Un descendant intéressé…

Un de ses descendants est intéressé  par ses racines.

Trouvé  sur Internet

Généalogie des Bédard

Un seul pionnier introduit le nom de Bédard en Nouvelle France : Isaac Bédard, originaire de La Rochelle en Charente-Maritime. Il arrive au Canada en 1660 avec son épouse et ses deux enfants.

Il est donc l’ancêtre de tous les Bédard d’Amérique du Nord. Il faut toutefois signaler que trois autres pionniers portaient le nom de Bidard qu’il ne faut pas associer à celui de Bédard.

En 1800, le patronyme Bédard se retrouve à 896 fréquences dans les registres paroissiaux du Québec. Aujourd’hui, les Bédard sont au 37e rang avec 17 800 porteurs du patronyme.

En France, les Bédard sont peu nombreux : seulement 450 personnes, concentrées surtout en Bretagne. Le patronyme Bédard a donc été transposé de France vers la Nouvelle-France.

Aux États-Unis, les Bédard, assez répandus en Nouvelle-Angleterre, sont devenus des Bedore.

Isaac Bédard, ancêtre de tous les Bédard d’Amérique

Isaac Bédard naît à La Rochelle vers 1616, de l’union de Jacques Bédard et de Marie Guérineau, ses parents présumés.

Vers 1595, la famille Bédard adhère au protestantisme, une religion pratiquée au Poitou. Isaac Bédard épouse Marie Girard au Temple protestant de La Rochelle le 20 mars 1644. Six bébés naissent de cette union en France, mais seulement deux survivront à l’enfance : Jacques, né le 15 décembre 1644 et Louis, né le 25 janvier 1655.

Le 2 avril 1660, Isaac Bédard, charpentier, et son épouse abjurent la religion protestante à La Rochelle. Quelques semaines plus tard, Isaac Bédard, sa femme et leurs deux enfants émigrent en Nouvelle-France.

Dès leur arrivée au pays, la famille Bédard s’établit dans la haute-ville de Québec. C’est à Québec que naît leur dernière enfant, Marie, le 12 mai 1664. En 1665, Isaac Bédard quitte Québec pour s’établir à Charlesbourg où il acquiert une terre de cinq arpents à Petit-Auvergne.

Au recensement de 1681, Isaac Bédard est charpentier et habitant. Il possède 4 bêtes à cornes et 13 arpents de terre en culture. Il décède à Charlesbourg le 15 janvier 1689 à l’âge de 73 ans. Ses deux fils, Jacques et Louis assureront la descendance du pionnier jusqu’à nos jours.

En 1962, la ville de Québec a désigné une rue du nom d’Issaac Bédard dans l’arrondissement de Charlesbourg.

Plusieurs descendants du pionnier Isaac Bédard et de ses deux fils se sont établis dans la région de Québec et au Saguenay. Ils ont embrassé différentes professions dont celles du droit, de la magistrature et des ordres religieux.

Quelques hommes de loi et politiciens du nom de Bédard

Pierre-Stanislas Bédard est né à Charlesbourg le 13 septembre 1762 de l’union de Pierre-Stanislas Bédard et de Marie-Josephe Thibault. Cinquième de la génération des Bédard au Canada, il épouse Louise-Luce Lajus à Québec le 16 juillet 1796. Deux fils naissent de cette union : Elzéar en 1799 et Joseph-Isidore en 1806. Avocat, député à la Chambre d’assemblée du Bas-Canada de 1792 à 1812, fondateur du journal Le Canadien en 1806, juge à la Cour du banc du roi à Trois-Rivières de 1812 à 1828. Pierre Stanislas-Bédard décède à Trois-Rivières le 26 novembre 1829.

Elzéar Bédard est né à Québec le 24 juillet 1799 de l’union de Pierre-Stanislas Bédard et de Luce-Louise Lajus. Il épouse Julie-Hortense Marrett à Québec le 15 mai 1827. Il décède à Montréal le 11 avril 1849. Premier maire de la ville de Québec de 1833 à 1844, député de Montmorency 1832-1834 et juge à la Cour du banc du roi de 1836 à 1849.

