Branchez-vous…!

La plate-forme de blogue de Branchez-vous.com disparaît le 19 décembre prochain.

Pas de blagues…

Là je me demande si je vais récupèrer à la mitaine tous mes anciens articles.

Je me dis que j’ai bien fait de migrer sur WordPress en août 2009.

Avec l’Internet, tout est éphémère, comme la vie d’ailleurs.

L’important c’est le pur plaisir égoïste…

Je vais donc continuer à être égoïste sur WordPress et espérer une longue vie à cette plate-forme de blogue.

En passant mon site My Heritage a trépassé. Vous pouvez toujours me demander d’être membre de mon site Ancestry…

Véro l’a fait…

Envoyez-moi un petit courriel.

Ça va me faire plaisir de vous inviter.

C’est toujours gratuit.

On n’apporte pas son argent en terre…

21 octobre 1947, 9 h 50

Jacques Gagnon avait écrit ce texte  en 1997 pour commémorer la mort de son oncle Eugène Gagnon.

Son père, le frère d’Eugène, l’avait amené sur les lieux de l’écrasement en 1947.

Jacques avait alors 5 ans.

En 1997, Jacques n’avait pu publier son texte.

Je lui ai offert de le mettre sur mon blogue.

Le voici.

Il y a 50 ans, un glorieux pilote se tuait au cours d’un vol de routine.

Ses trois passagers ont survécu au crash d’un petit avion.

JACQUES GAGNON

Les gars, faites une prière, nous allons nous écraser.

Le pilote, Eugène Gagnon, sait que le moteur du Seabee, un avion amphibie, est sur le point de lâcher. Quelques instants auparavant, il a recommandé à ses trois passagers, des Américains, de resserrer leurs ceintures de sécurité.

Au moment même où il invite Maurice Frank, 30 ans, Edwin Thresher, 25 ans, et Maurice Bérubé, 20 ans, à prier, une forte vibration secoue l’appareil et le moteur étouffe.

L’hélice vient de lâcher.

Nous sommes en 1947, le 21 octobre, un mardi.

L’avion de la compagnie Sherbrooke Airways a quitté l’aéroport de Saint-Côme, dans la Beauce, à 9 h 50 du matin, à destination de l’aéroport de Saint-François-Xavier-de-Brompton, près de Windsor, dans les Cantons de l’Est. Il ne leur reste qu’une quinzaine de milles à parcourir avant d’atterrir.

Henri Larochelle, un opérateur de machinerie lourde, se trouvait à environ un quart de mille de l’avion en vol, dans les bois de la Canada Paper. Le Seabee est un avion bruyant et M. Larochelle, aujourd’hui âgé de 81 ans, se souvient de l’avoir entendu venir.

J’entendais un hummm (il imite le bruit d’un moteur) et il a baissé de son. Je ne savais pas pourquoi, rappelle-t-il.

Gérard Bergeron, un laitier alors âgé de 30 ans, effectuait la tournée de ses clients sur la 6e Avenue, à Windsor. Il a également entendu l’avion au loin Le bruit venait dans notre direction et tout d’un coup, plus rien.

Dans l’avion, le pilote de 26 ans garde son sang-froid même si le Seabee n’est pas reconnu pour ses qualités de planeur. Il cherche à tirer profit du fait qu’il survole la rivière Watopeka, qui a plutôt l’apparence d’un ruisseau à ce moment-là.

Maurice Frank estime qu’il s’est écoulé environ une minute et demie entre l’arrêt du moteur et l’écrasement.

Il est le dernier à parler.

I hope, boys, we’ll have a nice place together in Heaven! dit-il. (J’espère, les gars, que nous aurons une belle place ensemble au ciel.)

Le chuintement de l’air sur les tôles du bateau volant diminue à mesure que le pilote réduit sa vitesse à l’approche de la cime des arbres, comme il l’aurait fait pour un atterrissage normal. Les ailes, d’une envergure de 11,47 mètres (38 pieds), cessent soudainement de le supporter et c’est le décrochage.

Le Seabee pique du nez et fauche les aulnes à un angle d’environ 45 degrés. Il s’écrase tout près de la rivière dans un bruit infernal, répandant des morceaux sur une grande distance. La rivière n’est pas très large et peu profonde à cet endroit.

