Les recensements…

Les recensements…?

Une bonne idée…?

En généalogie…?

Des outils utiles, mais bien imparfaits.

Mon psy me disait qu’il n’y avait pas de parents parfaits.

Ça avait changé toute ma façon de voir ma vie…  

Passée, présente et future.

J’en ai conclu que personne  n’est parfait, même saint Parfait.

Cliquez ici…

Parlons maintenant des recensements aussi imparfaits soient-ils…

Cliquez sur les hyperliens suivants.

Recensement canadien de 1851 fait en 1852 

Excusez le lien en anglais, je n’arrive pas à trouver leur site en français!

Voici les autres accessibles sur Internet…

Recensement canadien de 1881 

Recensement canadien de 1891 

Recensement canadien de 1901

Recensement canadien de 1911  

Pour le recensement canadien de 1921, il faudra attendre…

Il sera disponible seulement en 2013.

J’ai pas mal hâte d’y retrouver mon grand-père Léo Senior et plein d’autres ancêtres.

On aurait aussi les recensements américains quand on a des ancêtres qui sont allés aux États-Unis dans les années 1800, mais ça c’est une autre histoire…

 

Demain, un petit exemple de l’utilisation prudente des recensements dans nos recherches…

Outils utiles pour commencer son arbre généalogique

Jeudi dernier, lors de mon premier cours à la Maison Chaumont, j’avais promis à mes élèves de leur donner des liens vers des sites intéressants en généalogie.

Une promesse est une promesse…

Voici le 4e site qui apparaît quand on tape nos ancêtres dans Google…

Le Centre de généalogie francophone d’Amérique 

C’est un des meilleurs…, mais il n’est pas parfait.

Sur ce site, on retrouve entre autres l’ancêtre de plusieurs familles dont celui de la famille Allard.

J’avais déjà parlé de cet ancêtre dans mes chroniques sur les ancêtres Labatt. 

J’ai une petite Allard comme élève dans la salle à dîner de la Maison Chaumont.

J’en profite donc pour parler de son ancêtre.

À la blague, je lui avait dit jeudi dernier que ça me prenait environ 30 minutes pour trouver les ancêtres de quelqu’un quand j’ai un peu chance.

Ça m’a pris 15 minutes… pour faire le lien entre Louise et son ancêtre François Allard, l’ancêtre des Allard d’Amérique.

François Allard est originaire de Notre-Dame de Blacquerville,  il est le fils de Jacques et de Jacqueline Frérot.  Il arrive au Canada en 1666 avec son frère Julien. (5) François Allard aurait été baptisé vers 1637.

Il épouse le 1er novembre 1671 à Québec Jeanne Anguille ou Languille; fille de Michel et (E)Tiennette Touchereau
(1).  Contrat devant le notaire Becquet le 18 octobre 1671 (3).

De cette union est née huit enfants (1) :
1. André; baptisé le 12 septembre 1672 et inhumé le 6 décembre 1735
2. Jean-François; baptisé le 1er août 1674 et inhumé le 6 décembre 1735
3. Jean; baptisé le 22 février 1676 et inhumé le 23 décembre 1748
4. Marie; baptisé le 11 janvier 1678 et inhumé le 9 octobre 1684
5. Georges; baptisé le 10 février 1680 et inhumé le 14 septembre 1755
6. Marie-Renée; baptisé le 18 mai 1683 et inhumé le 9 octobre 1684
7. Anne; baptisé vers 1685 et inhumé le 2 décembre 1758
8. Thomas; baptisé le 19 mars 1687 et inhumé le 28 décembre 1742

François Allard fut inhumé le 25 octobre 1726 à Charlesbourg.  Quant à son épouse, elle fut inhumée bien avant lui, soit le 12 mars 1711 à Charlesbourg.

Au recensement de 1681 on le retrouve installé à Bourg Royal et on y lit comme suit :

François Allard            44 ans

Jeanne Languille           34 ans

André                            9 ans

Jean                             7 ans

Jean-Baptiste               6 ans

François                       3 ans

2 bêtes à cornes

13 arpents en valeur

«Le nom Allard est d’origine germanique.  Le nom Allard, Athal-Hard, s’interprête comme Noble et Aguerri et, par déduction : noble   guerrier.» (4)

_____________________________________

(1) Tanguay, Vol. 1, page 3

(2) Tanguay, Vol. 2, page 17

(3) Mémoires SGCF, Anais Allard-Rousseau, Vol. 25, N°1, Janvier-Février-Mars   1974, p. 39

(4) idem, page 38

(5) idem, page 40

Source: Le Centre de généalogie francophone d’Amérique

C’est le petit André Allard, 9 ans en 1681, qui est son ancêtre!