Joseph-Isidore Bédard est né à Québec le 9 janvier 1806 de l’union de Pierre-Stanislas Bédard et de Luce-Louise Lajus. Il décède à Paris le 14 avril 1833 et son inhumation à lieu au cimentière de Montmartre. Député de Saguenay à la Chambre d’assemblée du Bas-Canada 1830-1833.

Marc-André Bédard, né à Lac-à-la-Croix le 15 août 1935 de l’union de Lorenzo Bédard et de Laurette Bilodeau. Il épouse Nicole Girard à Jonquière le 19 juin 1965. Avocat admis au barreau en 1965, député du Parti Québécois dans la circonscription de Chicoutimi de 1973 à 1985. Ministre de la Justice de 1976 à 1985. Il ne se représente pas en 1985 et retourne à la pratique du droit.

Stéphane Bédard, né à Chicoutimi le 11 mars 1968 de l’union de Marc-André Bédard et de Nicole Girard. Il épouse Janick Tremblay. Avocat admis au barreau en 1992, député de Chicoutimi pour le Parti Québécois depuis 1998, leader parlementaire de l’Opposition officielle depuis le 18 décembre 2008.

Dans le domaine sportif

Myriam Bédard, née à l’Ancienne-Lorette en 1969. Double médaillée d’or olympique au biathlon en 1994.

Robert Bédard, né à Hull en 1931. Tennisman, champion canadien en 1955, 1956 et 1958. Intronisé au Temple de la renommée du sport au Canada en 1996.

Texte : Marcel Fournier

Sources bibliographiques sommaires

Base de données personnelle de Marcel Fournier sur les pionniers de la Nouvelle-France

Base de données du Programme de recherche en démographie historique de l’Université de Montréal (PRDH)

Base de données notariales Parchemin

Base de données d’Ancestry.ca

Base de données de BMS 2000

Dictionnaire biographique du Canada

La Mémoire du Québec de 1534 à nos jours de Jean Cournoyer

Les noms de famille au Québec de Louis Duchesne

L’annuaire des citoyens du Québec

Institut généalogique Drouin

8 réflexions sur “Un descendant intéressé…

  1. Trouvé sur Internet également

    Isaac Bédard

    Ancêtre des Bédard d’Amérique

    Le nom de Bédard découle de bedeau et porte en lui-même une allusion religieuse.

    L’ancêtre, Isaac Bédard, a vu le jour vers 1616. Il a épousé, le 20 mars 1644, Marie Girard à Larochelle. Il exerçait principalement le métier de maître-charpentier.

    De 1644 à 1658, ils portèrent au baptême sept enfants qu’ils nommèrent : Jacques François, Pierre, Richard, Isaac, Louis et Anne. Jacques et Louis furent les seuls survivants, les autres moururent en bas âge.

    En 1660, les Bédard partaient pour la Nouvelle-France, ils y occupèrent un emplacement à la Haute-Ville.

    Vers 1663, ils quittèrent ces lieux, semble-t-il pour Québec, car ils y eurent une dernière petite fille, qui portait le même prénom que sa mère , le 12 mai 1664.

    On raconte que les Bédard éprouvèrent beaucoup de difficulté à se faire accepter de la communauté. C’est ainsi que deux ans plus tard, soit en 1665, ils partaient pour Petite-Auvergne, à Charlesbourg, petit village de St-Jérôme, dans une habitation de cinq arpents de front, qu’ils payèrent 60 livres.

    Pendant 16 ans, tantôt fermier, tantôt maître-charpentier, Isaac Bédard tentait de faire vivre sa famille convenablement; pourtant il dut à quelques reprises se résigner à demander de l’aide aux pères Jésuites pour subvenir à ses besoins essentiels

    Au recensement de 1681, Isaac Bédard , charpentier et habitant de Petit-Auvergne, possédait 1 fusil, 4 bêtes à cornes et 12 arpents de terre en culture.

    Isaac Bédard fut inhumé le 15 janvier 1689, à 73 ans environ.

