Si petite place avec autant d’histoire…

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Un beau commentaire ce matin…

Si petite place avec autant d’histoire.

Merci

Le 19 février, Hélène Dauphin, fille d’Adrien et Marguerite Constantineau, née à Ste-Anne-des-Plaines nous a quittés. Elle avait 100 ans.

Hélène Dauphin 1913-2014

Hélène Dauphin arbre

Le gros lot!

bingoNon je n’ai pas gagné à la loterie ni au Bingo, et je ne quitte pas le Québec pour le Manitoba finalement.

C’est plutôt Gabriel Aubin qui a frappé le jackpot en m’écrivant un commentaire qui est peut-être passé inaperçu. On oublie trop souvent de lire les commentaires. Je les trouve toujours intéressant peu importe le sujet abordé.

Une vraie belle histoire vraie qui commence sur mon blogue Nos ancêtres. Ça va faire différent de mes histoires inventées par le passé quoique la tentation est grande de lâcher mon fou.

mascottedesjeux

Les olympiades de 1876

logosLa rivalité Canadiens-Nordiques

montagne arrow

L’histoire de l’aviation

Sans s’en douter, Gabriel Aubin a gagné à mon bingo-généalogie auquel je vous convie depuis 2008 avec ce petit commentaire.

Travail extraordinaire! Comme si nous y étions! Mes ancêtres sont les Bohémier et j’aimerais savoir si vous pouvez situer approximativement leur concession. J’irai faire un tour avec une cousine du Manitoba qui aimerait bien voir ce lieu de ses propres yeux. Elle est une descendante de Benjamin, un des fils de Jean-Marie.

Merci

Son commentaire avait été laissé sur un article publié sur les briseurs de coffres-forts, écrit en 2011. Le texte n’était même pas le mien en plus. J’ignore si Gabriel voulait me lancer des fleurs avec son commentaire, mais moi je me lance avec lui dans une folle aventure avec une descendante de Benjamin Bohémier.

Eh oui !

On partira virtuellement pour le Manitoba!

petit nowhere- Pierre, on vient de passer le rang La Plaine…

- Du calme, j’ai mon vieux GPS…

Faut mieux en rire…

Laissez-moi vos commentaires au sujet de la campagne électorale interminable qui tire à sa fin demain.

Vos commentaires seront écrits ici à la suite…

Restez le plus poli possible ou du moins le plus sarcastique possible.

Vous pouvez aussi rester anonyme si vous avez peur aux représailles.

Section commentaires sans commentaires de ma part…

Commentaire no 1

Anonyme

Pas drôle de voter pis de savoir d’avance que comme dans les 30 dernières années — on va encore perdre nos élections. J’aimerais appartenir a une majorité qui aime ramasser leur savon par terre. Redevenir des charestiers ou des sans couilles. J’aime mieux arrêter la—je vais avoir une montée de lait à mon tour.

Commentaire no 2

Lise-Andrée Morin

Je ne sais pas qui va composer le prochain gouvernement. Si la CAQ prend le pouvoir, elle aura de la difficulté à gouverner le Québec à cause du manque d’expérience de son équipe. Même si les journalistes disaient que monsieur Legault avait gagné le débat (peut-être sur le ton) mais sur le fond cela faisait pitié, il ne m’a pas épatée.

Pour le référendum je ne comprends pas pourquoi cela fait peur. C’est comme s’il fallait promettre de ne pas assassiner quelqu’un, sur ce point de vue, j’ai trouvé que monsieur Couillard faisait preuve d’opportunisme politique car il sait qu’il faut amender la loi pour pouvoir le tenir, qu’il y aura toujours un comité du non et un comité du oui et que le vote se passera de façon démocratique.

Pour Québec Solidaire, il me fait penser au Parti Québécois avant qu’il ne prenne le pouvoir, il contient tous les idéaux d’une meilleure société, d’une société plus juste mais ce parti n’a jamais été confronté au pouvoir qui doit gouverner pour tous et non seulement pour ses partisans, et cela fait toute une différence.

Tant qu’à Madame Marois, on ne peut dire qu’elle n’a pas d’expérience puisqu’elle est celle qui en a le plus de tous les chefs. Je constate que beaucoup la déteste, l’appelle la Marois et je ne comprends pas cette haine envers elle. On dit que les préjugés naissent de l’ignorance et bien sûr beaucoup ignore la femme qu’elle est vraiment. Je suis déçue que le projet de charte risque de ne pas être adopté. Plusieurs immigrants de mon entourage pense que Madame Marois est contre eux, alors que le but visé c’est d’affirmer la laïcité de l’État et de protéger l’égalité homme femme. Les immigrants sont les bienvenus, nous en sommes tous sauf que pour certains, cela fait plus longtemps que nos ancêtres sont venus au pays.

