Albertine Mitron

J’écris bien sûr pour moi c’est certain, mais j’écris aussi pour vous.

J’adore vos petits commentaires.

Comme ça, je sais que vous êtes toujours vivant comme une de mes plus fidèles lectrices qui m’a écrit un courriel.

Elle connaît quelqu’un qui a des ancêtres Gagnon et va pouvoir plus lui en parler avec à mon article écrit hier. Elle m’a aussi dit qu’elle cliquait sur tous mes hyperliens dans mes articles.

Difficile à croire, mais je ne mets pas sa parole en doute.

Je la connais trop bien même si je ne l’ai jamais rencontrée.

Mon ami Sylvain Houde m’a mis un commentaire suite à mon article d’hier sur la Hudson 1947. C’est pour lui que je l’ai écrit.  

Vous irez lire. Vous pourrez aussi lire le commentaire de Lise sur le commentaire de Sylvain.

Revenons maintenant à mes articles…

On y découvre plein de choses et on en apprend beaucoup sur notre petite histoire.

Tout comme cette histoire des descendants de cette branche d’une famille canadienne-française de St-Lin qui se retrouve au Nouveau-Brunswick en 1901, puis qui émigre aux États-Unis en 1909.

La famille Mitron.

Qui dit famille Mitron dit famille Mitron dit Jolivet.

Je ne le savais pas.

Je sais que je ne vous parlerai pas d’ancêtres de Sainte-Anne-des-Plaines, ma ville d’adoption, mais St-Lin est tout proche.

C’est tout comme, n’est-ce-pas?

Ces descendants américains retrouvent en 2011 leurs racines canadiennes-françaises grâce à ma passion pour la généalogie et l’écriture.

Cette histoire commence anodinement en 2010 par ma recherche sur un certain Jerry Robetoye qui avait des liens avec la famille Lagasse en Nouvelle-Angleterre.

Robetoye ça sonnait drôle.

Je me méfiais.

Vous me connaissez…

Voici Jerry Robetoye.

Ce n’est pas mon blogue.

Voici le mien. 

Jerry Robetoye était le père de Louis Robitaille qui a marié Blanche Lagasse, la fille de Frobe Lagasse et Valéda Forand. Jerry a été dans une unité de cavalerie durant la guerre civile américaine.

Une des descendantes de Jerry m’avait écrit en 2010 sur le site Ancestry et m’avait envoyé plusieurs photos de famille.

Pour en revenir à la famille Lagasse, tout comme le nom Robetoye, le prénom de Frobe Lagasse sonnait drôle.

Je l’avais trouvé dans mes recherches en 2008 sur les Lagacé. Il était décédé en 1915 de la tuberculose bien que certaines personnes dans Ancestry indiquent qu’il est décédé en 1964!

 

La preuve…

Frobe était le fils de Pîerre Adophe Lagasse et de Mélanie Berthiaume.

Pierre Adophe Lagasse était un entrepreneur de pompes funèbres et il était le frère d’Idala…

Cliquez sur l’image. Vous ne le regretterez pas…

Idala était le père de Florence Lagasse et de David LaGasse, le père d’Alyce… C’est Alyce qui m’a envoyé plein de photos d’Idala et de sa famille et la lettre qu’Idala avait envoyé à David en 1947, lettre que vous avez sûrement lu en cliquant sur l’image…

Touchant n’est-ce pas?

Idala et Frobe ne font pas partie directement de ma branche de Lagacé, mais on vient du même arbre.

Appellez ça de l’esprit de famille élargie.

Stanislas Lagacé né 1816 et Pierre Lagacé né 1825 étaient les deux frères, les fils d’Antoine Lagacé. 

Je suis un descendant direct de Stanislas 1816 qui est le père de Stanislas 1842…

Je ne m’éterniserai pas sur le sujet… ça risque d’être long.

Merci Pierre

Tout ça finalement n’a pas vraiment de rapport direct avec Albertine Mitron…

Vous verrez ça  demain.

Je vous explique tout.

Qui m’aime me suive…

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Le plaisir de chercher

La généalogie c’est un passe-temps sérieux, mais j’ai un fun fou.

Je ne sais pas si Daniel Frève est content d’avoir retrouvé sa lignée d’ancêtres paternels.

Je sais maintenant ce qui me pousse à faire toutes ces recherches généalogiques pour les autres.

Il y a bien la gentillesse bien sûr, mais il y a plus.