    Les Bédard se sont multipliés de façon prodigieuse, on compte présentement au-delà de 30,000 Bédard, disséminés dans toutes les provinces du Canada et dans plusieurs états américains.

    La famille Bédard a fourni à l’Église des centaines de prêtres, religieux et religieuses qui se dévouèrent dans les pays d’Afrique, de la Chine,en Amérique du sud et de l’extrême nord du Canada.

    Elle a aussi brillé dans la magistrature et dans la politique, dans toutes les professions libérales, et dans toutes les carrières scientifiques et commerciales.

    Cette valeureuse famille peut donc revendiquer une partie de l’édification de la nationalité canadienne-française.

    Source: Le Centre de généalogie francophone d’Amérique

    Le Centre de généalogie francophone d’Amérique

    URL: http://www.genealogie.org

    Conception et réalisation: Le Cid (Le Centre internet de développement)

    1998 © Tous droits réservés.

    • Isaac Bédard vivait dans le village de Fontbedeau au sud de LaRochelle. Le nom Fontbedeau est issu de « Font » pour fontaine et de « Bedeau » qui serait le pluriel de Bédard. Sur la terre d’Isaac ne subsiste justement que cette fontaine lui ayant appartenu et dont j’ai pris une photo quand j’y suis allé. Vous pourrez la voir sur mon site sur la page d’Isaac

  2. Autre information sur Internet

    http://www.nosorigines.qc.ca/biography.aspx?name=Bedard_Isaac&id=24910

    La ville de La Rochelle fut, dès la première moitié du XVle siècle, un centre calviniste très actif, et lors de l’édit de Nantes (1598), elle devint la plus importante place du royaume où les huguenots pouvaient vivre en toute sécurité. Cette situation subsista jusqu’en 1685, alors que l’édit fut révoqué.

    Cela explique le fait que plusieurs de nos ancêtres rochelais furent baptisés au temple protestant. C’est là que, le 20 mars 1644, Isaac Bédard et Marie Girard se marièrent. Seize ans plus tard, le couple avait sans doute décidé de passer en Nouvelle-France, car il abjura le protestantisme.

    En 1662, Isaac achète de Mathieu Hubou dit Deslongschamps une terre d’un arpent et demi de front sur soixante de profondeur, sur les bords de la rivière Saint-Charles, dans la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges. Le vendeur était le neveu de Guillaume Hubou, qui avait épousé Marie Rollet, la veuve de Louis Hébert. Isaac eut quelques démêlés avec ses voisins, notamment pour un cochon qu’il avait vendu et qui avait pris la clef des champs, à la suite de la perte d’une vache qui s’était trop gavée d’herbe dans son pacage et pour défaut d’avoir entrepris la construction d’un bâtiment. En plus de cultiver sa terre, il exerçait le métier de charpentier de gros oeuvres.

    C’est probablement pour prendre ses distances qu’lsaac vendit son bien-fonds, en 1665, au marchand Claude Charron, puis se fixa quelques mois plus tard à la Petite-Auvergne (Charlesbourg) sur une terre achetée de Pierre Mureau.

  3. Bien-fonds?

    http://www.btb.termiumplus.gc.ca/tpv2guides/guides/juridi/index-fra.html?lang=fra&lettr=indx_catlog_b&page=9bsRuRfmclEs.html

    bien-fonds

    Ce mot est formé par l’apposition de deux substantifs : bien (au sens de chose matérielle) et fonds (au sens d’immeuble). Bien est employé comme substantif et non comme adverbe préfixe (ce qui n’est pas le cas des mots bien-fondé, bien-être et bien-jugé, dans lesquels bien est adverbe); c’est pourquoi il s’accorde au pluriel (un bien-fonds/des biens-fonds).

    Bien-fonds s’écrit en deux mots et avec un trait d’union. Le Littré recense aussi la graphie bienfonds. Compte tenu de la soudure des mots composés que préconisent le Conseil supérieur de la langue française et l’Académie française dans le cadre de la réforme de l’orthographe, on peut penser à bon droit que cette graphie pourrait finir par s’imposer. Plusieurs dictionnaires, dont le Dictionnaire de l’Académie, affirment que ce mot s’emploie le plus souvent au pluriel. Cette affirmation ne vaut que pour la langue générale (être riche en biens-fonds; placer sa fortune en biens-fonds). Dans le langage juridique, le mot s’emploie autant au singulier qu’au pluriel.