Frank et Thresher sont projetés de l’autre côté de la rivière, le premier à une vingtaine de pieds de l’avion, l’autre à une trentaine de pieds. Bérubé git dans la rivière, à une dizaine de pieds seulement de l’appareil. Gagnon est coincé à son poste de pilotage, du côté gauche, qui est partiellement enfoui dans le sol.         

Le choc a porté de ce côté et l’aile droite est presque à la verticale. L’avion est un amas de pièces tordues et de tôles déchirées.

Maurice Frank retrouve lentement sa connaissance et est encore étourdi lorsqu’il entend une voix appeler au secours. Il répond et tente de se lever. Hélas! il ne peut marcher et ses jambes lui font très mal. Frank regarde sa montre. Elle s’est arrêtée à 11 h 12.

Bérubé retrouve lui aussi sa connaissance, Il se lève et peut marcher. Il se porte immédiatement au secours du pilote. De peine et de misère, il le sort de l’avion. Gagnon semble souffrir énormément, mais il ne plaint pas.

Tous sont vivants et conscients. Incroyable. II leur faut maintenant trouver du secours. Seul Bérubé peut marcher. C’est donc sur lui que reposent tous les espoirs. Avant de partir, il fait d’énormes efforts pour placer Gagnon dans une position horizontale, le plus confortablement possible. Il lui appuie la tête au pied d’un arbre, C’est lui qui semble le plus gravement blessé. Il va ensuite chercher de l’eau et fait boire ses trois compagnons.

Tous sont conscients de la gravité de la situation. Bérubé n’étant pas un habitué de la forêt, Gagnon lui recommande de marcher face au soleil.

Après le départ de Bérubé, Thresher tente d’allumer un feu, mais ses allumettes sont mouillées. C’est la désolation, car aucun des trois blessés ne peut marcher. Le plus qu’ils peuvent faire, c’est de se parler, de s’encourager mutuellement. Il est visible que Gagnon souffre énormément, mais à aucun moment on ne l’entend se plaindre. Au contraire, il se fait rassurant et dit à ses compagnons d’espérer, répétant que les secours vont bientôt arriver.

Le temps passe et le soleil commence à baisser.

Le courage des blessés s’en ressent.

Pendant ce temps, la nouvelle de l’écrasement a commencé à se répandre à Windsor, bien qu’on ne sache pas où exactement. Un avion a même décollé de Saint-François pour effectuer des recherches aériennes.

Dès qu’il en entend parler, Gérard -N. Cayer, 39 ans, gérant de la Fonderie Bourget, demande au chauffeur de taxi Gérard Saint-Pierre, 28 ans, de le conduire à un camp de bûcheron de la Canada Paper dans les environs duquel on a entendu le bruit d’un moteur d’avion. Cayer est un diplômé de la brigade de l’ambulance Saint-Jean.

Il est 13 h 15 lorsque Bérubé trouve ce camp de bûcheron sur son chemin. Il est exténué et d’une extrême nervosité lorsqu’il rencontre Cayer. Notre avion s’est écrasé près d’un ruisseau, Je ne sais pas où c’est. J’ai marché avec le soleil en face de moi, déclare-t-il. Impossible d’en savoir davantage.

Cayer et Saint-Pierre partent aussitôt à la recherche de l’avion, en compagnie de Georges Poudrier, de Saint-Claude, un village voisin, et de Gash Murray, un commis de Canada Paper. Cayer, qui est familier avec la forêt, dirige le groupe, Les secouristes lancent régulièrement des cris dans l’espoir d’obtenir une réponse. Lorsque les blessés entendent un premier cri, c’est l’euphorie.    

Ils crient le plus fort qu’ils le peuvent.

Quelques minutes plus tard, ils voient apparaître quatre hommes à bout de souffle.

Ils sont sauvés.

Il est 15 h 18.

Cinq minutes auparavant, les blessés commençaient à croire qu’on ne les retrouverait pas avant la nuit.

