CAROLE ET VINCENT UNIS DANS LES ARTS ET DANS LA VIE

Jean-Guy m’a demandé un autre petit service soit celui de parler de ces artistes…

Il ne pouvait mieux tomber, car mon épouse adore les arts et la céramique et moi l’Île d’Orléans, lieu de naissance de mon ancêtre Édouard Métayer, capitaine de pompier.

J’aime les petites surprises…

CAROLE ET VINCENT UNIS DANS LES ARTS ET DANS LA VIE

Par un après-midi pluvieux de mai… je me suis arrêté au Centre Le Sillon, à St-François, à l’île d’Orléans. École désaffectée, lieu du savoir et de la culture, elle abrite au second étage, tout au fond du corridor l’atelier de Carole Fontaine et Vincent Negrin.

Cliquez sur l’image pour accéder au site Internet

Iles Canari-Québec :

Le visiteur est accueilli par deux artistes qui inspirent la paix, l’harmonie, l’amour de leur art et de la vie. Leurs pièces y sont exposées, d’inspiration grecque, africaine  et aztèque.Vincent précise que chaque objet est l’aboutissement de l’expérience de vie et le déroulement du monde. Chaque personnage est une recherche de l’être humain sur la planète, le métissage de l’unité.

Autrefois, j’ai navigué sur un voilier durant plusieurs années alors que je demeurais aux îles Canari où je suis né. D’origine espagnole, étant jeune, j’ai vécu sous la dictature. Avec les amis sur le voilier nous avons souvent parlé des endroits où il y avait des attirances particulières pour la démocratie. Au début des années 80, attablé dans un Pub avec des amis nous discutions d’avoir entendu parler du modèle du meilleur pays pour la liberté et la démocratie, c’était le Canada, je ne connaissais pas le Québec de dire Vincent. À partir de cet instant, ma décision était prise de vivre au Canada. J’ai vécu en France, quelques années où j’ai appris la langue française. Je suis arrivé à Québec vers la fin des années. 80. J’ne suis pas attiré par les grandes villes, c’est impersonnel, on connaît personne. Avec des artistes que je connaissais, je me suis dirigé vers Pointe-au-Pic, où j’ai eu mon atelier de sculpture. C’est là que j’ai goûté à l’hiver, la neige, la poudrerie, les vents et la conduite automobile…

Leur rencontre :

Après Pointe-au-Pic, je suis revenu à Québec, et j’ai connu Carole qui était céramiste et nous fréquentions le même groupe d’amis artistes. Je la voulais comme artiste pour travailler avec elle, comme sculpteur et posséder notre atelier. Ce sont nos amis qui nous ont guidés l’un vers l’autre, et nous sommes ensemble depuis. Nous produisons des pièces où chacun y apporte son art. Nous intégrons le métal dans les créations de Carole.

Économie et Vie d’Artiste : 

Actuellement la vie d’un artiste qui n’a que son art comme revenu est très difficile. Lorsque la situation économique va bien, y’a une part de gâteau pour chacun et du partage pour aider son chum à faire sa niche dans le monde des arts. Depuis 2008,  nos revenus ont piqué du nez. Nous exposons des œuvres en Ontario, et c’est là que s’est fait sentir en premier lieu une baisse de nos revenus d’environ 50 %. Les acheteurs se sont retirés. Au Québec, le bassin d’acheteurs des œuvres d’art provient en majorité des États-Unis, et nos voisins ont disparu des galeries ce qui a occasionné une perte de revenu de 60 %. En pratique y’a des galeristes qui achètent notre collection à bas prix et la revende évidemment à fort prix. Pour vivre, survivre et manger, on n’a pas le choix. Parfois on fait du troque. Nous avons aussi des œuvres placées en consignation et le pourcentage retenu est tout de même énorme. Malgré la crise économique,  nous avons les mêmes besoins que les autres, et avec nos moyens…

Carole et son art :

