C’est vraiment étrange… Flore-Yvonne Cardinal

C’est vraiment étrange…

Julie m’avait réécrit la semaine dernière avant même que je parle de Flore-Yvonne Cardinal.

Elle avait mis des informations sur sa famille dans un commentaire laissé sur mon site de généalogie .

J’avais donc pu ajouter Julie dans la longue liste des 20 000 ancêtres et descendants de Sainte-Anne-des-Plaines et faire les liens avec la famille Bock comme elle me le demandait.

Elle est aussi devenu membre à part entière du site.

Julie a effectivement raison au sujet des ancêtres Bock ou Bouc au grand dam de sa tante…

Elle a effectivement des ancêtres allemands. Pierre Bouc et Jeanne Judet sont ses ancêtres directs, un peu comme Tec Cornelius Aubrenan et Jeanne Chartier, une fille du roi, sont les ancêtres directs de ma femme.

Je sais que Julie est pas mal jeune pour se retrouver dans le site des ancêtres de Sainte-Anne-des-Plaines, mais dans 100 ou 200 ans , ses descendants seront bien contents de découvrir sur Internet de quoi avait l’air leur arrière-arrière-arrière grand-mère.

Coucou…

J’ai trouvé cette photo sur Internet.

On trouve de tout sur Internet…

Je ne sais pas si c’est elle…, mais je sais que le hasard fait bien les choses dans la vie.

Pour en revenir au message de Julie, elle avait ajouté dans son commentaire les dates de naissance précises de certains membres de sa famille.Pour protéger la confidentialité des personnes vivantes, je ne les ai pas ajoutées et je lui en ai fait part…

Bonjour Julie,

Je veux simplement protéger les informations des personnes vivantes. Bien que seuls les membres du site peuvent les voir, je ne peux contrôler ma centaine de membres. Un grand merci pour tous ces détails qui vont me permettre de compléter votre arbre généalogique.

Ce site est un site où je partage ma passion pour la généalogie. Je veux partager mes recherches avec les descendants des gens que j’ai  trouvés. Souvent, je n’ai pas de liens ancestraux avec eux, mais j’ai tellement  de plaisir à voir les gens découvrir leurs ancêtres.

Au plaisir de vous relire.

P.-S. Il est préférable de m’écrire sur cette adresse courriel. C’est plus sûr. Aussi, si vous avez des photos anciennes d’ancêtres, ne vous gênez pas pour les numériser.Je les mets sur mon site quand les gens me permettent de le faire.

Pierre


J’ai eu le grand plaisir de relire un autre courriel de Julie…

Ma tante possède un très beau portrait encadré de sa grand-mère (mon arrière grand-mère) Flore-Yvonne Cardinal, alors je m’arrangerai pour en avoir une photo et vous la transmettre.

C’est justement de cette ancêtre de Julie dont, étrangement, je voulais parler…

On se revoit lundi prochain pour la suite de cette histoire, le temps que Julie reparle à sa tante.

Le printemps s’en vient le 20 mars à 9 heures au restaurant Au Gré des Jours.

La marmotte de Sainte-Anne-des-Plaines peut retourner se cacher.

Demain, Ronald m’apprend des choses… au sujet de la généalogie de ses ancêtres.

La famille Simard

Je n’ai pas beaucoup parlé de la grande famille Simard sur mon blogue.

La raison est fort simple.

J’ai un lecteur qui veut rester discret, mais, cette fois-ci, il m’a permis de mettre en ligne cette magnifique photo.

Je demande toujours la permission avant de mettre quoi que ce soit en ligne.

Cette photo a été prise à Winnipeg par le studio de photographie Mrs. R.E. Carr du 284 Main Street à Winnipeg au Manitoba.

Qui sont ces gens et de quand date cette photo ?

Nous avons Mélina Simard avec ses deux filles Marie-Anne et Délima avec son fils. Mon lecteur m’avait identifié Mélina.

Voici Mélina dans le recensement de 1901 au Manitoba.

Cliquez sur l’image pour aller sur le site Automated Genealogy

45 Alarey Damos M Head M Aug 10 1844 56
46 Alarey Melina S F Wife M Dec 8 1849 51
47 Alarey Louis M Son S Jul 18 1880 20
48 Alarey Roseda L F Daughter S Mar 7 1883 18
49 Alarey Joseph M Son S Jun 17 1888 12
50 Alarey Mitchell M Son S Jan 11 1890 11

Source Information:

1901 Census of Canada
Subdistrict: De Salaberry, PROVENCHER, MANITOBA
District Number: 10
Subdistrict Number: a-1
Archives Microfilm: T-6434

On la retrouve comme épouse dans la famille d’un Damos Alarey qui serait âgé de 56 ans et dont la date de naissance serait le 10 août 1844. Je sais que c’est la famille de Damase Alary,le frère de Michel Alary, le père de d’Assise Alary, l’ancêtre de Simon et de Francine.