Pour ma part, mon ancêtre est arrivé au pays il y aura 400 ans en 2016. Pour les autochtones cela fait 10,000 ans. J’ai l’impression que le PQ sachant qu’il allait être battu sur le budget a décidé de déclencher des élections puisque de toute façon il allait être obligé d’en faire. Ils se sont doute dit que le moment était favorable puisqu’ils remontaient dans les sondages.

Cette précipitation a apporté une campagne sans grand renouveau au niveau des programmes.
Quand tu n’as plus rien à dire, tu fais des attaques personnelles. Je n’oublie pas que le règne de Jean Charest a apporté la Commission Charbonneau. On nous promet des baisses d’impôt !!! si on commençait à dépenser notre argent honnêtement sans enveloppe brune. Si on allait chercher l’argent que les banques placent dans les paradis fiscaux. Si on imposait les entreprises au même niveau que les particuliers (les particuliers sont-ils plus riches ?!!) On n’a plus les moyens de nos programmes sociaux si c’est seulement la classe moyenne qui paie. La part d’impôt payé par les entreprises diminuent constamment, on devrait aider davantage la petite entreprise qui se retrouve presque qu’au même niveau que les particuliers. Malgré tout, il y a particulier et particulier, ceux qui gagnent de bons salaires ont les moyens d’acheter des Céli, des Reers, etc. ce n’est pas le cas de tous les salariés qui sont pressés à 100% au niveau des impôts.

Dans le fond, je suis très près de Québec Solidaire, j’aimerais une société plus juste mais ce n’est pas pour demain malgré toutes les promesses de chaque parti politique au Québec. Quand tu votes pour un parti qui est marginal dans ton comté, tu y a vas plus au niveau de la stratégie qu’au niveau du cœur, La déception m’habite car j’ai l’impression que je risque de perdre ce qui me tient à cœur: la souveraineté du Québec, la charte des valeurs, l’intégrité du gouvernement, un pays prospère qui donne de bons emplois de qualité, une fierté pour notre langue et sa survie, une accessibilité au niveau de l’Éducation (source de liberté de pensée), une autonomie plus grande du Québec dans nos programmes partagés avec le Fédéral.

J’ai le cœur triste, je l’impression que mes rêves s’éloignent de moi…

J’arrête ici, car je sens que je m’enflamme et ce n’est pas bon pour ma pression.

Lise-Andrée Morin

 

Commentaire No 3

Diane

Pauline a beaucoup fait en seulement 18 mois.

Elle a bien fait au lac Mégantic. J’en étais fière, mais la sévérité de la charte m’a fait voter pour une autre cette fois-ci. Le référendum ne me fait pas peur, car je sais que ça ne passera pas. Les personnes à la retraite ont peur de perdre la pension fédérale, jamais on rassure les gens sur ce genre de crainte…. puis je ne veux pas que des personnes qui ne me connaissent pas me disent de ne pas porté de bijoux en signe de croix…

Aussi j’ai été soignée par une femme qui avait un foulard sur les cheveux. J’en avais une grande confiance. Elle a passé son diplôme et paye des taxes comme nous. Jamais je dirai à une personne je n’aime pas comment tu t’habilles, mais j’aimerais qu’elle montre sa figure pour s’identifier le temps venu. J’admets l’injustice des accommodements déraisonnables. Exemples: comme des stationnements réservés et empêcher des gens de manger ce qu’ils veulent dans certaines cafétérias. Aussi ceux qui créer de nouvelles religions qui permettent à des hommes âgé de faire des mariages arrangés avec des filles de 13 ans ou de n’importe quel âge…. les crimes d’honneur faits par des hommes et femmes qui n’en ont pas d’honneur, de faux croyants qui jugent les autres sans voir qu’ils ne sont pas des exemple que Dieu souhaitait sur cette terre. Ce n’est pas si difficile à comprendre dans la vie. Ne force pas les autres à être méchants et injustes puis tu n’en auras pas de problème.

Les héros de la Rivière-Ouelle – Prise 3

Ce billet est venu me hanter ce matin dans la section commentaires…

La bataille de 1690  n’a  duré que  quelques heures, par contre  l’affrontement entre les "rouges"  de la famille  Casgrain  et les "bleus"   de la famille Dionne  et leurs  alliés a duré plus de  cinq générations.  Si  vous voulez situer vos ancêtres dans  cette région , il faut  trouver dans  quel clan ils étaient.

Monsieur Boucher l’a écrit suite à un billet où je mentionnais ceci.

Héros de la Rivière Ouelle

Le 20 août 1690, une flotte de 32 navires transportant 2000 soldats sous le commandement de William Phipps quitte le port de Boston à destination de Québec. Sa mission : détruire la ville la plus importante de l’empire français d’Amérique.

