Rivière-Ouelle… 14 décembre 1780

Plus que 10 dodos avant la veille de Noël…

Je me demande si je peux réussir à étirer mon histoire de Père Noël de Rivière-Ouelle jusqu’au 24 au soir sans perdre en chemin tous mes lecteurs et toutes mes lectrices.

Continuons notre histoire… en faisant rapidement un petit saut en arrière pour en réchapper quelques-uns.

C’est la goutte qui fait déborder le vase de son chagrin. François pète sa coche et se fout à l’eau… pour rejoindre à la nage la rive aux galets acérés.

Se rappelant les ordres du capitaine de frégate…

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- Ne le quittez sous aucun prétexte. C’tu clair!

… ses fidèles compagnons sautent sur l’occasion et le suivent.

Après une petite marche ultra-rapide sur les galets acérés, notre petit groupe d’Allemands dégoulinants rattrapent Frobe, à demi-gelé, et se dirigent encore plus rapidement vers la première maison, celle de Noël-Antoine Lizotte.

Noël-Antoine Lizotte avait  7 ans en 1759, si vous vous rappelez bien, et il tenait mordicus à ce que les gens se souviennent des représailles des Anglais et de la destruction du village de son grand-père Noël.

1759 Je me souviens

Âgé maintenant de  38 ans, Noël-Antoine était le 3e mari de Charlotte Miville Deschênes, une descendante directe de Pierre Miville dit le Suisse. Charlotte était la petite-fille de Jacques Miville Deschênes et de Catherine de Baillon.

Retenez bien ce nom! 

C’est la petite Marie-Louise Lizotte qui faisait la vaisselle qui la première entendit cogner à la porte.

« Père Noël, ça cogne à la porte… »

Noël était un peu dur d’oreille et ses appareils auditifs n’avaient plus de tites batteries. Les temps étaient durs vous vous rappelez…

« Père Noël, ça cogne à la porte! »

Lasse de répéter inlassablement Père Noël, Père Noël, Marie-Louise s’approche de la porte. Elle entend…

Schnell, schnell, on gèle!

Elle ouvre.

Mal lui en prit, car elle frémit d’effroi à la vue des soldats, la "guédille" au nez.

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Maman!!!

Même réaction de sa petite soeur, la petite Charlotte Lizotte.

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Maman!!!

Décidément nos soldats devaient être pas mal apeurants. Si on avait été à l’Halloween, les petites auraient eu bien moins peur.

Le père Noël accourt, même un peu sourd, de même que toute la maisonnée alarmée.

La mère de Charlotte et de Marie-Louise, une femme de caractère, en avait vu d’autres et décide de prendre le boeuf par les cornes.

Elle comprend vite que ces invités impromptus viennent de déserter la frégate Delight ancrée au large. Elle croit reconnaître sous les glaçons François Frobe qu’elle avait déjà vu compter fleurette à la petite Dépau, la petite potière du village qui s’occupe aussi de la chorale de la paroisse.

chorale noel

Mon beau sapin, roi des forêts
Que j’aime ta verdure
Quand par l’hiver, bois et guérets
Sont dépouillés de leurs attraits
Mon beau sapin, roi des forêts
Tu gardes ta parure

Herein bitte… 

Elle n’a pas à le répéter deux fois. Les soldats entrent et se collent sur le foyer.

Frobe lui raconte son aventure. Il n’avait d’yeux que pour Marie la belle potière du village.

Le roi George III pouvait aller se faire foutre.

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Se faire foutre? My God! 

Liebe machen nein bekriegen! dit Frobe.

Chut, chut, y des oreilles chastes et pures ici…. dit Charlotte.

Charlotte mijota alors un plan afin de tirer nos soldats de ce sale pétrin. Il fallait faire vite car l’équipage de la frégate se rendrait vite compte de l’absence des déserteurs.

Fin de l’épisode…

Ouf!  

Bon, j’espère maintenant retrouver dans mes notes quel était ce fameux plan de Charlotte afin de vous revenir la semaine prochaine.

Rivière-Ouelle… 13 décembre 1780

Je me souviens… 

Stanislas commençait toujours de la même façon ses Belles Histoires tout droit sorties de son imagination débordante.