Michel Alary

Damase Alary

Mélina Simard, comme Damase, a ses racines ici à Sainte-Anne-des-Plaines. On la voit dans le recensement avec quatre de ses enfants : Louis, Rose de Lima, Joseph et Michel.

On se revoit samedi prochain pour la suite, car on doit faire parler la photo.

En passant, voici leurs voisins… Je regarde toujours qui sont les voisins dans les recensements.

Alarey Adonias M Head M May 13 1870 30
Alarey Cordelia F Wife M Dec 28 1872 28
Alarey Amanda F Daughter S Jul 7 1895 5
Alarey Antoine M Son S Jun 13 1896 4
Alarey Agathe F Daughter S Jan 5 1898 3
Alarey Eugene M Son S Feb 21 1901

Source Information:

1901 Census of Canada
Subdistrict: De Salaberry, PROVENCHER, MANITOBA
District Number: 10
Subdistrict Number: a-1
Archives Microfilm: T-6434

On a Adonias Alary, un des fils de Damase. Il a marié Cordélie St-Onge.

Voici les autres voisins :

Ils viendrait de Roxton Falls dans le comté de Shefford. C’est là que je retrouve un Jean-Baptiste Courcelles et une Victoria Brazeau mariés en 1882.

On remarque que le première fille est né en 1882.

Ce pourrait être ces gens, mais là c’est qu’on appelle en généalogie de la présomption… sauf que cette fois-ci, je ne partirai pas à leur recherche…

1 Courcelles Baptiste M Head M Sep 19 1858 42
2 Courcelles Victoria F Wife M Jul 15 1862 38
3 Courcelles Emma F Daughter S May 9 1882 18
4 Courcelles Wilfred M Son S Aug 12 1884 16
5 Courcelles Pacifique M Son S Feb 1 1887 14
6 Courcelles Cyrille M Son S Nov 9 1887 13
7 Courcelles Levi M Son S Sep 26 1889 11
8 Courcelles Ernest M Son S Aug 1 1891 9
9 Courcelles Agathe F Daughter S Dec 12 1893 7
10 Courcelles Telesfore M Son S Aug 15 1895 5
11 Courcelles Elizabeth F Daughter S Aug 26 1897 3
12 Courcelles Marion F Daughter S May 26 1900

Source Information:

1901 Census of Canada
Subdistrict: De Salaberry, PROVENCHER, MANITOBA
District Number: 10
Subdistrict Number: a-1
Archives Microfilm: T-6434

Je trouve ça quand même bizarre…

J’avais mis cette photo mercredi dans un article sur mon blogue où je parlais des ancêtres de Julie et ceux de Ronald Alary…

Aucun commentaire…

Il faut dire que je vous tendais un piège et que vous n’êtes pas tombés dedans.

Il y a toute une histoire derrière cette photographie.

Je vous reviens demain, car je sais que j’ai piqué votre curiosité et que je n’écris rien supposément durant le week-end…

Les ancêtres Vaillancourt de Julie…

En généalogie, il ne faut pas chercher à réinventer la roue…, mais j’ai dû travailler très fort pour faire les liens avec Julie et ses ancêtres.

Voici ses ancêtres patrilinéaires :

Robert Vaillancourt et Jacqueline Papin.

Je savais ce que je cherchais… car Robert Vaillancourt est l’ancêtre direct de Julie et qu’il est le fils du couple Vaillancourt-Papin.

Voici ce que j’ai trouvé sur Internet :

Cliquez sur le petit bonhomme…

L’ancêtre Robert VAILLANCOURT est né à Saint Nicolas d’Aliermont, Seine-Maritime, archidiocèse de Rouen en Normandie. Il est le fils de Robert VAILLANCOURT et de Jacqueline PAPIN, mariés en 1622, tous deux de Saint-Nicolas d’Aliermont.

Après avoir immigré en Nouvelle France, Robert était chaudronnier et travaillait comme domestique de Guillaume THIBAULT, comme en font foi les recensements de 1666 et 1667. Lui et son épouse vivaient à la côte de Beaupré, Montmorency. Il travailla trois ans pour rembourser les frais de son voyage.

Voici la fiche de Robert sur mon site de généalogie…

C’est son fils Joseph qui est relié à Julie.

On trouve de tout sur Internet.


Il s’agit de savoir où et quoi chercher, mais surtout quoi ne pas chercher.

On ne trouve pas tout par contre…

Rien sur les descendants d’Armand Vaillancourt et Flore Cardinal, sauf le mariage d’une fille, Marie-Jeanne Vaillancourt, mariée à Lucien Perreault…, du moins c’est ce que je pensais avant d’aller fouiller comme c’est mon habitude dans les recensements canadiens.