À Rivière-Ouelle, le curé Pierre de Francheville est aussi bon chasseur que bon catholique. Ses paroissiens sont prêts à le suivre en enfer s’il le faut. Le curé Francheville a idée que les bateaux de Phipps vont vouloir faire des provisions d’eau et de nourriture avant d’arriver à Québec. La pointe de Rivière-Ouelle est un bon endroit pour ce faire. Il a vu juste. Plusieurs navires anglais jettent l’ancre au large et six chaloupes occupées par 150 hommes s’approchent du rivage.

Une trentaine de colons de Rivière-Ouelle, armés de leurs fusils de chasse, les attendent bien cachés à l’abri des crans du rivage. Au moment où les Anglais touchent la grève, le curé Francheville donne l’ordre d’ouvrir le feu. Une grêle de balles frappent les soldats de Phipps. Plusieurs sont tués sur le coup. On ne compte plus les blessés. C’est la panique générale. Les Anglais rembarquent en catastrophe dans leurs chaloupes et fuient vers le large malgré les ordres contraire de leurs officiers.

Source : Le Soleil

Voici les noms de 39 héros de la Rivière-Ouelle tels que nommés par l’abbé Casgrain dans son livre :

Une paroisse canadienne : Rivière-Ouelle

39 combattants sous le commandement de l’abbé Francheville :

Jean Miville dit Deschesnes

François et Joseph Deschamps de la Bouteillerie fils du seigneur

Robert Lévesque

Pierre Hudon dit Beaulieu

Galleran Boucher (fils de Marin Boucher) et ses deux fils Pierre et Philippe

Michel Bouchard et ses 3 fils, Etienne, François et Pierre

Pierre Dancosse

Joseph Renault et son fils Joseph

Guillaume Lissot et son fils Claude

René Ouellet et 5 de ses enfants : Abraham, Mathurin, Grégoire, René et Joseph

Jean Pelletier

Jean Lebel et son fils Jean-Baptiste

Pierre Emond

Mathurin Dubé

Jean Mignot dit Labrie

Noël Pelletier

Jean Gauvin et son fils Jean

Pierre de St Pierre

Nicolas Durand et son fils Nicolas

François Autin

Sébastien Boivin

Jean de Lavoye

Je vous laisse fouiller ce dossier pendant que j’attends impatiemment le printemps.

L’ancêtre Bud Light de la semaine: Antoine Desrosiers

Je n’avais vraiment pas le choix…

Antoine Desrosiers n’est pas dans le livret Labatt.

première de couverture

Denise m’a écrit ce commentaire.

Je ne comprends pas pourquoi l’ancêtre Antoine Desrosiers n’est jamais mentionné lorsque l’on parle des premières familles.  Samedi dernier, lors de l’émission "Qui êtes-vous" on retrouvait les ancêtres de Guy A. Lepage et j’y ai vu le nom d’Antoine Desrosiers qui a marié Anne Leneuf du Hérisson fille de Michel Leneuf du Hérisson, ancêtre de Guy A.  C’était la première fois.
Antoine Desrosiers a passé son contrat de mariage devant notaire, en 1647; donc c’était au début de la colonie.  Il s’est établi à Trois-Rivières qui avait été fondée en 1634.  Il est mort juge à Champlain.  Donc il devrait être cité dans la liste des familles anciennes mais aussi dans celle des Pionniers, ne croyez-vous pas ?  Ne jamais retrouver son nom, sauf lors de recherches spécifiques, ne lui rend vraiment pas justice.

Qu’en pensez-vous Pierre?

Denise Desrosiers

Ce que j’en pense…

gaston lagaffe 2

J’ai confectionné une fiche pour son ancêtre avec ce que j’ai pu glaner sur Internet. Je ne garantis pas la validité des informations, mais ça avait l’air sérieux ce que j’ai trouvé.

This Bud's for you

Antoine Desrosiers

Pierre Picher dit Lamusette: Prise 2

Je voulais ne rien écrire durant le temps des Fêtes et vous laisser la sainte paix avec nos ancêtres, mais je viens de recevoir le commentaire suivant suite à un de mes articles sur mon blogue.

Je suis rapide à réagir.

J’avais déjà un billet préparé pour ce matin que je mettrai en ligne ce midi. Vous comprendrez pourquoi j’ai dû déroger à ma promesse.

Je veux rendre à César ce qui appartient à César, et je comprends parfaitement la réaction de monsieur Dupré suite à mon billet sur Pierre Picher dit Lamusette.

Denis G. Dupré m’a écrit ce commentaire.

J’ai rédigé le texte au sujet des familles Piché, lequel fut publié en 1981 dans la revue «Pichez-vous Ça va bien ? Un monsieur Piché de la région de l’Outaouais l’a remis à la  Société de généalogie de l’Outaouais inc., sans mentionner la source… Ce qui fait que plusieurs «généalogistes» le reprennent sans y mentionner la source. Je vous invite à prendre connaissance de la Bibliographie des ouvrages généalogiques au Québec 1980-1990, publiée par la Fédération québécoise des sociétés de généalogie.

