Comment résister à la tentation…

Suite à ce commentaire…

Bonjour,

j’ai lu avec beaucoup de passion vos recherches concernant les familles vivant au Massachusetts. Je ne sais comment faire pour retracer mes arrière-grand-parents maternels.  Voici ce que je connais:  ma grand-mère maternelle s’appelle Rose-Anna Thibault née le 24 juillet 1881 à Lawrence, Massachusetts. Elle a épousé vers l’âge de 17 ans mon grand-père Gaudiose Martel de Pont-Rouge qui était allé travailler.

J’ai plusieurs photos prises à Lawrence, Massachusetts.

Je vous félicite de votre travail qui permet aux gens de se retrouver à travers le temps.  

Une excellente journée.

Mon article de la semaine dernière

Un billet que j’aurais mettre en mars dernier.

Il se voulait la suite de celui-ci.

Je vais le mettre, car on ne sait jamais.

Le voici.

Méchante prémonition!

Une autre histoire complètement différente se pointe à l’horizon. L’histoire d’un émigrant français qui se retrouve à la Nouvelle-Orléans à la fin des années 1850. 

On recherche ses ancêtres depuis 2000.

C’est Grace qui m’a mis au parfum la semaine dernière. C’est grâce à Grace que ma 4e cousine a trouvé mon petit message sur le forum d’Ancestry. Grace cherche depuis longtemps son ancêtre Henri Jean Lagasse, et elle m’a demandé mon aide. Je ne pouvais refuser… vous me connaissez.

On retrouve Henri Jean Lagasse à la Nouvelle-Orléans dans le recensement américain de 1900.

Il a 69 ans. Il a émigré aux États-Unis en 1859.

Ici c’est le message, que j’ai traduit, laissé en 2000 par un de ses descendants sur le forum d’Ancestry.

Mon nom est Paul Chandler. Ma mère s’appelle Sarah Glory Chandler. Mon grand-père est Henry Glory. Mon arrière-grand-mère était Annie Mary Lagasse Glory (1894-1970). Mon arrière-arrière-grand-père était Joseph Lagasse (1873?-1957). Mon arrière-arrière-arrière-grand-père était Henry Lagasse (1831-1909). CE Henry était marié à Mathilda Dazet, et selon leur monument à  Lafayette #2 (PAS L#1 de l’autre côté de la rue Commander’s Palace) ils étaient tous deux originaires de France. Henry et Mathilda eurent deux fils et trois filles. Les fils étaient Paul (1862-1935) et Joseph (mon ancêtre). Joseph eut au moins 11 enfants. Paul eut au moins 13 enfants. Chaque fils eurent beaucoup de fils à un tel point que je suis parent à tous les Lagasse dans la ville sauf le célèbre  Emeril qui vient du Nord des États-Unis. Paul eut un fils Henry qui eut un fils nommé Henry. Joseph eut deux Henry (un décédé lorsqu’il était nourrisson).

Quel Henry est ton grand-père? Je pense que le premier Henry vint à la Nouvelle-Orléans avant la guerre de Sécession.

Voici maintenant la réponse que Grace lui avait envoyé.

Eh bien, ça parle au diable, Paul tu es parent avec moi!

Mon grand-père était Joseph Robert Lagasse (18 mars 1899 – 17 avril  1954). Il a marié ma grand-mère, Mary Gerdes Cook le 6 août 1919 en la paroisse Our Lady of Good Counsel Catholic à la Nouvelle-Orléans.

Il était le fils de Joseph Lucien Lagasse, mon arrière-grand-père, ton  arrière-arrière-grand-père. J’ai vu un point d’interrogation à côté de sa date de naissance. Il est né le 17 janvier 1872. Il a marié Josephine Schneeburger (pas certaine de la date) à la Nouvelle-Orléans et il est décédé le 14 août 1957 à la Nouvelle-Orléans.

Mon arrière-arrière-grand-père était Henri Jean Lagasse, qui était ton arrière-arrière-arière grand-père. Il était né en  France (pas certaine où) le 9 mai 1831 et est décédé à la Nouvelle-Orléans le 4 décembre 1909. Il a marié Matilde Dazet quelque part en France parce que premier enfant, Marie ou Mary, est née en 1857 en France selon le recensement de 1880.