Cette fois-ci, c’est celui de 1901 à Lachenaie, là même où vivait Tec Cornelius Aubrenan et les ancêtres Courval de Réal Courval dont j’ai parlé cette semaine.

C’est donc dans ce recensement de Lachenaie que j’ai trouvé des informations sur Flore Cardinal.

Revenez lundi pour la suite… On déjeunera ensemble.

Bonsoir Pierre, Je t’envoie une photo prise sur le "calvaire"

Toutes les raisons sont bonnes pour déroger à ma règle de trois billets par semaine…

Yvon Lauzon m’a écrit ceci concernant une demande d’information laissée sur mon blogue par un lecteur sur la famille Courval.

Je viens de découvrir votre page. Moi je recherche toutes personnes relié de près ou de loin aux « Courval ». Mes ancêtres viennent de la région de Terrebonne, en faisant mes recherches, je découvre qu’il y en avait aussi bien à Mascouche, à Ste-Anne-des-Plaines et jusqu’à Ste-Adèle. Alors je voudrais savoir si vous avez dans vos pages de Ste-Anne-des-Plaines.

Merci, …

Bonsoir Pierre,

Je t’envoie une photo prise sur le "calvaire" (colline, à droite de l’ancien pont de fer du rang Lepage), direction Terrebonne.

D’ailleurs, s’il y a des lecteurs qui connaissent l’origine de ce mot pour cet endroit, j’aimerais bien le savoir.

La photo est prise chez M. Donat Lauzon.  Cette maison basse n’existe plus aujourd’hui.

Cliquez


De gauche à droite,  première rangée:   enfant inconnu, enfant inconnu, Roger Lauzon ?

Deuxième rangée:  M. Donat Lauzon, M. au chapeau, madame Alphonsine Boyer, Thérèse Lauzon, Fernande Lauzon (ma mère) et M. Réal Courval (originaire de Ste-Thérèse et non du trait-carré).

La seconde photo représente Fernande Lauzon, Rita Lauzon (cousine du père de Richard) et M. Réal Courval (l’époux de Rita).

Ce couple aurait demeuré à St-François (paroisse de Terrebonne).

Peut-être y a-t-il un lien avec votre lecteur M. Courval?

Il faudrait demander l’aide de Richard et de Lise Lauzon pour vérifier mes identifications.

Sur les anciens cadastres , on voit un Isidore Courval qui aurait habité le Trait-Carré.  Sa terre faisait face à la croix de chemin du Haut Trait-Carré.

La mère de Cécile s’en rappelle peut-être ou en aurait déjà entendu parler.

P.S.  Probablement qu’à cette époque, le Trait-Carré contenait autant de trous que de bosses qu’aujourd’hui!

Laissons le Trait-Carré tranquille, et faisons un peu de généalogie…

Réal est le fils d’Euclide Courval et Rose-Anna Grenon. Ce couple s’est marié à La Plaine en 1919.

Euclide est le fils de Wilfrid Courval et de Marie-Louise Trudeau. Ce couple s’est marié en 1893 à Lachenaie.

Wilfrid est le fils d’Isidore Courval et d’Adélaïde Forget.

Je ne trouve pas de mariage d’un Isidore Courval et d’une Adélaïde Forget, mais j’en trouve un d’un Isidore Courval et d’une Adélaïde Depaty… mariés le 5 mai 1862 à St-Henri-de-Mascouche.

Comme on dit souvent… qui dit Depaty, dit Despatis, et dit… Forget dit Despatis.

Les parents cet Isidore Courval sont Joseph Courval et Françoise Malboeuf.

Je procèderai jeudi prochain par présomption… et voir où tout ça va nous amener, car là mon article est pas mal long.

Demain on est vendredi, et je vous parle des ancêtres de Julie.

Voulez-vous m’aider… Prise deux

Ça commençait à être plutôt tranquille du côté des descendants des ancêtres de Sainte-Anne-des-Plaines, sauf que j’ai eu ce commentaire la semaine dernière sur mon blogue…

Bonjour Monsieur,

Je ne sais pas si vous pourriez m’aider sur cette question.

Je cherche à établir mes ancêtres et ce que je trouve diverge de ce que ma tante me raconte à propos d’une ancêtre Bock.

Ma tante m’a toujours dit que son arrière grand-mère était une Bock d’origine allemande (mêmes Bock qui ont eu plus tard un commerce Bock et Tétrault), je sais que mon arrière-arrière-grand-père était Ludger Vaillancourt et selon certaines sources sur Internet, Ludger Vaillancourt était marié avec Clara Bouc, fille de Séraphin Bouc et Louise-Hedwige Prévost. On fait mention à certains endroits de Bouc dit Bock, mais j’ignore si cette information est juste et ma tante me dit que ce sont des folies ce que j’ai trouvé sur internet.

