Un autre outil intéressant…

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Les Archives nationales sont en train de numériser les registres des paroisses de 1900 à 1907.

Registres de l’état civil du Québec

Dès la fondation de la Nouvelle-France, le gouvernement de la colonie s’est assuré de l’identité des sujets canadiens du roi en faisant enregistrer les naissances (baptêmes) ainsi que les mariages et les décès (sépultures). Suivant la pratique courante en France, les prêtres catholiques tenaient deux copies de chacun des registres d’état civil : la copie religieuse, conservée à la paroisse, et la copie de l’État, déposée chaque année au tribunal desservant le territoire.

Après la Conquête et surtout au XIXe siècle, le droit  de tenir des registres d’état civil a été graduellement étendu aux représentants d’une vingtaine de confessions protestantes ainsi qu’aux Juifs. Le Code civil du Bas-Canada de 1866 consignait l’extension de ce droit  à tout « fonctionnaire autorisé par la loi ».

Les principales confessions représentées dans les registres d’état civil à la fin du XIXe siècle sont les suivantes : catholique, anglicane, presbytérienne, méthodiste, baptiste, évangélique, juive et luthérienne. L’immigration ne fera qu’accroître ce pluralisme religieux tout au long du XXe siècle. 

Ces archives  sont des sources inestimables pour la recherche généalogique et historique. La Direction de l’état civil du Québec les verse à BAnQ après 100 ans, permettant ainsi à l’institution de les numériser et de les diffuser dans la Collection numérique, au rythme de leur arrivée.

Nous n’avons actuellement que quelques paroisses dont…

Ste-Anne-des-Plaines!

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