Mes parents possédaient une épicerie. Ma mère était la caissière, nous vivions à l’étage, je suis né à Limoilou, St-Pascal de Mazeret. Jeune je dessinais beaucoup, j’étais solitaire, réservée, respectueuse et obéissante. J’observais la clientèle de l’épicerie à mon retour de l’école. J’ai suivi des cours de danse, j’ai fait partie d’une chorale. Les arts m’ont toujours rattrapé. Mon expérience je l’ai pris dans la nature. Je suis céramiste depuis 30 ans. J’ai fait du communautaire durant plusieurs années avec un groupe de femmes de Beauport. J’ai donné des cours à des enfants, adultes et handicapés dans un centre de céramique. Je suis fière d’être québécoise et de présenter mes créations au Québec. Je reçois beaucoup de félicitations.

Carole est une artiste innée de mentionner Vincent, donne-lui une boîte d’argile et son imaginaire fera le reste. Le secret de l’art se situe dans le travail, et avec l’expérience tu sais si le résultat est bon ou mauvais avec une part d’imaginaire. Notre langue étant notre identité, l’histoire et les arts sont notre âme, et nous devons populariser la culture, diffuser les arts au peuple.

Expositions et Salon

Nos œuvres sont présentées dans plusieurs galeries à Québec, Montréal, à Ottawa, Toronto, et aux États-Unis. Nous faisons chaque année le Salon des Métiers d’Art de Montréal et 95 % des exposants nous connaissent. Lorsque certains artistes sont déprimés par le peu de vente réalisée, malgré les longues journées, je les motive, et leur raconte une connerie de dire Vincent. Nous participons également aux journées de la Culture en septembre de chaque année.

Découverte

Lors du prochain tour de l’Île d’Orléans, un arrêt au Sillon, tout à côté de l’Église de St-François, vous fera découvrir deux artistes chaleureux, amoureux de leur art et de la vie

Merci à Carole et Vincent pour ce bel après-midi, le café d’atelier était excellent. Juste à mon départ Vincent me dit en espagnol « Sin el arte nuestra existencia no tendria ningun sentido »

Sans l’art, notre existence serait tout simplement un non sens.

UN P’TIT COUP DE MAIN POUR LE MOULIN

Jean-Guy Bélisle, le fier descendant de Wilfrid Bélisle et de Joseph Bélisle (celui qui a sa main sur l’épaule de son père) me demande un petit coup de main avec son petit coup de main pour le moulin du Petit-Pré…

UN P’TIT COUP DE MAIN POUR LE MOULIN…

Situé à Château-Richer, sur la Côte-de-Beaupré, le Moulin du Petit-Pré, le plus vieux moulin à farine commerciale de la Nouvelle-France (1695)  souffre du peu de fréquentation et d’intérêt que lui manifestent ses contemporains.

Ce joyau du patrimoine bâti offre à ses visiteurs, la meunerie avec son mécanisme d’époque, vestige de la vie rurale de nos ancêtres.  Le Bistro du Moulin vous offre une table simple et santé, à prix abordable. La galerie d’art du Moulin présente des œuvres des peintres locaux et régionaux. Plusieurs artistes y font leur exposition et vernissage. Quant à elle, la boutique présente des créations originales des artisans régionaux. Une salle de réception, pouvant accueillir près de 100 personnes pour banquets, réunion de famille et d’affaires avec service de traiteur est disponible.

Le Moulin du Petit-Pré est un organisme à but non lucratif, géré par un conseil d’Administration de bénévoles. Bien évidemment,  afin de poursuivre et de maintenir en vie ce site patrimonial, le Moulin a besoin de sous. Ce site patrimonial et historique est une responsabilité collective et c’est à nous de nous l’approprier, de le sauvegarder par une visite au Moulin, un repas au bistro, et pourquoi pas l’achat d’une toile, ou d’une création de nos artisans. 

Avec votre participation, vous permettrez que le Moulin puisse continuer à être le témoin d’aujourd’hui de nos ancêtres.

Au plaisir de recevoir votre visite.

