Appel à tous

Je n’y suis pour rien.

Fran a une petite demande à faire suite à mon article sur son ancêtre François Guire.

Elle en connaît déjà pas mal, mais…

Merci beaucoup,

Les données de Gilles, il les a partagées avec moi. Ce que j’aimerais c’est de trouver des vieilles photos de mes ancêtres :

mon grand-père Siméon Grégoire Deguire Larose = Aurore Lepage

Ferdinand Fortunat = Elizabeth Carrière
Félix Deguire = Délima Chartrand
Jean-Baptiste = Pauline Cyr
Pierre Deguire = Thérèse Groulx
Pierre Deguire = Francoise Groulx
Francois Deguire = Marguerite Veronneau

Ancêtre Francois Deguire dit Larose = Rose Colin

Pour les dates BMS mon data est presque complet. Je recherche toujours des écrits historiques sur eux.

Félix et Délima je n’ai pas grand données. S’il y a quelqu’un de la même lignée que moi, cela me ferait plaisir de faire des échanges de notes.

Un grand merci.

Félix Deguire et Délima Chartrand se sont mariés à Ste-Scholastique, le 12 janvier 1857. Délima est la fille de Hilaire Chartrand et Marguerite Lagarde. Selon le recensement canadien de 1852, Hilaire Chartrand est forgeron. On retrouve Félix Deguire dans le recensement sous le nom de Félix Déguir. Il aurait 14 ans. Il habite St-Benoît dans le comté de Deux-Montagnes.

Déguir, Jean Bte Cultivateur Canada F Catholique 64 M
Cyr, Appolline Canada F Catholique 56 F
Déguir, Domitilde Canada F Catholique 17 F
Déguir, Sévère Journalier Canada F Catholique 19 M
Déguir, Félix Journalier Canada F Catholique 14 M
Inconnu, Xavier Canada F Catholique 6

La famille Deguire a probablement vécu la destruction du village de St-Benoît en décembre 1837…

Mais je ne m’embarque surtout pas dans cette histoire-là.

Non merci!

Seulement ajouter for the record… que les mariages de Josephte Deguire et de Louise Deguire, des filles du couple Deguire-Cyr ont été célébrés en 1835 et 1836 à St-Benoît.

Comme trois autres filles, Appoline, Domithilde et Elmire se sont mariées à St-Hermas respectivement en 1846, 1852 et 1848, nous pouvons donc présumer avec «certitude» que la famille Deguire a vécu cet épisode des représailles et qu’elle est revenue s’installer de nouveau à St-Benoît.

Bon, si l’histoire vous intéresse, cliquez ici…, mais je n’y suis pour rien.

Un petit extrait?

Le 16 décembre 1837
Au lendemain de la bataille de Saint-Eustache, le général John Colborne et ses troupes quittent les ruines du village de Saint-Eustache pour marcher vers Saint-Benoît. À leur arrivée au Grand-Brûlé, il ne rencontre que peu de résistance et les patriotes rendent calmement leurs armes. Arrivé au village de Saint-Benoît dans la journée du 15 décembre, Colborne se loge pour la nuit dans la maison du notaire Girouard. Le curé Paquin, de Saint-Eustache, raconte: «Toutes ces troupes se logèrent dans le village. Sir John prit pour logement la maison de J.J. Girouard, M.P.P. Dans la soirée et la nuit on arrêta diverses personnes qui s’étaient cachées aux environs du village et qui furent mises sous garde.» Le lendemain, Colborne donne ordre de brûler, après son départ, les maisons des chefs patriotes.  «Les maisons désignées étaient celles de MM. Girouard, Dumouchelle et Masson». Selon le curé Paquin, «tout le village fut réduit en cendres. L’église, le presbytère et toutes les maisons du village furent consumés avec leurs dépendances; il ne resta debout que trois ou quatre chétives masures qu’on ne trouva pas dignes d’être incendiées.»