Moi j’aimerais savoir ce qu’il en est… (mon arrière-grand-père était Louis-Jules-Armand Vaillancourt de Lachenaie, marié à Flore-Yvonne Cardinal)

Merci si vous pouvez m’aider.

Julie Vaillancourt

Une des raisons pourquoi j’écris mon blogue, c’est d’aider les gens à retracer leurs ancêtres…

L’autre c’est de montrer leurs photos…

Cliquez et vous verrez…

Cette demande d’aide est un peu comme mon petit détour par Sainte-Sophie, je ne sais jamais où  tout ça m’amène.

J’avais le couple Clara Bouc et Ludger Vaillancourt sur mon site de généalogie, mais rien d’autres.

J’ai donc envoyé la fiche de Clara à Julie, et je lui ai parlé du livre de Louis Du Cap sur Séraphin Bouc…

Julie est une descendante directe de Pierre Bock ou Bouc et de Jeanne Judet. Pierre est né à Berlin tout comme Jeanne.

Et puis là, je me suis dis…

C’est bien beau connaître ses ancêtres Bouc ou Bock, mais les Vaillancourt eux…!

Revenez vendredi prochain pour connaître la suite, car des fois, j’ai de la misère à me contrôler…, et c’est ce qui va arriver à Julie quand elle va voir ce que j’ai découvert sur une de ses ancêtres…

Parlons maintenant de Ronald Alary de Sainte-Sophie.

Une personne tout à fait charmante.

Ronald est le fils de Raymond qui est le fils de Joseph qui est le fils de Léon Alary.

Voici la photo de Léon Alary.


C’est son arrière-grand-père.

Voici son arrière-grand-mère Ozite Gauthier.

C’est grâce à Rosario Gauthier, un des plus grands généalogistes du Québec, que nous avons ces photos.

Rosario aimait aussi les ancêtres et leurs photos…

En vous quittant, voici un des photos que je préfère parmi celle de Rosario…

Cliquez

Rosario est le dernier à droite dans la deuxième rangée derrière sa soeur Cécile et sa mère Alexandra Alary, la fille de Léon.

La journée de ma femme…

Un court billet ce matin…, car on est mardi et les mardis je n’écris jamais rien, sauf que…

Bon, le premier milliard de Chinois est rentré…

Cliquez ici

Je vais encore sortir de ma tanière.

Le musée McCord a une exposition sur les Irlandais, et aussi sur l’ancêtre de ma femme, le fameux Tec Cornelius Aubrenan.

source Musée McCord

C’est Louis Aubry, un 5e cousin à une génération de ma femme, qui m’en a parlé dans un courriel hier le 8 mars, Journée internationale des femmes.

Je suis en train de traduire sa présentation sur Tec Cornelius Aubrenan qu’il avait faite en 2002, et il m’a mis au parfum.

J’ai tout de suite envoyé son message à ma femme question de ne pas l’oublier.

Elle est tout excitée…!

Ça doit être son sang irlandais… ou bien, elle trouve qu’on ne sort pas assez souvent.

On s’en reparle… de notre visite au musée.

Je ne sais pas par contre si je vais en parler au beau-père de mon beau-frère.

Cliquez sur le farfadet pour lire
l’intégrale des textes de l’exposition
présentée au Musée McCord

La famille Alary de Sainte-Sophie… ou… Tous les chemins mènent à Sainte-Anne-des-Plaines…

Je ne suis pas du genre trop sorteux…

Surtout depuis le rappel des Toyota

Je dirais même que je suis un tantinet casanier.

Je ne crois pas que ce soit un défaut, du moins pas selon le Petit Larousse ou le Petit Robert.

Je peux passer des heures devant mon ordinateur…

Tout ça pour dire que j’ai pris mon courage à deux mains pour arriver à me sortir de la maison mercredi dernier.

J’allais manquer de cartouches d’encre et de papier et je suis monté au Costco de St-Jérome en prenant le haut du Trait-Carré.

Tous les printemps, le haut du Trait-Carré connaît ses petites sautes d’humeur avec sa chaussée.

Si on connaît le coin, ou si on a fait le rallye Paris-Dakar, pas de problèmes….

Tu t’es trompé… C’est pas par là Ste-Anne!

On sait où ralentir.

Par contre, un touriste qui ne connaît pas le Trait-Carré, se demandera bien pourquoi on voit ces petits drapeaux rouges au bout de morceaux de bois accrochés aux poteaux.

Il le découvrira rapidement.

Tout ça pour dire que le destin m’attendait à mon retour.