De plus, je suis Denis G. Dupré et non Yves comme mentionné précédemment.

Merci

Je vais donc corriger le texte publié en conséquence en raturant ce qui est inexact.

Texte fort intéressant dont voici la source.

Texte fort intéressant dont voici la source.

On n’indique pas l’auteur, mais je crois qu’il est de la plume d’Yves Dupré.

Voici le texte de la plume de Denis G. Dupré.

Les Picher dit lamusette

Texte de
Chronique réalisée en collaboration avec la Société de généalogie de l`Outaouais, inc., parue le 27 janvier 1992

Pierre Picher dit Lamusette: bigame, sans le savoir

Les Piché d’Amérique ne sont pas issus d’un ancêtre unique puisque deux porteurs de ce patronyme se laissèrent conquérir au XVIIe siècle par l’idée de venir tenter leur chance en cette terre remplie de promesses qu’était la Nouvelle-France. Les deux, même s’ils étaient originaires de la même région, le Poitou, n’étaient pas apparentés. Ils se nommaient Pierre Picher dit Lamusette et Jean Pichet dit Pégin. Attardons-nous aujourd’hui sur le premier né à Faye-la-Vineuse le 18 août 1632, fils de Pierre et Anne Piant (Piaut, Pinot); il épouse Marie Lefebvre dans sa région natale. Préférant s’acclimater à sa nouvelle terre d’adoption avant de faire venir son épouse, c’est seul que Pierre s’embarque sur un voilier à destination de Québec.

En 1662 on le retrouve dans la seigneurie de Sillery s’initiant au travail de la terre, même s’il est chapelier de métier. Ayant appris de son frère Louis le décès de son épouse demeurée en France, Pierre se lie d’amitié avec Catherine Durant, jeune fille du Roi nouvellement débarquée dans la colonie, et l’épouse le 25 novembre 1665. Un an plus tard, le jeune défricheur loue une concession pour trois ans à la côte St-Michel, toujours en la seigneurie de Sillery et s’y installe avec sa femme et son premier fils, Jean-Baptiste. En 1668, un deuxième fils voit le jour. Le bail terminé, et convaincu qu’il est plus profitable de défricher et ensemencer sa propre terre, Pierre achète une concession de deux arpents de front sur quarante de profondeur à la seigneurie de Dombourg; c’est là que naissent les six autres enfants du couple.

L’année 1671 réserve à la famille Picher une très mauvaise nouvelle. En effet, Pierre apprend d’un compatriote nouvellement arrivé de France que Marie Lefebvre, sa première épouse qu’il croyait morte, est bel et bien vivante. Il décide de consulter nul autre que Mgr Laval. Ce dernier étant justement sur le point de partir pour la mère patrie, promet de lui donner des nouvelles. À son retour, l’évêque de Québec confirme à Pierre l’incroyable nouvelle et lui conseille de passer en France pour aller chercher sa femme.

Mais, heureusement pour lui, malheureusement pour elle, Marie ne peut souffrir le long périple de la traversée en mer. Déclaré bigame deux ans plus tôt, Pierre revient donc à Québec sans femme, sa première union ayant été rompue par la mort de Marie Lefebvre, la seconde ayant été annulée pour avoir été contractée alors que Marie était encore vivante. Son mariage avec Catherine Durant est alors réhabilité. En novembre 170l, ils achètent une nouvelle terre dans la seigneurie de Boucherville. Pierre décède en 1713. (A suivre le 10 février 1992)

J’ai trouvé l’info en premier ici…

J’avais trouvé l’info en premier ici…

Québec une histoire de famille et de fromage!

fromages d'ici

Tout un commentaire… la suite

Ceci est en lien à ce billet.

Les recherches de monsieur Sabourin pourrait servir à quelqu’un.

On ne sait jamais.

Bonjour à vous,

j’ai enfin obtenu la réponse à mes recherches, moi je me fiais à la collection Drouin que mon oncle m’avait transmis, mais hélas il y avait erreur dans la descendance et le nom de mes 3e et 4e arrière-grands-pères. Grâce à Généalogie du Québec française d’Amérique, j’ai pu retracer les bonnes personnes.

Alors mon 2e arrière-grand-père était Joseph-William Malette, fils de Xavier Malette, né le 25 novembre 1826, marié à Rosalie Quenneville, née le 25 mai 1832. Mariage célébré à Alexandria, Ontario, le 7 aout 1849.

Ce couple a eu 14 enfants Angéline(a), Francois-Xavier, Rosalie, Moïse, Délima, Domithilde et sa jumelle Marie-Sophie, Gilbert, Joseph-William, mon arrière-grand-père, Alexandre, Charles, Marie-Anastasie, Délia-Elmire, de Delia.