MOULIN DU PETIT-PRÉ
7007 AVENUE ROYALE
CHÂTEAU-RICHER, QC
418-824-7007, poste 221
Jean-Guy Bélisle,
Directeur

20 JUIN 2011

En tout cas, moi j’y vais avant le «rush» des deux semaines des vacances de la construction…

L’école de rang du Bras Nord

Ce n’est le goût qui manque de vous écrire tous les jours…

J’en ai justement glissé un mot à Michel Lauzon qui s’ennuie de me lire et qui cherche encore le mariage d’Edwidge Neveu.

Parlons un peu toponymie…

Le Bras Nord c’était l’ancien nom de la 5e Avenue.

La 5e Avenue, c’est bien connu, est beaucoup trop dangereuse pour accueillir le Grand Prix de Formule 1.

Parlez-en aux pilotes… sauf à celui-ci bien entendu.

Ya… Ya… La 5e Avenue!

Pour un petit gars de Montréal sur son petit bicycle sur la rue Mentana en 1954, émigré sur la rue Guénette en 1981, le Bras Nord ne disait pas grand chose.

Ni le Bras Sud d’ailleurs, encore moins la différence entre le haut et le bas du Trait-Carré.

Moins encore la chicane de clochers entre Ste-Anne-des-Plaines et La Plaine dans les années 20.

Encore beaucoup moins la chicane d’écoles entre les écoles du Trait-Carré avec celles du reste de Sainte-Anne-des-Plaines.

On en apprend des choses en allant rendre visite aux gens d’ici dont la tête fourmille de souvenirs.

Pur plaisir.


Voici pour vous faire plaisir une photo des élèves de l’école du Bras Nord cuvée 1947-1948.

Je suis certain que cette photo va faire jaser des gens…

Tout comme sur Facebook avec la photo de la cuvée 47-48 de la classe d’Héléna Léveillé de l’école de rang du rang Ste-Claire.


J’ai reparlé la semaine dernière de la photo de l’école de rang du rang Ste-Claire à Héléna et de la petite  » Françoise  » Lauzon qui avait été identifiée par son frère Antonio Lauzon et par Denise Lauzon elle-même.

C’est Tony (Antonio) qui me l’avait écrit…

Salut Pierre,

Ci-joint la photo des élèves du rang Ste-Claire, j’ai contacté ma soeur Denise et elle confirme que c’est elle qui est assise à gauche de la deuxième rangée, de plus mes frères Guy et Denis ont été inversés, Guy à droite et Denis à gauche, merci de ton attention.

Tony

On appelle ça une source primaire en généalogie.

Tony m’a même fait un petit montage.

Un gars pas mal gentil…

Bon… Me semble que tout va être clair maintenant…

En attendant d’autres courriels, voici une photo de l’école de rang du bas de Mascouche.

C’est Richard Lauzon qui me l’avait envoyée en 2010.

Il avait identifié plein d’enfants dont sa mère Marie-Paule Coursol.

On va sûrement s’en reparler.

Galette à melasse

Je sais que je ne devrais pas, mais…

Lise Choquette a pris la peine de m’appeler pour me demander si elle pouvait m’envoyer un petit courriel et une recette.

On en a fait du chemin depuis ce temps.   

Excellent…

Si  vous aimez les galettes à la mélasse.

Je voulais partager cette ancienne recette et surtout que tu puisses voir l’orthographe…

Savoureux!

Une petite rechute…

C’est comme arrêter de fumer…

Vous avez sûrement entendu cette blague…

Ce n’est pas de m’arrêter de fumer qui est difficile, ça fait sept fois que j’arrête…

Voici les conseils trouvés sur Internet pour arrêter de fumer que j’applique à ma passion d’écriture.

Quatre conseils prioritaires

1. Tenez le coup !
Quand on arrête d’écrire sur son blogue, les premiers temps sont les plus difficiles, c’est là qu’interviennent la plupart des rechutes. Avec le temps, les symptômes de sevrage s’atténuent. Plus le temps passe, plus vos chances de succès augmentent!

2. Evitez absolument d’écrire sur votre blogue
Très souvent, le fait d’écrire un article conduit à la rechute. Il est très important d’éviter d’écrire le moindre mot. Il est plus facile de refuser d’écrire la première fois que la seconde fois.