J’ai trouvé Matilda Dazet, à l’âge vénérable de 70 ans et Henri Jean Lagasse, âgé de 69 ans, dans le recensement américain de 1900. Cela confirme leur mariage en 1859 en France…. sans toutefois indiqué l’endroit. Intéressant car il aurait eu Mary avant leur mariage. Le recensement de 1900 indique que ses parents sont nés également en France. En 1900, on lit que Matilde a encore 5 enfants vivants des 7 enfants qu’elle a eus. De plus, j’ai trouvé deux manifestes de navires avec le nom d’Henri Jean Lagasse.

VOICI LE PREMIER MANIFESTE D’HENRI JEAN LAGASSE

New York Passenger Lists, 1820-1957 à propos d’Henri Lagasse
Nom: Henri Lagasse
Date d’arrivée: 28 août 1898
Année de naissance: vers 1831
Âge: 67 ans
Sexe: mâle
Ethnie/Race-/Nationalité: américain
Originaire de: États-Unis
Port du départ: Havre
Port d’arrivée: New York, New York
Nom du navire: La Touraine

LE DEUXIÈME MANIFESTE indique, parce que je ne l’ai pas sous mes yeux actuellement, que..

Henri Jean Lagasse était sur la liste des passagers en 1897. Il avait 66 ans et revenait de France. Il était parti de Boulogne-sur-Mer en France. Je me demande pourquoi un homme âgé de 66 ans irait en France – à moins du décès de quelqu’un. Sa mère ou son père. qu’en penses-tu? Boulogne-sur-Mer est une ville dans le nord de la France. Je vois mal Henri, âgée de 66 ans, voyagé si loin de ce port à son âge en 1897. Je fais des recherches dans cette région et dans les régions avoisinantes pour voir si des Lagasse y vivraient. Aussi près du port du Havre en France. Ma dernière tante toujours vivante, Glory Lagasse Cronin, dit qu’elle pense que les Lagasse viendraient d’Alsace-Lorraine.. Je ne suis pas certaine.

Si tu peux, réponds s.v.p à ce message..

Merci, Grace

P.S. Ma mère, Grace, avait l’habitude de parler tout le temps de son oncle Henry Glory. Elle demeurait sur la rue Annunciation dans les quartiers résidentiels de la Nouvelle-Orléans. Je pense qu’ils ne demeuraient pas tellement loin de là.

Bon, la bouteille est lancée à la mer en direction du port du Havre…

On ne sait jamais. Un descendant de cette famille Lagasse qui vit en France pourra la trouver sur la bord d’une plage et m’écrire un petit commentaire ci-dessous.

Fin du billet

Épilogue

Le mois dernier, la conjointe d’un descendant de Henri Jean Lagasse m’a écrit un commentaire sur mon blogue Our Ancestors.

Elle cherchait les ancêtres de son défunt mari. J’ai fait les liens entre lui et Henri Jean Lagasse. Henri Jean Lagasse. aurait été originaire d’Alsace-Lorraine et n’aurait ainsi aucun lien avec ma lignée paternelle.

Pistol Pete

On m’a déjà affublé de ce sobriquet.

Je suis rapide sur la gâchette.

Sans doute en lien avec mon ancêtre André Mignier dit La Gâchette qui repose en paix à Rivière-Ouelle depuis le 4 février 1729 soit depuis  283 ans et 163 jours.

Je me demande des fois ce que nos ancêtres pensent de nous sur terre.

Ça doit rire en ti-pepère là-haut avec saint Pierre.

Pour faire plus sérieux, je vous envoie sur ce site fort intéressant. C’est mon copain de collège qui a allumé la mèche.

http://www.sylvie-tribut-astrologue.com/tag/pluton-en-capricorne/

Vous n’avez pas à tout lire. même rien lire du tout.

«Les astres prédisposent, mais ne disposent pas.»

L’astrologie, les astres prédisposent, mais ne disposent pas ; car il y a le libre arbitre qui joue. Même si certains naissent avec des configurations négatives, tant qu’ils n’ont pas compris, ils vont recréer les mêmes schémas. Dans le cas contraire, ils changent leur fusil d’épaule, et c’est là où leur chemin s’ouvre.

Edgar Cayce

Bon ils nous restent 16 jours!

En attendant le déclenchement des élections, je m’amuse à visiter le site des cabinet cards et je mets mes petits commentaires.

Noëlla et le hasard

Je ne sais pas si j’écris bien le prénom de Noëlla, car elle écrit Noellà dans ses commentaires.