Les premiers enfants ont été baptisé à Alexandria, Ontario, d’autres à St-André Avelin, parce que à cette période il n’y avait pas de curé résident à Ripon. À partir des jumelles les autres enfants ont été baptisés à St-Casimir de Ripon.

Selon les archives de la municipalité de Ripon, Xavier et Rosalie habitaient le lot 50 dans le rang 5.

Il y a beaucoup de Xavier et Francois-Xavier ou Xavier-Francois  Malette à cette époque. Le père de Xavier Malette, marié à Rosalie Quenneville, était Augustin Malette, né le 15 juillet 1799, époux de Marie Rapidieux, née le 15 septembre 1808 à Les Cèdres, Québec.

Merci de votre attention pour la famille Malette

Le billet en question

De Bernard Pageau…

Je découvre votre site aujourd’hui, à la faveur d’une vérification de routine de certaines données de mon arbre généalogique. J’ai fait une recherche sur Benjamin Sabourin et Angélique Mallette, pour le bénéfice d’une parente dont la mère était descendante de ce couple. Je suis moi-même arrière-petit-fils de Blanche Sabourin, du côté paternel. Mais elle est d’un lignée différente de celle de Benjamin.  Voici le fruit de mes recherches, en date du 6 mai 2010 : " La biographie de Benjamin Sabourin est incertaine, car la plupart des documents historiques qui en auraient étayé les principales dates sont introuvables, probablement perdus, voire même inexistants, comme le formulaire du recensement de 1852 dans lequel aurait été inscrite sa famille.

Toutefois, plusieurs faits tendent à prouver que Benjamin n’est nul autre que cet Antoine Sabourin, né le 29 janvier 1813, à Vaudreuil, et baptisé le lendemain à l’église de La-Visitation-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie de la Mission du Lac des Deux-Montagnes (Oka), fils de Jean Baptiste Sabourin et de sa seconde épouse, Élisabeth Émond (Emmon, Aimond, Hémond, Haimond). Comme dans plusieurs autres cas, et pour différentes raisons, l’enfant ainsi baptisé a vécu en portant un autre prénom. Souvent, on réalise que le prêtre a inscrit le nom du parrain ou de la marraine en lieu et place de celui que les parents avaient choisi pour l’enfant, ou il a oublié de l’inscrire en plus de celui du parrain ou de la marraine. Ou encore, les parents eux-mêmes décident d’appeler leur enfant d’un autre prénom que celui qu’ils avaient initialement choisi au baptême. Dans le cas de Benjamin, les raisons du changement m’échappent.

Tous les enfants de Jean Baptiste Sabourin et de ses deux épouses, – Angélique Besenert (Bézenert, Besenaire, Besnaire) dite Prêtaboire et Élisabeth Émond – , sont nés à Vaudreuil, et plusieurs d’entres eux furent baptisés à la Mission du Lac des Deux-Montagnes. Jean Baptiste Sabourin devait sans doute demeurer au lieudit la Pointe-à-Cavignal, ce qui faisait que pour lui, il était plus simple et plus rapide de prendre le traversier pour se rendre à la Mission faire baptiser ses enfants que d’aller au village de Vaudreuil. Le premier mariage de Jean Baptiste eut lieu en 1797, et le second en 1811, mais tous les deux furent célébrés à St-Michel de Vaudreuil. Lorsqu’on vérifie attentivement les registres des paroisses de Vaudreuil et de la Mission (Oka), entre les années 1797 et 1844, on constate que dix-huit enfants sont nés de ces deux unions; sept de la première, onze de la deuxième. De ces dix-huit enfants, neuf se sont mariés, huit sont morts en très bas âge ou avant de pouvoir se marier, et un seul a un destin qui me reste inconnu. La collation des deux registres attestent qu’ils n’y eu aucune autre naissance d’enfant issu de l’une ou l’autre des deux unions de Jean-Baptiste Sabourin. Bien que certains actes soient effacés, que certains feuillets soient perdus, dont parfois parmi ceux des index, ce qui subsiste suffit à prouver qu’il n’y eut pas plus de dix-huit enfants nés de ces unions. Du second mariage, le deuxième enfant est baptisé Antoine (1813), le troisième Antoine Sévère (1814), et le sixième à nouveau Antoine (1818). Du premier, il n’existe aucun acte de sépulture entre 1813 et 1818; Antoine Sévère décède le 18 février 1837. Au mariage d’Adélaïde, sixième enfant de Jean-Baptiste et d’Angélique, en 1828, les personnes nommées par le prêtre pour la partie de l’épouse, sont Jean Baptiste Sabourin, père de l’épouse, Jean Baptiste, Benjamin, et Michel Sabourin (?!), frères de l’épouse, Michel Brabant, beau-frère (époux d’Angélique), et Nicolas Tessier, son témoin (et fils de Nicolas Tessier, parrain de sa soeur Angélique). Aux différents mariages des enfants de Jean-Baptiste père, ou aux baptêmes de ses petits-enfants, parmi les personnes nommées comme frères ou sœurs de l’époux ou de l’épouse, ou comme oncles et tantes des baptisés se trouvent: Antoine, Hubert, Sévère (1 seule fois), Paul, Jean Baptiste, André, Benjamin, Michel (1 seule fois), Adélaïde, et Angélique. Seule Élisabeth n’est jamais nommée, ce qui pourrait s’expliquer, entre autres, par son bas âge lors des mariages. Elle-même se marie en 1852, avec Michel Hébert dit Leconte, et seul son frère Antoine est nommé. Ce Michel Sabourin, frère d’Adélaïde, est une nouvelle énigme. Cité qu’une seule fois, on peut supposer que le prêtre se serait mépris, ou qu’un des frères portaient également ce prénom additionnel. Toutes les recherches pour retracer un Michel Sabourin, né de Jean Baptiste, sont demeurées sans résultat, tant dans les registres que les données des recensements de 1852 et au delà.