On trouve de tout sur ce site…, mais comme tout site de généalogie, il contient son lot d’erreurs.

Je dirai ça à mes élèves jeudi soir prochain.

Demain, d’autres outils utiles…

Les recensements!

Les recensements, c’est son talon d’Achille vous savez…

Le H dans Therrien

Bonne question n’est-ce pas…

D’où vient le H?

Heule cé pas…

C’est mon petit cousin Joe Terrien qui me l’avait demandé quand je suis allé lui rendre visite à Bristol au Connecticut.

Je l’ai donc demandé jeudi soir à une des mes élèves, dont le patronyme est Therrien, lors de mon premier cours de généalogie avec le Cercle des Fermières de Sainte-Anne-des-Plaines à la Maison Chaumont…

Je ne sais pas tout vous savez.

Elle m’a écrit.

D’après mes notes le nom de Terrien porté par Pierre seulement et sa sœur jumelle Perrine  fut porté par leurs enfants et leurs descendants jusqu’en 1800-1840.  On voit apparaître dans le PHRD Therrien pour la première fois vers 1720 mais ce n’est pas fréquent.   On voit Terrien écrit Tairien,Térien…..mais par la suite vers 1840, il y a deux façons d’écrire Terrien soit Therrien ou Thérien. C’est surtout chez  les descendants de Jacques  qu’il y a une tradition de signer Thérien.

On  voit aussi dans la région de Nicolet et Ste-Clothilde parmi les descendants de Jean le nom Thérien mais ce n’est pas généralisé.

J’espère que ce petit bout d’info te permettra d’aller plus loin.

Et vous, avez-vous votre petite idée?

Mon élève m’a envoyé aussi ce lien sur le mot thérien…

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_%C3%A9volutive_des_mammif%C3%A8res#Les_Th.C3.A9riens

Pour en revenir sur ma soirée de jeudi soir…

J’ai manqué la joute du Canadien.

Je n’ai pas manqué grand’chose. 

Cliquez.

J’en aurais manqué encore plus si j’avais choisi de rester écouter le match avec mon fils…

T’as pas manqué grand’chose…

J’ai toujours voulu partager ma passion pour la généalogie, et l’occasion était trop belle quand la présidente du Cercle des Fermières m’avait téléphoné au printemps dernier pour venir faire une petite conférence sur le sujet.

Elle voulait sonder l’intérêt de ses membres.

J’avais préparé un petit PowerPoint de 222 diapositives…

Je ne fais pas les choses à moitié vous savez.

Six mois plus tard, la passion était de nouveau au rendez-vous dans la salle à dîner de la Maison Chaumont.

La passion, c’est tellement passionnant…

Demain, des outils pour bien démarrer…

Impressionné par une impressionnante exposition de photos

Ma petite marche matinale m’a amené à l’hôtel de ville de Sainte-Anne-des-Plaines vendredi matin.

Je ne m’attendais pas du tout à voir ce que j’ai vu.

On m’avait parlé d’une exposition de photos.

De quoi faire rougir un conservateur de musée…


Cette exposition a été montée par le sous-comité du comité Histoire, Patrimoine et Toponymie dans le cadre des journées de la Culture.

Voici le communiqué de la Ville.

Le Comité Histoire Patrimoine Toponymie vous propose une exposition sur l’histoire de notre village à travers des photographies, des livres et des objets. L’entrée est gratuite.

La gare Bruchési, les trottoirs de bois, le couvent et ses galeries, le hockey et la visite du gardien de but Jacques Plante, le carnaval d’hiver, les bottines de feutre, le petit catéchisme, les leçons d’anglais avec John and Mary…. tant de souvenirs ou de découvertes! Vous prendrez plaisir à raconter ce que vous rappelle certaines photos ou à entendre les souvenirs qu’elles évoquent pour les autres.