Les problèmes ne sont pas terminés pour autant, car l’avion se trouve approximativement à deux milles du camp de bûcheron dans une forêt dense, sans aucune route, même pas un sentier. Cayer met ses connaissances de secouristes à l’épreuve et tente tout ce qu’il peut pour soulager les blessés. Il enlève même sa chemise et sa veste pour couvrir Gagnon qui souffre en plus du froid.

Les secouristes abreuvent les blessés et allument un feu auprès de chacun d’eux. On utilise les coussins de l’avion pour les rendre plus confortables. Cayer donne une cigarette aux deux Américains. Gagnon décline l’offre de fumer.

Saint-Pierre s’occupe du pilote, qui lui demande de rester près de lui. A plusieurs reprises Gagnon répète qu’il se sent de plus en plus mal, qu’il a froid et qu’il a hâte que le médecin arrive. Il dit avoir une douleur dans le dos et demande à plusieurs reprises de lui frotter les jambes.

Il est 17 h lorsque le docteur Jean-Paul Fortin, de Windsor, arrive sur les lieux avec la deuxième équipe de sauveteurs. Il panse les blessés et leur donne une injection. Une troisième équipe se pointe une demi-heure plus tard et commencent les préparatifs pour transporter les blessés au camp de bûcheron, où attendent les ambulances.

Marcel Gagnon, un journaliste de La Tribune, et Ivan Boisvert, un photographe, arrivent sur la scène de l’accident et s’entretiennent longuement avec les survivants.

Lorsqu’il entend passer les ambulances, Gérard Bergeron, le laitier dont il est question au début du texte les prend en chasse et se retrouve au camp de bûcheron. C’est là qu’il apprend l’écrasement de l’avion, Il n’hésite pas à se joindre aux secouristes. Un choc l’attend.

Quand j’arrive sur les lieux, je vois Ti-Bé appuyé un arbre, se souvient-il. C’est le surnom de Gagnon dans son village de Bromptonville, en banlieue de Sherbrooke.

Bergeron se souvient de sa conversation avec le pilote comme si c’était hier. Il le connaissait, car c’était un grand ami de son frère Robert, qui est décédé.

Qu’est-ce que tu fais ici? demande Bergeron,

On vient de tomber, répond Gagnon.

C’est toi qui pilotait ça?

Oui.

Qu’est-ce qui est arrivé?

J’le sais pas.

Ce sera pas long, Ti-Bé, on va te descendre.

Lorsque Bergeron s’informe de ses blessures, Gagnon répond:

Ça fait mal mais on va être bon.

Les blessés sont déposés sur des brancards et il est 18 h 15 lorsque le cortège commence, dans l’obscurité, son pénible périple vers le camp de bûcheron. Une trentaine d’hommes, participent à l’opération. Alphonse Gosselin, contremaître des opérations forestières, bat la marche, une hache à la main. Gérard Bergeron lui prête main forte.

Le groupe s’arrête à tous les cinq minutes pour changer les brancardiers et permettre aux blessés de se reposer. Leur état est grave et, malgré toutes les précautions, on ne peut s’empêcher de les bouger. Circuler en forêt à la lueur des projecteurs n’est pas la situation idéale.

A 20 h 27, les secouristes s’arrêtent une dernière fois. Ils sont presque rendus au camp de bûcheron. Bergeron se trouve près du pilote lorsqu’il l’entend murmurer:

Salut Gérard… là, je m’en vais…

Quelques secondes plus tard, Cayer entend Gagnon rendre un long soupir.

C’est la fin.

Le docteur Fortin s’approche et ne peut que constater le décès. Il relève la couverture sur le visage du valeureux pilote.

Trois minutes plus tard, le cortège arrive au camp où  l’accueille une foule d’une cinquantaine de personnes. Les deux survivants sont placés dans des ambulances qui filent vers l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul, à Sherbrooke, où est déjà rendu Bérubé.

Maurice Frank, de Cumberland, Maine, souffre de nombreuses fractures aux côtes, au poignet gauche, à la hanche gauche, à la cuisse et à la cheville gauche. Edwin Thresher, de Freeport, Maine, a eu le hanche gauche et la jambe droite fracturée. Quant à Maurice Bérubé, de Brunswick, Maine, il n’a subi aucune fracture.