Beaucoup plus.

Le plaisir d’écrire sur mes découvertes certes, mais… c‘est surtout le plaisir de chercher et le plaisir de trouver les ancêtres des autres.

C’est le cas de cette Américaine qui m’a laissé un message sur Ancestry la semaine dernière.

Elle cherchait à savoir si l’Albertine Mitron qu’elle avait dans son arbre était la même que l’Albertine Mitron dans le mien.

Bonne question n’est-ce pas.

Eh bien, cette belle histoire pourrait nous amèner à St-Lin, en passant par le Nouveau-Brunswick, puis à New Bedford au Massachusetts.

Si je trouve le temps bien sûr.

Je sais que je vous fais languir, mais j’ai plein de monde qui m’écrivent et je ne veux pas que vous ayez de la misère à me suivre durant ces longs voyages dans le temps…

À suivre donc.

 Est-ce que quelqu’un nous suit?

En passant, parlant de plaisir de chercher…

J’ai trouvé ma réponse à la question de Sylvain qui se remet tranquillement de son épluchette de blé d’Inde annuelle de la famille Valiquette du rang Ste-Claire.

J’avais écrit à notre expert Jacques Gagnon, mais je n’ai pu résister à prendre les devants et aussi chercher…

Bien sûr j’ai eu de la chance.


Hudson 1947 Commodore

Ça c’est du char…

Jacques m’a confirmé le tout hier.

Il en parle même dans son Tome II à la page 250. Vous pourrez aller voir par vous-même.

Parlant justement de chance, il y a un an, j’avais laissé un message sur My Heritage à quelqu’un qui avait une Florence Lagasse dans son arbre.

Cette Florence Lagasse était la tante de ma petite cousine Alyce LaGasse dont j’avais parlé sur mon blogue Our Ancestors. Florence était la fille d’Idala Lagasse, le fils de Pierre Lagacé et de Marcelline David.

Alyce avait plein de photos et ne reconnaissait que son père. Avec mon aide, on a tout trouvé et j’ai tout écrit…

Cliquez.

Florence Lagasse, la soeur de David, avait marié Victor Hébert.

Florence Lagasse et Victor Hébert

J’avais déjà trouvé toute cette belle branche de Lagacé en 2008 quand je cherchais désespérement le mariage de mon grand-père Léo Senior avec sa belle Juliette. Cette branche venait de Pierre Lagacé qui était le frère de Stanislas Lagacé, le père de Stanislas alias Dennis Lagasse, le père de Léo Senior.

Vous me suivez j’espère…

Devinez quoi…

Cette personne m’a répondu. 

Comme quoi on fait sa chance dans la vie.

À suivre…

En passant, oh surprise…

Mon site My Heritage vient d’avoir une deuxième vie.

Richard Nantel, un de mes 165 membres, aurait renouvelé pour deux ans.

C’est par hasard que je l’ai découvert…

J’ai remercié Richard.

Le plus drôle, Richard m’a écrit à ce sujet. Il ne comprend pas non plus comme ça se fait. Il n’était pas au courant.

Bizarre…

Je dois mener une bonne vie.

À suivre.

Un petit retour aux sources

Ma prochaine série d’articles, qui sera publié les lundis, portera sur la généalogie d’Eugène Gagnon un vétéran de la Deuxième Guerre mondiale dont je parle sur d’autres blogues. 

Voici des photos de la maison de son ancêtre.

C’est la Gaignonnière.

Je les ai trouvées sur ce site. 

J’ai écrit au propriétaire du site, car il se posait une petite question sur son ancêtre Prosper Gagnon.

J’ai trouvé la réponse.

Je n’ai pas eu de retour d’appel…

Revenons à Eugène qui est le descendant de Barnabé Gaignon et de Françoise Creste.

Ce Barnabé est l’ancêtre des Gagnon d’Amérique, du moins je pense, car je n’ai pas fait de recherches poussées.

Je vous ai présenté la dernière fois les parents d’Eugène, Pierre Gagnon et Georgina Garneau.

collection Jacques Gagnon

Voici maintenant ses grands-parents.

collection Jacques Gagnon

Ce sont François-Xavier Gagnon et Philomène Nolet.

Pourquoi j’écris tout ça?

La passion d’écrire sur les ancêtres et de regarder des photos anciennes.

Je sais que Jacques Gagnon comprendra ma passion pour les photos anciennes.

