Oster/Ost’ra, une autre histoire de Pâques

Pierre Lagacé:

Toujours intéressant

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Ostra-2En informatique, un easter egg (« œuf de Pâques » en anglais), désigne une fonction ou un programme caché dans un autre. Le concept me plait assez et en guise « d’egg », j’ai pensé vous offrir la face cachée de l’ Osterfest .., la fête de Pâques. Pour l’occasion, je m’écarte de mes habitudes rédactionnelles pour une abstraction, qui je l’espère, sera plus divertissante.

Que cela soit bien clair en Alsace ou en Lorraine, le lapin de Pâques n’existe pas!

A sa place, c’est le Osterhàs  qui dépose des œufs colorés dans les jardins pour le bonheur des  enfants (de »Oster »=Pâques et  « hase »=lièvre).  Le lapin de Pâques (Oster kengala en alsacien) n’en serait, de toute évidence,  qu’une mauvaise traduction. On le sait, le lapin de Pâques n’existait pas dans la culture française qui avait ses « Kirichturmglocka » (cloches de Pâques) comme on le dit dans notre dialecte.  On raconte que ce « Osterhàs » serait une transposition d’anciens  sacrifices ruraux…

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Mon Oncle et ma Tante des États

Pierre Lagacé:

L’émigration des Canadiens français

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Mon Oncle et Ma Tante des États, texte de Lise-Andrée  Morin

Il paraît qu’au 19ième et 20ième siècle, près de 900 000 Canadiens français partirent pour les États-Unis pour trouver du travail. J’avais de la famille à Lowell Massachusetts. Elle travaillait dans les usines de textiles. À un moment donné, il y avait 24 000 Canadiens français qui vivaient dans la ville de Lowell. On appelait cette ville: Le petit Canada.

Mon père qui était musicien avait composé une chansonnette pour ma mère dans laquelle il disait qu’elle était partie pour Lowell et qu’il devait partir à sa recherche. Je me souviens qu’à presque tous les étés, le frère de mon grand-père qui était établi à Lowell, venait au Québec et visitait la famille: Les Morissette. Ils venaient de loin. Nous, les enfants, étions impressionnés par ces personnes extraordinaires qui arrivaient par train.

Je me demande ce qui a poussé…

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Un nouvel an qui se transforme en poisson d’avril…

Pierre Lagacé:

Le poisson d’avril

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Le 1er Avril

Si aujourd’hui le 1er Avril n’est pour nous que synonyme de blagues, farces et canulars et de poissons que l’on accroche au dos des personnes ou bien le 91ème jour du calendrier du calendrier grégorien voire le 92ème en cas d’année bissextile, cette date représentait surtout autrefois le début de la nouvelle année.

En effet, jusqu’en 1567, le nouvel an était célébré le 1er Avril dans plusieurs régions. Je dis bien dans plusieurs et non pas toutes car curieusement certaines villes ou régions fêtaient la nouvelle année à d’autres dates. A Lyon, le nouvel an se fêtait à Noël, le 25 Décembre, à Vienne le 25 Mars et pour d’autres régions on le célébrait le 1er Mars ou à à Pâques.

C’est au cours d’un voyage dans les différentes régions de son royaume que le roi de France Charles IX constata cet état de fait.

Il décida donc d’uniformiser cette…

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Léo-Paul Desrosiers

Trouvé sur Wikipedia…

Léo-Paul Desrosiers peint, dans L’Accalmie, Lord Durham comme un homme nerveux, irritable et impatient, radical et agitateur, pour qui les Canadiens anglais doivent dominer et les Canadiens français doivent être assimilés par les lois, les institutions, les ventes de terrains et l’immigration. Il résume ainsi : « Durham dramatise tout ce qui le touche et tout ce qu’il touche »5.

Et dire que j’ignorais tout de Léo-Paul (Léopold) Desrosiers. 

Academie_canadienne-francaise_8_decembre_1944

Académie canadienne-française. – 8 décembre 1944. – 1 photographie: N&B; 20,5 X 25,5 cm. Photographie des membres de l’Académie canadienne-française lors de la réunion de fondation tenue à Montréal le 8 décembre 1944. De gauche à droite: Alain Grandbois, P. Gustave Lamarche c.s.v., Rina Lasnier, Robert Rumilly, l’abbé Lionel Groulx, Victor Barbeau, Philippe Panneton, Marie-Claire Daveluy, Léopold Desrosiers, Guy Frégault, Robert Charbonneau. Debout: Robert Choquette et François Hertel.

 

Toujours sur Wikipedia…

Après des études classiques au Séminaire de Joliette et des études de droit à l’Université de Montréal, Léo-Paul Desrosiers collabore à L’Action française de l’abbé Lionel Groulx en 1917. Il est ensuite journaliste au Canada et au Devoir. Il est courriériste parlementaire pour Le Devoir en 1920 à Ottawa puis rédacteur du feuilleton et des procès-verbaux de la Chambre des communes1. Il vit en Ontario de 1920 à 19412.

En 1922, il épouse l’écrivaine Marie-Antoinette Tardif, mieux connue sous le pseudonyme de Michelle Le Normand. Il devient conservateur de la Bibliothèque municipale de Montréal de 1941 à 1953.

Influencé par le nationalisme d’Henri Bourassa et de Lionel Groulx, il fait paraître surtout des romans et des études historiques au fil d’une carrière littéraire qui s’échelonne sur plus de cinquante ans.

En 1938, il publie Les Engagés du Grand-Portage à Paris, chez Gallimard, et remporte le Prix David. Ce roman a connu de nombreuses rééditions et est devenu un classique de la littérature québécoise.

Les fonds d’archives Léo-Paul Desrosiers (CLG11)3 et Michelle Le Normand et Léo-Paul Desrosiers (MSS26)4 sont conservés au centre d’archives de Montréal de laBibliothèque et Archives nationales du Québec.

 

Antoinette Tardif?

Connais pas…

À suivre.

Le chemin de Compostelle

Pierre Lagacé:

Juste pour toi Denise

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Cliquez ci-dessous.

http://www.chemin-compostelle.info/

On fait tous une fois dans sa vie le chemin de Compostelle… sur place ou bien le chemin qui mène à St-Norbert.

Moi, mon chemin de Compostelle passait par le petit casse-croûte de Saint-Norbert en 2012.

C’est là que j’avais fait la rencontre d’André.

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À suivre si j’ai le temps.

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