Pour en connaître plus, cliquez ici…

A la suite de conflits importants entre le peuple « canadien » et l’élite anglaise, une rébellion, la Révolte des Patriotes, éclate en 1837. Saint-Benoît est le foyer de l’intelligentsia de la résistance Patriote au nord de Montréal. Nous y trouvons d’une part Jean-Joseph Girouard, Jean-Baptiste Dumouchel et ses fils, James Watts, Luc-Hyacinthe et Damien Masson, qui sont plutôt modérés ; d’autre part il y a le curé Étienne Chartier de SaintBenoit, le Dr Jean-Olivier Chénier et Amury Girod de Saint-Eustache, tous radicaux. Une fausse rumeur (ou un prétexte d’écrasement), court à l’effet que Saint-Benoît constitue « un bastion rebelle imprenable ». Le pacifique et sage notaire Jean-Joseph Girouard engage les habitants de Saint-Benoît « à rentrer chez-eux et à demeurer tranquilles ». Au lendemain de la bataille de Saint-Eustache, l’armée du général Colborne et des volontaires d’Argenteuil envahissent le village qui est pillé et complètement incendié. La population sort appauvrie de cet épisode et connaît par la suite plusieurs années difficiles.

Tout ça pour vous dire que je me demande si les gens de St-Benoît vont fêter en grand le 200e de la guerre de 1812.

Impôt rapide…

Une de mes lectrices s’inquiétait lundi matin… 

Tes saudits impôts, as-tu fini ? 

Finis!

Finalement.

Pas la finale de la Coupe Stanley. J’ai fini mes impôts cette semaine.

Je suis habituellement très rapide, mais pas côté impôts. Faut dire aussi que j’en payais pas mal cette année.

Cette année, je me suis gâté et j’ai acheté le logiciel ImpôtRapide chez Costco.

Excellente décision qui m’a empêché de sacrer comme par les années passées et risquer de brûler en enfer.

Sans se faire tout seul, j’ai quand même été fort agréablement surpris par le temps fou qu’on gagne. Comme on dit… le temps c’est l’argent.

Dire, par contre, que j’ai hâte à l’an prochain pour faire mes impôts serait un peu fort.

On se revoit lundi.

Enfin, je connais l’histoire véritablement véridique de la poutine !

Vraiment trop drôle… le commentaire laissé sur mon blogue hier par Pascale Ouvrard.

Pascale est ma lectrice qui m’avait envoyé ces belles photos de l’Île de Ré, le lieu de mon ancêtre André Pierre Mignier dit La Gâchette…

Pur plaisir égoïste…

Bonjour
Enfin, je connais l’histoire véritablement véridique de la poutine !
Et ça me rappelle que j’en ai une boîte dans mon placard depuis de longs mois, depuis que l’amoureux de ma fille m’en a offert (j’en avais demandé car j’en avais mangé une fois lors de ma visite au Québec). Il avait trouvé cette demande très bizarre de ma part !
Je ne l’ai pas encore utilisé car, si je peux faire des frites très facilement, je ne trouve pas ici de fromage qui fait spouich spouich ! même dans une boutique de produits anglais (car nous avons ici en Limousin de nombreux anglais heureux de trouver des maisons et des terres beaucoup moins chères qu’en Grande-Bretagne, des étangs pour pêcher des carpes, du vin et du foie gras et un peu plus de soleil)

Et sans fromage " pouitch pouitch", pas de poutine ! je ne peux pas demander de m’en envoyer car le temps passé à traverser l’Atlantique, il devient muet !
Bref, je ne mangerai de la poutine digne de ce nom que lors de mon prochain séjour à Montréal.

Pascale OUVRARD

(Les Belles Histoires de Ste-Anne-des-Plaines L’invention de la poutine)

Spouich spouich ou Pouitch pouitch, là est la question…

Une des nombreuses raisons pourquoi j’écris mon blogue…

Bonjour Pierre, je me suis amusé à réparer cette photo.

Bonne journée

Tony

Une des nombreuses raisons pourquoi j’écris mon blogue…

Je pense que vous connaissez toutes les autres…

Non?

Sûrement pas de vous faire languir.

Ce n’est pas mon genre.

Mon sens de l’humour?

Connaissez-vous l’histoire de l’étudiant qui voulait rentrer dans la police…?
(je cherche encore la caricature…)

On se repogne.

Note…

Tony a récidivé…


Ça frappe dans le dash…

Je n’en croyais pas l’iris de mes yeux…

Le nouveau modèle Camry Iris 2012 équipée de 10 coussins gonflables!

quand j’ai lu ce commentaire sur mon blogue cette semaine.

C’est toujours payant de m’écrire, surtout que ça ne vous coûte rien.