On se revoit lundi, car demain ou mercredi, si j’ai le temps, je vous parlerai d’une Américaine qui a retrouvé ses racines au Québec.

Auto-mystère

Dans la catégorie Pas rap…

Sylvain Houde m’a envoyé cette photo d’une automobile pour que je l’identifie…

Il avait aussi celle-ci…

Je suis plus un expert d’avions de la Deuxième Guerre mondiale, mais j’ai eu de la chance…

Plymouth 1942

Vous aimez les voitures anciennes…

Essayez d’identifier celle-ci et l’homme à côté.

Expert prière de ne pas s’abstenir.

On s’en reparle…

Burlington, Vermont

Je me demande bien de qui je tiens certains gènes…

En tout cas le Vermont m’a toujours attiré.

J’ignore pourquoi.

Je n’y suis jamais allé, mais je sens que ça vient surtout de mes racines américaines.

Je ne sais pas si on va s’y rendre…

Cliquez ici…

Ça me fait tellement plaisir de lire un tel article.

C’est comme un tapis rouge que l’on déroule.

Ça me rapproche tellement de mon ancêtre Stanislas Lagacé alias Dennis Lagasse qui est allé finir ses jours au Connecticut.

Voyez-vous mon arrière-grand-père a vécu une partie de sa vie au Vermont.

C’est là que je l’ai rencontré le 9 juin 1880 dans le village de Winooki avec sa petite famille. Winooski c’est une petite ville au nord-est de Burlington.

On avait écrit Segassy dans le recensement, mais ça m’en prend plus pour me mêler…

Toute sa petite famille était là…

Antoine, Stanislas Junior, Marguerite, Lilli, Malvina, Adélard qui venait de naître en décembre 1879.

Pas de doute.

Il faut dire que j’étais pas mal content de faire la connaissance virtuelle de ma grand-famille.

Mon grand-père Léo Senior quant à lui n’était pas encore né en 1880.

Henriette a eu 13 enfants en tout. Je les ai tous retracés.

Cinq sont morts à bas âge et un autre durant son adolescence. 

Odila n’a vécu que 2 jours. Angélique est décédée à 1 an. David et Jean-Baptiste sont morts à 4 ans. Aldéi est décédé à 14 ans. Une petite anonyme née en 1886 n’a pas survécu qu’une journée.

Le petit Léo, mon grand-père est né le 6 juin 1888. Il sera le petit dernier.

On dit que le dernier enfant devient le bouffon de la famille question d’attirer l’attention.

Dans le recensement de 1880, on peut lire que Dennis Segassy (Stanislas Lagacé) était contremaître dans une scierie (overseer in saw mill). Harriet (Henriette Alexandre) était ménagère (keeps house). Antonie (Antoine, leur premier enfant) était  journalier (day laborer). Leur deuxième fils Dennis (Stanislas) travaillait dans une filature de laine…

J’étais aussi pas mal content en 2010 quand j’ai fait la connaissance virtuelle de Phil Soucy de Boston.

Sa mère est une descendante directe de Dennis Lagasse fils. Elle avait plein de photos et elle m’en a numérisé plusieurs dont celle de Dennis fils.

Puis pouf…

Plus de nouvelles.

Ça m’arrive souvent…

Je me demande bien pourquoi.

C’est peut-être à cause de ma trop grande passion pour mes ancêtres et ceux des autres.

Stanislas Lagacé 1842-1927

Un commentaire qui arrive au bon moment

Raymonde m’a écrit un petit commentaire…

Bonjour Pierre,

Comme on dit tu amènes l’eau au moulin…

Curiosité, je me demande de qui descend ce M Gagnon. Pierre Gagnon et sa mère Georgina Garneau… des fois qu’il serait plus proche que je crois.

A-t-il des liens avec Ste-Anne-des-Plaines?

Merci.

C’est vrai des fois je me perds des fois.

Je ne peux pas suivre, mais je ne peux passer une journée sans aller voir.

Hi hi…

Raymonde Gagnon

Je n’ai pas répondu personnellement à Raymonde, mais je vais le faire ici…

Bonjour Raymonde,
Ce M Gagnon et son père Pierre Gagnon sont des descendants du même ancêtre que toi…

Barnabé Gagnon et Françoise Creste.

Les liens avec Ste-Anne-des-Plaines sont fort éloignés.

Quant à te perdre des fois sur mon blogue, ne t’inquiète pas ça m’arrive souvent…

Des fois, j’ai même de la misère à me suivre, mais j’arrive toujours à mon but.

