Mission impossible

En effet…

Mission impossible de lire tous mes articles depuis janvier 2008. Ce n’est pas le but de mon blogue.

Vous n’avez donc à ne pas tout lire.

Je veux juste mettre en ligne des liens vers vos ancêtres comme mon arrière-arrière-grand-père Honoré Sauvé et mon arrière-arrière-grand-mère Julie Leroux et partager des photos de leurs descendants.

Honoré Sauvé et Julie LerouxHonoré et Julie

Léon SauvéLeur fils Léon

000 Marie-Ange Sauvé soeur d'Euclide

Marie-Ange, fille de Léon

Aldéma SauvéAldama ou Aldéma Sauvé, fils de Léon

J’en ai ramassé des informations généalogiques depuis juillet 2007 quand mon frère Gilles m’a apporté quelques photos.

J’étais au rendez-vous…

J’ai eu la piqûre pour la généalogie et ma passion ne faiblit pas après 6 ans…

6 ans!

C’est une bonne partie de ma vie consacrée à nos ancêtres.

J’adore mettre des noms sur des photos dont j’ignore presque tout des gens au départ. J’adore surtout les photos de mariage comme celle-ci dont j’ai abondamment parlée…

famille Hogue vers 1910

et celle-ci… que je publie pour la première et peut-être pour la dernière fois…

1956 Roger SauvéCette photo de mariage faisait partie de la collection de ma tante Evelyne.

Aucun lien?

Détrompez-vous…

 

Ruer dans le bacul

J’ai adoré ma journée de dimanche dernier finalement. J’aurais pu moi aussi rater un rendez-vous.

En fait j’en ai raté plus un finalement…

Par contre, j’en ai appris des choses en allant à l’encan dont cette expression que j’avais déjà entendu.

Information prise sur ce site

RUER DANS LE BACUL

Bas-cul ou bacul vient de l’anglais back-haul (tirer à l’arrière) mot qui désigne une pièce de bois de l’avant-train d’une voiture, à laquelle s’attachent les traits des chevaux. C’est aussi une pièce de bois à l’arrière du cheval  à laquelle est fixée une chaîne pour tirer les billots de bois après la coupe des arbres dans la forêt.

Chier sur le bacul ou ruer dans le bacul vient du fait que les chevaux attelés à une charge trop lourde pour eux chiaient sur la pièce de bois ou refusaient d’avancer en ruant ou les deux à la fois.

Quand on lui a demandé d’aller faire des excuses à son voisin, je te dis qu’il ruait dans le bacul. Se rebiffer.

À chaque fois que je lui demande de couper la pelouse, il chie sur le bacul. Refuser.

Alors ruer dans le bacul signifie: se rebeller, abandonner, refuser, se désister.

Intéressant n’est-ce pas… , mais peut-on se fier entièrement à ce qu’on vient de lire.

ÉTYMOL. ET HIST. − 1466 fig. bacuz subst. masc. [forme plaisante pour les besoins de la rime] (G. Coquillart, Monol. des Perruq., Œuvr. II, 275, Bibl. elz. ds Gdf. : Soit a Tours, Molins ou Paris, Les escuz font battre les culz. Par cy, par la, telz sont cocuz; Chascun n’a pas argent a tas, Il fault porter doré bacuz); xves. bacul « croupière des bêtes de trait » (Gringore, Casteau d’amours, ap. Michel. Poés. Goth., p. 3, ibid. : Veulx tu avoir le col cassé Ou vivre comme ung sotelet, Estre plus subget et pressé Que n’est un bacul a mulet?). Composé de la forme verbale bat (battre*) et de cul*.

Source

Maintenant, un petit quiz en rapport avec l’encan de dimanche dernier…

Pouvez-vous identifier ces objets?

Photo4259

identification des objets

1

2

3

4

5

6

7

8

9

10

11

12

Réponses demain.

En terminant, dommage que l’expression ruer dans le bacul ne se retrouve pas souvent sur Internet.

Je trouve ça bien dommage

En passant…

Si vous n’êtes pas encore allé sur le site de tantôt sur les expressions bien de chez nous…

INTRODUCTION            

La langue est vivante dans la mesure où elle est utilisée par vous et moi. Elle est donc en constante évolution. Des mots, des expressions apparaissent au gré des besoins nouveaux ou disparaissent parce qu’ils sont devenus désuets.

L’expression québécoise est par définition une expression couramment utilisée au Québec quelle que soit son origine, tirée de la langue grecque, latine ou empruntée aux autres langues en particulier, la langue anglaise.

Ce site a pour but de vous faire connaître et ces mots ou expressions utilisés au Québec. Ils nous sont parfois encore familiers, mais souvent ils sont inconnus des plus jeunes tout en évoquant des souvenirs chez les gens plus âgés .

On remarquera à travers ces expressions le sens de l’humour des Québécois qui tentent souvent d’atténuer la force des mots par des tournures très imagées. Par exemple, pour évoquer la situation très triste d’un amoureux qui vient de se faire éconduire par sa fiancée, on dira qu’il vient de manger de l’avoine.

J’espère que vous ne raterez pas le bateau