L’ancêtre Labatt de la semaine : Noël Legault

François Legault fait beaucoup parler de lui par les temps qui courent…

Ce n’est pas encore le printemps, mais ça met un peu de fraîcheur sur l’échiquier politique québécois.

Je ne sais pas par contre si Noël Legault est son ancêtre.

François Legault est le fils de Lucien Legault et de Pauline Schetagne.

J’ai trouvé cette information sur le site de l’Assemblée nationale.

J’ai pu remonter jusqu’à Alfred Legault marié à Albina Lavigne.

J’ai trouvé l’information sur BMS 2000.

Je n’ai pas par contre trouvé leur acte de mariage et je suis donc comme genre jammé là.

J’ai cherché dans les fiches de Legault dit Deslauriers mais sans succès.

J’ai bien un Alfred Legault et une Albina Lavigne, mais je ne me risque pas dans cette voie-là.

La généalogie, c’est frustrant des fois, mais pas autant que de faire de la politique.

En tout cas, moi je suis un fier descendant de Noël Legault par mon arrière-arrière-grand-mère Philomène Legaut dit Deslauriers, la grand-mère maternelle de mon grand-père Euclide Sauvé…

 

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Jean-Marie Bohémier

Voici un des ancêtres de Janie…

Jean-Marie Bohémier 1815-1895

J’avais parlé un peu de Janie dans cet article.

 Je ne pense pas que Janie lit mon blogue comme Raymonde Gagnon le fait, du moins certainement pas mon ancien blogue.

Elle en aurait appris beaucoup sur la famille de ses ancêtres Bohémier. J’en avais abondamment parlé dont l’histoire du docteur Jean-Marie Bohémier, le fils de Jean-Marie Bohémier et de Marthe De Montigny…

Jean-Marie fils avait été un chirurgien durant la Guerre de Sécession.

Marthe De Montigny 1814-?

Janie, qui a commencé son propre site My Heritage, a maintenant deux photos de ses ancêtres.

Ça commence bien une collection de photos.

Jean-Marie Bohémier et Marthe De Montigny sont les arrière-arrière-grands-parents de sa grand-mère Marguerite Bohémier.

Parlant de collection, voici l’acte de baptême de Joseph Émile Forget, le grand-père de Janie…

Pierre Blanchet

 Pierre Blanchet est l’ancêtre de la conjointe de quelqu’un qui m’a téléphoné dernièrement de Rimouski.

Il avait fouiné sur Internet et avait trouvé mon nom comme par hasard.

Il a pris une chance de me donner un coup de fil. 

 

Ce serait long à raconter bien que ce serait fort intéressant. 

Suite à notre conversation téléphonique, j’ai remarqué qu’il avait été lui aussi piqué par le moustique de la généalogie.

Il avait trouvé ses ancêtres et il voulait maintenant trouver les ancêtres Blanchet de sa conjointe.

Il était comme bloqué avec un François-Xavier.

Je n’ai donc pu résister à lui apporter mon aide…

J’ai bien fait de l’aider, car nous sommes reliés d’une certaine façon.

Léo Paul Lagasse, le petit-fils de Pierre Lagacé, le frère de mon arrière-grand-père Stanislas Lagacé, a marié Rose-Bella Blanchette, une descendante de Pierre Blanchet. 

 

 J’te l’avais dit mon frère Pierre que mon arrière-petit-fils Pierre était pas mal fort en généalogie…

 Voici Léo Paul Lagasse avec sa famille… 

famille de Julian Wilfred Lagasse, conducteur de train

Le petit Léo Paul est à l’extrême-gauche.

Nous serions en 1915 environ. C’est ma petite cousine Sandy qui m’a envoyé cette photo.

Revoici son père Julian Wilfred…

Il est le dernier à l’extrême-droite.

 J’vous l’avais dit les gars qu’il était pas mal fort…

J’aide les gens, car moi aussi j’ai eu beaucoup d’aide… et je sais que ça fait toujours plaisir.