La preuve mon article sur la convergence qui a dû mêler des gens pas à peu près.

Demain, je m’en vais virtuellement à Burlington au Vermont.

Un petit voyage dans le temps.

Et lundi,  je te raconte la belle histoire d’Eugène Gagnon ton petit petit… petit cousin. Tu vas aimer ça.

On aura plein de photos, car j’ai rencontré sur ma route son neveu Jacques, une homme ordinaire extraordinaire tout comme sa conjointe d’ailleurs.

Je sais aussi Raymonde que tu fais partie de cette catégorie de personnes juste à lire tes commentaires.

Une personne ordinaire extraordinaire.

Je voulais juste te le dire.

J’espère que tu n’as pas de la misère à suivre ce que je veux te dire et que tu vas continuer à me suivre sur mon blogue.

En passant, je parle de la carrière militaire d’Eugène Gagnon sur mon blogue Souvenirs de guerre et No. 23 Squadron.

Si tu les lis, alors là aussi tu dois te perdre des fois. Pour finir, une autre de mes lectrices ordinaires extraordinaires m’a envoyé un lien sur la vie d’Irena Sendler.

Clique ici à moins que tu connaisses aussi mon autre blogue.

Si tu ne le connais pas, alors commence par le premier article.

Je parle de l’oncle de ma femme qui lui aussi est allé à la guerre comme Tibé Gagnon et de plein d’autres personnes.

Au plaisir de te relire…

Le petit Pierre du 4369 Mentana en 1954…


Toute histoire a une belle fin…

J’ai dû faire une nouvelle catégorie pour mon blogue Nos ancêtres…

La catégorie Pas rap…

Je venais de recevoir le dernier livre qui me manquait…

Je l’avais commandé sur E-bay.

Voici le courriel laconique que j’ai écrit hier soir à Jacques Gagnon…

Tome II

Wow…
Les mots me manquent…
Il est presque neuf comme le tome I.

Wow…
Je comprends maintenant la personne qui allait les lire à la bibliothèque municipale au lieu de lire les siens pour ne pas les maganer…

Wow…

Bonne soirée

Maganer… Ça prend tu un ou deux n…

Je plogue mes blogues

Avouez que je n’y suis pas allé avec le dos de la cuillère mardi avec mon article sur la convergence. Le but était surtout de vous prouver que je suis encore sain d’esprit.

Écrire un tel article sans perdre la carte… Vous n’avez pas cliqué sur tous mes hyperliens et lus tous les articles qui s’y rattachaient j’espère.

Vous lisez actuellement le 481e article sur ma nouvelle version de mon blogue sur la généalogie. J’en avais écrit 505 sur mon ancien blogue avant de migrer sur WordPress. J’ai migré car je recevais des commentaires peu appropriés à l’occasion.

Sur WordPress, je n’ai pas ce problème.

Dans la quête de mes ancêtres, j’ai migré plusieurs fois, comme mes ancêtres Lagacé d’ailleurs. Je n’ai pas eu peur de migrer mon site de généalogie sur Ancestry même si j’ai dû refaire une partie de mon travail.

Depuis 2007, j’ai fait la connaissance de beaucoup de personnes authentiques et d’autres un peu moins sur mon chemin de Damas.

Je ne vous raconte pas tout.

J’ai appris à tisser des liens solides avec les premières et j’ai décidé d’ignorer les dernières.

Je vais me rendre facilement à 495 articles sur ce blogue et je vais franchir allègrement le cap des 1000 articles.

Je ne compte pas ici les centaines d’autres articles sur mes autres blogues.

Ne lisez pas tout…

Surtout pas…

J’écris pour tisser des liens et tisser des liens entre les gens.

Appelez ça avoir l’esprit de famille élargie si vous voulez.

Au plaisir de vous rencontrer.

Gens peu authentiques prière de s’abstenir.

Convergence…

On parle beaucoup de convergence dans les médias par les temps qui courent…

Je vais donc sauter sur l’occasion et en profiter pour vous parler de la famille d’Eugène Gagnon, ce héros méconnu de Bromptonville dont je parle abondamment sur mon blogue Souvenirs de guerre et sur celui du No.23 Squadron l’escadrille de la RAF pour laquelle il a volé durant la guerre de décembre 1944 à mai 1945.

