Rédiger une chronique familiale -[2]: La question de la fiabilité de documents officiels

En attendant le printemps – Prise 2

Elsasser Wurtzle

Il y a des billets difficiles à rédiger et des histoires familiales que l’on ne sait pas par quel bout évoquer.

La gestion d’un doute nous ramène parfois sur des voies que l’on préfère éviter , mais qui s’imposent comme indispensables si l’on veut prétendre à essayer de comprendre le passé.

La question cruciale de la fiabilité des documents officiels s’est rapidement imposée, dès le début de ma tentative de narration de l’histoire familiale. C’est une évidence, rares sont les généalogistes ayant une formation d’historien, cependant la plupart d’entre eux s’essayant à l’écriture d’une chronique familiale, ne jurent que par les faits. Le « hic » : l’histoire familiale et mon expérience intime en démontrent les limites évidentes. Le cas le plus fréquent qui ne sera pas sujet à caution se trouve dans les actes qui servent à l’établissement de l’arbre généalogique : les actes de naissances ou de baptêmes…

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