Cette activité a été présentée en primeur dans le cadre des journées de la culture 2011. Elle se prolonge jusqu’au vendredi 7 octobre, à l’hôtel de ville durant les heures normales d’ouverture. Cette exposition est rendue possible grâce notamment aux citoyens qui nous ont permis de consulter et reproduire plusieurs de leurs photographies personnelles. Le Comité les remercie sincèrement.

Pour d’autres activités à venir, le Comité est toujours très intéressé par vos souvenirs. Vous avez des objets, des photos, des découpures de presse, cartes mortuaires, etc.? Le Comité aimerait en prendre connaissance. L’histoire de Sainte-Anne-des-Plaines, c’est l’histoire de chacun de nous. Votre souvenir vient s’ajouter à ceux des autres et tous ensemble, nous enrichissons notre histoire collective.

Cette exposition de photos a dû en faire jaser plus d’un je crois. 

Parlant photos…

J’espère que vous vous êtes abonné au blogue de Vicky…

Non, pas encore…?

Cliquez ici, puis abonnez-vous bondance!

Parlant de Lewis Hine, j’ai écrit un petit commentaire à Vicky sous son article.

Allez le lire pour comprendre la suite…

Voici la photo de la petite vieille de 11 ans que j’ai prise au musée.

Savannah a 11 and et a l’air d’une vieille femme

L’histoire de Jean-Marie Bohémier: la fin

Voici maintenant la fin de l’article paru dans le journal La Minerve concernant les funérailles du docteur Jean-Marie Bohémier. 

La mort de sa soeur madame Dr. Gaudet, de plusieurs parents proches, d’êtres chers à son coeur de jeune homme, les pressantes sollicitations d’un père et d’une mère déjà vieux ne purent le déclouer de ce pilori d’exil. Pourtant il aimait son pays et sa famille. Tous ceux qui l’ont connu là intimement connaissaient tous ses parents, ses compagnons d’enfance, ses amis d’étude, ses plaisirs de collège, les beautés de son pays, les charmes de sa paroisse. Les jours de grandes fêtes, disait son domestique, il ne voulait voir aucun ami, et il passait ces jours à relire les lettres de sa famille et à pleurer; où toutes ces lettres ont-elles été retrouvées froissées de dépit et trempées de larmes?

La charité qu’il professait était le fruit d’une foi vivre qui ne l’abandonna jamais. Le Dr. Marion, qui ne le perdit jamais de vue et auquel, après leur séparation, écrivait toutes les semaines, dit qu’il se faisait un devoir de mettre ses occupations de côté pour assister tous les dimanches à la messe. Le Dr. Ried passant un jour dans un endroit de la ville avec la famille du défunt dit : « Je vous ai conduit ici pour vous dire et me rappeler avec bonheur, ce que votre frère me fit promettre avant sa mort :

– Docteur, me dit-il, nous sommes deux médecins catholiques. Pour que vous soyiez mon ami, il faut que vous me promettiez d’aller à la messe tous les dimanches. Si j’y manque moi-même, je veux que vous me refusiez le titre d’ami.

C’est dans ces sentiments que le Dr. Bohémier s’acheminait vers la mort qui est venue le frapper si tôt et si subitement. Il l’envisagea avec calme. Ceux qui l’assistèrent surent deux heures avant par lui-même qu’il devait mourir ce jour-là. L’évèque de Little Rock, Mgr. Fitzgerald, le confessa et de ce moment jusqu’à son dernier soupir, il ne parla plus qu’en français. Priait-il le Dieu des miséricordes de le recevoir dans son sein? demandait-il des prières à ses amis du Canada? Ceux qui l’entouraient ne le comprirent pas.

C’est ainsi que se termine, pour l’instant, l’histoire oubliée d’un grand homme oublié… sauf que voici une photo de son frère Pierre.

Cette photo était dans les archives de la Ville de Sainte-Anne-des-Plaines.

Pierre-Casimir Bohémier

Ce n’est pas la seule photo que l’on retrouve dans les archives de la Ville…

On se repogne.

L’histoire de Jean-Marie Bohémier: la suite

Voici maintenant la suite de l’article paru dans le journal La Minerve concernant les funérailles du docteur Jean-Marie Bohémier.

Une copie de lettre adressée à un individu de Napoléon, et trouvée parmi ses papiers, fait voir jusqu’à quel point il aimait l’honnêteté. « Vous avez, disait-il, abusé de ma confiance en me volant $300. Je vous les donne avec plaisir si cette dernière faveur peut vous rendre “ honnête homme ”.