Voici d’autres informations fort intéressantes sur Pierre Blanchet que j’ai prises sur Internet…

Pierre Blanchet, l’ancêtre de tous les Blanchet et Blanchette d’Amérique, est né vers 1646, originaire de St-Omer-de-Rosières en Picardie, fils de Noël Blanchet et Madeleine Valet.

À son arrivée en Nouvelle-France, âgé de 25 ans, il est tisserand de métier et habite, comme engagé, chez Simon Lefebvre, à la côte de Notre-Dame-des-Anges, près de la rivière St-Charles, à  l’est de Québec. Nous ignorons les conditions de son engagement et les raisons qui ont motivé sa venue arrivée en Nouvelle-France, vers 1667.

Pierre Blanchet est présenté à la famille Fournier, possiblement par Simon Lefebvre, son troisième voisin. Guillaume Fournier découvre les qualités de Pierre Blanchet. Ce dernier s’éprend de l’aînée de ses filles, Marie Blanchet. Guillaume Fournier met à l’épreuve le prétendant en lui confiant l’exploitation d’une terre de son domaine, non loin de Charlesbourg. L’expérience est concluante et le seigneur de St-Joseph donne sa fille de 14 ans en mariage. Marie Fournier est par sa mère, Françoise Hébert, l’arrière-petite-fille de Louis Hébert, le premier colon canadien. Le contrat de mariage est signé le 3 octobre 1669. Le père donne à sa fille une vache à lait et à son futur gendre  » l’habitation qui tient lieu de St-Joseph « . Pierre, de son côté, avantage sa future de 400 livres en cas de décès et de 200 livres à prélever avant tout autre partage.

Le futur mari travaille à l’embellissement de la cabane qui lui sert de demeure près de la St-Charles. Et c’est là que, le 17 février 1670, Marie et Pierre, après la bénédiction nuptiale reçu à Québec de l’abbé Henri de Bernières, allument leur feu joyeux.

Marie Fournier et Pierre Blanchet fondent une belle famille de 16 enfants, mais, décimée par la mortalité infantile, car seulement sept enfants atteignent l’âge adulte : deux filles, Marie-Madeleine et Françoise, et cinq garçons, Pierre, Guillaume, Jean et Louis qui laissent des descendants et, finalement Simon, qu’on dit déficient. Durant une même année, soit en 1681, 3 enfants sont conduits au cimetière du Cap-St-Ignace.

La terre donnée par le beau-père Fournier est trop petite, Pierre Blanchet reçoit, le 13 octobre 1671, de Louis Couillard de Lespinay  » six vingt arpents de terre en haut bois, de trois arpents de front sur le fleuve St-Laurent sur quarante de profondeur  » dans la seigneurie de la Rivière-du-Sud, à la Pointe-à-la-Caille, aujourd’hui St-Thomas de Montmagny. Pierre trime dur sur sa ferme de Pointe-à-la-Caille. Il élargit même ce domaine de 4 autres arpents de front. À la fin de l’été 1681, Pierre, sa femme et 5 enfants sont recensés. Le chef de famille Blanchet déclare posséder un fusil, 7 bêtes à cornes et 8 arpents de terre en culture. Il vit dans une maison de colombages. Plus tard, il obtient un lot de 5 arpents de largeur par 40 de profondeur à St-Pierre de Montmagny, près de la rivière.

À sa mort, en avril 1709, Pierre Blanchet laisse 64 arpents de  » terre faite  » dont 9 arpents à St-Thomas et 55 à St-Pierre, des biens immeubles pour 810 livres, 10 sols et 6 deniers. Il y a deux grands bsufs à l’étable, l’un noir et l’autre rouge, 7 vaches, 5 cochons, 4 oies, 7 poules et un coq. Il faut ajouter en plus de sa vieille maison de colombages de St-Thomas, une  » mayson de quarante pied de lont de piesse sur piesse  » à St-Pierre.