Je devrais lui demander…

Ce que Noëlla, ou Noellà, ignore, c’est que j’avais une grand-tante qui portait le même prénom, Marie Noëlla Yvette Lagacé, née le 24 décembre 1913 à St-Hyacinthe.

La petite Noëlla est morte 16 jours plus tard le 9 janvier 1914.

On n’aura jamais de photo de la petite.

Pas grand monde dans la famille Lagacé connaissait son existence, tout comme le premier mariage de Léo Lagacé Senior, le gars de party, marié avec Maria Landry, le 16 septembre 1912 à St-Hyacinthe, à l’église St-Hyacinthe-de-Confesseur.

Léo Senior est allé rejoindre sa fille le 1er janvier 1964 et Maria, elle, a rejoint Noëlla le 3 mars 1965.

J’en a appris des choses depuis la prise de cette photo en 1954…, mais je ne raconte pas tout.

Ce n’est pas le hasard qui m’a amené à Acton Vale en 2009 pour rencontrer Antonio Landry, le neveu de Maria.

J’avais tout écrit sur mon ancien blogue et ici en reprise sur ce blogue.

J’y parlais de la famille Louis Landry, la famille de la belle Maria, la première épouse de Léo Senior.

Louis Landry avait plein d’albums de photos. Il en était fier. C’est Antonio qui me l’avait dit. Une de ses vieilles grand-tantes avait tout donné à un inconnu. L’inconnu n’a jamais voulu les remettre à qui de droit.

Il ne reste plus donc que quelques photocopies pour honorer la mémoire de ces gens.

Fascinant ce qu’on découvre quand on met tout son coeur pour chercher ses ancêtres.

Fascinant aussi ce que Noëlla, ou Noellà, a découvert sur mon blogue par hasard depuis quelques mois.

Plein d’ancêtres et des photos.

Celle de son arrière-arrière-grand-père Jean-Marie Hogue Senior et celle de sa femme Rosalie Léveillé.

Noëlla, ou Noellà, m’a envoyé hier une belle photo du petit-fils de Jean-Marie Hogue et de Rosalie Léveillé avec sa femme Emma Thérien.

 

Ça valait la peine de vous la montrer. C’est tellement plus intéressant faire de la généalogie avec des photos.

C’est Jean-Adolphe Hogue dont on a abondamment parlé dans les commentaires laissés hier sur le blogue.

Je vous l’avais dit de lire les commentaires…

En attendant lisez les commentaires…

En passant, aujourd’hui, c’est le 14 juillet.

Bonne fête à toutes les Françaises et tous les Français où qu’ils soient.

Mes premières amours…

Titre accrocheur n’est-ce pas…

Lucie m’a écrit.

Bonjour, je célèbre prochainement l’anniversaire de ma tante qui est la fille d’Elzéar Lauzon et Marie Guénette. Je lui fais un document avec photos et, en me promenant sur votre site, je me demandais si vous aviez des photos de la maison d’Elzéar ou autres documents qui pourraient être intéressants.

Merci

Je ne connais pas vraiment Lucie, seulement virtuellement grâce à mon blogue sans fin.

La photo est celle de la famille d’Ephrem Lauzon et d’Emma Coursol. Elle provient de la précieuse collection d’Yvon Lauzon du Haut du Trait-Carré.

Je suis tombé en amour avec cette famille grâce aux nombreuses photos qu’Yvon m’envoie depuis 2009. Son cousin éloigné Richard lui avait dit de m’écrire.

Yvon a bien fait, car j’ai fait revivre ses ancêtres.

Tout est sur ce blogue interminable.

Le petit Elzéar est dans cet article.

Cliquez… C’est ça que j’ai dit à Lucie qui m’a écrit. 

Appel à tous

Je n’y suis pour rien.

Fran a une petite demande à faire suite à mon article sur son ancêtre François Guire.

Elle en connaît déjà pas mal, mais…

Merci beaucoup,

Les données de Gilles, il les a partagées avec moi. Ce que j’aimerais c’est de trouver des vieilles photos de mes ancêtres :

mon grand-père Siméon Grégoire Deguire Larose = Aurore Lepage

Ferdinand Fortunat = Elizabeth Carrière
Félix Deguire = Délima Chartrand
Jean-Baptiste = Pauline Cyr
Pierre Deguire = Thérèse Groulx
Pierre Deguire = Francoise Groulx
Francois Deguire = Marguerite Veronneau

Ancêtre Francois Deguire dit Larose = Rose Colin

Pour les dates BMS mon data est presque complet. Je recherche toujours des écrits historiques sur eux.

