L’ancêtre Labatt de la semaine: Louis Guimont

C’est drôle comme le hasard fait bien les choses…

Jessica De Mers ou Demers m’a écrit hier.

Elle est une humoriste.

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Parlant d’humour, je ne sais pas si Olivier Guimond buvait beaucoup de bière.

J’ai trouvé ça sur Wikipédia…, mais on n’en parle pas.

Source Wikipedia

Olivier Guimond (Montréal, 21 mai 1914 – Montréal, 29 novembre 1971) est un acteur et humoriste  québécois.

Olivier Guimond est issu d’une famille d’artistes du burlesque; ses deux parents étant des artistes de renom. Au début de sa carrière, on l’appelle Ti-Zoune junior puisque le nom de scène d’Olivier Guimond, père était Ti-Zoune. Sa mère, Effie McDonald, étant anglophone, il est baptisé Oliver. Plus tard, Radio-Canada décide de l’appeler Olivier.

À l’âge de 7 ans, Olivier Guimond est placé par ses parents au Mont-Saint-Louis à Montréal, où il reste jusqu’à 16 ans.

En 1932, il réussit à convaincre son père de le laisser monter sur scène. À 18 ans, il fait donc ses débuts au Théâtre Impérial de Québec. Il joue les seconds rôles et les figurants aux côtés de ses parents. Rêvant de devenir vedette de son propre spectacle de burlesque, il quitte la troupe de ses parents. Son père accepte mal cet affront.

En 1934, Jean Grimaldi le remarque et l’engage pour faire partie de sa troupe. Il travaillera pour Jean Grimaldi jusqu’en 1957. Il chante et joue la comédie notamment en compagnie de Manda Parent. C’est avec elle qu’il crée le sketch « Trois heures du matin », qui devient un classique du burlesque québécois.

Il se marie à une danseuse de la troupe de Jean Grimaldi, Evelyn Drummond. À la même époque, il fait la connaissance de la chanteuse Alys Robi, de qui il tombe aussi amoureux. Par conséquent, son mariage avec Evelyn Drummond ne dura que neuf mois. Son épouse le quitta et s’exila aux États-Unis. Sa relation passionnée avec Alys Robi prend fin alors que la carrière de la chanteuse prend un essor international.

Peu de temps après, il fait la connaissance de Jeanne-D’Arc Charlebois, chanteuse de la troupe de Jean Grimaldi. Il se marie en 1946. Il a deux fils avec Jeanne-D’Arc Charlebois, Richard et Marc. Son fils Richard Darbois est un comédien français spécialisé dans le doublage, son fils Marc meurt lors d’un grave accident d’automobile en Europe. Au milieu des années 1950, Jeanne-D’Arc Charlebois quitte Olivier Guimond et le Québec. Olivier Guimond rencontre Manon Brunelle en 1959 avec qui il a un autre fils, Luc Guimond.

Olivier Guimond se fait connaître rapidement dans les différentes troupes de burlesque de Montréal et il joue avec les meilleurs acteurs de cette tradition comme Arthur Petrie, Juliette Petrie, Rose Ouellette et Paul Desmarteaux (avec qui il constituera un duo comique célèbre en début de carrière). On se souvient davantage du duo qu’Olivier Guimond interpréta à de nombreuses reprises avec Denis Drouin, son straight man (faire-valoir). Dans les années 1950, il côtoiera également les Paul Berval, Jacques Normand, Gilles Pellerin et autres dans les cabarets montréalais en pleine effervescence à cette époque.

Sa rencontre avec l’univers télévisuel en 1958, lui permet de franchir une étape importante dans sa carrière. Cette année-là, le producteur Noël Gauvin l’engage, et Olivier Guimond devient la vedette de la célèbre émission de variétés Music-Hall, diffusée par Radio-Canada. À Télé-Métropole, à partir de 1965, il interprète le rôle principal dans la série télévisée Cré Basile, écrite par son ami Marcel Gamache. Il joue aussi dans d’autres séries, notamment Le Zoo du Capitaine Bonhomme, La Branche d’Olivier, Smash, et dans des opérettes, dont Les Trois valses et La Vie parisienne.

Sa popularité atteint des records et son expression fétiche « Quo qua fa là là ! » se retrouve sur toutes les lèvres. En 1966, soit un an après les débuts de l’émission Cré Basile, il est couronné Monsieur Radio-Télévision au Gala des Artistes. On le reconnaît enfin comme l’un des plus grands comiques que le Québec ait connus.

Le sketch, écrit par Gilles Richer, du soldat surveillant une maison cossue de Westmount durant la Crise d’octobre au Bye-Bye de 1970, dans lequel Denis Drouin joue le rôle du riche Canadien-anglais, est l’un des numéros les plus célèbres de l’histoire de cette revue humoristique annuelle[1]. Les aptitudes innées de Guimond pour les expressions comiques ainsi que son extraordinaire souplesse le rapprochent, toutes proportions gardées, de Charlie Chaplin.

Le 29 novembre 1971, Olivier Guimond meurt à l’Hôpital Maisonneuve de Montréal à l’âge de 57 ans. Le 2 décembre, les funérailles ont lieu en l’église St-Alphonse d’Youville (Montréal). C’est tout le Québec qui est en deuil: une foule de 25 000 personnes s’assemble autour de l’église lors de la cérémonie.

Ce qu’on ne dit pas sur Wikipédia, c’est que les parents d’Olivier Guimond se sont mariés le 8 mars 1914, à l’église Marie-Reine-du-Monde à Montréal.

Olivier est né deux mois plus tard…!

Le 21 mai 1914!

À moins que BMS 2000 se trompe avec la date du mariage de ses parents bien entendu.

Personnellement, moi ça ne me dérange pas du tout qu’il soit né deux mois après le mariage de ses parents.

Mon arrière-grand-père Édouard Métayer était né en octobre 1869, cinq mois après le mariage d’Édouard-Elzéar Métayer et Philomène Dupont.

Quand j’ai trouvé l’information, je me disais qu’il avait un bébé prématuré…

Mais deux mois pour Olivier Guimond!

C’est un peu fort n’est-ce pas.

Mon père a été marqué toute sa vie par sa naissance "illégitime".

Léo Lagacé vers 1950

Son père Léo Senior s’était déjà marié avec Maria Landry le 16 septembre 1912 à St-Hyacinthe.

Maria Landry

Il avait été chassé par son beau-frère parce que trop porté pour la dive bouteille, sans parler de son penchant pour le jeu compulsif.

Léo Senior était un véritable bouffon, un gars de party comme me racontait Antonio Landry, le neveu de Maria Landry, que j’avais rencontré en 2009.

Léo Senior dansait et chantait comme un rossignol. Il mangeait même sa pipe de plâtre!

La famille Landry l’avait perdu de vue jusqu’à ce qu’un de ses descendants les retrouvent presque 90 ans plus tard.

famille Landry

Léo Senior ne pouvait donc pas se remarier avec sa belle Juliette.

Juliette et son beau Léo…

Être un bâtard en 1927, ça ne devait pas être drôle du tout pour un petit garçon.

Ça doit marquer un petit gars en bâtard…

sans parler de sa descendance…


Léo Lagacé vers 1931

Tout ce petit préambule pour vous parler de l’ancêtre d’Olivier Guimond…

Quand je pense à Olivier Guimond…,

je me dis que les gens qui sont drôles savent bien cacher leur chagrin.

Pierre Lagacé vers 1953