Les descendants des Américains capturés lors des raids…

Fascinante cette histoire de Jonathan Haynes et de son fils Joseph Haynes.

Du moins le petit bout qu’on pouvait lire dans l’extrait.

Toujours le 15 août , à Haverhill, Jonathan Haynes fauche sa moisson dans un champ près du moulin des Bradley ; non loin, quatre de ses enfants cueillent des fèves dans le potager : Thomas, seize ans, Jonathan, douze, Mary, neuf, et Joseph, sept. À la maison, leur mère vaque à ses tâches domestiques avec ses filles Hannah, Sarah et Margaret, pendant que les petites Ruth et Abigael jouent ensemble.
Des Abénaquis surgissent du bois.

Intéressé par cette histoire?

Cet ouvrage captivant, qui repose sur une abondante documentation, s’étend sur 300 ans et apporte un éclairage vivant et authentique sur l’histoire de l’Amérique française. Les Ainsse constituent un bel exemple de ces familles qui ont essaimé à travers tout le continent et laissé leurs traces au Québec, au Canada et aux États-Unis; elles ont marqué notre histoire nationale.

Originaire de Grande-Bretagne, la famille Haynes a émigré en Nouvelle-Angleterre vers 1630. L’un de ses descendants a été enlevé et adopté par les Abénaquis. À l’âge adulte, il est venu s’installer en Nouvelle-France sous le nom de Joseph Ainsse. Menuisier de son état, il s’est marié quatre fois et a élevé une nombreuse progéniture à Québec. L’aîné de ses enfants quitta sa famille pour gagner les Pays d’en haut; il s’établit à Michillimakinac, sur les bords du lac Huron, et épousa Constance Chevalier née à cet endroit.

À la suite de la prise de possession du Canada par le couronne britannique en 1763, leur fils, interprète du roi auprès des nations autochtones, s’engagea dans le commerce des fourrures. Avec les profits accumulés, il acheta la seigneurie de l’île Sainte-Thérèse et un manoir à Varennes. Sa femme, Thérèse Douaire de Bondy, née à Détroit, a mis au monde trois enfants.

La chronique des Ainsse s’est poursuivie tout au long du XIXe siècle avec ses joies et ses deuils; la vie sociale, les conflits politiques et les affaires de la seigneurie ont marqué la vie familiale.

Le lecteur, la lectrice, suivra avec passion et un vif intérêt les pérégrinations des Ainsse d’Amérique.

Philippe Bernard, titulaire d’une maîtrise en science politique de l’Université de Montréal, était ces dernières années directeur général de la Fondation Lionel-Groulx. Il a publié chez le même éditeur deux biographies historiques, Zacharie en 1998 et Amury Girod en 2001, ainsi que plusieurs articles dans Mémoires, revue de la Société généalogique canadienne-française.

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Fascinante aussi que cette histoire de la petite Germaine Lauzon, une descendante de Joseph Haynes, qui, rendue vieille, a su conserver les photos de ses ancêtres.

Germaine Lauzon

Fascinante aussi cette histoire d’Yvon Lauzon, un descendant d’Aquila Lauzon, le père de la petite Germaine qui a pu préserver les photos de famille de Germaine et a bien voulu les partager avec moi en 2009.

Plusieurs centaines… rien de moi.

Maintenant, Yvon Lauzon en connaît un peu plus maintenant sur ses racines américaines et l’histoire des raids sur la Nouvelle-Angleterre.

Il va sûrement vouloir lire le livre.

Quant à moi, j’avais aussi trouvé des racines américaines en Nouvelle-Angleterre.

Je suis un fier descendant direct de Josiah Rising et Abigail Nims, deux enfants capturés à Deerfield au Massachusetts en 1704.

J’ai dû vous en parler à un moment donné…

Non?

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C’est un article écrit en mars 2008.

Un grand classique.

Demain, c’est le début d’une autre histoire qui a commencé par la recherche par un jeune homme de 84 ans de son héros de jeunesse