Mon arrière-grand-père, que je n’ai jamais connu, aimait voyager dans le temps de ses ancêtres et faire découvrir leur histoire à ses petits-enfants.

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Je me souviens…

1759 Je me souviens

Je me souviens…, c’était aussi l’écriteau accroché à la porte de la maison de Noël-Antoine Lizotte. Il se souvenait aussi de ceci

Il avait tout juste 7 ans. 

L’incendie de la Côte-du-Sud en 1759.

Pour punir les habitants qui ont pris les armes contre eux, les troupes anglaises incendient un millier de bâtiments en 1759.

La Côte-du-Sud vit, à la fin de l’été de 1759, l’épisode le plus dramatique de son histoire. En effet, les troupes britanniques incendient environ un millier de bâtiments en représailles contre les habitants qui ont défié l’ordre du général James Wolfe, leur enjoignant de ne pas prendre les armes.

L’incident de Beaumont

La flotte qui transporte les troupes britanniques pour assiéger Québec remonte le fleuve en mai de 1759. À l’annonce de cette nouvelle, le gouverneur Pierre de Rigaud de Vaudreuil ordonne à la population d’évacuer les paroisses de la Côte-du-Sud et aux miliciens de la région de se placer sous le commandement de Gaspard-Joseph Chaussegros de Lery, qui est chargé de surveiller les mouvements de l’ennemi et de l’empêcher de débarquer. Seuls les habitants de Kamouraska et de Rivière-Ouelle répondent toutefois à l’appel des autorités de se diriger vers la capitale. Les autres (femmes, enfants et invalides) préfèrent plutôt se retirer dans les bois avec leurs meubles et bestiaux. D’après la tradition orale, les affleurements rocheux qu’on retrouve dans la plupart des paroisses de la région servent de lieux de refuge.

Le 24 juin, les navires britanniques se trouvent au large de l’île aux Grues. Deux jours plus tard, les soldats débarquent à l’île d’Orléans. Le 29 juin, un détachement se rend à Beaumont, où ils rencontrent peu d’opposition. Le lendemain, le lieutenant-colonel Robert Monckton rejoint cette avant-garde avec le reste de ses troupes. Il placarde alors à la porte de l’église de Beaumont le message de Wolfe invitant les habitants à rester à l’écart du conflit. La proclamation précise :

[…] Le Roi de la Grande-Bretagne ne porte pas la guerre aux paysans industrieux, aux ordres religieux, aux femmes et aux enfants sans défense : à ceux-ci, dans leurs pénibles positions, sa clémence royale offre protection. Le peuple ne sera pas troublé sur ses terres, il peut habiter ses maisons et pratiquer sa religion en sécurité ; pour ces inestimables bienfaits, j’espère que les Canadiens ne prendront aucune part au grand conflit entre les deux Couronnes. Mais si, par une vaine obstination et par un courage mal guidé, ils veulent prendre les armes, ils doivent s’attendre aux conséquences les plus fatales ; leurs habitations seront pillées, leurs églises exposées à une soldatesque exaspérée, leurs récoltes seront complètement détruites, et la flotte la plus formidable les empêchera d’avoir aucun secours. […]

Les soldats britanniques se dirigent vers Pointe-Lévy, d’où ils bombardent la ville de Québec durant tout l’été. Les assaillants sont harcelés par les habitants retirés dans les bois, mais sans subir trop de pertes. Dans la nuit du 23 au 24 juillet, deux détachements reçoivent mission de faire des prisonniers et de s’emparer du bétail des habitants. L’un se dirige vers Saint-Henri et l’autre vers Beaumont. Dirigé par le colonel Malcolm Fraser, ce dernier groupe se heurte à la résistance des Canadiens. Un affrontement meurtrier survient à l’est de la paroisse. Le colonel Fraser est atteint à la cuisse, tandis qu’au moins neuf défenseurs perdent la vie et plusieurs sont blessés. Cet incident va inciter le général Wolfe à mettre ses menaces à exécution.