Vu la chaussée cahotique, je suis plutôt revenu par la 158.

La route 158 est reconnue pour être une route dangereuse, mais je suis prudent et on n’a pas de petits drapeaux accrochés aux poteaux…

Roulant prudemment dans ma Matrix 2009 avec la pédale à gaz modifiée…,

le président Toyoda de Toyota qui met l’épaule à la roue…

dans une zone de 90, à une vitesse respectable de 90 km/h, tout en suivant le flot de la circulation, j’étais talonné par un multi-segment BMW X6.

Michael Schumacher en visite éclair à Sainte-Sophie…


Je n’avais pas peur, car je me disais que si le gars me tapait dans le c… comme ça, il devait être un bon pilote.

Je ne fus pas surpris outre mesure de le voir me dépasser de façon sécuritaire pour gagner une position et se retrouver derrière un autre véhicule qui se trouvait derrière un mini-bus de la CITL.

Puis, soudain, out of nowhere

une autre Allemande, une Golf cette fois-ci, me double dans une ligne double, pour se retrouver juste derrière la X6.

Danger public…


Je me suis dit que le gars devait se penser en Allemagne sur une autobahn… ou qu’il était le chum du gars de la BMW…

Comble de malheur, les deux voitures «teutonnes» se retrouvaient ralenties derrière le mini-bus de la CITL.

Ben quoi… J’ai pas pu trouver d’images de mini-bus…

Là je me suis dit, il va y avoir de la casse comme lors des courses de Nascar à Montréal… en espérant toutefois que mes deux lascars ne croisent Jacques Villeneuve.

Mais non…

Leurs ancêtres devaient les protéger…

Pas de Jacques Villeneuve…,

et le mini-bus a finalement emprunté une autre route, laissant libre cours à nos deux pilotes de F1.

Normalement je tourne à droite pour prendre la montée Morel, et revenir à Sainte-Anne, mais cette fois-ci, mon destin m’attendait ailleurs…la fromagerie de Sainte-Sophie dont Cécile, ma suppléante préférée, m’avait parlé l’été dernier en même temps que ses ancêtres.

Cherche à droite, à gauche, à droite et à gauche…

Rien…

Je poursuis quand même, car je sais que mon destin m’attend au coin d’un tournant…

Et c’est là que je vois un panneau indiquant Les fromagiers de la Table ronde à 1 km.

Miam… miam…


On se revoit lundi prochain pour la suite…

En attendant, rien ne vous empêche d’aller acheter du fromage de Ronald Alary…

En passant, le gars de la BMW avait le phare droit brûlé…

J’espère que le président de BMW n’aura pas à se présenter devant le Congrès américain.

Pour en savoir plus sur Michel Chartrand

Voici un billet de Lise Jolin.

Une lectrice me l’a envoyé. Je n’ai fait qu’un copier-coller.

Michel Chartrand, syndicaliste

Ajouté le 02/17/2010 19:31:47 par lisejolin

Michel Chartrand est un des plus anciens leaders syndicaux du Québec.   Depuis les années 1940, autant comme syndicaliste qu’homme politique, Monsieur Chartrand  est lié aux différentes causes sociales du Québec.  Par son style et son langage coloré, il attire l’attention des foules et ne laisse personne indifférent

Jeune homme, Michel Chartrand se connaissait bien.  Il disait déjà qu’il ferait de la politique mais qu’il ne serait jamais élu, qu’il serait dans l’opposition, qu’il ne ferait jamais d’argent, qu’il serait contre la guerre et qu’il irait en prison…
Michel…

Joseph Michel Raphaël Chartrand est le fils de Joseph Michel Raphaël et Sophie Hélène Patenaude.  Il est né le 20 décembre 1916 à Outremont et baptisé le lendemain  21 décembre.  Son parrain et sa marraine, Joseph Herménégilde Paquin (Philias et Rose-de-Lima Girouard) et Georgiana Laniel (Michel et Adélaïde Raymond), s’étaient épousés le 24 février 1892, à Ste-Geneviève de Pierrefonds, sur l’île de Montréal.

Michel Chartrand fait ses études au Collège Jean-de-Brébeuf et au collège Sainte-Thérèse mais il ne se sent pas à sa place.  À l’âge de 17 ans (1933), il devient moine de chœur chez les Trappistes à Oka. Le silence n’étant pas fait pour lui, il quitte le monastère en 1935.