My name is … Marineau [and I am] a descendant of James Marineau, son of Adrien (Adrian) Marineau, son of Jean Baptiste Hostain Marineau (1845-),  son of Jean Baptiste Marineau. Adrien Marineau was born in St-Eustache in 1892 and married Eva Duval, then migrated to the United States in 1915. I have been working very hard at finding information regarding my ancestors there in Quebec, and came across your blog. I was very excited to think I may have found some helpful information. I do realize we have a language barrier, but was hoping you could verify that the Jean Baptiste Marineau you talk about is my Great Grandfather, or GG Grandfather. I really would like to know more about them, especially if you have pictures to accompany the information.

Thank you so much…

We may very well be distant cousins.

On n’est pas des cousins éloignés finalement!

Elle est seulement une 5e cousine à 5 générations de la femme d’un de mes arrière-grand-oncles.

Mais cépasgrave.

Elle ne comprend pas le français non plus!

Cépasgrave non plus.

C’est elle qui avait cette photo et qui ressent beaucoup de fierté pour ses ancêtres Marineau.

Ç’a cliqué tout de suite entre nous… surtout que j’avais fait tellement de recherches sur cette famille de St-Eustache qui avait été au coeur des  événements de la rébellion de 1837.

On se repogne.

La Société des Artisans?

Ça ne me prend pas grand chose pour me lancer dans une nouvelle recherche… ou une nouvelle aventure…

Ste-Anne-des-Plaines circa 1900

Un de mes lecteurs m’avait envoyé la semaine dernière cette photo avec cette petite demande…

Salut Pierre !

Je t’envoie une photo prise devant l’église de Ste-Anne qui m’a été fournie par ma tante. Mon arrière-grand-père Joseph Chartrand est au centre de la photo et j’essaie de trouver la date de cette photo ainsi que l’événement qui s’y déroulait.

Je crois que c’est au début du siècle. Joseph est décédé en 1920.
Je sais que tu es très occupé, mais si tu as une chance de l’examiner, ça serait apprécié.

Merci.

S. L.

Une autre leçon d’histoire qui commence… et qui risque de faire jaser.

Ordre des Forestiers Catholiques

Petit sondage léger…

Les vertus du curé Poirier

Un petit temps d’arrêt dans le dossier de la famille Sabourin.

Le 20 mars est une journée mémorable dans l’histoire des Ancêtres de Sainte-Anne-des-Plaines.

En effet, le 20 mars 1981, je déménageais ici.

Le clan Panneton m’avait déménagé!

La référence…

Ouin… Mettons…

Toute une histoire que ce déménagement, mais là je commencerais à déraper avec toutes les histoires de déménagement dans ma vie…

Oublions ça!

Dans un autre ordre d’idées, je m’en voudrais durant tout le reste de ma vie de ne pas reparler du curé Poirier.

En fait, je n’ai pas été très très tendre avec l’endos de ma cuillère vis-à-vis monsieur le curé.

Ouin… Mettons…

Je sais bien qu’il avait été un produit de son temps et qu’il suivait le courant, mais son sermon avait comme fouetté mon ardeur de patriote.

Sylvain m’a écrit ce petit courriel à son sujet…

Bonsoir Pierre, 
Ci-joint un passage de "L’Argent du Curé de Campagne", livre assez récent que j’ai emprunté en même temps que "Le Curé de Campagne et la contestation (…)" suite à ton article. 
Il n’avait pas que de la haine pour les patriotes, on dirait qu’il avait des vertus !
Sylvain a numérisé ces trois pages… de ce livre.

L’auteur de ce livre n’est pas très très tendre envers la paroisse de Sainte-Anne… (voir le haut de la page 40)

Paroisse de médiocre rapport…

Rapport!

Si j’étais lui, j’éviterais de traverser la rue à l’intersection du boulevard Ste-Anne et de la 6e Avenue s’il vient faire un petit nowhere dans le coin.

Mon ami Sylvain: deuxième partie

Sylvain, qui s’intéresse beaucoup aux Patriotes, et moi, qui s’intéresse beaucoup aux Patriotes, avons fait connaissance lors de ma conférence à la Maison Chaumont l’année dernière.

Je ne savais pas qu’on avait probablement élevé des cochons ensemble dans une vie antérieure.

J’en avais parlé dans cet article.

Pas d’élever des cochons dans une vie antérieure, de la Maison Chaumont!

Ma passion pour l’histoire et le patrimoine avait pris un sérieux coup lors du changement de vocation de la Maison Chaumont.

J’aimerais mieux aimé qu’elle conserve sa vocation première de centre d’interprétation d’histoire de Ste-Anne-des-Plaines.