Ainsi se termine l’histoire d’un héros méconnu de Bromptonville, une petite ville de l’Estrie.

Cette histoire est aussi celle de Marcel Bergeron.

Eugène était son héros de jeunesse.

Marcel a maintenant 84 ans.

Il tenait à préserver la mémoire de son ami.  

Nos chemins se sont croisés en 2010.

 

 

Geneviève Chartrand n’est pas sur Facebook…

Ni ne sera l’invitée de Denis Lévesque ce soir ou à Tout le monde en parle dimanche prochain…

Dommage, car Geneviève Chartrand est une personne super importante.

Voyez-vous, elle fête ses 100 ans aujourd’hui.

Sa fille Cécile m’avait demandé de faire un petit article sur mon blogue juste pour souligner l’événement.

Je ne pouvais refuser… surtout que Geneviève Chartrand et moi sommes en plus des petits… petits… cousins.

Ce serait long à tout vous expliquer…

Disons simplement que mon arrière-grand-mère était Élise Chartrand.

Élise était la grand-mère de ma mère.

Vous la reconnaissez sûrement…?

Élise Chartrand dans les années trente…

Voici Geneviève Chartrand en 1941…

J’avais parlé de cette photo sur ce blogue.

Cliquez ici…

Geneviève a peut-être travaillé avec ma tante Jeannette Paiement, la demi-soeur de ma mère. Elle aussi avait travaillé à l’Imperial Tobacco durant la guerre.

Je vais lui demander, car Cécile m’a invité à rencontrer sa mère ce matin à 9 h 30.

Ce sera une belle petite rencontre de petits… petits… cousins.

Je vais prendre des photos…

En passant n’oubliez pas de cliquer sur l’hyperlien et de lire le commentaire de Karine.

C’est pour ça que j’écris mon blogue…

Manquez pas mon article de demain…

Je sais que j’ai le goût de vous faire languir…

Un petit indice…

Une de ces personnes fêtera ses 100 ans demain.

La photo est prise lors du 25e anniversaire de ses parents, Albert Chartrand et Alexandrine Latour.

Voici le couple de jeunes mariés 25 ans plus tôt… 

Ils se sont mariés le 29 juillet 1908 à Sainte-Anne-des-Plaines.

Pour la photo du 25e, on serait donc en 1933.

Notre centenaire aurait 22 ans. 

Vous êtes-vous amusé hier…?

Eh bien moi oui.

Je suis allé fouiner dans les registres de 1900 de la paroisse de Notre-Dame-des-Anges à Notre-Dame-de-Stanbridge.

J’étais déjà allé faire un tour là en 2008 quand je soupçonnais trouver des indices sur ma famille.

Tel un prophète, je suis passé totalement inaperçu par la population du coin.

Et pour cause, les Lagacé brillent par leur absence depuis 1889.

Il devait bien se demander qui était cet étrange qui prenait des photos de l’église.

Il ne savait pas que je ne savais pas à l’époque que mon grand-père Léo Senior, le gars de party, y avait été baptisé en 1888 puis était parti avec Stanislas 1842 au Connecticut.

Je l’ai appris par la suite.

J’avais été voir le centre de généalogie à Stanbridge-East situé dans le vieux moulin du coin.

La responsable n’avait aucune idée de ma branche…

Étrange…

Fascinant voyage dans le temps et dans le lieu de mes ancêtres Lagacé disparus.

Ça aurait été plus fascinant si j’avais su… qu’ils avaient réellement habité cette région.

Tout ça pour dire que j’ai trouvé un membre de ma famille éloignée.

C’est la famille de Joseph Lord et de Mathilde Duquette.

Fascinant.

Les Lord et les Lagacé étaient tricotés serrés.

Les Alexandre itou…

Une famille ne va pas sans l’autre.

Stanislas Lagacé, le fameux Dennis 1842, a marié Henriette Alexandre, soeur de Philomène Alexandre qui est la mère de…

Joseph Lord, le père du petit Émile… dont j’ai trouvé le baptême sur le site des Archives nationales.

Joseph Lord était professeur de musique.

C’est écrit en toutes lettres dans le baptistère.

Donc, vous êtes-vous amusé hier…?

En tout cas, il est toujours temps de vous arrêter.