Lors des élections générales du Québec, en 1939, Michel Chartrand fait campagne pour l’Action libérale nationale (ALN), alors sous la direction de Paul Gouin. Ce parti politique avait été fondé en 1934 par des membres qui avaient quitté le Parti libéral du Québec.  Parmi ses membres les plus connus, on retrouvait  Oscar Drouin, 1890-1953, avocat et journaliste québécois, Ernest Grégoire, maire de Québec et le dentiste de Québec Philippe Hamel.  Ce dernier était déjà convaincu de la nécessité de nationaliser les compagnies d’électricité de la province.  Lors de cette élection, l’ALN récolte seulement 4,5% des votes.  Le parti, criblé de dettes, se dissout peu après, cette même année. En 1940, Michel suit un cours d’histoire donné par le prêtre catholique Lionel Groulx (1878-1967).

La Seconde Guerre Mondiale est déclaré.  En 1941, Michel joint le Canadian ROTC, programme de formation qui permet aux étudiants universitaires d’obtenir des crédits de service militaire, tout en continuant leurs études et sans avoir l’obligation d’aller au front.  Michel Chartrand participe au camp d’entraînement militaire à Huntingdon mais y sera renvoyer car il ne veut pas signer des formulaires d’engagement actif qui sont seulement écrit en anglais.

Il poursuit ses cours du soir à l’Institut canadien d’orientation professionnelle. Toujours en 1941,  Michel et son futur beau-frère Joachim Cornellier, fondent la coopérative La Bonne Coupe.  Étant président-gérant, Michel se met à la recherche d’une manufacture à Sherbrooke pour les besoins de la CoOp.  Il se lie ensuite à Alfred Rouleau, futur président du Mouvement Desjardins.  En juin suivant, il part avec M. Rouleau dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, afin de tenter de fonder des coopératives de fabrique de vêtements.   Chartrand milite aussi au sein du mouvement coopératif «Maître chez nous».

Le 17 février 1942, à la basilique Notre-Dame-de-Montréal, l’abbé Lionel Groulx bénit l’union de Michel Chartrand et de Marie Louise Simonne Monet, fille du juge Amédée Monet et de Berthe-Aurore Alain, de la paroisse St-Germain d’Outremont.  Lors de son mariage, Michel est gérant d’imprimerie et demeure en la paroisse St-Louis-de-France.   De cette union naissent sept enfants :  Marie – Mance – Micheline, l’aînée, est née le 11 mars 1943; Héléna, née le 30 janvier 1944,  épouse Gilles Deslauriers (Arthur et Cécile Beauvais), le 17 juillet 1965 St-George, Longueuil, Chambly,Qc ; Marie-Andrée, née le 8 décembre 1944, meurt accidentellement le 3 mars 1971, à l’âge de 26 ans; Louis-Lionel-Alain, naît le 1er février 1946.  Il porte le nom de Louis en l’honneur de son grand-père Louis Chartrand, de Lionel en l’honneur du chanoine Lionel Groulx et d’un frère de Michel, décédé, et Alain en l’honneur du grand-père maternel.  Alain Chartrand, cinéaste, réalise « Simonne et Chartrand », série sur la vie de ses parents, diffusée à Télé-Québec;  Suzanne-Geneviève est née le 3 janvier 1948 ; Madeleine naît le  21 avril 1953 et enfin le cadet de la famille, Dominique, naît le 9 juillet 1954.

S’opposant à la circonscription,  Michel Chartrand rejoint les rangs du Bloc Populaire Canadien, le 8 septembre 1942, alors dirigé par Maxime Raymond.  Membre fondateur de la Ligue de défense du Canada, Michel  participe à l’organisation d’un rassemblement au marché Saint-Jacques, à Montréal où quelque 10 000 personnes y assisteront.  À l’élection partielle du 30 novembre 1942, Michel Chartrand et Marc Carrière organisent la campagne du jeune avocat  Jean Drapeau, dans la circonscription d’Outremont. Michel s’y fait remarquer par son style oratoire.

En 1944 à l’École des parents, Michel et son épouse rencontrent le chercheur Burton Ledoux qui s’intéresse particulièrement aux maladies industrielles comme la silicose.  Le 6 novembre 1944, Louis Chartrand, père de Michel, décède à l’âge de 77 ans.  Il sera accueilli au cimetière Notre-Dame-des-Neiges le 9 novembre suivant (Secteur: B, No concession: 01984). Outre le syndicat, Michel Chartrand  participe à la fondation de la Caisse populaire Desjardins de Montréal-Sud (Longueuil, 1946).

Pendant toutes ces années, jusqu’en 1949, Michel travaille à plein temps comme typographe à la boutique de son père, l’Imprimerie Stella, rue de Brésole, dans le Vieux – Montréal.

