Les héros de la Rivière-Ouelle

Il y avait le Père Noël de Rivière-Ouelle, mais il y avait aussi les héros de la Rivière-Ouelle.

On n’invente pas ça.

Cliquez ici…

Pour ceux qui ne cliquent jamais sur mes hyperliens, voici le texte.

Héros de la Rivière Ouelle

Le 20 août 1690, une flotte de 32 navires transportant 2000 soldats sous le commandement de William Phipps quitte le port de Boston à destination de Québec. Sa mission : détruire la ville la plus importante de l’empire français d’Amérique.

À Rivière-Ouelle, le curé Pierre de Francheville est aussi bon chasseur que bon catholique. Ses paroissiens sont prêts à le suivre en enfer s’il le faut. Le curé Francheville a idée que les bateaux de Phipps vont vouloir faire des provisions d’eau et de nourriture avant d’arriver à Québec. La pointe de Rivière-Ouelle est un bon endroit pour ce faire. Il a vu juste. Plusieurs navires anglais jettent l’ancre au large et six chaloupes occupées par 150 hommes s’approchent du rivage.

Une trentaine de colons de Rivière-Ouelle, armés de leurs fusils de chasse, les attendent bien cachés à l’abri des crans du rivage. Au moment où les Anglais touchent la grève, le curé Francheville donne l’ordre d’ouvrir le feu. Une grêle de balles frappent les soldats de Phipps. Plusieurs sont tués sur le coup. On ne compte plus les blessés. C’est la panique générale. Les Anglais rembarquent en catastrophe dans leurs chaloupes et fuient vers le large malgré les ordres contraire de leurs officiers.

Source : Le Soleil

Voici les noms de 39 héros de la Rivière-Ouelle tels que nommés par l’abbé Casgrain dans son livre :

Une paroisse canadienne : Rivière-Ouelle

39 combattants sous le commandement de l’abbé Francheville :

Jean Miville dit Deschesnes

François et Joseph Deschamps de la Bouteillerie fils du seigneur

Robert Lévesque

Pierre Hudon dit Beaulieu

Galleran Boucher (fils de Marin Boucher) et ses deux fils Pierre et Philippe

Michel Bouchard et ses 3 fils, Etienne, François et Pierre

Pierre Dancosse

Joseph Renault et son fils Joseph

Guillaume Lissot et son fils Claude

René Ouellet et 5 de ses enfants : Abraham, Mathurin, Grégoire, René et Joseph

Jean Pelletier

Jean Lebel et son fils Jean-Baptiste

Pierre Emond

Mathurin Dubé

Jean Mignot dit Labrie

Noël Pelletier

Jean Gauvin et son fils Jean

Pierre de St Pierre

Nicolas Durand et son fils Nicolas

François Autin

Sébastien Boivin

Jean de Lavoye

C’est quand même drôle que l’abbé Casgrain ne mentionne pas dans son livre mon ancêtre André Mignier dit La Gâchette.

Sans doute une erreur.

Pourtant… ce serait lui le vrai héros de Rivière-Ouelle grâce à son invention.

Gatling Gun

Je ne vous raconterai pas l’histoire derrière l’invention, car je veux seulement vous dire que mon ancêtre aurait été bel et bien présent à Rivière-Ouelle en octobre 1690 quand l’amiral Phipps a envoyé un détachement pour foutre le bordel parmi la population de Rivière-Ouelle.

venez mon pere

Cet extrait vient du site de l’association des Lagacé…

Vers 1685, André Mignier et toute sa famille allèrent se fixer
sur une terre à la Rivière-Ouelle.

Par contre, ce n’est pas de mon ancêtre dont je veux pas vous parler, mais celui qui est relié au Père Noël de Rivière-Ouelle.

Cliquez.

Je me demande si on va trouver un jour les vestiges du Village du Père Noël de Rivière-Ouelle.

village de Rivière-Ouelle

   

19 réflexions sur “Les héros de la Rivière-Ouelle

  1. J’avoue être resté sur mon appétit en ce qui concerne l’histoire du Père Noel de Rivière-Ouelle. Une simple phrase, c’est un peu court, surtout venant de notre généalogiste VERBOMOTEUR préféré…

    Faudrait-il remonter aux archives tenues secrètes du gouvernement Harper que le ministre Bernier aurait malencontreusement apportées chez lui ou oubliées dans sa voiture? Si c’est le cas, j’ai bien peur qu’il faudra laisser aux généalogistes du futur le soin de la déterrer.