Voici les 18 enfants de Jean-Baptiste Sabourin:

Avec Angélique Bézenert:

Paul Eusèbe, 17 sept. 1798, Vaudreuil – 28 décembre 1882, Vaudreuil (épouse Marie, puis Hélène Sauvé)

Jean Baptiste, février ou mars 1800 (selon l’index d’Oka), Vaudreuil – après 1871, Pointe-Gatineau (épouse Marguerite Brabant)

Hyacinthe, 24 août 1801, Vaudreuil – 1 avril 1803, Vaudreuil

Jacques Hubert, 12 mai 1803, Vaudreuil – vers 1884, Pointe-Gatineau (épouse Félicité Sauvé)

André, 20 février 1805, Vaudreuil – 8 août 1873, Gracefield (épouse Catherine Euphrosine Riel)

Marie Adélaïde, 25 avril 1807, Vaudreuil – 20 septembre 1838, Vaudreuil (épouse Joseph Berlinguet)

Marie Angélique, 19 mars 1809, Vaudreuil – 3 décembre 1827, Vaudreuil (épouse Michel Brabant)

Avec Élisabeth Émond :

Marie Flavie Euphrosine, 22 – 30 déc. 1811, Vaudreuil

Antoine (Benjamin), 29 janv. 1813, Vaudreuil – vers 1860, Région de Gatineau (épouse Angélique Mallette)

Antoine Sévère, 4 mars 1814, Vaudreuil – 18 février 1837, Vaudreuil

François Xavier, 2 déc. 1815, Vaudreuil – 28 août 1816, Vaudreuil

Pierre, naît et meurt le 5 juil. 1817, Vaudreuil

Antoine, 20 juin 1818, Vaudreuil – 19 mai 1885, Rigaud (épouse Marie Louise Gauthier)

François Dominique, 25 – 28 avril 1820, Vaudreuil

Marie Élisabeth, 17 nov. 1821, Vaudreuil – (épouse Michel Hébert dit Leconte) je perds sa trace après le 25 déc. 1857, date du baptême des jumelles Marie et Marie Éva Hébert, à Rigaud.

Olivier, 7-9 mars 1825, Vaudreuil

Thomas, naît et meurt le 7 mars 1825, Vaudreuil

David, 18 nov. 1826, Vaudreuil, plus aucun document ne le mentionne après cette date. Destin inconnu

Nous savons par les actes de baptême et de mariage de certains de ses enfants que Benjamin Sabourin a épousé Angélique Mallette, née à Rigaud le 2 novembre 1818, et baptisée le lendemain. Elle était fille de Louis Mallette et de Marie Josephe Roquebrune (Rocbrune) dite Laroque. Elle avait reçu comme parrain et marraine, Louis Mallette, son cousin, et Pélagie Rocbrune, veuve. Angélique avait un frère nommé Hyacinthe, né le 13 décembre 1815, à Rigaud, qui avait épousé Julienne Séguin, fille d’André et d’Archange Belmont, le 9 janvier 1837, à Rigaud. Ce Hyacinthe Mallette résidait à Pointe-Gatineau au recensement de 1851, et il y sera inhumé le 29 mai 1880. Il sera le témoin de son neveu François Sabourin, fils de Benjamin et d’Angélique, quand celui-ci épousera Sarah Séguin, le 8 août 1870, à Pointe-Gatineau.