Le 13 février 1949, 5 000 travailleurs de l’amiante de Thedford-Mines et Asbestos débutent une grève. Michel se documente sur le syndicalisme et encourage les grévistes. N’ayant pas froid aux yeux, Michel s’adresse à un policier qui l’avait dans sa mire de fusil : « Arrête de shaker, tu vas me manquer, crisse »

En 1950, M. Chartrand devient actif au sein de la Confédération des Travailleurs Catholiques du Canada (CTCC). Il est organisateur pour la Fédération nationale du vêtement de la CTCC, d’août 1950 à décembre 1951 puis il est agent d’affaires au Conseil central de Shawinigan.  Il est  arrêté par la Police provinciale alors qu’il intervient dans la grève des travailleurs de l’Alcan de Shawinigan (1951).

Michel Chartrand travaille pour régler la grève des employées du vêtement de la Classon de Victoriaville et Sherbrooke, en 1952. Il est tour à tour responsable de la mobilisation des syndiqués de pour les travailleurs et travailleuses  de la Wabasso (Shawinigan et de Grand-Mère) et  agent d’affaires pour le syndicat dans la grève Rubin à Sherbrooke.  Michel  est arrêté incarcéré de février à juin.  Après la grève de Dupuis Frère pour faire reconnaître le syndicat, Michel Chartrand  devient agent d’affaires pour le Syndicat du commerce.  Il participe à l’organisation du syndicat des travailleurs du textile de la Celanese de Sorel et organise des séances de formation syndicale pour la CTCC avec le responsable, Fernand Jolicœur.  Le 10 décembre suivant, il y a Proclamation de la Loi de l’émeute à Louiseville.

Le 15 mai 1953, Michel Chartrand est un des membres fondateurs du Syndicat des employés permanents de la CTCC et fait partie du premier comité de direction.   Engagé comme propagandiste temporaire à la CTCC,  Michel Chartrand est congédié puis rétabli dans ses fonctions à la suite de la décision du tribunal d’arbitrage présidé par Pierre Elliott Trudeau en octobre 1954. À cette époque, c’est Jean Marchand qui est secrétaire général de la CTCC.  Michel participe à la grève des travailleurs de la Belgo de la Consolidated Paper en 1955, puis de la Canadian Resins, Canadian Carborandum, Dupont en 1956.

En 1956, M. Chartrand se joint au Parti Social Démocratique (PSD) du Canada dont la chef est  Madame Thérèse Casgrain. Ce parti deviendra plus tard le Nouveau parti démocratique.    Sollicité par Jean-Paul Geoffroy, Gérard Pelletier et Pierre Trudeau, Michel Chartrand adhère à la Cooperative Commonwealth Federation (CCF).

En 1957, Michel participe à la grève des travailleurs de l’Alcan à Arvida et soutient les 7000 manifestants de la Gaspé Copper Mines (Noranda) à Murdochville.  Cette même année,  il est aussi le «chauffeur» de Gérard Picard, président de la CTCC.  L’année suivante, M. Chartrand est élu membre du conseil d’administration de la Caisse populaire des Syndicats nationaux de Montréal.

En 1959, M. Chartrand est candidat à l’élection partielle provinciale pour le PSD au Lac Saint-Jean.  Il recueille 3286 votes pendant que le candidat de l’Union nationale de Maurice Duplessis obtient 8489 voix.  En 1960, il aménage une imprimerie ‘les Presses sociales’ dans un local près du PSD à Montréal, puis en loue une dans le Vieux – Montréal, angle Saint-François-Xavier et Saint-Alexandre.

En 1960, Chartrand prend part à de nombreuses manifestations organisées pour la paix dans le monde. Il participe à la fondation du Parti socialiste du Québec et supporte les mouvements pour la souveraineté du Québec.  Étant un croyant catholique, Chartrand ne s’identifiera jamais aux communistes, préférant le socialisme ou le socialisme chrétien.

Mme Hélène Patenaude-Chartrand, mère de Michel, décède le 26 janvier 1962, à l’âge de 89 ans. L’année suivante, il est arrêté pour avoir distribué des tracts sur la voie publique, à Trois-Rivières, avec sa fille Marie-Andrée. En 1965 Michel est parmi les célébrants du 1er Mai, fête des travailleurs à Montréal, tradition internationale qui avait été abandonnée en Amérique du Nord depuis la guerre.

De 1968 à 1978, Michel Chartrand revient au syndicalisme.  Il occupe le poste de président du Conseil central des syndicats nationaux de Montréal, affiliés à la CSN. Pendant ces années, différentes instances judiciaires ont déterminé que certains syndicats sont liés  avec la mafia montréalaise.  Sa vie est alors menacée par un tueur à gages en 1970.

Vers la fin des années 1960, il soutient le Front de Libération du Québec (FLQ), et déclare : « Nous allons gagner parce qu’il y a plus de gars prêts à tirer sur les membres du parlement, qu’il n’y a de policiers ».  Le 16 octobre 1970, la Crise d’Octobre éclate et Michel est emprisonné en vertu de la Loi des mesures de guerre.  Il sortira après 4 mois de détention, soit le 16 février 1971, deux semaines seulement avant le décès de sa fille Marie-André.