Le Dr. Alfred Marion, établi aujourd’hui à Philadelphie, celui qui apprit la triste nouvelle à la famille, par l’entremise de M. Dansereau, de la Minerve, et qui a été son compagnon dans les armées américaines, rend le plus beau témoignage de son dévouement dans le service, non seulement à soigner les blessés, qui lui vouaient un culte, mais encore à les consoler… Aussi, le Dr. Marion donna-t-il, en cette circonstance, des preuves de son dévouement qui ne peuvent s’accorder qu’à un ami qu’on affectionne comme un frère, et les lettres qui suivent son télégramme contiennent l’expression de la profonde douleur qu’il ressentait de cette perte.

À Little Rock, la population entière considérait le Dr. Bohémier comme un bienfaiteur, un ami, un frère qu’elle pleure chaque jour. « Malgré la stupeur qui régnait parmi la population, effrayée de l’épidémie, écrivait un des amis du défunt, on ne put empêcher une foule de femmes et d’enfants de pénétrer dans ses appartements et d’assister aux funérailles qui eurent lieu quatre heures après son décès. » Aussi le Dr. Bohémier s’était-il sacrifié pour l’humanité souffrante; depuis la guerre, les médecins de la ville, réunis en association, avaient résolu de ne plus accorder leurs soins à une population en partie ruinée, sans paiement préalable. Le Dr. Bohémier ne voulut jamais faire partie de cette association et dit à ses confrères, qui le racontent, que jamais il ne laisserait mourir un de ses semblables sans secours, et de fait, disent-ils, il ne refusa jamais les lumières de sa science et même les secours de ses moyens aux pauvres nombreux qui venaient frapper à sa porte et le jour et la nuit.

Nommé médecin de la ville depuis quelque temps, et quoiqu’occupant une des plus belles positions qu’un jeune homme puisse envier, il ne put refuser le poste dangereux de la quarantaine de Memphis, pendant la terrible épidémie qui décima la population l’automne dernier, poste que personne ne voulait accepter; il y trouva la mort, mais une mort glorieuse, que les journaux du lieu proclament être celle d’un martyr de son dévouement.

Cette charité le retenait cloué au milieu de ces populations qui lui portaient tant d’affection.

La fin demain…

L’histoire de Jean-Marie Bohémier

J’ai trouvé… du moins la première partie…

Quand je suis allé porter le livre sur les ancêtres Bohémier du Manitoba chez monsieur Bohémier, celui-ci m’a parlé de Jean-Marie Bohémier dont l’histoire était d’une grande tristesse.

Il avait une copie d’un article paru dans l’édition du 13 janvier 1874 de la Minerve. Je pensais que je pouvais le retrouver dans la collection numérisée des Archives nationales, mais je ne l’ai jamais retrouvé. Monsieur Bohémier m’a numérisé la copie originale de l’article qui raconte les funérailles de Jean-Marie Bohémier dans l’église de Ste-Anne-des-Plaines.

Jean-Marie était le premier fils de Jean-Marie Bohémier et de Marthe De Montigny. Dans le recensement de 1852, on indique qu’il est journalier. Il a 15 ans à ce moment. Il deviendra médecin dans l’armée américaine et mourra en octobre 1873 lors de l’épidémie de fièvre jaune à Little Rock en Arkansas.

Je vais reprendre cet article et faire des liens avec des événements peu connus, entre autres, les épidémies de fièvre jaune qui sévissaient chez nos voisins du Sud. C’est en faisant quelques recherches que je me suis rendu compte que l’histoire de la fièvre jaune m’était totalement inconnue…

Nous sommes donc le 13 janvier 1874 et nous lisons cet article comme les gens de l’époque. Je ne change rien.

 

Le Dr. J. M. Bohémier

Le cinq janvier courant, l’église de Ste. Anne des Plaines s’était revêtue de deuil. Des tentures flambloyantes déployées sur les autels, les colonnes, la chaires, les jubés et les croisées, illuminées par les lustres de la nef jetaient sur un catafalque entouré de cierges bénies cette teinte lugubre d’un jour de grande tristesse ; un chant plaintif accompagnait les prières de nombreux fidèles agenouillés sur les parvis sacrés ; une famille en pleurs assistait au service d’un de ses enfants chéris qui, dans cette vieille enceinte, avait reçu le baptême, avait fait sa première communion et avait prié bien des fois.