L’expédition punitive

Dans L’année des Anglais, l’historien Gaston Deschênes raconte, au jour le jour, la marche de l’expédition punitive conduite par le major George Scott, qui a déjà effectué de telles missions sur les côtes acadiennes auparavant. À la tête d’un détachement de 800 hommes, il débarque à Kamouraska et remonte ensuite vers Saint-Thomas en détruisant systématiquement les fermes de la région, dont la prospérité étonne les envahisseurs. Le capitaine Joseph Goreham, qui avait reçu instructions de débarquer à Saint-Thomas avec le reste de l’armée de 1 600 hommes, semble avoir épargné les paroisses en amont. Par contre, il serait responsable de la mort du seigneur de la Rivière-du-Sud, Jean-Baptiste Couillard, dont les circonstances demeurent cependant assez mystérieuses.

Les militaires rencontrent peu de résistance de la part des habitants qui se sont réfugiés dans les bois et les montagnes. Comme les hommes valides ont été mobilisés pour défendre la capitale ; il ne reste donc que des vieillards, des femmes et des enfants. La majorité des prisonniers faits par le major Scott sont d’ailleurs des femmes et des enfants. De plus, cinq personnes sont tuées par les soldats lors d’escarmouches. Les pertes matérielles sont énormes : en plus des bâtiments, des bateaux sont incendiés, des récoltes détruites, des bestiaux saisis. Même les moulins à farine sont ravagés, ce qui force les habitants à manger leur grain bouilli. Seuls les églises et les presbytères sont épargnés.

Les Sudcôtois qui ont perdu leur maison doivent trouver un abri. La tradition orale rapporte que des bâtiments sont sauvés de la destruction totale par la prompte intervention des habitants ou en reconnaissance de faveurs obtenus du propriétaire. Quant aux maisons de pierre, elles résistent mieux au feu. Les familles s’entassent donc dans les rares bâtiments épargnés ou récupérés pour passer l’hiver. Par contre, les habitants conservent une bonne partie de leurs biens mobiliers et de leur cheptel, comme le confirment les inventaires après décès des années 1760-1761. Plusieurs revivent le sort de leurs parents ou grands-parents, en comptant sur les ressources de la chasse et de la pêche pour se nourrir et en s’installant dans des cabanes de pieux jusqu’à ce qu’ils puissent construire une nouvelle maison. 

Malgré les malheurs qui s’abattent sur eux, les Sudcôtois se résignent à remettre les armes. Le changement de métropole, qui se confirme avec la capitulation de 1760, met fin à une longue guerre. Comme le rappelle Philippe Aubert de Gaspé, ils conserveront cependant l’espoir d’un retour de la colonie à la France, 

Jacques Saint-Pierre, historien, 14 avril 2003

Bibliographie :

Archives nationales du Québec à Québec, greffe Joseph Dionne, inventaires après décès, 1760-1761.

DESCHÊNES, Gaston. L’année des Anglais : la Côte-du-Sud à l’heure de la Conquête. Sillery, Québec, Septentrion, 1988. x-180 p.

ECCLES, William J. et Susan L. LASKIN. " Batailles de Québec, 1759 et 1960 ". Dans Atlas historique du Canada, vol. 1: Des origines à 1800, Montréal, Les Presses de l’Université de Montréal, 1987, planches 43.

Dire que Noël-Antoine Lizotte, descendant de Guillaume Lizotte, un des héros de Rivière-Ouelle, avait une dent contre les Anglais serait peu dire. Les racines de sa colère étaient donc fortement ancrées dans les événements de 1759 à Rivière-Ouelle.

L’année 1780 avait été plus qu’éprouvante pour les habitants du village de Rivière-Ouelle. La fête de Noël allait être encore assombrie.

Un vent de déprime soufflait du nord-est 

Pas de cadeaux pour les enfants qui commençaient à être habitués depuis ces sombres événements de 1759.

Les enfants du monde entier aussi… puisque les Anglais avaient détruit le village du Père Noël et la fabrique de cadeaux.

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Archives de Rivière-Ouelle

La déprime est également très présente sur la frégate Delight…

guet

- Frobe déprime en crime capitaine…
- Ne le quittez sous aucun prétexte. C’tu clair!

