Tapez ça sur Google

Très utile en généalogie lorsqu’on cherche ses ancêtres.

Tapez "la famille Mitron" sur Google.

C’est comme ça que plein de monde me trouve sur leur chemin et m’envoie des photos de famille.

Juste en tapant sur Google.

Essayez pour voir.

Tapez Albertine Mitron…

Tapez Sadie Mitron…

Tapez Frobe Lagasse maintenant…

On pourrait taper de même toute la journée.

Avant que je parle de ces gens sur mon blogue version française ou anglaise, on n’aurait probablement rien trouvé sur eux et moi je n’aurais pas fait la rencontre de membres éloignés de ma famille élargie.

C’est beau l’Internet, mais ce n’est pas infaillible.

Imaginez mettre toutes ses recherches sur Facebook.

Ce serait tout simplement démentiel.

Il y a du monde qui le font…

Bon, revenons à nos moutons et à la famille Mitron.

L’ancêtre d’Albertine et de Sadie serait en fait Aimé Jolivet dit Mitron.

Eh oui! Jolivet dit Mitron.

Fascinant surtout si vous cherchiez votre ancêtre et que vous êtes tombé sur mon blogue comme Daniel Frève.

Sûrement lui…

Si vous êtes un Mitron, lisez mon 491e article sur cette version WordPress. Il y en a 505 dans sa première version Branchez-vous.

Si vous comptez bien, j’approche du 1000e article.

Bon passons….

Votre ancêtre est Aimé Jolivet… dit Mitron.

Pourquoi dit Mitron?

L’histoire ne le dit pas.

À vous de pousser la recherche.

Quant à moi je me concentre plus maintenant sur les Hudson 1947.

C’est justement le but de mon blogue.

Vous faire chercher, car tout le plaisir est là, tout en vous aidant à retrouver vos ancêtres et ce, tout à fait gratuitement.

Comme je l’ai fait avec Daniel Frève qui cherchait son ancêtre François Froebe.

En passant, pas encore de nouvelles de mon mécène de mon site My Heritage ressuscité.

Il cherche encore à comprendre.

Quant à ma nouvelle correspondante américaine dont l’ancêtre grand-maternel est Mitron, elle ne s’attendait pas à rencontrer un passionné de généalogie et d’histoire au nord du 45e parallèle.

En fait, la réputation des Canadiens et des Québécois au sud de la frontière n’est pas aussi excellente que l’on croit avec nos voisins du Sud. C’est une autre Américaine qui demeure en Floride qui me l’a dit l’année dernière. 

C’est la fille de Samuel Lagasse, le frère de David, la petite fille d’Idala Lagasse.

Ça doit être à cause des fameux raids des Français avec leurs alliés amérindiens.

Elle était toute surprise que je partage avec tant de gentillesse ce qu’Alyce LaGasse, sa petite cousine de Portland qu’elle n’a jamais rencontrée d’ailleurs, avait partagé si gentiment avec moi en 2010.

Tout ça pour dire que maintenant une autre Américaine partage mes découvertes.

Certes, elle est encore sous le choc, sans compter sa famille, mais ça devrait s’estomper d’ici 2012.

Parlant de partage, Lise Choquette partage ceci avec vous.

Vous ne regretterez pas ce petit voyage dans le temps.

Cliquez ci-dessous.

PowerPoint sur les tramways de Montréal

Pour revenir à mon point de départ, Albertine et Sadie ont des ancêtres qui viennent de St-Lin-des-Laurentides à quelques kilomètres de Sainte-Anne-des-Plaines.

C’est la première fois que je m’aventure dans ce coin-là sur le plan généalogique. Pourtant l’ancien train qui passait par Ste-Anne se rendait là.

Joseph Mitron et Amanda Raymond sont leurs parents.

Joseph Mitron est le fils de Joseph Mitron et d’Azéline Desormiers. Je leur ai trouvé une trawlé d’enfants dont Joseph né en 1864. Ce couple de St-Lin avait baptisé leur premier enfant Joseph. Il serait  décédé à bas âge, car on a donné le même prénom à Joseph.

Les grands-parents de Joseph sont Jean-Baptiste Mitron et Adèle Vésinat.

On remonte ensuite dans le temps…

Jean Jolivet dit Mitron

Jean-Baptiste Jolivet dit Mitron

Aimé Jolivet dit Mitron ancêtre des Jolivet, des Fiset et bien sûr des Mitron…

Pour terminer, j’ai trouvé ça sur Internet.

Jolivet (Aimé ; dit Mitron)

  • Père de la lignée Jolivet/Fiset d’Amérique.

Né à Jargeau (Loiret, Orléans, France).

S’établit à L’Ancienne-Lorette.

Épouse Anne Fiset en 1689 ; de cette union sont issus Marguerite Jolivet (mariée à Nicolas Vézina), Joachim Jolivet (marié à Marie-Françoise Bayard), Marie-Josèphe Jolivet (mariée à René Letartre), Marie-Françoise Jolivet (mariée à Jean-Philippe Lamarre), Marie-Jeanne Jolivet (mariée à André Desnoyers), Joseph Jolivet (marié à Charlotte Guénet) et Barbe Jolivet (mariée à Athanase Letartre).

Décès en 1711 à Québec.

Joachim Jolivet, qui a marié Marie-Françoise Bayard, est la branche d’Albertine et Sadie.

Ma correspondante fouille actuellement dans les photos de sa grand-mère pour les préserver en les numérisant…

Bonne idée.

Je lui demanderai si je peux éventuellement les partager avec vous.

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6 réflexions sur “Tapez ça sur Google

  1. Bonjour
    A Bellac, en Limousin, un des nombreux cousins de ma grand-mère s’appelait jean-Baptiste DECRESSAC, mais il était surnommé "mitron", simplement parce qu’il était boulanger. Un mitron est un jeune apprenti boulanger.

    Et s’il y a eu des "trawlés" d’enfants au Québec, en Vendée chez mon mari, il y en avait des "trâlées". Moi qui suis limousine je ne connaissais pas cette expression, car chez nous il y en avait des "tripotées".
    Amicalement
    Pascale OUVRARD

  2. Je vais vérifier l’orthographe de trawlé…
    Vous avez probablement raison.
    Pour mitron, j’avais résisté à la tentation de chercher, mais là puisque vous me mettez sur une piste.
    Je vais la suivre.

    Merci

  3. Seule référence sur Google… de "Le père Poitier"

    M. l’abbé de Belmont, qui était alors à Montréal, écrit : " Le père Poitier descend des Outaouas, apporte la nouvelle que les Iroquois avaient pillé seize mille livres et attaqué le fort de Crèvecœur, où était le chevalier de Baugy, ce qui mit M. de la Barre en fureur
    et tous les marchands intéressés ; sur ces entrefaites, Teganissoreus (un chef Tsonnontouan) arrive à Québec, sa présence irrite les Français. On conclut une guerre à la hâte, sans
    préparatifs. Ou assemble huit cents hommes des côtes (paroisses)… Cette guerre fut particulièrement excitée par l’avarice des marchands, lesquels avaient, sous M. de la Barre,
    toute licence d’acheter de lui autant de congés qu’ils voulaient, y ayant cette année ici cent cinquante canots aux Outaouais. On faisait encore des desseins de commerce à Niagara, à Toncharenton (le Détroit), aux Illinois et ailleurs. M. de la Barre et eux voulaient obliger l’Iroquois de laisser paisible le commerce, et, le premier, de se rembourser de ses seize mille livres pillées."

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