Un message de France

En fait de Jocelyne, ma tite cousine…

Bonjour,

Voici le lien qui mène à notre conférence dans son intégralité qui a eu lieu en mai à Chambly, sur le Régiment de Carignan-Salières. Bernard ne pouvant se déplacer à c’est Gilles Tremblay qui l’a remplacé et qui a fait l’ animation du texte et remplacer Bernard pour la conférence (avec les textes de Bernard, sauf pour les vents marins.)

Travail issu de nombreuses années de travail et recherches historiques.

Nous sommes heureux de partager avec vous cette conférence mise en ligne par TVR.9

Naturellement il vous faut une connexion Haut Débit.

http://www.tvr9.com/index.php/fr/tvr9-etait-la

Nous vous souhaitons une bonne journée,

Jocelyne Nicol et Bernard Quillivic

http://www.migrations.fr
 

 » Retrouver et publier la lignée d’une de nos familles c’est décerner à celle-ci un titre de noblesse moderne. »

Benjamin Sulte

The Storykeepers Project #30: Great-Uncle Étienne and the Game Warden

Pierre Lagacé:

Un blogue fascinant écrit par un Américain qui parle avec fierté de ses ancêtres

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GENOT “WINTER ELK” PICOR for THE STORYKEEPERS PROJECT

Michigan’s foremost raconteur, Genot « Winter Elk » Picor, brings another insightful and entertaining tale to The Storykeepers Project. Drawing on the ages-old hunting traditions of the French-Canadians, Métis, and First Peoples, he reaches us on many levels with this sharp and funny tale of Great Uncle Étienne and his encounter with a changing world.

As told by Genot « Winter Elk » Picor

François Mercier, voyageur canadien Depiction of real-life Jean-François Mercier, voyageur canadien

One afternoon, a very long time ago, Paul André and his mixed blood cousin Genot Élan de L’Hiver were reminiscing about the old days and sharing stories from their youth. Of course, every story is only as good as can be embellished, and since they were French, this tendency came naturally to them. Their arms would wave, and their voices would rise and fall. Their faces contorted as they played each and every character. As…

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22 octobre 1902

Pierre Lagacé:

Bon je m’éloigne encore de mon propos…

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J’espère ne pas trop m’éloigner en chemin.

Je vous reparle de Myra Alexandre, la nouvelle mariée d’hier.

La semaine dernière on ne savait rien d’elle.

On avait seulement des photos sans plus.

Le « On », ce sont une 3e cousine et un 3e cousin en Nouvelle-Angleterre, la femme d’un autre 3e cousin en Californie, et moi, ce petit gars de la rue Mentana à Montréal échoué à Ste-Anne-des-Plaines depuis 1981.

On sait maintenant que la belle Myra s’est mariée avec William Archambeault le 22 octobre 1902.

On sait aussi que le  4 août 1903, elle a accouché d’un beau petit garçon.

Raymond était le premier de ses sept enfants.

J’en ai retracé 6 actuellement dont le petit dernier Philip Joseph Archambeault Sr.

Sur la photo suivante, on est probablement en été 1904 à Adams au Massachusetts, car Raymond W. Archambeault semble avoir environ 1 an.

Il faisait probablement ses dents aussi…

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Revue de presse – fin novembre 1918

Pierre Lagacé:

Écrit sur Nos ancêtres II

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Jean Bernard Lemay ne connaît pas la provenance d’une série de découpures de journaux qui datent du siècle dernier.

Elles avaient été collées dans le grand livre d’un quincaillier probablement dans la région d’Ottawa. Il les a partagées avec moi pour que je les partage avec vous.

Elles pourraient intéresser des passionnés d’histoire.

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Un grand homme

Pierre Lagacé:

Ma rencontre hier avec mon cousin Sylvain 35 ans plus tard…

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J’ai cette photo sur le mur de mon bureau de travail.

Edouard

C’est la photo d’Édouard Métayer, capitaine de pompier.

Édouard était le père de ma grand-mère paternelle.

Édouard est mort le 2 avril 1928, la veille de son 34e anniversaire comme pompier au Service incendie de Montréal.

Mon seul souvenir d’Édouard était cette photo dans ce vieux logement que mes grands-parents habitaient et qui était situé au 4430 rue Mentana à Montréal dans les années 50.

Ma grand-mère m’avait dit qu’Édouard était mort en essayant de retenir les guides des chevaux qu’il conduisait. Les chevaux avaient pris le mors aux dents en allant sur les lieux d’un incendie.

Édouard est mort un mois plus tard des suites de l’accident. Il a laissé dans le deuil sa femme et une dizaine d’enfants.

C’est tout ce que je savais. À l’époque, je devais avoir sept ou huit ans.

Cinquante ans plus…

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