Zéphirin Hotte dit Lafeuillade

C’est pour ça que j’étais jammé avec les ancêtres maternels de mon copain de collège Michel.

Maudit dit…!

La Gâchette ça va, mais dit Lafeuillade…!

Une chance qu’une fidèle lectrice a percé le mystère avec ce courriel.

Elle citait un de mes commentaires.

Quant aux Hotte je suis jammé avec Zéphirin Hotte et Élisabeth Tassé. Rien trouvé! sauf des enfants dont Zéphirin, le mari de Marie-Louise Éloîse Chicoine.

Avec ceci…

http://gw3.geneanet.org/monartque?lang=fr;p=cesaire;n=hotte+dit+lafeuillade

http://gw3.geneanet.org/monartque?lang=fr;p=zephirin;n=hotte+dit+lafeuillade

http://gw3.geneanet.org/monartque?lang=fr;p=pierre;n=hotte

Césaire est le frère de Zéphirin Hotte qui serait alors Zéphirin Hotte dit Lafeuillade. 

Zéphirin Hotte dit Lafeuillade est maintenant célèbre quoique pas assez riche et célèbre pour être invité au 357c.

On se repogne la prochaine fois avec le parrain de Michel…

Nos amis les oiseaux. Coll. « Connaissances usuelles; 406″. Montréal, Centre de psychologie et de pédagogie, 1953. 36 p.

Approbation: 1956 (CCCIP, 16.05.56, p. 145).
Manuel signé conjointement par Georges Forest, Richard Bergeron, Louis-Philippe Boisseau et Bertha Morris Parker.

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25 réflexions sur “Zéphirin Hotte dit Lafeuillade

  1. Wow. La Feuillade! C’est quasiment poétique. (Les La Gâchette peuvent aller se rhabiller). Bien que, eussai-je vécu au XIXe, j’eus probablement préféré m’appeler La Gâchette, qui faisait sans doute un peu moins sylvestre mais un peu plus… viril.

    Un grand merci à ta lectrice assidue et perspicace. Je suis sûr que ma mère n’avait pas l’ombre d’un soupçon de tout ça, et moi encore moins. Maintenant, plus ça avance, plus je me retrouve dans la situation inverse de ce qu’elle était quand je suis tombé par hasard sur mon vieux copain il y a plusieurs mois. Alors, je ne savais rien, généalogiquement, ou presque; aujourd’hui, j’en sais presque trop. Mes neurones surchauffent. Et je sens qu’une nouvelle rafale est sur le point de me tomber dessus (Louis-Philippe, anyone?). De deux choses l’une: je me mets au lit et j’attends que l’orage passe, ou j’essaie d’absorber cette orgie d’information à petite dose…

    Je me rappelle que, dans ma prime jeunesse, ma proche famille ne semblait tenir mordicus (contrairement à certains qu’on ne nommera pas… ;-) ) à immortaliser sur pellicule l’arbre généalogique duquel elle descendait. Aujourd’hui, d’une certaine façon, je le regrette. Ainsi, je n’ai pas souvenance d’une seule photo de mon grand-père Arthur et, curieusement, ça me manque. Comme dirait l’autre, cépasgrave. La photo n’est qu’une pièce de l’immense puzzle généalogique (bien que le québécisme casse-tête soit sans doute bien davantage approprié, dans le cas qui nous occupe); elle ne saurait remplacer le rêve que cette science nous apporte.

    • Puzzle…
      Bien dit…
      Tout est là!

      Étrange, je n’aime pas faire des puzzles, mais, à bien y penser, la généalogie c’est du pareil au même sauf que dans la boîte, on ne retrouvera jamais tous les morceaux.

      Comme disait un grand philosophe…

      Cépasgrave.

      Pierre Mignier dit La Gâchette

      P.S. Je paufine mon article sur Élisabeth Tassé… Tu vas te retrouver à St-Eustache en 1837!

    • Le gars s’est trompé… Augustin Tassé, l’oncle d’Élisabeth, a marié Rosalie Aubry et non Sophie Hotte.
      C’est un autre couple…
      Faut garder l’oeil ouvert, et le bon.

      • Non. Je n’assumais pas un mariage quelconque entre ces deux personnes. La juxtaposition des deux noms de famille me semblait tout simplement… étrange (d’où mon ‘freaky’… genre ‘le monde est petit’)

      • Bien compris…

        Il est encore temps d’arrêter ce voyage dans le temps de tes ancêtres…
        Ça n’arrêtera jamais.

        Ça prend beaucoup de volonté tu sais pour arrêter.

  2. En passant, après consultation du site Ancestry relativement à mon grand-père Arthur (recensement de 1901), je note qu’à la question ‘Sachant parler anglais’, le recensé a répondu que ni mon grand-père NI MA GRAND-MÈRE (la belle Julia) ne savait parler cette langue. Ce qui infirme la théorie des origines irlandaises de Julia avancée précédemment… sans compter que l’un et l’autre sont recensés comme étant de religion catholique (et non presbytérienne). À l’évidence, il devait s’agir d’une autre Julia.

      • La logique me dit que cette deuxième Julia est la bonne, mais je plie le genou devant l’expert (… jusqu’à preuve du contraire :-) )

      • Mais une DOUBLE erreur (catholique et français)? Évidemment, il se peut que le recenseur ait pris les renseignements du deuxième voisin, les Hotte étant partis magasiner au village au moment où il est passé…:-D ). Comme je t’ai déjà dit, me semble que ma mère m’aurait mentionné ces petits détails de la langue maternelle et de la religion de sa mère (et de son père?), non? Sa soeur et son frère se prénommaient Anita et Rosaire (pas de consonnance trop trop anglaise de ce côté-là non plus).

      • En passant, les noms d’Anita et de Rosaire n’ont pas rapport.
        La Julia dont je parle avait ces frères et soeurs selon le recensement de 1891…

        Walter Roy 1879 –
        Hugh Roy 1881 –
        Jessie Roy 1887 –
        Arthur Roy 1889 –

        Anita et Rosaire étaient ses enfants.

        CQFD

      • En passant, la Julia à laquelle je pense avait effectivement pour enfants Irène, Anita et Rosaire. Le fait que ta Julia ait eu pour frères Walter, Hugh, Jessie et Arthur est sans rapport… ;-)

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