  2. Sur la bataille de la rivière d’Ouelle, ton ancêtre devait être drôlement en avance, car la première version d’une « mitrailleuse » n’est apparu qu’en 1718. et pour celle appelée la Catline en 1862.
    Par contre, si ton ancêtre ancien soldat de la compagnie Berthier du régiment de Carignan-Salière était à cette bataille, je veux bien l’ajouter à mon texte .
    Sur notre site que tu connais bien.

  3. Selon ce commentaire à la fin, André Mignier n’aurait pas été à Rivière-Ouelle en 1690…

    André Mignier dit Lagacé and Jacquette Michel are my seventh-great-grandparents and I have been researching my French-Canadian roots for several years. Your blog is a great resource; thank you very much for all you’ve done to develop it. I believe the reason that André does NOT appear at the Battle of Rivière-Ouelle is that the family had not yet moved to the Grand Anse.

    The first evidence I have seen of André and family moving to La Pocatière, where they would spend the rest of their lives, is a three-year lease that he signed on 28 June 1692. Moreover, Abbé Casgrain’s 1890 history of the Rivière-Ouelle parish of the 17th century, “Une Paroisse Canadienne au XVII Siecle – La Rivière-Ouelle” has one table that shows the families who were in the Rivière-Ouelle Catholic Registers from 1681 to 1690. André is NOT listed in that table, but IS listed in a second table that shows families from 1690 – 1703. Together the tables, along with the lease, suggest that the family did not relocate to the Grand Anse region until after 1690. So, where were they? Would you believe Acadia?

    in 1686, the census taken in Beaubassin shows:
    “CHIGNOUCTOU DIT BEAUBASSIN
    Michel LENEUF Sr. de la Vallière, seigneur of Beaubassin 45; children: Alexandre 20, Jacques 17, Marie-Josephe 15, Jean-Baptiste 12, Juditte 10, Michel 8, Marguerite 6, Barbe 4; servants: Francois
LEGER 55, GABRIEL 20, Michel LARCHE 22, Marie LAGASSE 16; and Me. PERTUIS, gunsmith; 70 guns, 60 arpents, 19 cattle, 22 sheep, 12 hogs.” So we see André’s sixteen year-old daughter Marie is working in the household of Michel Leneuf de la Vallière, the seigneur of Beaubassin.

    Then, Genealogist Paul Delaney, from the Center for Acadian Studies at the University of Moncton in New Brunswick, found in a 1688 census of Sieur Richard Denys de Fronsac, the seigneur of Miramichi, a region in Acadia north of Beaubassin,

    “a man named Lagassé a native of St Martin de Ré, La Rochelle and his wife of La Rochelle”.

    Delaney concludes that André and Jacquette were indeed present on the Miramichi River in 1688 as one of five families living in the manor of Richard Denys. We do not know how long they stayed after 1688, but we do know that daughter Marie-Françoise married Robert Morin in Charlesbourg in 1690. Since she was only 16 years old at the time, we can guess that the Mignier/Lagacé family probably returned to Charlesbourg before 1690.

    But whenever it was that they did return, their oldest daughter Marie, who had worked for LaVallière, stayed in Acadia. In 1692, she married Joseph Gravois and gave birth to a son, Joseph. In less than a year, Gravois himself died and Marie, with her son, married René Martin de Barnabé and moved to Port Royal, Acadia. There, she and René would raise Joseph and would have 11 children of their own.

    I hope this is helpful.

  4. Vu la taille de Sainte-Anne à l’époque, ton ancêtre ancestral a fort probablement habité à quelques rues (sinon sur la même rue… la rue Principale) de celle qu’habiteront mon oncle, ma tante et les cousins et cousine quelque 250-300 ans plus tard. C’est quand même un peu hallucinant quand on y pense.

  5. Bonjour Pierre
    En cliquant sur un de tes hyperliens je me retrouve sur mon site. J’en parle à Bernard, et celui-ci me dit, je ne croyais pas que tu avais mis cela en ligne. !!!
    Du coup on est parti à causer sur la Rivière Ouelle ! et de toi et on attend la suite pour demain….
    Jocelyne
    ta petite cousine

    • Bonjour Jocelyne,

      André Mignier n’aurait pas été à Rivière-Ouelle finalement en 1690.
      J’en reparle demain.