3. Préparez un « plan d’urgence » pour le cas où vous réécriveriez quelques articles
Si cela vous arrive, réagissez sans tarder :

— Surtout évitez de recommencer à écrire régulièrement. N’ouvrez pas votre blogue pour regarder vos statistiques et ne lisez pas les commentaires.
— Faites le point, analysez les raisons pour lesquelles vous avez réécrit un article.
— Rappelez-vous votre engagement de n’écrire qu’un article par semaine.
— Considérez cet accident de parcours comme un événement normal qui permet d’apprendre, et non pas comme un échec.
— Evitez de vous sentir coupable.
— Faites appel à l’aide de vos proches ou d’un spécialiste du sevrage en matière de blogue.

Tout ceci pour écrire ceci que j’ai trouvé sur Charles Rapin dont les ancêtres Pilon sont communs avec les miens et les ancêtres Sabourin avec ceux de mon épouse…

Charles Rapin est né en 1809 le 3 avril à Pointe-Claire. Issu d’une famille de neuf enfants, il a la chance de suivre des cours dans un collège de Montréal et d’entreprendre des études notariales sous Jean-Baptiste Peltier à Sainte-Geneviève; des études qu’il ne terminera pas pour aider son père sur la ferme. En 1831, il prend en charge un magasin établi à Saint-Timothée et s’y installe tout en prenant pour épouse Rose Léger. Durant les Rébellions il prend part au soulèvement de Beauharnois en 1838. Après avoir été gracié par le gouverneur, il part, avec d’autres Canadiens français, pour la quête de l’or en Californie en l’été 1849. Il en revient les mains vides, mais fait fortune avec son établissement de Beauharnois. De mauvais endossements et des cautionnements ont cependant raison de lui vers la fin des années 1890. Ses mémoires furent publiées dans le Progrès de Valleyfield du 13 août au 15 octobre 1897.

Quoique modeste, l’apport de Charles Rapin durant le soulèvement de Beauharnois n’est pas à négliger. Comme plusieurs rebelles, Rapin est membre des Frères chasseurs. On lui demande même d’être commandant castor (deuxième poste le plus élevé derrière l’aigle). Il refuse et l’offre plutôt à François-Xavier Prieur, un autre marchand de Saint-Thimothée et ami de Rapin. Durant cet automne 1838, la maison de Rapin sert à plusieurs rassemblements des Frères chasseurs et, à certains moments, Rapin, Prieur ainsi que d’autres rebelles doivent aller se cacher dans les bois pour éviter les agents du seigneur de Beauharnois (Aubin, 2000: 11). Le soir du 2 novembre, il reçoit la visite d’un ancien collègue de classe, de Lorimier, qui lui apporte les dernières nouvelles concernant les événements et amène Rapin avec lui vers le camp Baker. Dans la nuit du 3 novembre, ils arrivent tous deux à Beauharnois alors que la seigneurie est sous le contrôle des rebelles et qu’on expédie les prisonniers, tels Ellice, Brown et le juge de paix Norval vers Châteauguay. Le soir même, les rebelles prennent d’assaut le vapeur Henry Brougham qu’on pense occupé par des soldats venant de Glengarry, mais on ne trouve qu’un simple équipage et quelques personnes provenant du Haut-Canada en direction de Montréal. Tous les passagers sont dirigés vers le presbytère du curé Quintal où ils sont relâchés peu après (Julien, 1986: 53-54). Quelques jours plus tard, diminué de ses ressources militaires pour aller aider les docteurs Nelson et Côté à Odelltown, le camp Baker est brûlé par une troupe d’Écossais de près de 1200 hommes (Julien, 1986: 55) qui ont la vie aussi facile à Beauharnois devant à peine 300 rebelles ( Aubin, 2000: 15.). Rapin échouant dans sa tentative de s’enfuir vers les États-Unis reste caché chez son frère et chez le bedeau avant de se rendre au major Denny qui promet des les libérer en échanges de leurs armes. Une fois toutes les personnes importantes du soulèvement de Beauharnois réunies dans un même endroit, le major Denny les fait mettre aux arrêts et conduire au grenier du moulin banal de Beauharnois.

