Louis Hébert et Marie Rollet – la fin

Bonjour Pierre,

Je lis avec plaisir les articles sur cette découverte.  Je suis tombé sur cet acte par hasard en fouillant aux Archives Nationales à Paris.  Comme j’ai pas mal  d’ancêtres parisiens, je gratte dans les sources, particulièrement les minutes des notaires, et je trouve des choses intéressantes.  Je suis en train de remonter certaines branches de mon arbre jusqu’au début du XVe siècle.

J’ai beaucoup souri en lisant certains des articles.  J’étais un coup en vacances à Paris, un coup séjournant à Paris, un autre coup j’étais avec deux Québécois expressément envoyé à Paris.  En fait, originaire du Québec, et farouchement attaché à mes racines, je vis à Paris et dans sa banlieue depuis 28 ans, et je suis passionné de généalogie depuis bientôt 10 ans. Passion dévorante, mais tellement nourrissante !

Un des articles dit aussi que j’ai été intrigué par cet acte illisible pour le commun des mortels.  Je n’étais pas intrigué.  J’étais éberlué, j’avais du mal à croire que personne avant moi n’était tombé dessus, j’étais fou de joie, bouleversé, je flottais sur un nuage.  Il y avait trois mots que je n’arrivais pas à déchiffrer, mais je savais parfaitement ce que j’avais entre les mains.  C’est le genre de découverte qui n’arrive qu’une fois dans une vie, je pense.  J’ai demandé l’avis de Jean-Paul Macouin, un chercheur extraordinaire qui a retrouvé dans les archives françaises quantités d’actes et d’informations sur les pionniers de la Nouvelle-France, qui m’a confirmé ce que je pensais.

Je continue mes recherches, avec toujours autant de plaisir, et avec un petit nuage qui continue de me porter.

Un gros salut fraternel à tous les passionnés de généalogie.

Gilles Brassard