 Archives de la Ville

  Archives de la Ville

 Archives de la Ville


 Archives de la Ville

Je pense que les enfants des écoles de Sainte-Anne devaient aimer ça.

Du moins, je pense.

Mais ça maintenant, c’est de l’eau sous le pont qui enjambe le ruisseau Lacorne.

Puis je me voyais mal déguisé en Don Quichotte sur le boulevard Ste-Anne et commencer à ruer dans les brancards pour contester la décision de l’ancien Conseil municipal.

Ce sont les aléas de la démocratie.

Tiens, la Maison Chaumont… Allez hue!

Il y a des choses beaucoup plus importantes dans la vie que l’histoire.

C’est pour ça que je me concentre sur nos ancêtres.

Tout ça pour vous dire que, par hasard,  j’ai trouvé une belle photo sur le site Ancestry de mon ami Sylvain.

Pouf…!

Sylvain a trouvé une boîte de vieilles photos. D’une vieille tante en plus. Je ne veux pas dire qu’elle est vieille vieille, juste plus vieille que Sylvain.

Bon… Je vais aller me laver la bouche avec du savon.

Voici cette belle photo.

Julie Desfossés
collection de la tante de Sylvain

Je suis tombé en amour avec cette photo…

Je voulais en savoir plus.

Je me disais :

Cé ça, elle a dû mourir comme ma petite-petite-cousine Lucienne Quesnel de la grippe espagnole en 1918.

Lucienne Quesnel
collection de mon cousin Yvon Quesnel

J’ai fait une petite recherche sur la belle Julie pour en savoir plus.

Julie n’est pas morte jeune fille comme Lucienne.

Mais non!

Elle s’est mariée le 12 janvier 1909 en la paroisse St-Barthélémy à St-Barthélémy, dans le beau comté de Berthier dans la belle province avec le beau Louis-Philippe Comtois et elle a eu au moins deux beaux garçons, Robert et Philippe.

La vie s’annonçait belle pour la belle Julie.

Mais le malheur a frappé. Louis-Philippe est décédé à 28 ans. En 1917, mais pas de la grippe espagnole.

On ne connaît pas la cause du moins pour le moment. J’ai annoncé la mauvaise nouvelle à Sylvain qui m’a écrit et m’a envoyé ceci…

Acte de sépulture Louis-Philippe Comtois
collection de Sylvain Houde

C’est surtout son message qui est touchant…

Quelle tristesse. Je viens à peine de faire leur connaissance qu’ils meurent déjà. Mon arrière-grand-père Nicodème Doyle a signé.

Touchant aussi que cet autre message…

Ça valait la peine d’attendre cette boîte de ma tante.

Mais je crois que c’est pas mal fini maintenant. Mon père et ma tante n’ont plus rien… As-tu vu comme je ressemble à Jessie ? Je croyais que j’avais du Doyle, mais je comprends maintenant pourquoi je suis le seul de la famille à avoir des cheveux ! »

Des cheveux…!!!

Diantre!


Pierre Lagacé à Kittyhawk en Caroline du Nord en septembre 2011

"Mais je crois que c’est pas mal fini maintenant." 

Sylvain, tu peux me croire,  ce n’est jamais fini…

On se repogne, car l’histoire des Patriotes se continue une prochaine fois, et justement à la Maison Chaumont.

Pas que je manque de sujets…

Ça ne me prend pas grand-chose pour dériver sur mon blogue.

J’en parlais justement à ma femme…

La marmotte, ça fait déjà une semaine qu’elle est sortie…

Sage femme…

Sauf que les commentaires ou vos questions concernant vos ancêtres ne pleuvaient pas beaucoup, en tout cas pas autant que la pluie reçue durant le mois de janvier…

Du moins au Québec.

Je sais que j’ai reçu une kyrielle de commentaires de mon ancien copain de collège terré dans la région de la Capitale nationale, mais je ne les compte pas comme tel.

Sauf que, comme la misère sur le pauvre monde, j’ai sauté dessus comme un vorace carcajou.

Cliquez sur l’image pour la source

Difficile à étudier en raison de sa nature solitaire et de l’étendue de son aire de répartition, le carcajou compte parmi les espèces canadiennes les moins bien comprises et les moins connues. Ces carnivores charognards que l’on trouvait auparavant presque partout dans la partie continentale du Canada, sont aujourd’hui si peu nombreux que l’espèce est en voie de disparition dans l’Est canadien et préoccupante dans l’Ouest.

