Jules, Gilles ou Julien Trottier, beau-père de Suzanne

10 de mai.

Je me rappelle de cette date comme si c’était hier…

Mon père en parlait souvent.

Comme il me parlait rarement, elle est donc bien restée gravée dans ma mémoire.

C’est le 10 de mai 1950, comme il le disait, qu’il est devenu pompier à la Ville de Montréal.

Léo Lagacé Junior
1927-1997

Comme je le racontais lors de ma conférence de vendredi soir à la Maison Chaumont, il y a toujours des secrets de famille.

Moi en plus, j’ai des secrets de la carrière de pompier de mon père.

C’est sa mère Juliette qui avait des contacts avec un haut placé à la Ville. Comme elle était la fille d’Édouard Métayer, capitaine de pompier à la caserne 39 et petite-fille de Joseph Renaud, capitaine de pompier également, cela a dû aider.

Un peu comme ça se passe maintenant à la Ville de Montréal sous l’administration Tremblay.

Mon père a été un excellent pompier, puis les choses se sont dégradées dans sa vie. Ça, ça fait partie des secrets de famille.

Il a pris sa retraite le 10 de mai 1980 après 30 ans de service.

Le 27 août 1995, quatre jours avant d’atteindre ses 70 ans, il est allé rejoindre dans la grande caserne de saint Pierre son grand-père Édouard Métayer qu’il n’a jamais connu.

Ils ont dû jaser pompiers!

Des secrets de famille, j’en ai plein les tiroirs et le garde-robe.

J’aimais beaucoup mon père.

Je pense aussi qu’il m’aimait beaucoup, mais, comme beaucoup d’hommes de cette époque, il avait de la misère à vivre avec sa grande sensibilité et de lourds secrets de famille…



Juliette et Léo en petit matelot…

Il a toujours pensé que sa mère n’était pas sa vraie mère. Je pourrais maintenant lui dire qu’il se trompait sur toute la ligne.

Son père, celui qui chantait comme un rossignol et qui devait aussi chanter la pomme, avait mis une de ses employées de sa manufacture enceinte…

L’employée, pas la manufacture !

C’était la belle Juliette.


Léo et Juliette, un beau roman d’amour…


Tout ce petit préambule pour vous parler de Jules qui s’appelait aussi Gilles…

Sylvain Houde et Michel Lauzon vont me comprendre ce matin…

Sylvain est parti à la recherche de ses ancêtres irlandais Doyle, et Michel Lauzon cherche toujours le mariage d’Edwidge Neveu et de Zéphyr Morel.

Comme je le disais lors de ma conférence…

Il n’y aura jamais de fin à votre faim de vouloir tout savoir…

Quelle chose du genre…

Sylvain veut maintenant aller en Irlande. Je lui ai dit de passer par Joliette avant…

C’est moins loin. C’est là qu’un de ses ancêtres, Thomas Doyle, a marié Helen Sweeney le 21 mai 1838 à l’église Ste-Élisabeth, à Ste-Élisabeth dans le comté de Joliette.

Parlons maintenant de Jules, Gilles ou Julien Trottier.

Voici des notes trouvées sur Internet sur le beau-père de Suzanne Migaud, fille à marier. C’est son fils Pierre Trottier qui a marié Suzanne Migaud.

Pierre Trottier est donc un autre de mes ancêtres directs tout comme son père Jules.

Le site où j’ai trouvé l’information a l’air sérieux.

Source : Cliquez ici


Jules Trottier

Ancêtre des Trottier et Belcourt d’Amérique

Jules Trottier qu’on appelait aussi Gilles ou Julien serait probablement l’ancêtre de la plupart des Trottier d’Amérique. L’ancêtre naissait en 1590, à Saint-Martin d’Igée en Perche de père et mère inconnus.

Vers 1625, il unissait sa destinée à Catherine Loiseau, née vers 1596 à St-Martin d’Igée. On ne connaît pas l’identité de ses parents.

