Ephrem Citoleux, forgeron

Avril étire encore son long fil blanc et mon grand ménage du printemps se poursuit.

Toutefois, ce grand ménage va nous amener à Mascouche dans pas bien bien longtemps.

L’article que vous allez lire devait paraître le 7 mars 2011, mais j’avais dû le mettre de côté pour une raison évidente… 

Vous verrez bien.

Le voici maintenant.


Voici une photo de la boutique de forge d’Ephrem Citoleux à Sainte-Anne-des-Plaines en 1948.



On l’appelait le vieux Stelleux… quelque chose du genre.

En tout cas, c’est ce qu’on m’a dit.

Je rapporte comme le Père Ovide…

C’est donc ce que je croyais avant de montrer cette photo à monsieur Lauzon.

Le vieux Stelleux n’est sur la photo aux côtés de monsieur André Lauzon.

Monsieur Lauzon, qui est à droite, avait acheté tout le matériel de la forge d’Ephrem Citoleux en 1948. La forge et la maison appartenaient au chef de gare Liboiron. Elle était située au coin de la 4e Avenue et de la rue St-Édouard.

Cette forge n’existe plus aujourd’hui.

Monsieur Lauzon m’a raconté tout ça quand je suis allé le rencontrer à la Résidence des Moissons par un beau lundi matin de février.

En fait, je pense qu’il devait faire tempête, mais rien ne m’aurait empêché d’aller le rencontrer avec ma petite enregistreuse vocale Olympus qui fonctionne à merveille.

C’est le même monsieur Lauzon qui avait la photo suivante dans ses albums. Je l’avais mise sur mon blogue pendant ma fausse semaine de relâche… question de mettre la table afin de vous présenter monsieur Lauzon. Cliquez sur l’image pour lire cet article.


2e Avenue, anciennement rue Ste-Marie

Une bonne heure et demie de jasette juste à regarder une bonne demi-douzaine d’albums-photos.

Un vrai voyage dans le temps.

De quoi assouvir n’importe quel généalogiste amateur compulsif me direz-vous?

Pas du tout, car je l’ai rencontré de nouveau le lundi suivant pour qu’il me parle de ce fameux Ephrem Citoleux et de sa forge.

Eh bien, tenez-vous bien, cette photo n’est pas celle de la forge d’Ephrem Citoleux.

Pourtant bel et bien ce qui était écrit à l’arrière de la photo quand je l’ai numérisée.

Monsieur Lauzon m’a tout raconté.

C’est la forge d’Hubert Renaud, un forgeron de Mascouche, celui qui lui a montré son métier.

Attendez que je vous raconte ce qu’il m’a raconté…

Cliquez sur le lien ci-dessous et écoutez pour voir…

forge d’Hubert Renaud

Voilà donc pour l’article qui devait paraître le 7 mars…

Mais il y a plus, beaucoup plus.

Beaucoup plus qu’une simple photo de deux forgerons prise à Mascouche en 1948.