Pour de plus amples renseignements sur le carcajou, visitez les sites Web suivants :

Fascinant et triste en même temps.

aujourd’hui si peu nombreux que l’espèce est en voie de disparition dans l’Est canadien et préoccupante dans l’Ouest.

Un autre de mes animaux fétiches…

Tournons la page sur les mammifères canadiens…

Voici maintenant un commentaire "intéressant" laissé lundi matin concernant la famille Desfossés.

On connaissait tous J.A. Desfossés, le célèbre guérisseur.

La lignée a continué c’est sûr, mais est-ce que vous pourriez remonter la lignée et aussi d’où viennent les Desfossés et d’où vient le don familial???

Bonne question.

En fait trois.

Est-ce que vous pourriez remonter la lignée?

D’où viennent les Desfossés?

D’où vient le don familial?

Qui sont les ancêtres de J.A. Desfossés?

J’en avais glissé un mot dans cette série d’articles.

Ils sont là.

https://sadp.wordpress.com/2011/08/26/urbain-desfosses/

https://sadp.wordpress.com/2011/08/30/jessie-desfosses/

https://sadp.wordpress.com/2011/09/01/etes-vous-bien-assis-sur-votre-chaise/

https://sadp.wordpress.com/2011/09/03/tu-es-plus-que-sympa/

Tout est là avec photos en plus.

Joseph Anatole Desfossés est le fier descendant de Jean Laspron dit Lacharité.

Je vous le présente…

Plutôt je vous renvoie sur le site de ma petite cousine en France.

Cliquez…

Fort beau texte sur l’ancêtre d’Anatole.

D’où vient le don familial?

Aucune idée.

Mais vous pouvez toujours m’écrire si vous avez votre petite idée.

En attendant je vous remets la photo d’Anatole.

On se repogne lundi, car j’ai un petit Cloutier qui m’a laissé un commentaire…

J’aimerais avoir plus de renseignements si possible sur les Cloutier parce que je fais mon arbre généalogique et j’aimerais avoir photos, renseignements si possible merci.

Je suis à l’écoute…

Je prends toujours les commentaires au sérieux…

Je vois que nous ne faites pas la "trêve des confiseurs" ! (La trêve des confiseurs est, en France, la période entre Noël et le jour de l’an généralement passée au repos. Cette expression est construite ainsi car cette période hivernale des fêtes est traditionnellement propice aux plaisirs de la table et plus particulièrement aux confiseries.)

Bon Noêl à vous ainsi qu’à tous vos lecteurs !

Ma fille et son amoureux québécois sont avec nous pour les fêtes, que nous allons passées avec toute la "tribu" OUVRARD (une vingtaine de descendants) dans un gîte vendéen près de Fontenay le Comte (patrie des DRAPEAU, je crois….)

Pascale OUVRARD

Je pense que le message est clair.

Je vais faire la trêve, mais ça ne vous empêche pas de m’écrire.

Ça me fait toujours plaisir…

Au cas où vous n’auriez pas cliqué sur les hyperliens…

L’expression provient de la trêve de Dieu, confirmée en France par le roi Saint Louis vers 1245: l’Église catholique romaine ordonnait que les combats guerriers soient arrêtés pendant la période de l’Avent à Noël.

Parfois cette trêve était appelée la trêve de Noël en référence à la période de Noël 1914 de la Première Guerre mondiale : les soldats du front occidental étaient épuisés et choqués par l’étendue des pertes humaines qu’ils avaient subies depuis le mois d’août. Au petit matin du 25 décembre, les Britanniques qui tenaient les tranchées autour de la ville belge d’Ypres entendirent des chants de Noël venir des positions ennemies, puis découvrirent que des arbres de Noël étaient placés le long des tranchées allemandes. Lentement, des colonnes de soldats allemands sortirent de leurs tranchées et avancèrent jusqu’au milieu du no man’s land, où ils appelèrent les Britanniques à venir les rejoindre. Les deux camps se rencontrèrent au milieu d’un paysage dévasté par les obus, échangèrent des cadeaux, discutèrent et jouèrent au football. Ce genre de trêve fut courant là où les troupes britanniques et allemandes se faisaient face, et la fraternisation se poursuivit encore par endroits pendant une semaine jusqu’à ce que les autorités militaires y mettent un frein.

Je me demande si la trêve vaut aussi pour mon blogue en anglais…?