Quelques jours avant sa mort, il offre à la paroisse six arpents de son bien pour la construction de l’église de St-Pierre. Il donne également un arpent de front pour l’instruction de son benjamin, Louis Blanchet âgé de 8 ans à l’époque, dans l’espoir peut-être qu’il devienne homme d’église. Ses dernières volontés ne sont par réalisées selon ses prévisions. L’église de Saint-Pierre déserte en 1785 la terre des Blanchet pour passer sur l’autre rive de la Rivière-du-Sud. C’est en l’honneur de Pierre Blanchet d’ailleurs que la paroisse fut mise sous le patronage de saint Pierre le 14 janvier 1713.

À sa mort, Pierre Blanchet laisse un riche héritage à ses descendants : une terre et des biens qu’il a fait fructifier par son dur labeur et des valeurs humaines à perpétuer.

http://www.smartnet.ca/users/roberochon/blanchet.htm

J’ai envoyé tout ça à mon interlocuteur de Rimouski et encore plus, sauf des photos…

 

Je viens d’allumer…

Ça c’est la photo de la gare de Sainte-Anne-des-Plaines en 1910… 

Voici la petite gare de Sainte-Anne-des-Plaines. Ce village paisible du comté de Terrebonne est desservi par le Canadien Pacifique depuis les débuts de la compagnie par un embranchement qui quitte la voie principale en direction de Saint-Jérôme, à la hauteur de Sainte-Thérèse. L’accès facile à Montréal par le rail contribue sans doute à l’important mouvement d’exode rural qui marque cette localité.

C’est sur le site du musée McCord.

On y verrait Stanislas Robichaud.

Le site dit que la photo date de 1910.

C’est plausible non.

On aurait Stanislas Robichaud avec ses trois enfants: Georges, Jeannette et Berthe Lorraine.

Revoici la petite famille dans le recensement de 1911.
Robichaud Stanislas M Chef      M      nov.      1869      41
Roy Berthe           F     Epouse     M     fév.     1879     32
Robichaud Berthe F     Fille     C     oct.     1898     12
Robichaud George M     Fils     C     déc.     1900     10
Robichaud Jeannette F     Fille     C     nov.     1901     9

Un jour, un descendant verra le nom de Stanislas Robichaud sur Google, et il m’enverra des photos…

On prend toujours un train pour quelque part…

La famille Therrien

Ron m’a demandé de vous faire ce petit message…

Il aimerait avoir des photos des descendants d’Elmire Therrien, son arrière-arrière-grand-mère.

Pas facile, surtout qu’aucun de mes lecteurs ne m’a contacté pour m’envoyer des photos de cette branche de Therrien.

Par contre, tout est possible.

Elmire Therrien est décédée en 1885 et la photographie existait à cette époque.

Voici la photo d’un des fils d’Elmire.

Léon Dépatie

C’est Léon Dépatie.

Léon est né en 1857 et est décédé en 1933.

On le voit ici avec sa famille et sa deuxième femme Sophronie St-André dit St-Amand.

Voici un autre Therrien… 

Isidore Thérien (1875-1890)

Né le 5 février 1844, à Ste-Anne-des-Plaines, fils de François Thérien et Marie Archambault.

II épouse Sophranie Lauzon, le 28 décembre 1864. Leur union donne naissance à 18 enfants. En 1915, le couple célèbre leur 50e anniversaire de mariage.

Isidore Thérien, résident du Trait-Carré, fut l’un des plus influents cultivateurs du comté de Terrebonne. II fut aussi marchand. D’ailleurs, il fonde vers 1864, un magasin général où l’on vend du grain, de la nourriture pour animaux, de la mélasse, des clous, etc… (c’est l’actuel magasin Limoges).

À l’âge de 29 ans, il débute une longue carrière politique. De 1873 à 1875, il est conseiller, puis il est élu maire, charge qu’il occupera 14 ans. Son mandat est caractérisé par l’arrivée du chemin de fer et les grandes fraudes des promoteurs.