Après avoir fait ses études au collège de Terrebonne et reçu ses degrés au collège canadien de Montréal, le Dr. Jean Marie Bohémier était parti, voilà dix années, pour aller chercher un avenir aux États-Unis où il s’engagea comme chirurgien dans les armées américaines. Après la guerre, il s’établit à Napoléon d’où il partit pour aller se fixer à Little Rock, dans l’Arkansas.

Il devait revenir tous les ans auprès d’un père et d’une mère, qui tous les jours pleuraient son absence ; et tous les ans des circonstances imprévues le retenaient, cloué à ce pays qu’il appelait son exil.

Le 25 octobre dernier, jour où sa famille recevait de sa main une lettre disant qu’il devait définitivement revenir, un télégramme annonçait aux Messieurs de Montigny de St. Jérome, ses oncles, la mort de ce fils âgé de 36 ans, arrivée la veille.

On dut retenir, pour qu’il ne s’exposait pas à l’épidémie qui sévissait alors dans ces régions son frère cadet. Il partit pour aller recueillir les cendres d’un frère qui avait toujours été son compagnon d’étude et son ami le plus intime.

Parvenu au lieu sinistre de Little Rock, il rencontra des obstacles insurmontables qui l’obligèrent de laisser sur les bords du Mississippi ces restes chéris auquel il consacra un modeste monument, des larmes et des prières.

Mais il reçut sur son passage les plus vibrantes sympathies et les plus sincères témoignages d’estime pour le Dr. Bohémier qui doué de qualité d’élite, professait une honnêteté traditionnelle. Partout où il a vécu, il a laissé des traces profondes de ces qualités qui attirent l’admiration et l’estime,

La suite demain.

Si la télé est trop plate…

Cliquez ici….

Maintenant, qu’en est-il de ce Jean-Marie Bohémier?

C’est monsieur Bohémier de la rue Plessis qui m’en avait parlé. Ce Jean-Marie Bohémier avait été chirurgien durant la Guerre de Sécession. Il est resté aux États-Unis par la suite. Il est mort de la fièvre jaune en Arkansas.

J’avais écrit son histoire à partir d’un article paru dans La Minerve que monsieur Bohémier de la rue Plessis m’avait donné.

Bon là j’essaie de le retrouver sur mon ancien blogue…

Pas facile de trouver ses propres articles sur Branchez-vous…

C’est une des raisons pourquoi je me suis débranché et que j’ai migré mon blogue sur WordPress.

Demain je vous reviens avec mon article sur le docteur si je peux le retrouver…

En passant, je me suis trouvé une petite cousine.Elle m’a écrit un commentaire hier.

Il faut jamais se gêner pour m’écrire.Vous ne savez jamais ce qui vous attend dans la vie. 

C’est comme l’invitation que Paul m’avait lancée en juillet dernier d’aller le voir en Caroline du Nord.

Je l’aurais regretté en ti-pepère.

Jean-Marie Bohémier

Tapez ça sur Google…

J’avais écrit cette histoire en 2008 sur mon ancien blogue.

J’avais fait la rencontre d’un homme qui avait écrit un dictionnaire généalogique de la famille Bohémier. Son dictionnaire était épais comme un bottin téléphonique. Il avait ramassé au fil des ans tous les mariages des Bohémier. Il a parcouru le Canada et les États-Unis afin de tous les trouver.

Il m’avait écrit un commentaire sur mon ancien blogue et j’avais été le rencontrer. Il vivait sur la rue Plessis. Je ne sais pas s’il vit encore. C’est lors de cette rencontre que j’ai appris une autre dure leçon dans la vie…

On se repogne.

Life is too short… Start with the dessert

C’est ce que Paul m’a dit.

Il m’a dit plein de choses lors de mon voyage en Caroline du Nord.

J’ai beaucoup écouté…

J’écris beaucoup, mais j’écoute beaucoup aussi.

La vie est trop courte, commence par le dessert.

Le problème, c’est qu’on a tellement de desserts devant soi qu’on ne sait pas lequel choisir.

Il m’a dit…

Dans la vie, on a toujours un choix à faire.

On doit les assumer…

Je vais donc m’assumer.

Je choisirai donc à continuer à me faire plaisir et partager ces petites molécules de sagesse.

Paul comprendra la métaphore.

On se repogne…