Je m’en voudrais…

Juste vous dire avant de commencer que j’avais commencé à écrire ce billet en décembre dernier.

Je l’ai un peu modifié, c’est tout. Je voulais inclure le commentaire d’un lecteur.

Je m’en voudrais de clore le dossier de Georges Dubé, cultivateur, 45 ans, frette sec de même comme on dit en bon Québécois. C’est sans doute à cause du petit commentaire laissé par André Quesnel, sans doute un petit cousin éloigné…

Eh oui le monde est petit.

Pas mal petit en effet…

Un échange de courriels rapides, mardi soir, sur l’heure du souper, m’a amené à mûrement réfléchir, encore une fois, sur l’obsession de nos ancêtres et de la généalogie.

Je pense avoir trouvé la réponse.

Vous trouverez ça demain sur mon blogue.

Je m’en voudrais donc de terminer le dossier de la famille Dubé, à moins que mon 2e cousin Ray Dubé m’écrive des États, sans vous parler de son ancêtre Angèle Miville dit Deschênes, la femme de Georges Dubé, notre cultivateur de 45 ans, résidant à Trois-Pistoles en 1871. C’est Angèle qui est le lien avec Catherine de Baillon.

Angèle est une parfaite inconnue pour la plupart des mortels à moins de l’avoir dans son gedcom quelque part. Je n’ai pas de photo d’elle, mais j’en ai une de son petit Pierre, né en 1855, avec sa femme Emma Sévigny.

C’est Dennis Lagasse IV qui m’a envoyée la photo en décembre dernier.

Pierre est le grand-oncle de Ray Dubé qui n’a pas l’air si tant intéressé que ça par ses ancêtres.

Je devrais le dire à sa soeur…

Ouin mettons que ça pourrait faire de la chicane.

Pour revenir à Angèle, voici sa fiche généalogique sur mon site Ancestry.

fiche Angèle Miville dit DeschênesEt son arbre…

arbre Angèle Miville dit Deschênes

André Quesnel cherchait le lien entre la grand-mère de mon cousin Dennis, Marie-Louise Dubé, la femme de Napoléon Levi Lagasse, et l’amie de son frère. Je ne comprenais pas trop, mais finalement j’ai compris ce qu’il voulait…

Je cherchais une façon simple de lui montrer le lien entre Marie-Louise Dubé et sa future belle-soeur. En fait elles sont de très lointaines cousines éloignées, mais ça serait trop long à tout vous expliquer… et je risquerais de vous perdre en cours de chemin et de vous abandonner sur le bord de la route.

Comme quoi j’ai beaucoup appris sur mon obsession depuis janvier 2008.

On se repogne demain avec l’abandon,