Disons que j’ai le don…

Disons que j’ai le don… de piquer votre curiosité.

Dans mes recherches sur le mari de ma grand-tante Alda Quesnel, j’ai trouvé un lien avec Véronique Cloutier.

Véronique est la petite cousine de tout le monde à cause de son ancêtre Zacharie Cloutier.

Zacharie Cloutier
Ancêtre des Cloutier d’Amérique

Zacharie Cloutier peut être considéré à juste titre comme l’ancêtre de tous les francophones d’Amérique. Rares sont ceux qui ne le retrouvent pas dans leur généalogie personnelle.

Il est né en 1590 à Mortagne, dans le Perche, en France. Il y épousa Xainte Dupont et ils émigrèrent en Nouvelle-France en 1634 avec leurs cinq enfants.
A son arrivée au pays, Zacharie est âgé de quarante-quatre ans. Il s’établit, avec sa famille, dans la seigneurie de Robert Giffard, à Beauport. Il y prend possession d’une terre le 29 mai 1644. Peu de temps après, il déménage à Château-Richer où il vivra le reste de ses jours.
Occasionnellement, Zacharie Cloutier viendra prêtre main-forte pour effectuer des travaux de maçonnerie et de menuiserie dans de gros ouvrages. Au recensement de 1667, il a 77 ans, Xainte en a 71 et ils ont deux bestiaux.
Il trépassa à l’automne de l’année 1677. Il était âgé de 87 ans. Son fils Zacharie continuera la culture de la terre paternelle.
Des cinq enfants Cloutier, trois fils se marièrent à Château-Richer. Les générations suivantes se dispersèrent peu à peu et s’étendirent à travers toute l’Amérique.

Il a même son fromage.

Pas du fromage à poutine par contre.

Ce n’est pas de cette lignée paternelle dont je veux vous parler.

C’est de la lignée maternelle de Véro.

On se repogne mardi… ou avant…