Fervent catholique, homme honnête et juste, travailleur infatigable, le maire Thérien porte jusqu’au Conseil privé de la province la cause du chemin de fer où il a gain de cause. C’est la fameuse question des $25,000.00 d’obligations de la Compagnie du Chemin de fer des Laurentides. Le gouvernement provincial fait remise de cette somme à la paroisse plus tard, mais les frais de cour sont élevés. Durant cette bataille légale, Isidore Thérien, libéral, fut deux fois candidat contre sir Adolphe Chapleau, premier ministre du Québec et député conservateur de Terrebonne.

Fortement apprécié par ses concitoyens, c’est avec tristesse que le Conseil accepte le refus de monsieur Thérien d’occuper à nouveau la charge de maire, suite à l’élection du 13 janvier 1890, qui l’avait reporté au pouvoir. Il sera toutefois conseiller quelques mois avant de démissionner et d’être remplacé par Jean-Baptiste Coursol en décembre.

Isidore Thérien, à la tête d’une nombreuse famille, décide d’aller s’établir en 1891 sur les nouvelles terres de Témiscamingue, afin d’assurer un bon avenir à sa progéniture. II décède le 23 septembre 1927, à l’âge de 83 ans, dans la municipalité de Lorraine, dont il fut l’un des fondateurs.

Source : Livre du Bicentenaire

Une autre histoire de train…

Jean Leblanc

    Une petite Leblanc avec ça…

    Robert Leblanc m’a laissé ce commentaire sur mon blogue de vendredi dernier où je parlais du livret Labatt…

    Intéressé par Leblanc

    Voici l’ancêtre Leblanc dans le livret Labatt…

    Je suis allé fouiner sur Internet…

    J’ai trouvé des informations sur la femme de Jean Leblanc.

    C’était sur le site de Jocelyne Nicol dont je vais vous reparler dans un prochain article.

    Euphrasie-Madeleine NICOLET
    Naissance vers 1627.
    Décès le 30/9/1689 à Québec, Québec, Canada à l’âge de 62 ans.

    Contrat de mariage –   1643-10-18          Notaire: G. Tronquet (Québec)         
    • Observation: Euphrosine Nicolet est ci-devant appelé Madeleine Nicolet

    Traité de mariage entre Jean Leblanc (30 ans), domestique du Sieur Couillart, fils de Clément Leblanc, faucheur et de Jeanne Ferré, de paroisse St Lambert sur Horne en France; et Euphrosine Nicolet (15 ans), fille naturelle de feu Jean Nicollet, commis interprète de la Compagnie de la Nouvelle-France.

    Mariage le 21/11/1643 à Québec Qc Canada  à l’âge de 16 ans avec Jean LEBLANC (1623-1662), fils de Clément LEBLANC et Jeanne FÈVRE-FERT.     Jean Leblanc fut tué par les Iroquois.

    Le couple a eu 5 enfants :

    I Jacques LEBLANC (1648-1669).

    II Madeleine LEBLANC (1652-1708).

    III Anonyme LEBLANC (1654-1654).

    IV Marguerite LEBLANC (1655-1661).

    V Noël LEBLANC (1660-1660).

    Mariage le 22/2/1663 à Québec Québec,  Canada, à l’âge de 36 ans, avec Elie DUSSAULT-LAFLEUR (1635-…), fils de François DUSSAULT et Marie DELAUNAY
    Le couple a eu 3 enfants :

    I Pierre DUSSAULT-LEBLANC (1665-…).

    II Jean-François DUSSAULT-LAFLEUR (1668-…).

    III Charles DUSSAULT (1673-1695).

    J’avais dit que je ne parlerais plus de ma famille, mais Jean Leblanc n’est pas leur seul ancêtre des Leblanc. Jean Leblanc n’est pas relié à Mathilde Leblanc, la belle-soeur de mon arrière-grand-père Stanislas Lagacé.

    Mathilde Leblanc 1848-1884

    Les ancêtres de Mathilde sont Daniel Leblanc et Françoise Gaudet de Port-Royal en Acadie. Ils sont les ancêtres de la plus importante famille acadienne…

    Ce n’est pas moi qui le dit…

    Intéressé par une famille?

    Faites-moi signe…

    C’est moi qui paie la tournée.