François Froebe, fils de l’archiduc Germain Froebe, enrôlé de force dans le régiment d’Anhalt, après avoir souffert du mal de mer durant la traversée, avait le vague à l’âme tout comme ses compagnons Dickner, Phristiern et Hurst.

Du pont de la frégate ancrée près de Rivière-Ouelle, François aperçoit les petites lumières de l’église du petit village. 

Frobe regarde le village

Frobe, tu passes tes journées entières à zieuter le village…

Tout le reste de l’équipage est ivre-mort suite à un concours de beuvrerie de Bud Light et de shooters de petit caribou acheté la veille au village.

beuverie

O Tannenbaum…

Nos quatre soldats sont de guet par un froid de canard douze nuits avant Noël.

guet

- Frobe… Y fait frette en tabarouette!
-Ouin mettons, aucun canard ni à babord ni à tribord.

La nostalgie s’installe rapidement parmi nos soldats la gédille au nez… 

Les paroles entonnées par nos joyeux fêtards n’ont rien pour les réchauffer ou leur remonter le moral…

beuverie

O Tannenbaum…

O Tannenbaum, o Tannenbaum,
Wie treu sind deine Blätter!
Du grünst nicht nur zur Sommerzeit,
Nein, auch im Winter, wenn es schneit.
O Tannenbaum, o Tannenbaum,
Wie treu sind deine Blätter!

O Tannenbaum, o Tannenbaum,
Du kannst mir sehr gefallen!
Wie oft hat schon zur Winterzeit
Ein Baum von dir mich hoch erfreut!
O Tannenbaum, o Tannenbaum,
Du kannst mir sehr gefallen!

O Tannenbaum, o Tannenbaum,
Dein Kleid will mich was lehren:
Die Hoffnung und Beständigkeit
Gibt Mut und Kraft zu jeder Zeit!
O Tannenbaum, o Tannenbaum,
Dein Kleid will mich was lehren!

François se demande ce qu’il fait dans cette galère. Il fait partie de ces 30 000 mercenaires allemands recrutés par le roi d’Angleterre pour faire la guerre aux Américains.

Quinze ans après avoir chassé la France de l’Amérique du Nord, les Britanniques doivent faire face à la révolte de leurs Treize Colonies. Bien des Anglais acceptent mal de se battre contre leurs frères, les Américains. De toute façon, l’Angleterre manque de soldats. Le roi d’Angleterre se tourne alors vers l’Empire germanique: environ 30 000 soldats seront recrutés et amenés en Amérique. Que sait-on de ces mercenaires, les grands oubliés de l’histoire de la révolution américaine?

Plusieurs d’entre eux ont pourtant fait souche en Amérique, et plus particulièrement au Québec. Des Caux, Bessette, Besré, Hamel, Jacobi, Jomphe, Payeur, Roussel, Tresler, Wagner, Wilhelmy comptent parmi leurs descendants.

Intrigué par son nom de famille, Jean-Pierre Wilhelmy a voulu en savoir davantage sur ses origines. De patientes et longues recherche l’ont conduit aux quelque 1200 soldats allemands qui se seraient mêlés à la population québécoise à partir des années 1780.

Jean-Pierre Wilhelmy

livre

Soudainement François croit entendre au loin les enfants de chorale de Notre-Dame-de-Liesse… 

Mon beau sapin, roi des forêts
Que j’aime ta verdure
Quand par l’hiver, bois et guérets
Sont dépouillés de leurs attraits
Mon beau sapin, roi des forêts
Tu gardes ta parure

Toi que Noël
Planta chez nous
Au saint-anniversaire
Joli sapin, comme ils sont doux
Et tes bonbons et tes joujoux
Toi que Noël
Planta chez nous
Tout brillant de lumière

Mon beau sapin
Tes verts sommets
Et leur fidèle ombrage
De la foi qui ne ment jamais
De la constance et de la paix
Mon beau sapin
Tes verts sommets
M’offrent la douce image

C’est la goutte qui fait déborder le vase de son chagrin. François pète sa coche et se fout à l’eau… pour rejoindre à la nage la rive aux galets acérés.