Un autre outil intéressant…

Cliquez ici…

Les Archives nationales sont en train de numériser les registres des paroisses de 1900 à 1907.

Registres de l’état civil du Québec

Dès la fondation de la Nouvelle-France, le gouvernement de la colonie s’est assuré de l’identité des sujets canadiens du roi en faisant enregistrer les naissances (baptêmes) ainsi que les mariages et les décès (sépultures). Suivant la pratique courante en France, les prêtres catholiques tenaient deux copies de chacun des registres d’état civil : la copie religieuse, conservée à la paroisse, et la copie de l’État, déposée chaque année au tribunal desservant le territoire.

Après la Conquête et surtout au XIXe siècle, le droit  de tenir des registres d’état civil a été graduellement étendu aux représentants d’une vingtaine de confessions protestantes ainsi qu’aux Juifs. Le Code civil du Bas-Canada de 1866 consignait l’extension de ce droit  à tout « fonctionnaire autorisé par la loi ».

Les principales confessions représentées dans les registres d’état civil à la fin du XIXe siècle sont les suivantes : catholique, anglicane, presbytérienne, méthodiste, baptiste, évangélique, juive et luthérienne. L’immigration ne fera qu’accroître ce pluralisme religieux tout au long du XXe siècle. 

Ces archives  sont des sources inestimables pour la recherche généalogique et historique. La Direction de l’état civil du Québec les verse à BAnQ après 100 ans, permettant ainsi à l’institution de les numériser et de les diffuser dans la Collection numérique, au rythme de leur arrivée.

Nous n’avons actuellement que quelques paroisses dont…

Ste-Anne-des-Plaines!

Cliquez ici et amusez-vous.

Jean Maillet, briquetier

Ne vous inquiétez pas. Je n’irai pas jusqu’en France pour trouver les ancêtres d’Alfred…

Voici le recensement de 1881 pris sur le site des mormons…

J’ai la petite famille de Jean Maillet et de Basilisse St-Hilaire.

Esther, probablement la soeur de Jean, réside avec eux.

Célina, leur fille, est une institutrice.

Ernestine Maillet est bien là. Elle a 10 ans.

Quand à Alfred…?

Household:

 Name  Marital Status Gender Ethnic Origin Age Birthplace Occupation Religion
 Jean MAILLET  M  Male  French  56  Q <Quebec>  Briquetier  Catholique
 Basilise MAILLET  M  Female  French  42  Q <Quebec>  Catholique
 Esther MAILLET  Female  French  58  Q <Quebec>  Catholique
 Celina MAILLET  Female  French  24  Q <Quebec>  Institutrice  Catholique
 Alphonsine MAILLET  Female  French  22  Q <Quebec>  Catholique
 Celanire MAILLET  Female  French  20  Q <Quebec>  Catholique
 Virginie MAILLET  Female  French  18  Q <Quebec>  Catholique
 Georgina MAILLET  Female  French  14  Q <Quebec>  Catholique
 Camille MAILLET  Female  French  13  Q <Quebec>  Catholique
 Ernestine MAILLET  Female  French  10  Q <Quebec>  Catholique
 Maria MAILLET  Female  French  9  Quebec  Catholique
 Jules MAILLET  Male  French  6  Q <Quebec>  Catholique
 Joseph MAILLET  Male  French  3  Q <Quebec>  Catholique
 Laurentia MAILLET  Female  French  2  Q <Quebec>  Catholique
 Maurice MAILLET  Male  French  <1 Born: Mar; 1/12  Q <Quebec>  Catholique

Source Information:

Census Place Ste-Marie, Beauce, Quebec
Family History Library Film 1375829
NA Film Number C-13193
District 48
Sub-district A
Division 1
Page Number 24
Household Number 109+

On a la même petite famille qu’en 1891 sauf que notre petit Alfred porterait le prénom de Maurice!

Maurice…!

Bizarre quand même le monde qui change de nom comme ça pour tout nous mêler 130 ans plus tard. Voici l’image de cette page de recensement…

Je persiste à dire que ce petit Maurice, âgé d’un mois seulement, est notre Alfred Maillet de 1891, de 1901 et de 1911.