Le mariage de Benjamin Sabourin et d’Angélique Mallette a dû être célébré vers  1840,  pour deux raisons : c’est ce que déclare Angélique Mallette elle-même au recensement de 1861, et le baptême du premier enfant connu de cette union a lieu le 26 mai 1842, à Notre-Dame d’Ottawa. Il s’agit d’Alexandre, dont les parrain et marraine furent Amable Lavictoire et Mme Baptiste Sabourin. L’enfant décédera le 1er novembre suivant. Marie Olympe, second enfant, est née et a été baptisée le 2 juillet 1843, à la Mission St-Paul d’Aylmer.  Selon la plupart des généalogistes amateurs, dont moi-même, elle serait décédée le 21 avril 1866, à Ripon. Toutefois, cette date et ce lieu de décès sont encore sujets à caution, car outre l’âge donné à la défunte, – et qui coïncide, il est vrai – , aucun autre détail n’est donné par le prêtre ayant rédigé l’acte de décès. Nous ignorons si cette Olympe Sabourin était mariée, et nous ignorons de qui elle était fille, et pourquoi elle résidait à Ripon au moment de son décès. Les deux personnes présentes nommées sont les habituels marguilliers. Une analyse des actes du registre de St-Casimir de Ripon pour 1866 n’a pas permis de trouver d’indices pour en savoir davantage sur cette Olympe Sabourin, comme par exemple, le baptême ou la sépulture d’un enfant dont elle aurait été la mère. En 1866, année d’ouverture des registres de la paroisse St-Casimir, quelques Sabourin demeurent à Ripon  et dans sa région depuis quelques décennies (St-André-Avellin, Montebello). Je ne suis pas en mesure d’établir le degré de parenté qui existait entre Benjamin et certains de ces Sabourin. Olympe était-elle fille de l’une des familles de la place, avait-elle été confiée à l’une de ces familles après le décès de son père? En 1840, est baptisée une autre Olympe Sabourin, à Rigaud, fille de François et de Marguerite Hamelin, mais elle décède en 1841. Le 11 septembre 1841, est baptisée à Vaudreuil une autre Olympe Sabourin, fille de Benjamin et de Théotiste Beaulne (Baune, Bone); je perds sa trace après le recensement de 1861, alors qu’elle réside encore avec sa famille. Enfin, vers 1841, naît une autre Olympe Sabourin, fille de Paul et d’Émilie Vallée; en 1861, sa famille réside à Ottawa, où elle épouse le 24 février 1862, François Xavier Sarrazin, fils de François Xavier et d’Angèle Cuvillon (Quevillon); je perds également sa trace après ce mariage.

Plusieurs actes et feuillets des registres de Ste-Madeleine de Rigaud et de St-Michel de Vaudreuil sont partiellement effacés, devenus presque illisibles, quand ils ne sont pas complètement effacés, et parfois même perdus. Ceux des années 1838-1842 n’échappent pas à ces ravages du temps, mais tous les index de cette période sont intacts, et nul acte de mariage entre Benjamin Sabourin et Angélique Mallette ne s’y trouve. Les registres d’Oka de 1840 et 1841 ont plus de la moitié de leurs feuillets de disparus, mais il est peu probable que le couple s’y soit marié. Les registres de Notre-Dame d’Ottawa ne contiennent pas d’acte de mariage entre ces deux personnes, ceux de la Mission d’Aylmer n’ouvrent que le 17 janvier 1841, et ceux de St-François-de-Sales de Pointe-Gatineau qu’en 1847. Le lieu du mariage reste donc un épais mystère.

Outre Alexandre et Olympe, Benjamin Sabourin et Angélique Mallette eurent au moins six autres enfants :

Antoine, né le 20 août 1844 au Lac Ste-Marie, et baptisé le 26 janvier 1845, à la Mission St-Paul d’Aylmer.

François, né vers 1848 et décédé vers 1901. Ses actes de baptême et de mariage sont introuvables.

Olivier, né le 30 juin et décédé le 8 juillet 1849, à Pointe-Gatineau.

Christine, née le 10 décembre et baptisée le 15 du même mois 1850, à Pointe-Gatineau

Les jumeaux Pierre et Angélique, né le 28 août et baptisé le 19 août 1854, à Ottawa. Pierre décède dès le 31 août, à Ottawa, et Angélique le 16 décembre suivant, à Pointe-Gatineau.

Étrangement, alors que les enfants sont baptisés dans la région de Pointe-Gatineau et d’Ottawa, la famille est absente des formulaires du recensement de 1851, pour Templeton, Aylmer, et Hull. Une double vérification de ces formulaires, page par page, est demeurée vaine. Cependant, la famille d’Hubert Sabourin et de Félicité Sauvé est présente à Templeton en 1851; ces personnes furent les parrain et marraine d’Olympe, fille aînée de Benjamin et d’Angélique, lesquels furent à leur tour parrain et marraine d’un enfant d’Hubert et Félicité, Mélina Sabourin, baptisée le 25 avril 1841, à la Mission d’Aylmer. Ils seront également parrain et marraine pour Paul Sabourin, baptisé à Notre-Dame d’Ottawa, le 28 mai 1846, fils d’un cousin de Benjamin, Jean Baptiste Sabourin, fils de Scholastique Sabourin, et époux de Julie Dénommé.