    Il est curieux de constater que les dictionnaires généraux ne consacrent qu’un très bref article à bien-fonds et que la plupart des dictionnaires juridiques français ne le recensent pas.
    La terminologie juridique européenne préfère les termes fonds et immeuble (par nature) au mot bien-fonds et semble utiliser ce mot surtout dans le domaine du cadastre, au sens de terrain ayant fait l’objet d’un arpentage. Pourquoi l’usage a-t-il voulu qu’en Europe, un terme juridique bien formé comme bien-fonds en vienne à recevoir une interprétation aussi limitative? Au Canada, l’usage du mot est plus répandu; on le trouve partout dans les lois, la doctrine et la jurisprudence.
    On ne doit pas confondre bien-fonds avec fonds de terre, fonds, terre et terrain. Ce ne sont pas des synonymes. Le terme bien-fonds désigne à la fois le terrain et le bâti (c’est-à-dire les bâtiments construits sur le terrain), tandis que les autres termes ne désignent que le sol.
    L’emploi du mot bien-fonds intéresse de façon particulière les traducteurs et les traductrices qui doivent trouver l’équivalent français des termes anglais « land » ou « lands » et « real estate » ou « real property », « landed » ou « immoveable property », « tenement » ou « chattel ». La consultation des versions bilingues des lois du fédéral et de provinces canadiennes révèle que « land » est indifféremment rendu par bien-fonds ou par terrain. Doit-on en conclure pour autant que ces deux termes sont interchangeables en common law? Le Comité de normalisation de la terminologie française de la common law ne donne bien-fonds comme équivalent de « land » que dans l’acception juridique la plus restreinte de ce dernier terme. Comme terme générique, « land » ne désigne que le sol.
    On se gardera donc de traduire indifféremment « land » par bien-fonds ou par terrain en s’assurant que le terme anglais désigne à la fois le fonds de terre et les bâtiments y érigés
    Syntagmes