      Je veux faire revivre cette histoire et faire le lien plausible vers une autre de mes Belles Histoires inventées!

  6. La bataille de 1690 n’a duré que quelques heures, par contre l’affrontement entre
    les « rouges » de la famille Casgrain et les « bleus » de la famille Dionne et leurs alliés a duré plus de cinq générations. Si vous voulez situer vos ancêtres dans cette région , il faut trouver dans quel clan ils étaient.

  7. Bonjour,
    En cliquant sur mon nom,j’ai remarqué que j’avais un homonyme qui avait vécu il y a fort longtemps à Rivière-Ouelle au Québec.J’ai lu le fait historique qui s’est déroulé à cet endroit.
    Les noms français cités dans vos commentaires me sont familiers(ST Martin de Ré,village près de La Rochelle). J’habite dans ce qui était autrefois le Bas-Poitou.

  8. Jean de Lavoye est mon ancêtre par son fils René et par ma grand-mère paternelle. J’en sais très peu sur lui ….
    Tout ce que je peux trouver sur eux me passionne .

  9. J’avais ces notes.
    Les deux ancêtres Lavoie ont connu des existences fort différentes
    Les Lavoie font partie de la huitième plus grande famille, en nombre, dans l’est du Québec, selon la Fédération des familles souches. Sur la carte du Canada et de l’Amérique du Nord, cela fait du monde à la grand-messe de la généalogie. En chiffres, il faut compter en dizaines de milliers.
    À leur arrivée en Nouvelle-France, les deux ancêtres, René et Pierre, signent ou sont enregistrés sous le nom de La Voye ou De Lavoye. C’est progressivement qu’ils deviendront plus simplement des Lavoie.
    Avec ou sans la particule, les deux premiers Lavoie sont d’humble extraction, comme la grande majorité des ancêtres québécois. C’est leur seul trait commun. Pour le reste, ils sont aussi différents qu’on peut l’être.
    René est originaire de Rouen et Pierre, de Larochelle. Le premier laissera à sa mort une dizaine de petits-enfants. Le second, lui, aura toutes les difficultés du monde à trouver une femme solide avec qui fonder un foyer et faire des petits Lavoie nés au Canada.
    Deux destins à l’image de la vie qu’on menait en Nouvelle-France au XVIIe siècle.
    L’ancêtre fécond
    René (de) Lavoie a été baptisé, le 28 novembre 1628, dans la paroisse de Saint-Maclou, où l’on trouve l’une des plus belles églises (le style flamboyant de la fin du XIVe siècle) de l’agglomération rouennaise, qui n’en manque pourtant pas.
    De Saint-Maclou sont aussi venus d’autres pionniers et fondateurs de lignées. Ils s’appellent Jean Groulx, Louis Lefebvre dit Batanville, Étienne Vallée, Pierre Boivin et Claude Poulin. Un salut, en passant, aux ancêtres Lemieux, deux frères, des tonneliers, originaires eux aussi de la bonne ville de Rouen.
    René Lavoie, fils de René et d’Isabeau Bélanger, arrive à Québec relativement tard, soit en 1655. Il rattrapera rapidement le temps perdu.
    Moins d’un an après son arrivée, il marie Anne, la fille aînée d’Élie Godin et d’Esther Ramage. L’épousée a 16 ans et le fringant mari approche la trentaine. Ils auront huit enfants, qu’ils élèveront sur leur ferme de Sainte-Anne-du-Petit-Cap (Sainte-Anne-de-Beaupré). René ne quittera cette terre que pour aller mourir, 40 ans plus tard, chez son gendre Pierre Allard, à Château-Richer.
    Mais n’anticipons pas. La vie de René Lavoie sera somme toute heureuse et réussie, mais jamais reposante.
     » On ne peut pas troquer sa croyance religieuse comme une peau de castor « , écrit le généalogiste Gérard Lebel dans Nos ancêtres. Anne Godin avait été introduite par ses parents à la religion calviniste au temple de La Rochelle. Pour se marier, elle devra renier la foi huguenote.
    Le cas de son mari n’est pas plus simple. Selon Lebel, qui cite le généalogiste A. Godbout, O.F.M., notre René aurait été baptisé catholique à Rouen, serait devenu calviniste Dieu sait où avant de revenir à l’Église de Rome pour pouvoir refaire sa vie sans tracas dans la région de Québec.
    Afin de garder sa terre de Beaupré, il devra louer ses talents de menuisier, notamment, pour reconstruire l’église de Sainte-Anne. Il connaîtra l’angoisse de l’attaque iroquoise du printemps 1661. Il vivra le tremblement de terre de l’hiver 1663. Il assistera, impuissant, à l’arrivée spectaculaire de l’armada (32 navires) de l’Anglais Phipps, à l’automne 1690. Les bons historiens nous apprennent que cette attaque fut repoussée par les canons du gouverneur Frontenac et, d’abord et avant tout, par une épidémie de petite vérole. Sans compter l’hiver précoce qui menace de bloquer les navires anglais.
    C’est finalement à travers ses enfants que l’ancêtre René Lavoie se réalisera le mieux.
    L’aîné des huit enfants Lavoie se prénomme René comme son père. En 1680, il obtient une concession de six arpents de front à Petite-Rivière. L’année suivante, il achète la propriété voisine de la sienne qui fait neuf arpents, selon le généalogiste Lebel. Il est donc propriétaire d’une terre de 15 arpents de front sur le fleuve. Un domaine immense pour qui commence dans la vie.
    Le 4 novembre 1683, il épouse Marguerite Bouchard, la fille de l’ancêtre Claude Bouchard. René  » le jeune  » et Marguerite auront 10 enfants, qu’ils élèveront à Petite-Rivière. Son fils Michel sera nommé notaire de Baie-Saint-Paul, en 1737, par l’intendant Hocquart.