Félix et Délima je n’ai pas grand données. S’il y a quelqu’un de la même lignée que moi, cela me ferait plaisir de faire des échanges de notes.

Un grand merci.

Félix Deguire et Délima Chartrand se sont mariés à Ste-Scholastique, le 12 janvier 1857. Délima est la fille de Hilaire Chartrand et Marguerite Lagarde. Selon le recensement canadien de 1852, Hilaire Chartrand est forgeron. On retrouve Félix Deguire dans le recensement sous le nom de Félix Déguir. Il aurait 14 ans. Il habite St-Benoît dans le comté de Deux-Montagnes.

Déguir, Jean Bte Cultivateur Canada F Catholique 64 M
Cyr, Appolline Canada F Catholique 56 F
Déguir, Domitilde Canada F Catholique 17 F
Déguir, Sévère Journalier Canada F Catholique 19 M
Déguir, Félix Journalier Canada F Catholique 14 M
Inconnu, Xavier Canada F Catholique 6

La famille Deguire a probablement vécu la destruction du village de St-Benoît en décembre 1837…

Mais je ne m’embarque surtout pas dans cette histoire-là.

Non merci!

Seulement ajouter for the record… que les mariages de Josephte Deguire et de Louise Deguire, des filles du couple Deguire-Cyr ont été célébrés en 1835 et 1836 à St-Benoît.

Comme trois autres filles, Appoline, Domithilde et Elmire se sont mariées à St-Hermas respectivement en 1846, 1852 et 1848, nous pouvons donc présumer avec «certitude» que la famille Deguire a vécu cet épisode des représailles et qu’elle est revenue s’installer de nouveau à St-Benoît.

Bon, si l’histoire vous intéresse, cliquez ici…, mais je n’y suis pour rien.

Un petit extrait?

Le 16 décembre 1837
Au lendemain de la bataille de Saint-Eustache, le général John Colborne et ses troupes quittent les ruines du village de Saint-Eustache pour marcher vers Saint-Benoît. À leur arrivée au Grand-Brûlé, il ne rencontre que peu de résistance et les patriotes rendent calmement leurs armes. Arrivé au village de Saint-Benoît dans la journée du 15 décembre, Colborne se loge pour la nuit dans la maison du notaire Girouard. Le curé Paquin, de Saint-Eustache, raconte: «Toutes ces troupes se logèrent dans le village. Sir John prit pour logement la maison de J.J. Girouard, M.P.P. Dans la soirée et la nuit on arrêta diverses personnes qui s’étaient cachées aux environs du village et qui furent mises sous garde.» Le lendemain, Colborne donne ordre de brûler, après son départ, les maisons des chefs patriotes.  «Les maisons désignées étaient celles de MM. Girouard, Dumouchelle et Masson». Selon le curé Paquin, «tout le village fut réduit en cendres. L’église, le presbytère et toutes les maisons du village furent consumés avec leurs dépendances; il ne resta debout que trois ou quatre chétives masures qu’on ne trouva pas dignes d’être incendiées.»

Pour en connaître plus, cliquez ici…

A la suite de conflits importants entre le peuple « canadien » et l’élite anglaise, une rébellion, la Révolte des Patriotes, éclate en 1837. Saint-Benoît est le foyer de l’intelligentsia de la résistance Patriote au nord de Montréal. Nous y trouvons d’une part Jean-Joseph Girouard, Jean-Baptiste Dumouchel et ses fils, James Watts, Luc-Hyacinthe et Damien Masson, qui sont plutôt modérés ; d’autre part il y a le curé Étienne Chartier de SaintBenoit, le Dr Jean-Olivier Chénier et Amury Girod de Saint-Eustache, tous radicaux. Une fausse rumeur (ou un prétexte d’écrasement), court à l’effet que Saint-Benoît constitue « un bastion rebelle imprenable ». Le pacifique et sage notaire Jean-Joseph Girouard engage les habitants de Saint-Benoît « à rentrer chez-eux et à demeurer tranquilles ». Au lendemain de la bataille de Saint-Eustache, l’armée du général Colborne et des volontaires d’Argenteuil envahissent le village qui est pillé et complètement incendié. La population sort appauvrie de cet épisode et connaît par la suite plusieurs années difficiles.

Tout ça pour vous dire que je me demande si les gens de St-Benoît vont fêter en grand le 200e de la guerre de 1812.