Le 4 juillet 1646, il signait son contrat d’engagement devant le notaire Teuleron de La Rochelle. Il fit le voyage accompagné de sa femme et de ses quatres enfants :Gilles, Julien 10 ans, Antoine 7 ans et Pierre âgé de 2 ans. On raconte que Catherine Loiseau, son épouse, donna naissance à un cinquieme enfant, Jean-Baptiste, au cours de la traversée. À leur arrivée, la famille s’arrêta à Québec. En 1650, les Trottier/Loiseau reçurent une concession de terre à Trois-Rivières. En 1652, ils la vendirent et s’achetèrent une maison au Cap-de-la-Madeleine.

Jules adopta un métier très fréquent à cette époque, le commerce des pelleteries. Il mourut le 10 mai 1655 à l’âge de 64 ans et fut inhumé à Trois-Rivières sous le prénom de Julien. Ses derniers jours furent assombris par une douloureuse épreuve. Gilles Trotier en effet avait appris que son fils aîné, Gilles, était tombé aux mains des Iroquois Sa femme Catherine mourut l’année suivante à l’âge de 60 ans et fut inhumée le 28 janvier également à Trois-Rivières.

Ils laissaient quatre enfants: Julien épousa à Québec Marie Sédilot le 16 août 1660. Ils n’eurent que des filles. Pierre épousa Suzanne Migaud en 1663. Jean-Baptiste se maria en 1666 à Geneviève Lafond. Antoine, deuxième fils de Jules, né en France en 1638, épousa aux Trois-Rivières le 2 septembre 1663 à l’âge de 25 ans Catherine Lefebvre, fille de Pierre et de Jeanne Aunois.
Antoine, sieur Desruisseaux, est l’ancêtre des Belcourt. Les huit fils d’Antoine se marièrent et s’établirent dans la région de Batiscan.

Fait assez curieux, peut-être unique dans nos annales, les huit adoptèrent chacun un nom différent: Joseph, l’aîné, garda le nom de son père: DesRuisseaux, Michel, le second, prit le nom de Beaubien, Pierre prit le nom de Desaulniers, Noel, celui de Labissionnière, François-Marie, celui de Bellecour et Antoine adopta le nom de Pombert. Julien choisit le nom de DesRivières et Alexis, le plus jeune, garda le nom de Trottier. De génération en génération, les Trottier passait vraisemblablement pour des brasseurs d’affaires hors pair. En 1646, lors de l’arrivée de l’ancêtre Jules au pays, on le sollicita pour diriger la métairie de Portneuf. Antoine dit Desruisseaux, son fils, devint un très important marchand de son temps. Marguerite, sa petite-fille œuvra en tant que supérieure générale de la communauté de la Congrégation Notre-Dame. Parmi les fils d’Antoine, deux d’entre eux devinrent seigneurs. Son arrière-petit-fils, Pierre dit Desaulniers, était syndic des marchands de Québec et fut également un pionnier de la construction navale au Canada. Joseph Beaubien fut le fondateur de la ville d’Outremont et Jean-Baptiste Beaubien faisait partie des fondateurs de Chicago. Les descendants de chacune de ces branches ont essaimé dans l’Amérique du Nord et contribuèrent à répandre les noms Beaubien, Bellecour (Belcourt), Desaulniers, DesRivières, DesRuisseaux, Labissonnière, Pombert et Trottier.

Bien sûr que je devrais valider tout ça trois ou quatre fois, mais mon ancêtre Trottier est un de mes très nombreux arrière-arrière… arrière-grand-père.

J’arrête donc ma recherche drette icitte, drette là

Des fois, il faut se calmer le pompon en faisant de la généalogie.

C’est sûr que si votre patronyme est Trottier, alors ça change tout et vous voulez alors tout vouloir savoir.

En autres, que Jules Trottier est un des ancêtres de Madonna…

Eh oui…!

Cliquez sur la photo.

Madonna et moi serions donc des petit-petit-petit… petit-cousins.

Attendez que je dise ça à ma femme…

Eh oui ma chère…!
Madonna !

C’est mon mari qui vient juste de me le dire.

C’est drôle, ça ne m’excite pas pantoute.