    Achat, acquisition d’un bien-fonds.
    Accès à un bien-fonds.
    Adjonction, annexion au bien-fonds.
    Action en recouvrement de bien-fonds.
    Administration du bien-fonds.
    Aliénation du bien-fonds (en fief simple).
    Amélioration (apportée) au bien-fonds.
    Apparence du bien-fonds.
    Atteinte (préjudiciable) à un bien-fonds.
    Bailleur d’un bien-fonds.
    Bien annexé au bien-fonds.
    Bien-fonds adjacent, attenant, voisin.
    Bien-fonds assujetti à une charge.
    Biens-fonds contigus.
    Bien-fonds décrit (dans l’acte).
    Bien-fonds de famille; bien-fonds familial.
    Bien-fonds désigné (comme la parcelle).
    Bien-fonds enregistré.
    Bien-fonds exproprié.
    Bien-fonds grevé (de droits successifs, de servitudes).
    Bien-fonds légué, transmissible.
    Bien-fonds loti.
    Bien-fonds (faisant l’) objet d’un bail, d’une fiducie.
    Bien-fonds submergé.
    Bien-fonds utilisé (à des fins commerciales).
    Bien-fonds visé (par les actes translatifs).
    Cession (directe) d’un bien-fonds (acte de).
    Charge grevant le bien-fonds.
    Concession de bien-fonds.
    Confiscation du bien-fonds.
    Contenance du bien-fonds.
    Cotisation, taxe se rattachant au bien-fonds.
    Dégradation (avantageuse, volontaire, par omission, en equity) du bien-fonds. Description du bien-fonds.
    Désignation du bien-fonds (et non [identification]).
    Division, répartition du bien-fonds.
    Dommages (matériels), préjudice au bien-fonds.
    Droit, intérêt sur un bien-fonds.
    Engagement rattaché au bien-fonds.
    Expropriation du bien-fonds.
    Façade du bien-fonds.
    Hypothèque grevant un bien-fonds ou hypothèque sur un bien-fonds.
    Jouissance (immédiate, future) du bien-fonds.
    Limites du bien-fonds.
    Locataire du bien-fonds.
    Loyer applicable au bien-fonds.
    Loyers et profits attribuables au bien-fonds.
    Mise en valeur du bien-fonds.
    Occupant, occupante, occupation du bien-fonds.
    Partie, portion (restante) du bien-fonds.
    Possession (effective) du bien-fonds.
    Propriétaire, propriété (véritable, en fief simple, en equity, en common law (et non [légale] : « legal ownership ») d’un bien-fonds.
    Recours contre un bien-fonds.
    Recouvrement de bien-fonds.
    Revenu attribuable à un bien-fonds.
    Revendication de bien-fonds.
    Superficie du bien-fonds.
    Tenant (en common law) du bien-fonds.
    Titre de bien-fonds (et non [titre au bien-fonds] : « Title to lands »); titre de propriété du bien-fonds.
    Transfert du bien-fonds.
    Transport du bien-fonds (acte de).
    Usage (normal, naturel, ordinaire) d’un bien-fonds.
    Utilisation (abusive, à des fins agricoles, optimale) d’un bien-fonds.
    Valeur (marchande, résiduaire) du bien-fonds.
    Vente, revente d’un bien-fonds.
    Zonage du bien-fonds.
    Acheter, acquérir un bien-fonds.
    Affecter l’intégrité du bien-fonds.
    Affecter un bien-fonds (à la garantie de remboursement d’une dette, à la succession des générations).
    Aliéner un bien-fonds.
    Améliorer le bien-fonds.
    Aménager un bien-fonds.
    Annexer à un bien-fonds.
    Attribuer une valeur au bien-fonds.
    Avoir accès à un bien-fonds.
    Avoir la saisine du bien-fonds.
    Céder, concéder un bien-fonds.
    Confisquer un bien-fonds.
    Contrôler le sort du bien-fonds.
    Dégrader, endommager le bien-fonds.
    Détenir une hypothèque sur le bien-fonds.
    Disposer d’un bien-fonds (par testament).
    Diviser, répartir le bien-fonds.
    Entrer, pénétrer, se rendre sur un bien-fonds.
    Étendre le bien-fonds.
    Être propriétaire, être tenant d’un bien-fonds.
    Être titulaire d’un droit ou d’un intérêt sur un bien-fonds.
    Évaluer un bien-fonds.
    Exercer un privilège sur ou contre un bien-fonds.
    Exproprier un bien-fonds.
    Faire passer le bien-fonds (aux héritiers).
    Faire produire des revenus au bien-fonds.
    Faire valoir un bien-fonds.
    Grever un bien-fonds (d’une hypothèque, d’une servitude).
    Hypothéquer le bien-fonds.
    Jouir d’un bien-fonds.
    Léguer un bien-fonds.
    Lotir un bien-fonds.
    Louer un bien-fonds.
    Mettre en possession d’un bien-fonds.
    Mettre en valeur un bien-fonds.
    Morceler, parcelliser un bien-fonds.
    Occuper un bien-fonds.
    Porter atteinte ou préjudice au bien-fonds.
    Prendre possession d’un bien-fonds.
    Purger un bien-fonds (de l’hypothèque qui le grève).
    Quitter un bien-fonds.
    Recouvrer un bien-fonds.
    Remettre un bien-fonds à qqn.
    Reprendre un bien-fonds.
    Restituer un bien-fonds à qqn.
    S’approprier un bien-fonds.
    Se porter acquéreur, acquéresse d’un bien-fonds.
    Se rattacher à un bien-fonds.
    Tenir un bien-fonds.
    Transférer un bien-fonds.
    Transmettre un bien-fonds.
    Transporter un bien-fonds.
    Utiliser (de façon abusive, normale, optimale) un bien-fonds.
    Traverser un bien-fonds.
    Vendre un bien-fonds.
    Zoner un bien-fonds.

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