Foubrac… pis après

Maisonneuve P. Lagacé

photo de finissants

C’est au Foubrac que j’ai rencontré pour la première fois en 45 ans mon ami Michel, un copain de collège.

Un copain…?

Mon copain de collège. Deux inséparables Capricornes, nés à une semaine d’intervalle. Je suis le plus jeune.

Michel a très peu changé… même gestuelle.

Il était même étonné que je le remarque. Assez pour me dire d’arrêter de lui dire.

C’est ma femme qui avait choisi le restaurant guidée par le hasard.

mademoiselle Jeanne

Le hasard n’existe pas
K.O. Smith

Le foubrac, c’est ce petit resto à Gatineau.

le foubrac
Café-Bistro
47 Boulevard Montclair,
Gatineau, Québec
J8Y 2E8

819.205.5400

Leurs poutines sont écoeurantes!

Leurs burgers itou.

J’ai demandé à Michel comment il m’avait trouvé.

Par hasard en tapant ton nom sur Google.

Bizarre le hasard.

gaston carré rouge

Une réflexion sur “Foubrac… pis après

  1. C’est effectivement par hasard que j’ai débusqué mon ami… d’adolescence, il y a quelques années, en pianotant sur internet par Google interposé. On peut dire que j’ai redécouvert Pierre, depuis. À l’époque, comme on peut le constater, il avait plus de cheveux (tout comme votre humble serviteur), moins de femme et d’enfants (sans parler des petits-enfants), mais le même pétillement dans les yeux quand il parlait de sa marotte — les cartes du ciel, à l’époque. Pierre fonctionnait, et fonctionne encore, par passions, qu’il s’agisse de cartes célestes ou généalogiques, d’anciens combattants ou d’avions de guerre miniatures ou grandeur nature. Mais sa passion première était (sans doute) et reste la famille, la descendance. Fallait le voir dégainer son cellulaire dans le petit restaurant pour me montrer les plus récents souvenirs photographiques de sa progéniture…

    Quand nous nous sommes enfin rencontrés au Foubrac autour d’une poutine et d’un hamburger (je seconde dans l’un et l’autre cas en ce qui concerne la qualité de l’un et de l’autre), c’est comme si nous nous étions vus la fin de semaine précédente. C’est Nicole (la tendre moitié) qui en a fait l’observation, et nous n’avons pu qu’abonder l’un et l’autre. Nous en aurions tous deux redemandé… et je ne parle pas ici de la poutine et du burger qui, tout bons qu’ils étaient, étaient un tantinet consistants.

    Tant de souvenirs en vrac, tant de questions, tant de temps à rattraper en quelques heures. Nous avons à peine effleuré.

    Amuse-gueule? L’avenir le dira.

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