Je n’ai pu résister à la tentation…

Je me demande si je dois mettre en ligne ce genre d’article ce matin…

Ma femme ne veut pas que je parle de sa famille sur mon blogue.

Je vais donc respecter ça et parler plutôt de la belle-famille de mon beau-frère.

Samedi, on devait fêter mon petit filleul…, mais vendredi soir, sa mère l’avait amené au Mc Do et il avait passé sa nuit du vendredi à samedi debout à vomir…

Mon beau-frère m’a appelé samedi matin pour me dire qu’on remettait ça dimanche.

En fait, mon petit filleul n’est pas encore mon vrai filleul.

Il a eu huit ans, mais ses parents ne l’ont pas fait encore baptiser

Dommage, car j’aurais bien aimé ça être parrain. Ça aurait été la première fois.

Je me dis que j’aurais pu forcer la note il y a huit ans et parler des limbes aux parents, mais heureusement pour moi, j’ai appris tout récemment que les limbes n’existaient plus.

En tout cas, c’est Monsieur Wikididi qui dit ça… Et il doit savoir ce qu’il dit, du moins je crois…

Dès 1984, le cardinal Ratzinger (futur Benoît XVI), alors préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, considérait à titre personnel que la notion de limbes n’était qu’une hypothèse et que cette hypothèse pouvait être abandonnée. En 2004, la Commission théologique internationale a entamé une réflexion sur ce sujet. Lors de son assemblée plénière du 2 au 6 octobre 2006, elle a déclaré que « l’idée des limbes, comme lieu auquel sont destinées les âmes des enfants morts sans baptême, peut être abandonnée sans problème de foi. » Cette conclusion sur les limbes des enfants est confirmée en 2007. D’après le document final, la privation de la vision de Dieu pour ceux qui sont marqués par le péché originel, ainsi que l’avait affirmé Innocent III, demeure un article de foi. La Commission estime toutefois que la privation de la vision de Dieu pour les enfants morts sans baptême et l’existence des limbes sont des « thèses théologiques » ou des « enseignements courants », mais ils n’ont pas la valeur d’un article de foi : « il y a lieu de croire que Dieu pourvoit au salut de ces enfants, précisément parce qu’il n’a pas été possible de les baptiser »[7]. L’existence des limbes n’est pas complètement écartée mais demeure une possibilité parmi d’autres.

J’aurais eu donc l’air fou de leur parler des limbes en 2002.

Revenons plutôt à la généalogie.

Les beaux-parents de mon beau-frère ne sont pas d’origine canadienne-française, par contre, je m’accommode raisonnablement très bien avec eux.  Comme je voulais trouver un sujet de discussion, autre que les Jeux olympiques, j’ai décidé de parler généalogie, avec la grand-mère maternelle en premier, question de voir les réactions du grand-père maternel dont le père était Irlandais et la mère était une Canadienne française.

J’ai commencé en parlant des ancêtres irlandais de ma femme, le fameux Tec Cornelius Aubrenan. Je ne vous raconterai pas l’histoire de Tec une autre fois, car je l’avais fait sur mon ancien blogue en écrivant six articles.

Juste dire qu’il avait été capturé par les Iroquois.

Le 24 mars, 260 Iroquois firent irruption sur la ferme, surprenant quinze travailleurs, dont Cornelius et Tessier. Le groupe était cependant armé puisque, plus tôt cet hiver, treize autres hommes avaient été capturés par les mêmes Amérindiens. Après une brève escarmouche, dix hommes, dont Cornelius et Tessier, furent faits prisonniers.

Vous pouvez cliquer ici pour le premier… et ici pour le dernier…

Le cinquième article vous donnera les liens avec les autres…

Je sais que c’est un peu compliqué, et c’est justement la raison pourquoi je suis déménagé sur WordPress.

En parlant des Irlandais devant le grand-père, je savais que cela ne tomberait pas dans l’oreille d’un sourd.

Toutefois, en fin renard, j’ai demandé en premier à son épouse de me parler de ses ancêtres.

Elle est d’origine polonaise, pas nécessairement dans mes cordes, mais quand on est passionné, on ne s’arrête pas à ce petit détail.

On a donc parlé de ses ancêtres en attendant le dîner et je lui ai dit que je mettrais toutes ses informations sur mon site familial et qu’elle pourrait les consulter à sa guise. Puis, je lui ai demandé si elle avait des photos de ses ancêtres.

Elle m’a dit que sa mère avait… brûlé toutes les photos de famille.

Je lui ai ensuite montré mon site familial My Heritage sur le portable de ma belle-soeur.

Son mari a commencé à s’ouvrir un peu et à être plus loquace.

Il m’a dit que son père était né en Irlande et qu’il avait vécu dans le comté de Clare. Il a ensuite parler de sa mère, une Canadienne française. Quand il a voulu regarder par-dessus mon épaule mon site de généalogie sur l’écran du portable, mon beau-frère est arrivé avec les hamburgers et les hot dogs.

Méchant timing vous me direz…, mais on avait faim !

Il a fallu tout serré, car la moutarde et la relish ne font pas bon ménage avec un portable…

On n’a donc pu poursuivre, mais j’avais ramassé assez d’informations pour me lancer à la recherche des ancêtres irlandais du grand-père de mon petit neveu sauvé des limbes.

Le soir, de retour à Sainte-Anne, je me suis mis à chercher vous devinez quoi…

J’ai découvert qu’on avait le recensement de 1911 de l’Irlande sur Internet.

Cliquez ici.

J’ai pu y trouver, du moins je pense, le père du grand-père de mon petit filleul avec sa petite famille. Son ancêtre était un cocher et un domestique en Irlande en 1911.

J’ai envoyé tout ça à la femme du grand-père maternel pour qu’elle lui en fasse part.

Je ne sais pas par contre si ça va encore l’intéresser…

Sinon, un beau jour, j’amènerai mon petit filleul au Mc Do et je lui parlerai de ses ancêtres irlandais…