Léo-Paul Desrosiers

Trouvé sur Wikipedia…

Léo-Paul Desrosiers peint, dans L’Accalmie, Lord Durham comme un homme nerveux, irritable et impatient, radical et agitateur, pour qui les Canadiens anglais doivent dominer et les Canadiens français doivent être assimilés par les lois, les institutions, les ventes de terrains et l’immigration. Il résume ainsi : « Durham dramatise tout ce qui le touche et tout ce qu’il touche »5.

Et dire que j’ignorais tout de Léo-Paul (Léopold) Desrosiers. 

Academie_canadienne-francaise_8_decembre_1944

Académie canadienne-française. – 8 décembre 1944. – 1 photographie: N&B; 20,5 X 25,5 cm. Photographie des membres de l’Académie canadienne-française lors de la réunion de fondation tenue à Montréal le 8 décembre 1944. De gauche à droite: Alain Grandbois, P. Gustave Lamarche c.s.v., Rina Lasnier, Robert Rumilly, l’abbé Lionel Groulx, Victor Barbeau, Philippe Panneton, Marie-Claire Daveluy, Léopold Desrosiers, Guy Frégault, Robert Charbonneau. Debout: Robert Choquette et François Hertel.

 

Toujours sur Wikipedia…

Après des études classiques au Séminaire de Joliette et des études de droit à l’Université de Montréal, Léo-Paul Desrosiers collabore à L’Action française de l’abbé Lionel Groulx en 1917. Il est ensuite journaliste au Canada et au Devoir. Il est courriériste parlementaire pour Le Devoir en 1920 à Ottawa puis rédacteur du feuilleton et des procès-verbaux de la Chambre des communes1. Il vit en Ontario de 1920 à 19412.

En 1922, il épouse l’écrivaine Marie-Antoinette Tardif, mieux connue sous le pseudonyme de Michelle Le Normand. Il devient conservateur de la Bibliothèque municipale de Montréal de 1941 à 1953.

Influencé par le nationalisme d’Henri Bourassa et de Lionel Groulx, il fait paraître surtout des romans et des études historiques au fil d’une carrière littéraire qui s’échelonne sur plus de cinquante ans.

En 1938, il publie Les Engagés du Grand-Portage à Paris, chez Gallimard, et remporte le Prix David. Ce roman a connu de nombreuses rééditions et est devenu un classique de la littérature québécoise.

Les fonds d’archives Léo-Paul Desrosiers (CLG11)3 et Michelle Le Normand et Léo-Paul Desrosiers (MSS26)4 sont conservés au centre d’archives de Montréal de laBibliothèque et Archives nationales du Québec.

 

Antoinette Tardif?

Connais pas…

À suivre.

Une réflexion sur “Léo-Paul Desrosiers

  1. Mon Oncle et Ma Tante des États,
    Il paraît qu’au 19ième et 20ième siècle, près de 900,000 Canadiens français partirent pour les États-Unis pour trouver du travail. J’avais de la famille à Lowell Ma., elle travaillait dans les usines de textiles. A un moment donné, il y avait 24,000 canadiens français qui vivaient dans la ville de Lowell, on appelait cette ville: Le petit Canada. Mon père qui était musicien avait composé une chansonnette pour ma mère dans laquelle il disait qu’elle était partie pour Lowell et qu’il devait partir à sa recherche. Je me souviens qu’à presque tous les étés, le frère de mon grand-père qui était établi à Lowell, venait au Québec et visitait la famille: Les Morissette. Ils venaient de loin, nous, les enfants étions impressionnés par ces personnes extraordinaires qui arrivaient par train.

    Je me demande ce qui a poussé autant de personnes à tout laisser derrière elles pour se construire une nouvelle vie dans un autre pays. Il semble qu’une suite de mauvaises récoltes, le manque de ponts et routes pour communiquer avec les terres vacantes de la Couronne. Les concessions, faites à un seul individu ou à des compagnies, de très vastes étendues de terres. Le chômage saisonnier qui touchait la main-d’œuvre agricole en hiver. Les salaires qui étaient plus élevés aux États-Unis qu’au Canada. La corruption et les privilèges que détenait le locateur de concessions forestières de dépouiller le lot du colon, sont parmi les nombreuses raisons qui ont favorisé l’émigration des Canadiens français vers les États-Unis.

    Est-ce qu’il y a encore des personnes qui parlent couramment le français dans ces États américains? Eh bien oui, les franco-américains représentent 15% des effectifs du New Hampshire et 10% ou plus de ceux du Rhode Island et du Vermont. Ils semblent que ces franco-américains à cause de leur poids démographique bénéficient d’une bonne organisation sociale et d’une fraternité linguistique avec le Québec. Il y a des rencontres et des colloques organisés entre les deux pays pour tenir compte de la réalité franco-américaine. Cette réalité est composée des descendants de nos ancêtres.

    En construisant ma généalogie, je m’aperçois que plusieurs ancêtres ont vécu aux États-Unis. On en retrouve au Vermont, au Massachusetts, au Maine, au Rhode Island, au New Hampshire et au Connecticut pour la plupart.

    Il est prouvé que ce sont surtout des jeunes gens, fils de cultivateur qui, par leur habitude du travail, leur vigueur, leur jeunesse et leur courage, formaient la classe la plus utile à la société dans ce temps là. Ils émigrèrent aux États-Unis entre 1840 et 1930. Lorsqu’en 1930, les États-Unis fermèrent leur frontière, nous avons récupéré près de 100,000 personnes. Si cette émigration n’avait pas eu lieu, certains estiment que nous serions près de 9 millions au Québec. Est-ce que cela aurait changé le destin de notre pays?

    Source: Données statistiques : L’émigration des Québécois aux États-Unis de 1840 à 1930 de Yolande Lavoie.

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