Le 21 décembre commence le procès de Charles Rapin. On l’accuse de trahison envers la Couronne britannique et aussi d’avoir pris part au soulèvement. Celui-ci nie catégoriquement, disant que s’il était présent ce n’était qu’en tant que Canadien français et rien d’autre. D’autres témoins viennent cependant affirmer que Rapin avait bien un rôle important dans le soulèvement. Un certain Cousin déclare que Rapin agissait en tant que chef et qu’il l’avait vu à plusieurs reprises agir tout en connaissant les plans des rebelles. Peter Lynch et Robert Fenny témoignent aussi contre Rapin et disent l’avoir vu commander des troupes (Aubin, 2000: 20.). Le curé Archambault gracie Rapin pour les bons gestes qu’il a posé envers les prisonniers loyalistes. Finalement, seuls les témoignages inculpant Rapin sont retenus et à 10hrs, le 21 février 1839, Rapin et sept autres de ses compagnons, sont condamnés à la pendaison. La journée de l’exécution n’est pas encore fixé, mais les accusés seront prévenus trois jours à l’avance. Onze mois après son arrestation, Rapin obtient finalement son pardon, signé de la main de Colborne, soit le 23 septembre 1839. Depuis le 15 février 1839, on n’avait plus pendu aucun rebelle, mais aucun condamné ne croit que ça va les sauver. Durant la même semaine, 58 prisonniers sont exilés en Australie, dont son ami F-X Prieur, lequel écrira ses mémoires devenues très importantes pour la connaissance des Rébellions, Notes d’un condamné politique de 1838. Rapin retourne chez lui auprès de sa famille avant de quitter en 1849 pour la quête de l’or en Californie.

Christian Desjardins

AUBIN, Georges ; Mémoires de 1837-1838 suivis de La quête de l’or en Californie ; Édition du Méridien ; 2000; JULIEN, Yvon ; Beauharnois, d’hier à aujourd’hui ; Édition Ville de Beauharnois ; 1985.

Charles Rapin est mon 4e cousin à la quatrième génération et le 4e cousin à la troisième génération de mon épouse.

On ne possède pas de photo de Charles, mais on en a une d’un de ses cousins…

Un commentaire qui fait plaisir…

Il n’y a pas que de la dopamine qui procure du plaisir… mais aussi des commentaires sur mon blogue,

J’ai eu celui-ci d’une lectrice anonyme durant ma retraite fermée du mois dernier.

Anonyme pour vous, mais pas pour moi.

Avec ton obsession de l’écriture et de la généalogie, tu ne brises pas des vies, tu les recolles.

Une obsession saine et bienfaisante, on appelle ça une passion ou une vocation, il n’y a rien de mal là-dedans.

 C’est nocif quand ça bouscule notre échelle de priorité. 

Faut savoir s’aimer et se respecter comme on est. C’est ça la clé.

 Aussi, une quête n’est pas une obsession, on appelle avoir le courage de vivre. Alors que dans le cas d’une dépendance, c’est parce qu’on cherche à fuir quelque chose.

Toi tu n’as pas fui, au contraire, tu as choisi de chercher, de questionner, en ayant le courage d’affronter les réponses.

Il me semble que c’est clair non…

La vie continue quoi… quoique plus tranquillement et plus sereinement… comme Héléna Léveillé que je rencontre depuis un mois.

Les élèves d’Héléna Léveillé en juin 1948.
Photo prise dans le rang Sainte-Claire par Hélène Tremblay, qui enseignait à l’école du Bras Nord

Héléna Léveillé m’a raconté plein de souvenirs et j’ai tout filmé avec ma petite caméra video.

Avec trois heures d’enregistrements video, j‘ai des anecdotes plein la tête.

Si j’enregistre Héléna et d’autres personnes des résidences à Sainte-Anne-des-Plaines c’est pour permettre aux générations futures de connaître la petite histoire de notre histoire.

