Hubert Sabourin, fils de Joseph Sabourin et Marie-Josephte Toussaint dit Turgeon

Ça fait long comme titre et comme série d’articles.

Je sais que je ne suis pas facile à suivre en plus.

Et dire que tout ça a commencé par une petite anecdote généalogique savoureuse lors de la fête d’Hélène.

Je ne savais pas dans quoi je m’embarquais, et vous aussi d’ailleurs si vous avez suivi mes articles depuis lundi dernier. Encore plus si vous me suivez depuis janvier 2008 comme Cécile du Bas du Trait-Carré.

Je vais vous faire un ti résumé pour aider à mettre votre pendule à l’heure.

Mon petit-fils… qui fait ses dents.

Sa grand-mère (en même temps ma femme).

Émile Sabourin, draveur, le grand-père maternel de ma femme.

Antoine Sabourin et Mathilde Séguin les parents d’Émile.

Benjamin Sabourin et Angélique Mallette les parents d’Antoine.

Hubert Sabourin et Félicité Sauvé, peut-être les parents de Benjamin.

Hubert Sabourin, le fils de Joseph Sabourin et Marie-Josephte Toussaint dit Turgeon?

Plus sûr du tout maintenant…

Bon, j’espère que vous me suivez et ne ferez pas le 911.

Un petit beurre des touyous…


Tout ça a donc commencé par une anecdote racontée lors de la fête, en fait il y en avait plus d’une.

Je m’affairais à prendre des photos de la fête…

Quand je vis ma femme en train de questionner une autre de ses matantes sur ses ancêtres Sabourin.

Elle avait même son petit calepin brun sous la main dans son sac à main pour prendre des notes.

Ma parole!

J’en croyais à peine mes yeux! Elle parlait généalogie!

J’ai pris une photo pour éventuellement la montrer à mon petit-fils qui fait ses dents maintenant…
 
La matante en question avait perdu son mari l’année précédente. Elle racontait qu’elle avait reçu un coup de téléphone d’un généalogiste amateur, un monsieur Aubry pour ne pas le nommer, un petit… petit… cousin, un fier descendant de Tec Cornelius Aubrenan, un petit peu gros crinqué.
Pas Tec, le descendant.
Cinq mois après le décès du mari. Il faut le faire quand même!
Le monsieur Aubry en question, pour ne pas le nommer, l’obstinait dur comme fer qu’Émile Sabourin, décédé en 1965, était son grand-père, alors qu’il était en fait son père.
 
Il ne voulait pas en démordre…
Grrrrr… Grand-père…
Il faut le faire!
 
La matante lui a remis ses pendules à l’heure.
Elle a aussi raconté, à ma femme qui prenait toujours des notes, que son père Émile, né en 1892,  lui avait dit qu’il avait perdu sa mère Mathilde Séguin à l’âge de 5 ans et son père Antoine Sabourin vers l’âge de 7 ans.
Triste histoire triste d’orphelin s’il en est une…
Curieux de nature comme une marmotte, je suis allé donc valider tout ça dans les recensements canadiens de 1901 et 1911.
 
Oh surprise!
 
 
 

 
Émile a 8 ans en 1901, et ses parents Antoine Sabourin et Mathilde Séguin sont toujours vivants!
1911?
 
Émile a 18 ans en 1911, et ses parents sont toujours vivants!
Je vous ferai grâce du reste de l’histoire de l’orphelin Émile.
Émile aurait été placé par le gouvernement pour aller travailler dans les camps de bûcherons dans Gatineau, et le fait d’être orphelin expliquerait aussi pourquoi Émile aimait tant s’entourer de sa marmaille (il en avait fait 21).
Tout ça pour dire qu’on en apprend tout le temps, même moi avec mes recherches sur Hubert Sabourin, le mari de Félicité Sauvé… les parents de Benjamin?
Pu trop sûr sûr maintenant que j’ai trouvé cet acte de mariage que je pensais être celui du couple…
mariage d’Hubert Sabourin et Marie-Anne Sauvé dit Laplante
Demain la fin.
Du moins je pense…
Je pense avoir résolu un autre mystère.