10 janvier 2013

Je sais que je suis un petit vite comme l’a dit mon ami Michel en réponse à Pascale Ouvrard qui essaie vainement de participer à mon projet d’écriture.

Que voulez-vous, j’ai des gènes de pompier dans le sang !

Gilles 005 

1950, devant la caserne no 5 à Montréal…

Trouvez mon père pour voir…

Je me sentais donc un peu comme Obélix avec ses douze travaux avec mon projet de revue de l’année 2012.

Une tâche quasi insurmontable…

Je vais maintenant vous laisser du temps.

Tout le temps voulu si nécessaire.

Toute l’année 2013.

2014 si vous voulez.

Octobre, novembre et décembre restent encore à faire, et puis demain, c’est l’anniversaire de mon frère Gilles.

Pierre 075

Comment faire pour aller au bout de toute cette folie?

C’est à votre tour… 

Rappelez-vous que je suis patient. Je vous mets ici en liens les articles à lire et à choisir.

Octobre 2012

Novembre 2012

Décembre 2012

Vous n’êtes pas obligé.

Demain, c’est le tour de mon frère de prendre la vedette sur mon blogue Nos ancêtres.

Je ne serai pas bien loin…

Photos de famille 016

Commentaire de Michel… pour novembre 2012

Bin lààààààààààààà…

Ça semble aller de soi.

Celui sur Zéphirin Hotte, bien évidemment.

a) c’est un des plus courts

b) il a réussi à  »jammer » mon ami Pierre

c) je porte un certain intérêt à la chose (non, non, non les pervers: le sort ultime de Zéphirin, bien évidemment. Qu’alliez-vous imaginer? Je sais pas ce que vous en pensez, mais moi je suis resté sur ma faim…)

d) un mot et un seul: Lafeuillade. Parce qu’il est le plus… poétique du lot. Ça vous fait pas rêver, ça, Lafeuillade? Fermez les yeux, inclinez légèrement la tête vers l’arrière et prononcez à voix haute lentement (mais langoureusement) LAFEUILLADE et dites-moi que ça ne vous fait pas rêver

Pour décembre 2012…

Mon choix pour décembre: Définitivement le 20 décembre. Parce que moi, j’aime ça brailler! ;-)

Pour octobre 2012…

28 Octobre.

Je me souviens d’avoir regardé la photo avant de lire ton texte. J’ai tout de suite pensé qu’on assistait à des funérailles. Je me suis demandé si les mariages du temps étaient toujours aussi sérieux. Pauvre Modestina que je me suis dit. Elle a attendu tout ce temps pour se marier et pas même un sourire.