Ce n’est sûrement pas à l’école qu’ils vont l’apprendre.

Héléna Léveillé m’a parlé de sa seule année passée dans l’école de rang du rang Sainte-Claire.

C’était l’année scolaire 1947-1948.

Elle m’a parlé de tous ses élèves et elle a identifié la seule élève dont on n’avait pas le nom…

………….. Lauzon.

Elle l’a identifiée comme étant Françoise Lauzon, la fille de Francis Lauzon et de Bernadette Benoit qui vivaient dans le rang Sainte-Claire.

Imaginez le plaisir d’une descendante de la petite Françoise Lauzon de voir son arrière-arrière-grand-mère en 2111 ou 2211!

Sauf qu’Antonio Lauzon, le frère des deux petits garçons sur la photo dans la première rangée, l’a identifiée comme étant sa soeur Denise.

Attendez que j’en reparle à Héléna demain et qu’on tire ça au clair.

Parlant de photos d’école de rang… en voici une qui m’est très chère.

école de rang du rang de Sainte-Julie en 1915

On m’a dit que J. A. Martin avait été celui qui l’avait prise en même temps que celle-ci.

famille de Venance Paiement et Rosina Quesnel dans le rang de Sainte-Julie en 1915

On voit ma grand-mère Rosina Quesnel à droite avec le petit Armand dans ses bras. Armand est né en 1915. La petite Simonne est sur la cuisse de son père Venance Paiement. Venance va mourir trois ans plus tard en 1918, un an après Joseph, l’aîné des enfants. Joseph est derrière sa petite soeur Louise, la petite fille avec les mains croisées. Louise va mourir en 1955, un mois après Rosina. Benjamin est au centre avec Ida à ses côtés et le petit Donat à côté de Rosina.

J’avais raconté l’histoire de ces photos sur mon ancien blogue…, mais je pourrais vous en raconter encore bien plus et vous parler des descendants du petit Benjamin.

Toutes ces personnes ont tous une petite histoire.

Vous savez que j’aurais beaucoup de plaisir à vous les raconter, mais vous savez maintenant que je suis finalement arrivé à me contrôler.

On se revoit la semaine prochaine.

Ça ne compte pas…

Comme article.

J’ai eu ce message dans ma boîte de courriel…

Ami(e) du Moulin

Bonsoir,

Le Moulin du Petit-Pré bâtiment patrimonial, historique et culturel vous présente sa saison estivale 2011. Fraîchement restauré, le Moulin vous offre sa galerie d’Art, où exposent plusieurs artistes de la région. Nos artistes ont peint des paysages de la Côte-de-Beaupré et des environs. De plus une boutique d’artisanat recèlent bijoux, créations originales, et tricots. Lors de votre passage au Moulin, venez prendre un repas à notre Bistro, nouvellement inauguré, où notre chef, M. Henri Cassen, vous fera découvrir une cuisine simple et santé aux milles saveurs.

Administrer et gérer ce magnifique bâtiment exige de l’énergie, de la passion et surtout…surtout des sous, beaucoup de sous. Nous avons longtemps pensé, qu’un mécène viendrait par un beau matin nous porter un sac rempli d’argent…Rêverie et illusion…Notre partenaire pour garder le Moulin en vie et en santé financière passe par sa fréquentation et des gens comme vous et moi qui y investiront temps et argent en venant partager un repas, un achat à la boutique, ou acquérir une toile de nos artistes qui déjà ont investi temps et création au Moulin.

Le BISTRO DU MOULIN, vous accueille samedi et dimanche pour le brunch à compter de 9.00h jusqu’à 14.00h Sur semaine repas du midi et du soir du mercredi au vendredi. Information 418-824-7007, poste 226. (7007 AVENUE ROYALE, CHÂTEAU-RICHER)

Au plaisir de vous y accueillir

Jean-Guy Bélisle
P.S  Merci, de transmettre cette invitation à  tous vos contacts informatiques.

       

C’est fait…

Maintenant je planifie une petite sortie… au moulin du Petit-Pré.