Il ne sera pas le dernier de mémoire d’homme…

Marie Dépau

Ça ne change pas le monde sauf que…

Une grande découverte!

On connaît déjà ce petit bout de notre histoire du Canada …

Les Frève

François Froebe, fils de l’archiduc Germain Froebe et de Louise Rupelle, est né en 1759 à Mulhausen en Alsace. Enrôlé de force dans le régiment d’Anhalt, il réussit avec quatre compagnons dont Dickner, Phristern et Hurst à fuir la frégate Delight ancrée près de Rivière-Ouelle en 1780.

Recueilli par Antoine Lizotte, il s’engage chez Joseph Francoeur, cultivateur de Sainte-Anne-de-la-Pocatière et par la suite s’engage sur le bateau de Jean-Baptiste Pelletier qui fait du cabotage sur le fleuve Saint-Laurent.

Abjurant le 2 janvier 1786, il épouse Marie Dépau le 20 février suivant et reconnaît son fils, Joseph-François, né le 10 janvier 1784.

Sauf qu’on ne connaît pas encore l’histoire d’Alphonse Frobe, un descendant de François Froebe, fils de l’archiduc Germain Froebe et de Louise Rupelle…

Et l’âge de Marie Dépau en 1852. 

fiche Alphonse Frobe

Je veux vous parler d’abord de Marie Dépau grâce aux informations contenues sur cette page du recensement de 1852 à St-Georges de Cacouna.

Personne n’avait pris la peine d’indexer cette page.

1852 Marie Dépau

Marie a 93 ans!

Elle est veuve et elle vit avec son fils François Frève et sa femme Angélique Souci…

Toute la famille Frève s’y retrouve dont le petit François, 7 ans, l’ancêtre d’Alphonse Frobe, gérant à Montréal en 1911.

1911 famille Alphonse Frobe

Alphonse  habite au 705, rue St-Denis à Montréal.

705 rue St-Denis

Google Maps Street View

On en trouve des choses intéressantes dans les recensements. Toute information est à valider, mais c’est un bon point de départ pour poursuivre ses recherches comme l’a fait ma nouvelle lectrice qui pitonnait sur Google cette semaine. Elle est tombé par hasard sur mon billet sur les Frève.

Un heureux hasard… et la tentation soudaine de m’écrire un petit commentaire…

Bonjour M. Lagacé,

Je débute la généalogie et j’ai quelque peu de difficultés à me retrouver dans tout cela. Je suis née à Montréal et mon père Yvan Frobe vient de la région de Mont-Joli. Je sais que nous sommes de descendance allemande (ce que j’ai pu retenir des cours d’histoire de mon père dans mon jeune âge), mais je sais aussi que mon père disait que le nom Frobe avait été modifié – qu’ il y aurait eu une sorte de scission pour Freve ou quelque chose du genre. – Mon grand-père Wilfred Frobe était le fils d’Obeline Ross et d’Alphonse George Frobe dont le mariage fut célébré le 28 juillet 1887 à Ste Flavie – il était semble-t-il le fils de François Frobe et d’Honorine Langlais ou Langlois qui s’était épousé en 1856 à Cacouna. Semble-t-il que mon arrière grand-père portait le nom de Freve??? et qu’il avait un demi-frère Gédéon -

Je sais que les Frobe ne sont pas chose courante au Québec, mais mon père a terminé je crois la lignée car nous ne sommes que des filles et le frère de mon grand-père, Fortunat Frobe, a lui aussi eu des filles seulement.

Pourriez-vous m’indiquer vers quel endroit orienté mes recherches afin de faire un voyage au pays de mes ancêtres?

Vous pouvez me répondre à l’adresse courriel… 

Je vous remercie de l’attention que vous apporterez à ma demande et merci à l’avance de m’aider dans ce beau méli-mélo.

Elle ne se doutait sûrement pas de ce qui l’attendait sur son chemin comme Michel. En passant, j’ai oublié de vous reparler de Michelle, la petite Américaine, et de Maria Landry.

Ça va attendre la fin de l’histoire de la famille Frève.

Je suis en train de préparer une grande réunion de famille pour Noël!

santa51