Si je vous en parle ici, c’est que je ne pourrai pas tout mettre ce que je sais dans mes articles sur mon autre blogue Souvenirs de guerre.

Voyez-vous, je m’attarde surtout à sa vie durant le guerre 1939-1945 dans mon autre blogue et j’essaie de trouver des gens qui l’auraient connu ou des gens qui auraient connu des gens qui l’ont connu.


Eugène Gagnon à St. Catharines en juillet 1941

C’est Marcel Bergeron, cet autre héros méconnu de Bromptonville, qui a connu Eugène Gagnon qui m’a mis en contact avec son neveu Jacques.

Marcel Bergeron

Je vous présente Eugène Gagnon, mais cette fois-ci, avec sa petite cousine Roselle Mercier dont on connaît peu de choses pour l’instant.


collection Jacques Gagnon


Cette photo est prise vers 1923-1924 puisqu’Eugène semble n’avoir que deux ans tout au plus. Roselle aurait autour de 6 ou 7 ans et serait une cousine du petit Eugène.

J’en connais beaucoup plus maintenant sur la vie d’Eugène Gagnon grâce à la collection de photos de son neveu Jacques Gagnon.

Voyez-vous c’est grâce à mon blogue Souvenirs de guerre que j’ai fait la connaissance de Marcel Bergeron et de Jacques Gagnon.

Son oncle Eugène a toujours été son héros tout comme Eugène a été le héros de Marcel quand Marcel avait 18 ans.

Jacques se rappelle la fois qu’Eugène l’a amené faire un tour d’avion. Marcel aussi et m’avait tout raconté.

Jacques a été chroniqueur automobile pour le journal La Presse où il a signé plusieurs centaines de chroniques sur l’automobile..

Jacques est un passionné de voitures anciennes comme je suis un passionné de généalogie et de blogues.

Il a aussi écrit trois livres aux Éditions de l’Homme sur les voitures anciennes.

De petits bijoux!

N’allez pas surtout penser que je veuille en faire ici la promotion, car ces livres ne se retrouvent plus sur les tablettes des librairies.

Tout est épuisé.

C’est dommage.

Par contre, j’ai eu une sacré veine…

Je viens de trouver les deux premiers tomes.

Le tome I était en vente sur Amazon.

Le tome II était en vente sur E-Bay.

Le tome III…?

Je l’ai eu en cadeau.

C’est Jacques qui me l’a offert.

Je pense qu’il était content que je lui parle de la carrière militaire de son oncle Eugène. Voyez vous, Jacques ignorait presque tout de celle-ci.

Moi, j’ignorais tout de la vie d’Eugène Gagnon avant la guerre.

Eugène Gagnon a piloté des Mosquitos durant la guerre et j’ai fait venir son dossier militaire. J’ai aussi correspondu avec Peter Smith, le fils d’un pilote anglais qui avait volé dans la même escadrille de la RAF qu’Eugène Gagnon. C’est grâce à Peter que j’ai fait la connaissance de George Stewart qui a volé avec Eugène Gagnon et qu’il a connu. C’est grâce à moi que George Stewart a renoué connaissance avec les enfants de son navigateur Paul Beaudet.

Toute l’histoire est sur mon blogue N0.23 Squadron.

Je pourrais écrire un livre sur mes recherches afin de retracer Eugène Gagnon.

collection Tom Cushing via Peter Smith

Pour en revenir à Eugène, il est né à Weedon le 28 mai 1921.

Son père est Pierre Gagnon et sa mère Georgina Garneau.

collection Jacques Gagnon

Pierre quittera ce monde en 1938. Il ne verra pas son fils partir à la guerre le 8 février 1941.

Eugène ira retrouver son père le 21 octobre 1947.

collection Jacques Gagnon

Après avoir survécu à 33 missions au-dessus de l’Allemagne, il perdra la vie dans l’écrasement d’un avion de la Sherbrooke Airways.

L’histoire de cet accident est ici.

Vous pourrez la lire.

Moi, je vous parlerai plutôt de ses ancêtres et de sa famille grâce aux photos que Jacques a su conserver comme l’a fait la grand-tante Germaine d’Yvon Lauzon.

Jacques a vraiment de la veine de posséder ces photos.


collection Jacques Gagnon


En passant, Yvon Lauzon a lu mes articles sur son ancêtre Joseph Haynes.

Il pensait que je blaguais. Je me demande où il est bien allé chercher ça.

Cliquez ici à vos risques et périls.