l’heure de naissance est connue.Ah shit!J’ai donc mis 12 h… pour trouver ce qui suit.Soleil et Lune en BélierVous avez le potentiel de devenir une chef naturelle. Vos pensées et vos sentiments sont en harmonie avec les gestes que vous posez. Vous êtes une personne très dynamique qui aimez l’action. Vous êtes une personne ardente et quelque peu agressive et les gens décèlent rapidement ces qualités en vous.Ces qualités de caractère vous sont généralement bénéfiques, mais votre impatience vous cause parfois des problèmes.Il y a trois façons de mieux équilibrer votre personnalité et de lui permettre un développement maximal. Premièrement, exercez un contrôle plus serré sur vos impulsions, deuxièmement, faites preuve de plus de patience dans vos rapports avec les autres et troisièmement, comprenez que vous n’avez pas besoin de poser des gestes héroïques pour prouver votre valeur. Puis je suis allé fouiner sur Internet pour sa Lune en Bélier.

Bébés avec la Lune en Bélier

Besoin d’aventures

Ce bébé est explorateur. Très tôt il se risque hors du berceau pour voir si le monde est différent ailleurs. Gare aux inattentions ! En un rien de temps, celui de tourner la tête, et le voilà en train d’essayer quelque chose de nouveau. Cette nature est incoercible. Mamans, n’essayez pas de le réformer dans un souci de sécurité. Le remède serait pire. Donnez-lui du champ pour qu’il puisse gigoter à l’aise et plus tard, vif comme l’éclair, courir à quatre pattes. Mettez-lui des obstacles à sa taille qu’il se fera une joie de surmonter. Il a besoin de contacts corporels toniques et aime batailler. Par contre mettez des barrières insurmontables pour garantir sa sécurité. Il veut du neuf, du surprenant. Il se passionne pour ce qui survient et se désintéresse de ce qui est routinier et immuable. Aussi, ne vous sentez pas gênées de l’emmener déci delà. Mais ne vous attendez pas à ce qu’il reste en place. L’occasion lui est trop belle de découvrir un nouveau territoire.

Besoin d’indépendance

Mamans d’un garçon ou d’une fille Lune Bélier, si vous espérez un enfant sage qui roucoulera dans vos bras, c’est raté. Bébé a le caractère d’un conquérant qui n’apprécie pas de fusionner avec vous plus d’une seconde et demie. Il veut se débrouiller seul, qu’on se le dise ! Il sait ce qu’il veut et n’est pas dérangé par le fait que cela plaise ou non à l’entourage. Autonome dans l’âme il ne supporte pas longtemps d’être couvé : un petit moment d’assurance que vous êtes bien là et le voilà reparti dans le vaste monde si plein de découvertes à faire. Les jouets des autres sont d’abord les siens, d’emblée. Par contre il voit d’un très mauvais œil celui qui lorgne sur les siens. Un minimum de savoir vivre devra être enseigné à ce bébé qui a une nette tendance à se servir des jouets comme d’une massue.

Besoin de se dépenser

Bébé est joyeux, rieur, et tonique (oh combien !). Il sait parfaitement exprimer ce qui lui va et qui ne lui va pas avec autant de vivacité. Sa spontanéité vivante fait le bonheur de sa maman. Infatigable, il a un besoin vital de se dépenser pour être en bonne santé. Sinon attention au moment de la mise au lit qui risque d’être sportive. Son agressivité naturelle a besoin de trouver un exutoire. D’un tempérament ardent, la colère est un exutoire pour lui s’il n’a pas assez de dépense physique. À ce propos, bébé se lance souvent tête en avant, littéralement parlant. Mamans préparez l’arnica et les pansements pour la tête : cela fait partie de la panoplie obligatoire avec le biberon et les couches-culottes.