Il me reste plus qu’à chercher son acte de baptême dans les registres paroissiaux qui sont accessibles ici… 

On se revoit demain et on valide tout ça…

Louis-Napoléon-Alfred Lasalle Sanschagrin

C’est le monsieur qui a marié Marie-Laura-Ernestine Maillet, fille de Jean Maillet et de Basilisse Saint-Hilaire le 3 février 1896 à Ste-Marie en Beauce.

Alfred Maillet demeurerait donc en 1901 avec sa soeur Ernestine et son beau-frère Alfred De Lasalle.

Et vlan pour les recensements imparfaits…

Ils sont imparfaits, je vous l’avais dit.

Le problème réside avec les transcripteurs bénévoles.

Pas facile de transcrire ce qu’on voit quand l’image est floue.

Selon moi, on aurait autant le nom Delasall que Desbailles dans cette page de recensement.

Et puis le patronyme Desbailles…?

Connais pas.

Pour être encore plus certain, on ira donc voir le recensement de 1891.

Albert devrait y être et être âgé de 10 ans environ.

On situe sa naissance le 31 mars 1881.

On ne se fie pas aux dates de naissance dans les recensements.

Me semble que je suis clair sur ce point…

Dans le recensement de 1891, sur deux pages, on voit la famille de Jean Maillet avec ses enfants.

Jean Maillet est veuf. 

Plusieurs de ses filles sont des institutrices.

Notre petit Albert est sur l’autre page avec ses frères Jules et Raoul.

BMS 2000 nous confirme le mariage de ces derniers.

On peut dès lors s’avancer le cou et présumer que cet Alfred Maillet est bel et bien l’Alfred Maillet que cherchait mon ex-confrère Michel…

Sauf que, j’irais voir le recensement de 1881.

On regarde ça la prochaine fois.

En passant, j’ai oublié de vous donner le lien vers le recensement canadien de 1871.

Cliquez ici…

Ça parle au diable…!

Je me demandais bien comment j’allais faire pour illustrer l’utilisation prudente des recensements…

Eh bien…

Ça parle au diable…!

J’ai justement reçu un petit courriel d’un ancien confrère de travail cette semaine.

Il a lui aussi la piqûre et il est un ex-généalogiste amateur sur My Heritage.

Il a également changé de site de généalogie…

Deux larrons en foire quoi!

Il était comme jammé sur un ancêtre.

Autre recherche que je suis bloqué, pas rapport avec l’autre Paquette : Amanda Paquette, mariée vers 1910 probablement à Ottawa à un Albert Maillet ?

Merci
Michel

Il était à la recherche d’un certain Albert Maillet et m’a demandé mon aide just in case.

Je ne refuse jamais mon aide, encore moins à quelqu’un que je connais.

La dopamine aidant, je suis donc allé fouiner sur les banques BMS 2000.

J’ai encore un bon 600 bons de consultation à écouler.

J’en ai donc encore en masse pour dépanner.

Je n’ai pas eu de chance…

Pas de mariage d’un Albert Maillet avec sa belle Amanda dans BMS 2000.

Je suis donc allé fouiner sur les recensements canadiens.

On s’en va où comme ça?

Mon ex-confrère m’avait parlé d’Ottawa dans son courriel.

BMS 2000 m’indiquait en plus que le couple Albert Maillet et Amanda Paquette avait marié leur fille Aline en 1944 à la paroisse Ste-Anne, à Ottawa.

J’avais donc une piste sérieuse dans le coin d’Ottawa…

J’ai trouvé un Albert Maillet en 1901… à Ottawa.

Cliquez…

Il est le beau-frère d’un monsieur Alfred dela Salle marié à une Ernestine.

Je présume donc qu’Ernestine serait une petite Maillet.

BMS 2000 me confirme ce mariage. Ernestine est la fille de Jean Maillet et de Basilisse St-Hilaire.

Deuxième piste…

En 1901, notre Albert est ici.

Cliquez ici…

Il est chambreur dans le domicile d’un Alfred Desbailles… marié avec une Ernestine!

Tiens, tiens…

Là j’ai la puce à l’oreille…, car je sais me méfier des recensements…

Je vais aller vérifier l’image…

On se repogne.