Julia

Mon ami Michel va aimer ça…

Du moins je pense.

Je vais le laisser réagir…

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15 réflexions sur “Julia

  1. :-)

    Si c’est de moi que tu parles, disons que… ça tombe à point.

    Donc, si j’ai bien compris, mon arrière-grand-père, côté maternel, serait irlandais, et ma grand-mère (la mère de ma mère) serait américaine?!

    Vu l’heure, je n’ai d’autre réaction qu’un sourire béat devant mon écran d’ordinateur.

    Un grand merci, l’ami Pierre.

    • Moi les ancêtres inconnus… j’ai bien de la misère avec ça.
      Ça me chicotait pour Julia et ça me chicote encore.
      Beaucoup de présomption, mais c’est la seule qui semble cadrer pour le moment.
      Puis je me disais qu’Arthur Hotte ne pouvait pas avoir marié sa nièce, la fille de sa soeur Rosanna.
      Ça ne faisait pas de sens.
      J’ai donc cherché plus loin que le bout de mon nez…

  2. Pour moi, Julia me rappelle cette chanson…

    http://en.wikipedia.org/wiki/Julia_(The_Beatles_song)

    Intéressant à lire.

    "Julia" was written for John’s mother, Julia Lennon (1914–1958), who was knocked down and killed by a car driven by a drunk off-duty police officer when John was 17 years old. Julia Lennon had encouraged her son’s interest in music and bought him his first guitar. But after splitting with John’s father, she started a new family with another man and left John to be raised by her sister, Mimi; though she lived just a few miles from John, Julia did not spend much time with him for a number of years.[1] Their relationship began to improve as he neared adolescence, though, and in the words of his half-sister, Julia Baird: "As he grew older, John would stay with us more often. He and Daddy got along well enough, and in the evenings when our daddy, a headwaiter, was at work, John and Mummy would sit together and listen to records. She was an Elvis Presley fan from the word go, and she and John would jive around the room to Heartbreak Hotel and other great Elvis songs. John inherited his love of music from her, and she encouraged him to start with piano and banjo, making him play a tune again and again until he got it right." [2]

  3. En fait, Julia est une des plus belles chansons de Lennon (après In My Life, à mon humble avis, mais je m’égare). Quant à Arthur — un homonyme de celui qui figure dans le Recensement et frère de Julia), qui aurait marié sa nièce, la fille de sa soeur Roseanna, j’avoue que tu me perds. Je n’ai manifestement pas ton acuité généalogique, acquise à l’issue d’années de passion pour cette science…

    Quant à Macé Gravel, inutile d’ajouter que c’est un parfait inconnu en ce qui me concerne. Ai-je intérêt à faire plus ample connaissance avec le personnage? :-D

  4. Tu te rappelles quand Auréa et Paméla étaient un peu confus dans mon esprit, Auréa étant la femme du grand-père Tancrède et Paméla étant sa soeur (Tu m’auras mis sur le droit chemin… à moins que ce ne soit mon (autre) ami Pierre, qui s’est entiché de généalogie dans un passé récent, sans doute pour en apprendre davantage sur sa famille)?

    Quant aux Roy, j’ai oui dire qu’il y en avait effectivement quelques-uns au Québec. Casse-toi pas la nénette, à moins que tu y voies un super challenge! ;-)

    J’aurais VRAIMENT du sang royal dans les veines! D’abord la Fille du Roy puis, plus récemment, toute cette kyrielle de Roy…

    Tu m’auras par ailleurs appris que mon arrière-arrière-grand-père était… LIBRAIRE! Hmmmmm… 1891… libraire. Devait pas nécessairement faire des affaires d’or. MAIS c’était sans doute un noble métier pour l’époque.

  5. À moins que Book Keeper désigne plus simplement un préposé à la tenue des livres, ce qui, à la réflexion, était fort probablement plus le cas.

  6. Wow. Quatre heures après le réveil, je viens de me rendre compte que toute la famille Roy de l’époque devait parler… anglais au foyer. Et, accessoirement, que Julia était un prénom… anglais. Je ne m’étais jamais arrêté à la chose auparavant, ignorant tout des racines de l’arbre généalogique. Une AUTRE découverte!

  7. O.K. Je ne dois pas être dans mon état normal aujourd’hui, commettant gaffe généalogique par-dessus gaffe généalogique. Dont on m’excusera, j’espère. Mon premier message a été écrit à la barre du jour, les yeux dans la graisse de binne. J’aurais dû comprendre/écrire que ma grand-mère maternelle était née de père irlandais et de mère américaine. Puis est venu l’épisode du préposé à la tenue des livres que j’ai pris pour un libraire. Et enfin la réalisation, TARDIVE, que la famille de mes arrière-grands-parents était… anglophone, y compris Julia.

    À part de ça, tout baigne.

    Alors, Pierre, j’ai maintenant les yeux suffisamment à la place des trous, à ton avis?

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