Besoin d’extériorité

Il est impérieux de sortir ce bébé tous les jours, par vents et marées. Il étouffe à l’intérieur et le fera savoir par une humeur exécrable qui se transformera, comme par magie, dès qu’il sera dehors. Curieux, intrépide, il explose de rire si on lui fait faire la balançoire entre deux personnes ou si on le jette en l’air pour le rattraper. Il est fasciné par les toboggans et n’a de cesse que de grimper en haut pour en dévaler la pente.

Besoins d’expression

Ce bébé fait connaître son existence au monde en général et à vous, mamans, en particulier. Il a tout de l’animal sauvage, c’est-à-dire sans concessions. Ne vous attendez pas à des manœuvres de séduction, il exprime ce qu’il vit de manière brut de décoffrage. Dans ce sens ce n’est pas un bébé difficile à décoder : tout est directement lisible dans son expression directe. N’étant pas fusionnel de nature, il n’est pas dérangé par le fait d’exaspérer son entourage. S’il est de mauvaise humeur, c’est qu’il a un des besoins ci-dessus décrits qui est non satisfait et il fait connaître la mesure de son manque de manière immédiate, impérieuse, violente et sans ménagement. À l’entourage de faire en sorte qu’il soit satisfait, – et vite. Qu’on se le dise !. Ce qui est naturel chez un bébé peut devenir un handicap chez l’adulte avec la Lune en Bélier : il est mené par ses instincts, est impulsif, imprévoyante.