Hubert et Benjamin ne furent pas les seuls frères à s’établir dans l’Outaouais. André prit femme à Ottawa, le 9 février 1834, en la personne de Catherine Euphrosine Riel, native de Vaudreuil comme lui. Le 17 février 1847, leur fils André Mathieu, né cinq mois auparavant au Lac Ste-Marie, est baptisé à Notre-Dame d’Ottawa. On voit par ce fait que les personnes établies à l’Ouest de Pointe-Gatineau, le long de la Gatineau, n’étaient pas desservis par des missions, et qu’il devaient faire baptiser leurs enfants à Ottawa, puis Aylmer, et plus tard Pointe-Gatineau. Les registres de Gracefield n’ouvrent qu’en 1868, ceux de Lac-Ste-Marie qu’en 1881, et ceux de Wakefield qu’en 1891. On peut présumer que les personnes décédées n’avaient que des simulacres d’obsèques.

Au recensement de 1861,  Angélique (Mallette) Sabourin  déclare être veuve et s’être mariée en 1840; elle semble être à l’emploi d’un fermier de Templeton, dénommé Paul Stangard, d’origine irlandaise. Ses enfants ne sont pas recensés avec elle. Christine demeure à Vaudreuil, chez ses oncle et tante Jean Baptiste Sabourin et Marguerite Brabant; François demeure également à Vaudreuil, dans la famille de ses oncle et tante Antoine Sabourin et Louise Gauthier; Antoine est quant à lui recensé à St-Clet, avec le couple Henri Leroux et Adée (Adélaïde) St-Denys, lesquels ont l’habitude d’héberger des orphelins. Quant à Olympe, je n’ai pu la retracer, mais il est probable qu’elle demeurait alors à Ripon, chez des Sabourin qu’il reste à identifier.

Une grande partie des registres de St-François-de-Sales de Pointe-Gatineau sont devenus illisibles, et plusieurs folios sont perdus. Malgré une patiente vérification feuillet par feuillet, il m’a été impossible de trouver l’acte de sépulture de Benjamin Sabourin, que je situe entre 1854 et 1861.

Au recensement de 1851, le couple Jean-Baptiste Sabourin et Marguerite Brabant demeure à Vaudreuil, hébergeant trois personnes : Émilie Labre, dite domestique, âgée de 19 ans, née à Vaudreuil; François Rouleau, âgé de 5 ans, né à Vaudreuil; Marguerite Prosse (Frost, en fait), âgée de 11 ans, née à Montréal. Au recensement de 1861, le même couple héberge à nouveau trois personnes : Marguerite Frost, 18 ans, dite étrangère à la famille; François Xavier Rouleau, 13 ans; Christine Sabourin, 9 ans, dite également étrangère à la famille, et sans nulle doute fille de feu Benjamin Sabourin, placée temporairement chez son oncle. Au recensement de 1871, le même couple réside à Templeton (Pointe-Gatineau), avec une Marguerite Sabourin, âgée de 27 ans. Il s’agit en fait de cette même Marguerite Frost, fille de William et de Julia Daley (dite par erreur Marguerite Donnelley), et qui le 4 septembre 1871 épouse Avila Villeneuve, à Pointe-Gatineau. Au stade actuel de mes recherches, je n’ai pu déterminer qui était ce François Xavier Rouleau et pourquoi Marguerite Frost était hébergée pendant de si longues années par le couple Sabourin-Brabant, mais il ne semble exister aucun lien de parenté entre les enfants et le couple. Il se pourrait que François Xavier Rouleau ait émigré au Michigan, vers 1865, et qu’il soit celui apparaissant au recensement américain de 1900, se déclarant né au Canada français, en novembre 1845. Quant à Marguerite Frost, ses parents étaient de religion anglicane, et s’étaient mariés le 4 décembre 1837, à Christ Church de Montréal. À noter que le couple Sabourin-Brabant, après la naissance d’un premier enfant, mort âgé de deux jours, demeura sans postérité, d’où leur habitude d’héberger des orphelins.

Au recensement de 1871, Angélique Mallette Sabourin est veuve et demeure avec son fils François et sa belle-fille Sarah (Sally) Séguin. Aux recensements de 1881 et 1891, elle est toujours déclarée veuve, et demeure dans la famille de son fils Antoine Sabourin et de sa belle-fille Mathilde Séguin.  Son acte de sépulture, et tous les autres sur le même feuillet, sont en partie effacés, de lecture difficile. Son décès et son inhumation eurent lieu entre les derniers jours de juin et les premiers jours de juillet 1898, à Pointe-Gatineau. "

Note pour Réjean

David Sabourin

Naissance  18 novembre 1826

Décès 1 septembre 1851

David Sabourin