    Un autre fils de René (le premier), Pierre, vivra à Rivière-Ouelle et aura 13 enfants. Pierre se mariera deux fois ; il aura quatre enfants avec Marie-Constance Duchesne avant de se remarier avec Madeleine Tournebroche, veuve de Julien Dumont, de Saint-Michel de Bellechasse. Elle ajoutera trois filles à la famille. Le cadet, Joseph, sera tout aussi fécond. Il épousera Françoise Guimond, veuve de Noël Racine et mère d’une petite fille ; elle lui donnera huit autres enfants.
    Malchanceux en amour
    La vie de Pierre, l’autre ancêtre Lavoie, peut être regardée comme une tragédie ou comme une comédie amoureuse. C’est selon. Ses femmes meurent trop tôt ou ne veulent carrément pas de lui. Probablement parce qu’il est veuf et père de cinq enfants nés en France et venus avec lui au pays. Peut-être aussi simplement parce qu’il n’a pas le tour en amour. Après bien des tribulations, il trouvera enfin chaussure à son pied.
    Pierre est né à Aytré, près de La Rochelle. Vers 1650, il épouse Jacquette Grinon d’origine inconnue. Il arrive à Québec, en 1666, avec femme et enfants. Son épouse décède l’année suivante. Alors commence la saga du pauvre Pierre qui veut désespérément une épouse pour lui et une mère pour ses enfants.
    Son drame, c’est qu’il cherche une compagne parmi les  » filles du roi  » arrivées récemment en Nouvelle-France. Contrairement à l’idée reçue, les pupilles de sa Majesté ne se donnent pas au premier venu. Elles sont plus capricieuses que les filles du pays.
    Le généalogiste Michel Langlois raconte, dates et noms à l’appui, dans son Dictionnaire biographique des ancêtres québécois les déconvenues amoureuses de notre héros.
    Il fait d’abord la cour à Jeanne Burel. Le contrat de mariage pourtant signé devant le notaire Becquet, en 1667, est annulé peu après par la promise. La Burel, 20 ans et toutes ses dents, épousera peu après un certain André Poutré.
    Deux ans plus tard, Pierre passe un autre contrat de mariage devant le même notaire. Cette fois, la promise se nomme Anne-Françoise Richard. Elle n’a que 16 ans mais possède déjà un fort quant-à-soi. Elle fait annuler le contrat à la dernière minute. La jeune femme avait déjà fait le coup à un autre prétendant malheureux. Elle trouvera finalement un Pierre Campagna qui lui conviendra.
    Le calvaire de Pierre prendra fin le 25 août 1670. Il épouse la belle Isabelle Loppé, âgée de 20 ans et dont les parents sont de Rouen, en Normandie. Huit enfants naîtront de cette union tardive. Pierre a dépassé la quarantaine. Il était temps.
    Les quatre premiers enfants verront le jour à Saint-Augustin et les quatre autres à Neuville, dans la région de Portneuf. Pierre Lavoie terminera ses jours sur sa petite terre de la seigneurie de Neuville, Il meurt en 1708.
    Si on lit bien Michel Langlois, on ne peut être que mal à l’aise. Ce Pierre Lavoie aura loué toute sa vie la force de travail de ses filles pour payer ses dettes. Il les place le plus souvent comme servantes. Il faut voir tout cela avec les yeux de l’époque. Mais tout de même.
    Hors de l’ordinaire
    Chaque famille de pionniers compte ses ancêtres exemplaires, ses saints et ses pas fins. Les Lavoie ne font pas exception.
    Micheline Lavoie-Dussault, une sainte de patience et la secrétaire-généalogiste de la grande famille, nous présente quelques Lavoie remarquables ou originaux venus de tous les milieux.
    – En 1690, la flotte de l’amiral Phipps, partie de Boston pour attaquer Québec, jette l’ancre à la pointe de Rivière-Ouelle pour se ravitailler en eau potable et en viande fraîche. Les habitants n’entendent pas se laisser piller. Sous la conduite de leur curé, l’abbé de Francheville, un géant physiquement, qui, comme ses paroissiens, a sorti son meilleur fusil de chasse, ils attendent les Anglais de pied ferme. Après quelques salves nourries, les hommes de Phipps retournent, en catastrophe, dans leurs chaloupes. Parmi ces vaillants habitants de Rivière-Ouelle qui font le coup de feu contre les Anglais se trouve Jean Lavoie, le propre fils de l’ancêtre René.
    – Alphonse-Joseph Lavoie, né à Longueuil, en 1876, est membre de la Society of Automative Engineers. Il rêve de créer sa propre voiture et de la commercialiser. Il réussira la moitié de son programme. Ce sera la Lavoie Sedan 1923. Malheureusement, cette merveille ne sera jamais produite en série. Un journaliste du Nouvelliste pourra écrire de Joseph Lavoie :  » Il mourut (en 1941) comme il avait toujours vécu, les poches vides et la tête pleine d’idées « .
    – En 1890, le gouvernement d’Honoré Mercier permet aux familles québécoises de 12 enfants et plus de bénéficier gratuitement de cent acres de terre publique. Parmi les familles bénéficiaires, on relève 31 familles Lavoie.
    – En 1867, une famille Lavoie de l’Île aux Grues donne deux de ses fils, Eustache et Eucher, au pape Pie IX pour combattre Garibaldi, qui veut unifier l’Italie et menace le pouvoir de l’Église de Rome. Ils en reviendront sans avoir jamais vu ni le pape ni Garibaldi. Mais ils étaient là.
    – Les Lavoie ont le pied marin. La Maison de la Trinité dirigeait, au début du XIXe siècle, la navigation sur le fleuve. Elle a compté dans ses rangs au moins 16 Lavoie qui ont exercé professionnellement le beau métier de pilote du Saint-Laurent.
    Louis-Guy Lemieux, Le Soleil