Les plus et les moins

Ce qui est source de bonne santé physique et psychique est l’ensemble des activités qu’il met en œuvre spontanément. Il est nécessaire de les canaliser mais il est néfaste de les barrer. Ce qui lui donne envie de grandir est la présence d’une autorité claire, représentée de manière explicite par la mère d’abord, mais aussi le père, qui saura s’exprimer sans détours face à lui. Par contre ce bébé manque dramatiquement de limites. Il est capable des pires excès, comme si la mort ne lui faisait pas peur. C’est un vrai casse-cou. Il est donc indispensable de le cadrer très tôt, de lui faire comprendre que là c’est oui mais que là c’est non et de ne pas transiger sur les règles qu’on aura pris soin d’expliciter au préalable. Et puis, il ne faudra pas trop attendre de douceur de ce petit être, ni d’ailleurs espérer qu’il puisse en recevoir quand vous voudrez en donner. Ce n’est pas sa tasse de thé. Cela peut se passer, mais de manière étrange, à la sauvette. Ainsi est-il fait !Source: http://www.astrologie-structurale.fr/articles.php?article=2
À partir d’un texte sur Astrodienst, j’ai adapté ce qui suit.Soleil et Jupiter en BélierHenriette a à la fois le Soleil et Jupiter en Bélier. Regardons ça. le Soleil est toujours la planète la plus difficile à interpréter, car il a de multiples niveaux d’interprétation et en fin de compte, il est l’expérience de l’authenticité et de l’intégrité personnelles tout en étant la connexion à notre but et notre identité spirituels. Sur un plan personnel, le Soleil en Bélier décrit l’impression qu’Henriette a de son père, qui est habituellement la projection archétypale du Soleil dans notre jeunesse, quand nous ne sommes pas encore suffisamment mûrs pour l’intégrer en nous. Henriette s’identifie avec toutes les qualités du Bélier qui ont déjà été notées. Elle a l’esprit de compétition, elle est axée sur les résultats et impatiente, et a besoin de choisir et de suivre sa propre voie. Elle possède les qualités d’honneur et de noblesse qui sont les caractéristiques de tous les signes de feu.En fin de compte, comme le Soleil décrit le centre mûri de l’identité et de l’être d’Henriette, je pense qu’il est utile d’adopter une approche psychologique en nous concentrant sur l’intégration consciente des qualités du signe opposé au Soleil et sur le développement des planètes qui se trouvent traditionnellement en exil et en chute dans le signe du Soleil. Une expression plus mesurée et plus mûre du Soleil en Bélier consiste à moduler sa volonté et sa subjectivité de tête brûlée avec une considération et une sensibilité sincères pour les besoins des autres. De cette façon, elle ne combattra plus juste pour elle mais pour les valeurs plus larges de justice, de paix et d’harmonie (Balance). Cela mettra Vénus (maître de la Balance) dans une relation créative avec Mars (maître du Bélier), et la maturité et la noblesse du Soleil confèrera au Bélier la sagesse, l’intégrité et l’autorité pour être un bon et noble dirigeant.En ce qui concerne Jupiter en Bélier, une technique de raccourci pratique consiste à penser à la planète comme le ‘quoi’, et au signe où il se trouve comme le ‘comment’. Donc, dans ce cas, nous savons que Jupiter est le principe d’expansion, de foi et d’optimisme. Il nous raconte ce qui est important pour l’individu. Jupiter en Bélier dit qu’Henriette croit en elle-même, qu’elle se motive elle-même et qu’elle est axée sur les résultats. Plus l’objectif comporte de difficultés, plus grand sera le sens de son importance personnelle. C’est en relevant les défis qu’elle s’impose à elle-même qu’elle obtiendra ses plus grandes satisfactions.Henriette a la Lune en BélierLa Lune nous nourrit et nous donne un sentiment de sécurité. Si nous voulons savoir comment Henriette obtient ce dont elle a besoin, nous voyons que c’est par la compétition, le défi et la lutte qu’elle affirme sa volonté et son besoin d’autonomie. Littéralement, elle a besoin de (Lune) combattre (Bélier). Bien entendu, si elle est née dans une famille tendre et aimante, elle deviendra l’enfant à problèmes. Si, au contraire, elle est née dans une famille où l’esprit de compétition règne, cette qualité causera admiration et encouragements. Tout dépend du contexte.La Lune en Bélier indique des réponses émotionnelles spontanées, des réactions immédiates, un tempérament colérique et soupe au lait. Son esprit de compétition est instinctif et il a besoin de récompenses immédiates. La Lune en Bélier mange vite aussi, comme si chaque repas était un défi ou une course. Les repas peuvent être un lieu de disputes familiales. J’ai souvent remarqué que les personnes avec la Lune en Bélier brûlent si vite leur nourriture qu’elles se sentent soudain vidées, épuisées et doivent manger sur-le-champ. Le point commun avec les signes de feu en général est leur étonnant manque de vigueur.Vénus en BélierVénus décrit les valeurs, les talents et les joies de l’individu. En Bélier, l’interprétation psychologique indique qu’Henriette est heureuse d’exprimer son besoin naturel et instinctif pour le commandement, la compétition et la réalisation de ses objectifs personnels. Ce placement indique l’amour (Vénus) de la lutte (Bélier), la valeur attachée (Vénus) à la force, à la volonté et au courage (Bélier). Vénus est tout aussi heureuse en Bélier que dans les autres signes. Le signe décrit simplement comment la planète s’exprimera le mieux. Vénus en Bélier aime chasser et se battre pour une raison précise. Elle fait preuve d’esprit de compétition dans ses relations et donne de l’importance au courage, à la détermination et au commandement, pour elle comme pour les autres. Vénus en Bélier attache de la valeur à la liberté et à l’autonomie. Nous dirions même que c’est une Vénus puissante qui sait ce qu’elle veut.Bon, ça me donne une petite idée de son petit caractère.Uranus et Pluton en Bélier?Ce sont des planètes lourdes qui influencent plus les générations que les individus Uranus demeurant 7 ans dans un signe, et Pluton une bonne vingtaine d’années.Vous comprenez maintenant pourquoi j’évite de vous parler d’astrologie sur mon blogue et que vous n’avez pas à lire tout ce que j’écris non plus si ça ne vous intéresse pas. En passant, tout comme Stanislas, Henriette doit être pas mal fière de son arrière-arrière-arrière-petite-fille Jujube.