En février 1983, Michel C. et une quarantaine de personnes mettent sur pied  la Fondation pour l’Aide aux Travailleuses et aux Travailleurs Accidentés (FATA).  Son épouse Simonne Monet décède en 1993. Quelques années plus tard, en 2003, Télé-Québec publie une biographie  documentaire romancé du couple Chartrand-Monet.

Michel Chartrand définit lui-même son engagement public et celui de sa femme : « On était deux jeunes, à 22 et 24 ans, revendicateurs, on n’acceptait pas cette société-là. On voulait changer le système politique, on voulait changer les gouvernements. » (…)

De son côté, Simonne est pour la conciliation mais un jour elle dira sur la violence… « … se choquer une bonne fois contre une injustice, piquer une bonne colère, là… T’sais, quand le Christ est arrivé dans le Temple qu’il a sacré tout ça par terre, Il y allait pas mal à la Chartrand» (…)

Lise Jolin

Sources :

Ancestry.ca

BMS2000 v9

http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Chartrand#Bibliographie_et_Vid.C3.A9ographie

http://membres.lycos.fr/quebecunpays/MICHEL-CHARTRAND-SIMONE-MONET.htm

http://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Chartrand_Michel&pid=4519&lng=fr

L’hôtel Desjardins de 1948, 62 ans plus tard…

Samedi le 20 mars, on fêtera officiellement l’arrivée du printemps avec la 3e édition des déjeuners de la généalogie au restaurant Au gré des jours.

Déjà huit personnes se sont inscrites.

Vous êtes tous et toutes invitées, mais hâtez-vous car les places sont limitées.

Envoyez-moi un courriel le plus rapidement possible pour que je puisse ajouter votre nom à la liste.

Cliquez sur le petit bonhomme pour m’écrire…

Pierre devant son ordi…
en train de faire la généalogie
de la population de la Chine

Quant à la fameuse marmotte de Sainte-Anne-des-Plaines, elle n’est pas invitée…

Aujourd’hui, par ce beau vendredi matin d’avant-printemps, on déjeune avec Cécile, ma suppléante préférée, celle qui me confiait l’année dernière que mon blogue était une drogue…

Cécile m’a justement écrit jeudi de la semaine dernière…

Ça faisait longtemps que je n’avais pas eu de nouvelles de Sainte-Anne…

Ça tombait bien, j’étais dans les impôts par dessus la tête et que j’avais besoin de prendre une petite pause…

Imaginez-vous, j’essayais de comprendre comment fractionner les revenus de retraite pour la première fois.

Ce n’était pas facile à comprendre, mais j’y suis arrivé.

Revenons au courriel de Cécile…

Bonjour Pierre,

Tes impôts ne te donnent pas trop mal à la tête, j’espère.

Je te reviens sur la photo de l’hôtel Desjardins…



Le nom du propriétaire n’était pas Wilfrid, mais bien Henri Desjardins. Le nom de son épouse était Mérineau. Ils n’ont pas eu d’enfants.

Effectivement il demeurait à côté du salon funéraire. Il avait un frère du nom de Jos. ou Joseph qui demeurait aux limites de Ste-Anne et Terrebonne au bout de la 5e Avenue.

Celui-ci était marié à une Mérineau également (la soeur de la femme d’Henri).

Joseph et son épouse ont eu 4 enfants dont l’épouse de Gérard Rivest et l’épouse de Fernand Limoges de notre paroisse.

Ces gens pourraient nous en apprendre davantage…

Ces infos viennent de ma mère Geneviève qui a travaillé chez Jos comme bonne dans son jeune âge…

Salutations,

Cécile

Fort de ces informations, j’ai ajouté tout ce beau monde dans le site des ancêtres de Sainte-Anne-des-Plaines. J’ai fait des liens et j’ai même découvert  qu’une des personnes avait des liens avec Cécile.

Bertha Mérineau, la femme d’Henri Desjardins, a marié en secondes noces Adolphe Forget, le frère de Charlemagne Forget qui est le père de Gérard Forget. Gérard Forget est le mari de Jacqueline Alary la fille d’Aurore Guénette qui est la soeur du père de Cécile.

Parlant de liens, quand j’ai rencontré Cécile cet été, elle m’avait parlé d’une famille Alary de Sainte-Sophie, des descendants directs des trois Michel Alary de Sainte-Anne-des-Plaines.

Il parait qu’ils ont une fromagerie à Sainte-Sophie…

Ça m’avait donné le goût d’aller faire un tour et découvrir non seulement leurs fromages, mais qui sait, des descendants intéressants.

On se revoit lundi et on parlera dégustation généalogie fromage.