    Birth: Nov. 28, 1628
    Rouen
    Departement de la Seine-Maritime
    Haute-Normandie, France
    Death: Mar. 11, 1696
    Chateau-Richer
    Capitale-Nationale Region
    Quebec, Canada

    Rene Lavoie/ de La Voye, the son of Rene Lavoieand Isabelle Belanger was from the St-Maclou area of Rouen. He married Anne Godin on 15 April 1656, in Notre-Dame, Quebec. They are the parents of the following:

    1) Rene (1657-1731) md Marguerite Bouchard
    2) Jean-Francois 91661-) md Marie-Madeleine Boucher
    3) Anne (1664-1686) md Pierre Allard
    4) Pierre (1666-1736) md (a) Constance Duchesne and (b) Marie-Madeleine Tourneroche
    5) Jacques (1669-1752) md (a) Marie Barbeau and (b) Angelique Garand
    6) Marie-Madeleine (1672-1743) md Etienne Godard
    7) Brigitte (1675-1748) md Charles Routhier
    8) Joseph (1678-) md (a) Catherine Allaire (b) Marie-Francoise Guimond

    He was a farmer by trade. He was buried on 12 March 1696.

    Family links:
    Spouse:
    Anne Godin Lavoie (1639 – 1678)*

    Children:
    René Lavoie (1657 – 1731)*
    Jean François Lavoie (1660 – 1721)*
    Pierre Lavoie (1666 – 1736)*
    Brigitte Lavoie Routhier (1675 – 1748)*
    Joseph Lavoie (1678 – 1727)*

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